Contrairement à AIDA, ISA chante juste et bien

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Contrairement à AIDA, ISA chante juste et bien
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DEPOT : BRUXELLES X
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Contrairement à AIDA, ISA chante juste et bien
Il fut un temps, pas si lointain, où nous ne cessions
de critiquer largement la nouvelle réglementation
AIDA qui a réformé le vertueux FIA. Début de
l’année, ISA a supplanté AIDA en nous promettant
un avenir plus serein pour les demandes d’aide.
Aujourd’hui, force est de constater qu’ISA a su
tenir ses promesses et, derrière cette réussite, c’est
toute une Administration qui a fait d’énormes
efforts pour mettre sur de bonnes voies cette
nouvelle législation. Il est souvent facile de
critiquer, mais il faut aussi savoir saluer le travail
accompli et celui qui reste à accomplir.
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AIDA... cet air souffle encore
dans les campagnes avec toutes
les mauvaises notes qu’il a laissées derrière lui. Le moins que l’on
puisse dire, c’est que la réforme
du FIA ne fut pas une réussite, du
moins pas du temps d’AIDA et
nombre d’entre vous peuvent en
témoigner tant les mauvaises expériences sont nombreuses.
Début de l’année, AIDA a cédé
sa place à ISA et avec lui, un nouvel espoir naissait. L’espoir de
dossiers plus simples à compléter,
de conditions plus faciles à remplir, de traitements administratifs
moins longs et donc, de décisions
plus rapides. Parce que ce dont a
manqué AIDA, c’est la rapidité.
Et de rapidité, il en est souvent
nécessaire dans le secteur agricole. Les événements des derniers
mois nous ont montré combien ce
secteur devait pouvoir s’adapter
rapidement à toute situation,
structurelle comme conjoncturelle. Le Ministre avait dit « 6 mois
et vous pourrez investir »; il a bien
vite revu sa copie et a été forcé de
remanier fondamentalement sa
réglementation.
Avec ISA, les règles générales
sont les mêmes, il faut toujours
attendre d’avoir une décision favorable sur sa demande d’aide
avant de pouvoir investir, mais la
simplification annoncée a produit
ses effets et les dossiers sortent
bien plus rapidement que les 6
mois prévus dans l’arrêté. Parfois
trop vite... certains ont été obligés de demander une adaptation
pour investir avant la date prévue
dans le plan. Mais c’est très bien
ainsi, et la Fédération Wallonne de
l’Agriculture s’en félicite et félicite
surtout tous ceux qui sont derrière
cette réussite.
Les aides aussi semblent suivre
pour ceux qui ont reçu un avis favorable à leur demande d’aide et
qui ont introduit leur déclaration
d’investissement complète. Et ça
aussi, c’est une bonne nouvelle,
même si certaines coquilles persistent et qu’il faut parfois prendre
son téléphone pour faire bouger
les choses.
Si AIDA a fait un four et laisse
de mauvais souvenirs à certains,
ISA n’est pas de la même veine
et remplit les espoirs qu’on avait
fondés en lui. Ceux qui hésitent
encore peuvent donc sérieusement reconsidérer leur position et
envisager réellement l’éventualité
de bénéficier des 20 % d’aides
minimum sur leurs investissements. Certes, tous ne seront pas
éligibles, il reste tout de même des
conditions d’accès à respecter,
mais contrairement à AIDA, la plupart des obstacles ont été surmontés et la simplification a gagné les
différents niveaux de procédure.
Seul bémol, il reste malheureusement encore de trop nombreux dossiers AIDA en souffrance,
que ce soit au Cabinet comme
à l’Administration. Si la volonté
du Ministre reste d’améliorer le
système, espérons que 2010 clôturera une bonne fois pour toute
ce très mauvais acte qu’aura été
AIDA.
Rappelons tout de même
que la Fédération Wallonne de
l’Agriculture n’a cessé de tenter d’améliorer la copie de la
Contrairement à AIDA, la simplification a gagné les différents niveaux de procédure et les piles de dossiers
s’amenuisent.
réglementation AIDA qu’elle ne
voulait d’ailleurs pas. Le Fonds
d’investissement agricole (FIA)
avait certes des défauts, mais il
était connu de tous et avait le
mérite d’être facilement applicable. Les changements peuvent
avoir du bon mais pas quand ils
sont trop brutaux et qu’ils ont
pour effet de décourager les demandes d’aides, y compris celles
de futurs agriculteurs. C’est
pourtant ce que la Fédération
Wallonne de l’Agriculture craignait et elle ne peut que regretter, aujourd’hui, d’avoir perdu
autant de temps pour arriver aux
résultats encourageants des dossiers ISA. La Fédération Wallonne
de l’Agriculture continuera son
combat pour améliorer encore
l’efficacité de la réglementation
ISA et pour aider au maximum
les agriculteurs dans leurs projets
d’installation ou d’investissement
à venir.
Et dans cet esprit, il n’est
pas inutile de rappeler que le
Gouvernement fédéral a adopté
un « paquet » de mesures fiscales
parmi lesquelles la défiscalisation
totale des aides aux investisse-
ments pour les agriculteurs en
personne physique et une réduction de la taxation à 5% pour
les agriculteurs en société. Ces
mesures sont déjà applicables
pour les aides payées en 2008
et le seront encore pour celles
versées cette année et l’an prochain. La Fédération Wallonne de
l’Agriculture mettra tout en œuvre
pour que ces mesures, attendues
depuis longtemps par ses membres, puissent être poursuivies
dans les années à venir.
Mise aux normes: la FWA demande un report de la date limite
Dans notre édition du 3 décembre, nous faisions
écho de la demande de la Fédération wallonne
de l’Agriculture aux Ministres Lutgen et Henry
de reporter la date limite pour la réalisation des
travaux de mise aux normes des infrastructures
de stockage des effluents d’élevage. Le Ministre
Lutgen nous avait répondu avoir sollicité la
Commission européenne avant toute décision.
Dans sa récente réponse, le Ministre Henry se veut
prudent mais se dit ouvert à notre demande.
@jXY\cc\ AXldfkk\
Le 21 octobre dernier, la FWA
interrogeait les Ministres Benoît
Lutgen et Philippe Henry sur les
difficultés rencontrées par nombre
d’agriculteurs pour terminer les tra-
Zwischen Eupen
und Sankt Vith
Informationen in deutscher Sprache
auf den Seiten 14-15
vaux de mise en conformité de leurs
infrastructures de stockage d’effluents d’élevage. Notre demande
au Ministre Lutgen visait un délai
supplémentaire pour les agriculteurs ayant obtenu leur agrément
en 2008 afin de leur permettre de
réaliser leurs travaux et de les faire
réceptionner par l’Administration
sans perdre le bénéfice de l’aide de
40 % prévue dans la législation. En
effet, ces travaux doivent normale-
ment être terminés et réceptionnés
par l’Administration pour le 31
décembre 2009 et les demandes
d’aides, factures à l’appui, doivent
être introduites pour le 31 août
2010. Comme indiqué dans notre édition du 3 décembre, étant
donné que cette réglementation
relève d’une exigence européenne,
le Ministre nous a annoncé avoir
interrogé la Commissaire européenne pour envisager un report
d’échéance de mise en conformité
des infrastructures de stockage.
Notre demande au Ministre
Henry visait cette fois le report des
délais de mise aux normes prévus
dans le Code de l’Eau en matière
de gestion durable de l’azote en
agriculture. Le premier de ces délais, le 31 décembre 2008 est déjà
dépassé et celui du 31 décembre
2009 approche à grands pas alors
que nombre d’agriculteurs ne sont
toujours pas en ordre, malgré toute
la bonne volonté dont ils ont fait
preuve. Cette demande est d’autant
plus importante qu’elle permettrait
d’éviter de pénaliser, au travers de
la conditionnalité, des agriculteurs
déjà durement touchés pas la crise.
Dans sa récente réponse, le
Ministre Henry se dit disposé à répondre à notre demande mais se
veut prudent vis-à-vis des obligations européennes. Voici la teneur
de son courrier:
La mise en œuvre de la directive
91/767/CEE constitue, comme vous
le savez, une obligation à laquelle
la Région wallonne ne peut se
soustraire. Celle-ci est d’autant plus
cruciale qu’elle doit maintenant
s’inscrire dans la mise en œuvre de
la directive 2000/60/CE établissant
un cadre pour une action communautaire dans le domaine de l’eau.
A ce titre, les plans de gestion et
programme de mesures sont en
cours d’élaboration au niveau des
4 districts hydrographiques de la
Région wallonne. Le programme
actuel de gestion durable de
l’azote d’origine agricole couvre la
période 2007/2011. Il devra sous
peu faire l’objet d’une évaluation
afin, notamment, de permettre
l’élaboration d’un nouveau PGDA
couvrant la période 2011/2014.
L’article R.460 du Code de l’Eau
prévoit en effet une possibilité
de report des échéances liées à
la mise en conformité des infrastructures de stockage d’élevage
en cas de forces majeures ou de
circonstances exceptionnelle.
En l’état actuel et compte tenu de
la situation critique que connait
le secteur agricole, je suis disposé
à étudier votre demande de report des échéances pour autant
que celle-ci puisse être validée
juridiquement et ne pas exposer
la Région wallonne à une éventuelle procédure de contentieux au
niveau européen. Afin d’évaluer
l’ampleur de cette problématique
et préalablement à toute prise de
décision, il est indispensable que
je puisse disposer de données et
d’informations précises quant aux
nombres d’exploitations conformes
aux articles R.197 à 1999 pour les
échéances fixées respectivement
au 31/12/2008, 31/12/2009 et
au 31/12/2010. J’interroge donc,
dans les plus brefs délais, la DGO3DGARNE afin de pouvoir disposer
de ces données essentielles » Si la
FWA se félicite d’avoir reçu réponse
à ses deux courriers, elle n’en demeure pas moins inquiète de ne
pas avoir de décision ferme quant à
ses demandes d’ici la fin de l’année.
Elle rappelle que ces demandes
n’ont aucun impact financier ni
pour le budget régional, ni même
pour le budget européen mais elles
permettraient aux agriculteurs de
passer le cas de l’an neuf avec un
peu plus de sérénité.
Mensu
Infos
g
Pages 9 à 12
8:[email protected]
Sommet de Bruxelles:
des changements climatiques à la crise financière
Difficile de qualifier les résultats du Sommet de
Bruxelles, le dernier sous la présidence suédoise,
qui s’est tenu les 10 et 11 décembre derniers. Les
sujets abordés ont en tout cas largement dépassé
le cadre étroit, mais très actuel de «Copenhague».
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Les 27 Chefs d’Etat et de
Gouvernement se sont – fait rare et
semble-t-il correspondant au vœu
du président permanent du Conseil,
M. Van Rompuy –réunis seuls,
en l’absence de leurs collègues
des Affaires Etrangères ou des
Finances. Quant à leurs conseillers,
ils attendaient en coulisse . M. Van
Rompuy et les «27» ont discuté des
contours et des diverses modalités
de la fonction de président stable
du Conseil.
M. Van Rompuy semble en tout
cas s’affirmer à ce dernier titre. Il se
propose par exemple de convoquer
un Sommet extraordinaire au mois
de février, afin de définir une stratégie plus dynamique de relance
économique, jugeant l’attitude
de M. Barroso plutôt effacée à cet
égard… Tensions latentes…
Pareil conflit pourrait survenir le
semestre prochain, lorsque la présidence espagnole, en l’occurrence,
M. Zapatero, se propose d’inviter
les dirigeants des pays d’Amérique
latine, en sa qualité de président
semestriel … M. Van Rompuy
n’entend pas rester hors du coup…
Comme on le voit, les relations
entre les plus hauts responsables
de l’Union doivent encore être bien
délimitées et ensuite «huilées»…
Copenhague…
C’est cependant la Conférence
de Copenhague sur le climat qui
a occupé une grande partie des
travaux. L’Union s’est, on le sait,
engagée à réduire ses émissions
de GES (gaz à effet de serre) de
20% d’ici 2020 (par rapport à
une base 1990). Elle est disposée
à aller jusqu’à 30% si d’autres
pays développés font de même…
Mais le premier d’entre eux, les
Etats-Unis, semble loin de donner l’exemple, en proposant pour
2020 une diminution de … 4%
de ses émissions de ses GES par
rapport à 1990.
Ne parlons pas de la Chine: de
l’avis unanime premier pollueur
de la planète, (suivi par l’Inde et le
Brésil),ce pays refuse d’être considéré comme un pays développé
– comme le réclament avec force
les Etats-Unis. Il refuse de même
tout contrôle de ses émissions de
GES!
… et aide aux pays pauvres
Restent les pays pauvres, essentiellement d’Afrique. Après maintes discussions, les 27 – en fait es-
sentiellement le Royaume-Uni, la
France et l’Allemagne – ont convenu d’une aide de 2,4 milliards
d’euros par an de 2010 à 2012.
Soit 7,2 milliards d’euros au total.
Le RU, la France et l’Allemagne
assureront chacun 20% de cette
somme. La Belgique quant à elle a
promis, par la voix d’Yves Leterme,
de s’acquitter de 50 millions
d’euros par an d’ici 2012.
Là aussi, la Chine – qui entend
jouer le rôle de leader des pays
pauvres, le G77 – a tourné ce
montant en dérision, estimant
qu’il s’agit pour les pays riches de
prendre des engagements substantiels jusqu’en … 2050!
A ce rythme, à deux jours
de la fin de la Conférence de
Copenhague, nous sommes en
droit de nourrir les plus vives appréhensions, sur l’issue de celle-ci.
. A ce stade, elle risque surtout de
se conclure sur des compromis
bancaux, «pour la galerie».
Notons toutefois qu’une délégation du Copa était présente à
Copenhague pour souligner d’une
part que l’agriculture est elle aussi
victime des changements climatiques, mais qu’elle est aussi en
mesure, de diverses façons et
moyennant certaines conditions,
d’en atténuer les effets. On lira
ci-contre le très intéressant communiqué diffusé par le Copa à ce
sujet.
Crise financière
Les Sommets européens sont
l’occasion de diverses rencontres
-
Echéancier
et nouvelles
dispositions
21 décembre
Versements anticipés
Le quatrième versement trimestriel prévu dans le système des
versements anticipés d’impôt doit
être fait au plus tard le 21 décembre 2009 (sauf pour les sociétés
dont l’exercice comptable de production des revenus ne coïncide
pas avec l’année civile).
31 décembre
Le Premier Ministre Yves Leterme, ici en compagnie du Président Barroso,
estime particulièrement attristante la position « timide » (c’est un euphémisme) des Etats-Unis en matière de réduction des émissions de GES.
bilatérales. Cette fois, le RoyaumeUni et la France ont carrément
tenu une conférence de presse
commune pour annoncer qu’ils
se sont mis d’accord pour taxer les
fameux «bonus» (primes) exorbitants des «traders». Ne valant que
pour 2009, nombreux sont ceux
qui considèrent que cette mesure
s’apparente à beaucoup de vent.
En revanche, les «27» ont évoqué la situation catastrophique
de plusieurs pays en matière de
dette publique. Quatre pays en
particulier sont dans ligne de mire:
le Portugal, l’Irlande, la Grèce et
l’Espagne (les «PIGS» en anglais).
La Grèce en particulier flirte avec
un niveau de dette de 120% de
son PIG (pour rappel, les critères
de Maastricht imposent un maximum de 60%). L’UE a bien assuré
qu’elle ne laissera «tomber» aucun de ses membres… Mais on
peut se demander jusqu’à quel
point le niveau des déficits publics
sera tenable.
Ceci vaut d’ailleurs encore
plus à l’échelle mondiale: la dette
publique mondiale (incluant les
Etats-Unis, Dubaï, etc.) avoisine
désormais les 50 000 milliards de
dollars, un montant dont on peut
se demander s’il a jamais été atteint dans l’histoire.
L’objet d’un prochain Sommet,
mondial celui-là? En tout cas,
comme le dit la formule, s’il n’est
(peut-être) pas trop tard, il est
sans doute bien temps…
Identification des chevaux, poneys et ânes
Conformément à la réglementation européenne en ce
qui concerne les méthodes
d’identification des équidés, tout
détenteur d’un cheval, d’un poney
ou d’un âne a l’obligation de faire
identifier son animal avant le 1er
janvier 2010. A défaut d’une identification correcte, ces animaux ne
pourront plus ni être transportés,
ni être commercialisés, ni participer à des concours ou activités.
De plus, si l’animal est né avant le
1er juillet 2009 et qu’il n’a pas fait
l’objet d’une première identification avant le 1er janvier 2010, il
sera définitivement exclu de la
chaîne alimentaire.
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Un signal politique fort pour une politique agricole et alimentaire commune
Le 10 décembre dernier, 22 Ministres de
l’agriculture de l’UE se rencontraient de manière
informelle à Paris. Leur souci: réaffirmer le rôle
essentiel de la Politique Agricole pour l’avenir
de l’Union, à la veille du lancement de périlleux
débats budgétaires et autres pour l’après 2013.
Cinq pays n’ont pas pris part à cette réunion: le
Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède
et Malte. Quels ont été le sens et la conclusion
de la réunion de Paris? Entretien avec la Ministre
Sabine Laruelle, qui y représentait la Belgique.
I`Z_Xi[ :p[q`b
Plein Champ: Madame la
Ministre, vous revenez de
Paris où vous avez rencontré
21 de vos collègues ministres
européens de l’agriculture
pour réaffirmer la nécessité
d’une politique agricole et alimentaire commune forte en
Europe… C’est donc qu’un
danger menace?
Sabine Laruelle: Il s’agit
d’une démarche ouverte: elle ne
veut exclure aucun autre pays. Par
rapport à l’idée qui commence à
s’exprimer que la politique agricole serait une politique «accessoire» ou d’ordre secondaire de
l’Union européenne, nous voulons rassembler tout ceux pour qui
c’est l’idée contraire qui prévaut:
la politique agricole est une politique essentielle de l’Union.
Nous voulons souligner en effet
que la politique agricole ne concerne pas seulement les quelques
millions d’agriculteurs de l’Union,
mais l’ensemble de la société européenne, avec ses 500 millions
de citoyens.
PC: La déclaration par
laquelle les «22» ont conclu leurs travaux évoque une
«politique agricole et alimentaire commune».
SL: C’est bien la preuve qu’il ne
s’agit pas d’une politique ciblée
sur les seuls agriculteurs. Une
alimentation à la fois garantie en
termes quantitatifs, mais aussi sur
le plan sanitaire, équilibrée, de
haute qualité doit constituer une
préoccupation majeure et faire
l’objet d’une politique de société.
Ceci dit, nous avons insisté aussi sur les autres missions remplies
par les agriculteurs européens au
plan de la gestion des territoires,
de l’environnement, du maintien
de nos paysages traditionnels, etc.
Ce sont là, tout comme le bienêtre animal par exemple, des choix
collectivement effectués par la société et qu’il appartient à celle-ci
d’assumer en refusant notamment l’importation de produits ne
répondant pas aux standards de
l’UE.en ces matières.
PC: Une politique aussi
ambitieusement définie repose sur les agriculteurs …
L’avenir, voire l’existence
de ceux-ci, est clairement
menacée par une volatilité
des cours dépassant tout entendement, mettant en cause
leurs revenus…
SL: C’est l’un des points essentiels de la déclaration de Paris: il
s’agit de «rendre les agriculteurs
mieux en mesure de répondre aux
signaux du marché d’élaborer des
stratégies gagnantes dans tous
les secteurs». Pour que les agriculteurs soient capables d’investir
et développer le potentiel agricole
de l’UE, il convient de leur assurer un revenu stable et décent
face à la volatilité croissante des
marchés. Ceci nécessite un canevas de régulation (regulatory
frame work) de nature à affronter
des mouvements de volatilité extrêmes et les situations de crise
qui s’ensuivent… Il est de reste
tout aussi nécessaire de développer l’innovation en agriculture et
de promouvoir des relations équitables entre les divers partenaires
de la chaîne alimentaire.
PC: La date de votre
réunion n’est sans doute pas
innocente: l’an 2010 verra le
lancement des grands débats
sur le budget et la Pac 20132020…
SL: Il est clair que nous voulons
préparer l’après 2013… Mais
l’agriculture et la Pac ne sont pas
qu’un budget: ce sont des objectifs stratégiques que j’ai cités plus
haut , et qui nécessitent la mise
à disposition de moyens budgétaires suffisants pour les atteindre.
L’agriculture ne peut en aucun cas
être une variable d’ajustement
budgétaire.
Pour les débats que vous
évoquez, j’ai confiance dans la
présidence «stable» de M. Van
Rompuy, autant que dans la présidence semestrielle espagnole qui
va s’engager en janvier 2010 . La
Belgique est par ailleurs occupée
à préparer le programme de son
tour de présidence au cours du
second semestre.
PC: Il n’est un secret pour
personne que d’aucuns, à la
Commission, au Conseil ou
au Parlement sont partisans
d’un affaiblissement du 1er
pilier, voire d’une renationalisation au moins partielle
Sabine Laruelle en compagnie de son homologue Bruno Le Maire: la Pac ne concerne pas que les agriculteurs, mais
les 500 millions de citoyens européens
de la pac..
SL: J’ai toujours revendiqué un
premier pilier fort… A Paris, nous
l’avons réclamé à 22! Quant à la
renationalisation de la Pac, nous
avons à Paris souligné que seule
une politique commune est capable d’apporter une valeur ajoutée
significative à l’Union, contrairement à l’addition de politiques
nationales, inappropriées à un
marché intérieur unifié…
PC: Passons, si vous voulez,
à tout autre chose. Que pensez-vous des récentes désignations à la Commission européenne? Celle de M. Ciolos
à l’agriculture et celle de M.
De Gucht au Commerce…
SL: J’ai eu l’occasion de rencontrer Dacian Ciolos lorsqu’il était
Ministre roumain de l’agriculture.
J’ai eu d’excellentes relations
avec lui, mais j’ai conscience qu’il
penche plutôt pour une suppres-
sion des références historiques
pour la Pac, point de vue que je
conteste.
PC: Et pour M. De Gucht,
ne craignez-vous pas qu’il ne
soit trop «libre-échangiste»
à un poste stratégique?
SL: J’ai aussi très bien connu M.
De Gucht lorsqu’il était Ministre
des Affaires étrangères. Bien sûr, il
a des positions personnelles, mais
je puis vous assurer qu’il s’est toujours montré totalement correct,
notamment lorsqu’il a dû défendre la position belge – équilibrée
pour l’agriculture – lors de négociations internationales.
PC: Honnêtement, votre
vision pour l’avenir de
l’agriculture européenne,
après la réunion de Paris: optimiste ou pessimiste?
SL: Honnêtement, plutôt optimiste. D’une part, quant au
nombre de participants à notre
démarche… Nous n’étions qu’à
peine 20, lorsque nous nous sommes rencontrés à mon initiative à
Bruxelles le 5 octobre.Aujourd’hui,
nous en sommes à 22, n’est-ce
pas assez éloquent?
Par ailleurs, la conclusion de
notre déclaration finale de Paris
en appelle à d’autres Etats membres pour prendre part à ce vaste
débat, ouvert, je le répète.
Et le pourquoi de cette rencontre est suffisamment clair. Je
cite:«Parce que l’agriculture européenne est notre emploi. Preuve
que l’agriculture est notre alimentation. Parce que l’agriculture,
c’est notre environnement et nos
régions. Parce que l’agriculture
c’est notre indépendance. Parce
que l’agriculture est au centre
de notre conception du futur de
l’Europe. L’agriculture européenne est l’affaire de tout citoyen
européen.»
Crédit à la trésorerie pour le secteur laitier
Début octobre, nous vous exposions les
différentes mesures décidées par le Ministre
wallon de l’Agriculture, Benoît Lutgen, pour
soutenir les producteurs de lait. Outre les aides
visant à renforcer les outils de valorisation et
de commercialisation des produits laitiers, un
budget de 6,4 millions d’euros a également
été réservé pour aider les exploitations qui
éprouvent des difficultés financières suite à la
baisse exceptionnelle et imprévisible des prix
de vente du lait. Cette aide se concrétise sous la
forme d’une intervention en subvention-intérêt
sur un crédit à la trésorerie accessible aux seuls
producteurs laitiers.
@jXY\cc\ AXldfkk\
Il y a quelques semaines à peine, le Gouvernement wallon, à
la demande du Ministre Lutgen,
débloquait un budget de 6,4 millions d’euros pour aider les exploitations qui éprouvent des difficultés financières suite à la baisse du
prix du lait. Si on savait que cette
aide allait prendre la forme d’une
subvention-intérêt, on ignorait
tout des conditions à remplir pour
y avoir droit, hormis l’obligation
de détenir un quota. Aujourd’hui,
le Ministre a enfin signé l’arrêté
qui fixe les différentes modalités
pratiques et on n’attend plus que
la publication de cet arrêté au
Moniteur belge pour pouvoir souscrire ce type de crédit.
Pourquoi un tel retard alors que
les échéances sont nombreuses
en cette fin d’année?
Tout simplement parce que
le Ministre attendait les recommandations de la Commission
européenne qui avait annoncé
l’augmentation du plafond d’aides
d’Etat (ou aides de minimis) permettant d’aider un maximum
d’agriculteurs. Il s’est avéré que
les exigences de la Commission
européenne étaient totalement
inapplicables en Région wallonne:
au lieu d’aider les agriculteurs,
ceux-ci auraient presque dû payer
la Région pour avoir leur crédit!
A la demande du secteur, le
Ministre a donc opté pour mettre
en place la mesure pour les producteurs laitiers mais dans les
limites du plafond des 7.500 euros d’aide d’Etat autorisés par la
Commission européenne.
Quelles sont les conditions
pour obtenir l’aide au crédit
à la trésorerie?
- être agriculteur (avoir un numéro de producteur);
- être détenteur d’un quota
laitier de minimum 50.000 litres
et ne pas dépasser ce quota, leasing inclus;
- rencontrer des difficultés de
trésorerie suite à la baisse du prix
du lait ou accuser des retards de
paiement de fournisseurs, prestataires et autres débiteurs à court
terme;
- tenir une comptabilité de gestion;
- s’engager à affecter prioritairement le crédit au remboursement des dettes aux fournisseurs,
prestataires ou autres débiteurs à
court terme;
- s’engager à participer au
programme d’analyse des exploitations laitières que le Ministre a
lancé afin d’aider les producteurs
à mieux analyser leurs coûts de
production;
- ne pas être une «entreprise en
difficulté».
Attention que l’aide peut être
suspendue si vous ne remplissez
pas les conditions énumérées cidessus et notamment si vous ne
respectez pas votre quota.
Le montant éligible du prêt est
calculé en multipliant le quota
laitier annuel par 0,10 euro tout
en étant plafonné à 50.000 euros.
La subvention-intérêt de maximum 4 % est calculée sur base
de la moyenne du taux OLO 2 ans
augmenté de 1 % mais n’est octroyée que pendant 2 ans. A cette
subvention s’ajoute l’octroi d’une
garantie publique de maximum
70 % du capital emprunté sur
maximum 7 ans ainsi que la prise
en charge de maximum 150 euros
de frais de constitution du dossier.
Pour le moment, le taux de la subvention-intérêt avoisine les 2,5 %.
Dès lors, même si les organismes
bancaires ont «promis» de ne pas
dépasser le plafond des 4 %, il
est fort probable que vous deviez
prendre à votre charge une partie
de l’intérêt de votre crédit.
Enfin, prudence également si
vous avez déjà contracté un crédit
de soudure pour la FCO. En effet,
l’aide du crédit à la trésorerie rentre dans le plafond des 7.500 euros des aides de minimis octroyées
aux cours des années 2008, 2009
L’aide ira à ceux qui rencontrent des difficultés de trésorerie suite à la
baisse du prix du lait
et 2010. Dès lors, si vous avez déjà
bénéficié d’une aide sur un crédit
de soudure FCO ou d’une aide
communale ou provinciale quelconque, vous devez vous assurer
que vous n’avez pas atteint ce plafond des 7.500 euros duquel vous
devez déjà décompter l’aide de la
Région wallonne pour la collecte
des cadavres.
Quant au crédit, il sera remboursable en maximum 7 ans et
devra prévoir une franchise d’un
an ainsi qu’une clause interdisant à l’organisme de crédit de
réclamer des indemnités de réemploi ou frais de sortie en cas de
remboursement anticipé, et ce à
partir de la deuxième échéance
annuelle.Attention cependant que
seuls les crédits contractés après la
publication au Moniteur belge de
l’arrêté, publication qui n’était pas
encore intervenue à l’heure où
nous bouclions ces lignes, pourront bénéficier de la subventionintérêt. De même, les demandes
d’aide devront être introduites
avant le 31 août 2010 et, en tous
les cas, plus aucune demande ne
pourra être introduite si le prix du
lait publié par la CBL est supérieur
à 29,89 euros HTVA par 100 kg
au cours de 3 mois successifs.
Dans tous les cas, les organismes bancaires seront informés
des modalités pratiques dès que
l’arrêté sera publié et nous ne
manquerons pas de vous le préciser dans une prochaine édition.
Cette aide n’est certainement
pas la panacée et elle ne sera
malheureusement pas accessible
à tous. Cependant, cette mesure
devrait permettre à certains de
renflouer quelque peu leur trésorerie et peut-être de voir le bout
du tunnel.
(.[„Z\dYi\)''0
*
<[email protected]@FEJ
A la veille de la conclusion de la conférence de Copenhague
Les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union
se sont réunis à Bruxelles les 10 et 11 décembre
dernier pour leur dernier sommet sous présidence
suédoise. Ils ont consacré leurs travaux à la
conférence de Copenhague sur le changement
climatique: bien que commencée le 7 décembre la
fin de la Conférence (les 17 et 18) verra la prise
des décisions essentielles. C’est à ce moment en
effet qu’un certain nombre de Chefs d’Etat et
de Gouvernement prendront directement part
à la conférence. Pour faciliter la compréhension
du dossier – ainsi que les suites de Copenhague
– nous reproduisons une excellente fiche
d’informations du Conseil européen, synthétisant
la problématique générale.
Le protocole de Kyoto instaurant un système international
de lutte contre les changements
climatiques vient à son terme en
2012. Copenhague devrait décider sur le système appelé à lui
succéder. L’Union européenne est
représentée par la présidence suédoise du Conseil de l’UE et par la
Commission européenne, toutes
deux mandatés pour négocier au
nom de tous les États membres de
l’Union.
L’UE a toujours joué un rôle majeur dans ce dossier. Elle entend
continuer a le faire .
Le Conseil européen de décem-
les énergies renouvelables.
Les données les plus récentes pour l’année 2008 montrent
clairement que les émissions
cumulées de l’UE continuent de
diminuer, ce qui signifie que l’UE
est en voie d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés pour la
première période d’engagement
au titre du protocole de Kyoto
(2008-2012).
Nécessaire réduction
des GES
L’avis de la communauté scientifique selon lequel la température
Aider les pays
en développement…
Les pays en développement, en
particulier les plus avancés d’entre
eux, devraient élaborer des plans
nationaux de croissance sobre en
carbone afin de réduire la croissance prévue de leurs émissions
de 15% à 30%. Tous les pays, à
l’exception des pays les moins
avancés, devraient élaborer, d’ici
2011, des plans de croissance
sobre en carbone comprenant des
objectifs crédibles à moyen et long
termes et préparer un inventaire
annuel des gaz à effet de serre.
Il est nécessaire de mettre en
place des mécanismes permettant la mesure, la notification
et la vérification des mesures
d’atténuation prises par les pays
en développement.
L’Union européenne est consciente que les pays en développement auront besoin d’aide dans
les efforts qu’ils déploient pour
s’adapter aux changements climatiques et qu’il sera nécessaire
d’accorder une attention particulière aux pays les plus pauvres et
les plus vulnérables, spécialement
aux pays les moins avancés et
aux pays d’Afrique touchés par la
sécheresse, la désertification et les
inondations. L’UE apporte déjà un
un montant supplémentaire de 50
millions d’euros et la récente création du Fonds d’investissement climatique géré par la Banque mondiale constitue une contribution
importante à ce soutien à mise en
œuvre rapide.
Selon les calculs de la
Commission, le coût net total de
l’atténuation et de l’adaptation
pourrait s’élever, pour les pays
en développement, à quelque
100 milliards d’euros par an, d’ici
2020, à financer en partie par les
propres efforts de ces pays, en
partie par le marché international
du carbone et en partie par le financement public international.
Tous les pays, à l’exception des
moins développés, devraient
contribuer au financement public
international sur la base d’une clé
de répartition globale et mondiale
fondée sur les niveaux d’émission
et sur le PIB.
Cette approche tiendra compte
à la fois de la capacité contributive
et de la responsabilité à l’égard
des émissions au niveau mondial, un poids considérable étant
attribué aux niveaux d’émission.
L’UE et ses États membres sont
prêts à assumer la juste part du
financement public international
qui leur reviendrait.
Un cadre institutionnel efficace
en matière de gouvernance doit
être élaboré en amont du financement international. Le Conseil
européen d’octobre a appuyé la
mise en place d’un forum ou d’une
instance de haut niveau serait
chargée, entre autres, de fournir
une vue d’ensemble des sources
internationales de financement
de la lutte contre le changement
climatique dans les pays en développement.
Financement privé…
Au niveau public, les investissements en rapport avec le climat peuvent être encouragés par la création d’un cadre
politique adéquat
bre, qui a lieu durant la conférence
de Copenhague, a évalué l’état
des négociations.
Ce à quoi est
prête l’Union
L’UE est prête à souscrire à une
réduction des émissions de gaz à
effet de serre de 30%, d’ici 2020,
par rapport aux niveaux de 1990,
à condition que d’autres pays
développés prennent des engagements de réduction comparables
et que des pays en développement contribuent de manière appropriée en fonction de leurs responsabilités et de leurs capacités.
Indépendamment de tout accord
international, l’UE s’est engagée
à réduire de 20%, d’ici 2020, ses
émissions de gaz à effet de serre
et a adopté en avril 2009 un paquet législatif énergie-climat qui
contient des mesures concrètes
pour lutter contre les changements climatiques et promouvoir
+
mondiale ne devrait pas augmenter de plus de 2°C par rapport aux
niveaux de l’ère préindustrielle est
aujourd’hui largement reconnu, y
compris par les principaux pays en
développement. Selon le Groupe
d’experts intergouvernemental sur
l’évolution du climat (GIEC), pour
réaliser cet objectif de2°C, il est
indispensable que les pays développés aient réduit collectivement
leurs émissions de gaz à effet de
serre de 25 à 40% d’ici 2020 et
d’au moins 80 à 95%, d’ici 2050,
par rapport aux niveaux de 1990.
Dans le cadre de ces réductions,
le Conseil “Environnement” s’est
déjà exprimé en faveur d’un objectif de l’UE de 80 à 95% d’ici
2050.
Dans ce contexte, l’UE propose que le futur accord de
Copenhague comprenne une
clause de réexamen afin que le
niveau des ambitions puisse être
adapté conformément aux nouvelles connaissances scientifiques.
(.[„Z\dYi\)''0
financement important en faveur
des mesures pour lutter contre les
changements climatiques dans le
cadre de son aide au développement, mais pour rester sous le
seuil des 2°C, il sera nécessaire
d’augmenter de façon significative les flux financiers tant publics
que privés à destination des pays
en développement.
… des chiffres
impressionnants
La Commission estime qu’entre
2010 et 2012, les pays en développement auraient besoin
d’environ 5 à 7 milliards d’euros
par an consacrés aux activités
à mise en œuvre rapide, afin de
préparer des mesures efficaces à
moyen et long termes, en évaluant
les conséquences du changement
climatique et en mettant en place
des plans de croissance sobre en
carbone.
La Commission a déjà proposé
Le financement national privé
représentera une partie significative des investissements
nécessaires pour lutter contre les
changements climatiques, non
seulement dans les pays développés, mais aussi dans les pays en
développement.
Une partie importante peut
être obtenue par des mesures
peu onéreuses d’amélioration de
l’efficacité énergétique qui peuvent représenter jusqu’à deux tiers
des réductions possibles des émissions dans le secteur énergétique.
De nombreux pays en développement introduisent déjà des
normes en matière d’efficacité
énergétique et investissent dans
les énergies renouvelables; certains parmi ceux qui sont le plus
avancés sur le plan économique
disposent de ressources financières propres suffisantes pour
stimuler les investissements nationaux nécessaires.
… et public
Au niveau public, les investissements en rapport avec le
climat peuvent être encouragés
par la création d’un cadre politique adéquat et par des mesures
d’incitation financières ainsi que
par le renforcement de ce que l’on
appelle le «marché international
du carbone”, qui permet une réduction des émissions pour un
coût minimal et peut générer de
très importants flux de capitaux.
Le système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de
serre de l’UE, qui fixe une limite
pour le niveau global d’émissions
de CO2 des industries à haute
intensité énergétique autorisé
sur son territoire, couvre actuellement plus de 10 000 installations
dans les secteurs énergétique et
industriel qui sont collectivement
responsables de près de la moitié
des émissions de CO2 de l’UE et
de 40% de ses émissions de gaz à
effet de serre. D’ici 2020, il devrait
être lié aux systèmes d’échange de
carbone d’autres pays de l’OCDE
et de pays en développement plus
avancés.
Objectifs par secteur
En outre, l’Union européenne
propose des objectifs mondiaux
de réduction des émissions pour
le secteur de l’aviation de 10%
et pour le secteur maritime de
20%, d’ici 2020, par rapport aux
niveaux de 2005. L’UE vise par ailleurs notamment à réduire, d’ici
2020, la déforestation tropicale
brute d’au moins 50% par rapport
aux niveaux actuels et à mettre
fin, d’ici 2030, à la diminution du
couvert forestier de la planète.
La position de négociation
de l’Union peut connaître de
nouveaux développements lors
de la conférence elle-même, en
particulier au cours de la partie
à haut niveau mes les derniers
jours de la conférence, à laquelle
un certain nombre de chefs d’État
et de gouvernement de l’UE
devraient participer. En tout état
de cause, l’UE préconise que les
principales décisions soient prises
à Copenhague. Ces décisions doivent, dans les meilleurs délais, être
suivies d’accords juridiquement
contraignants et être immédiatement suivies d’effets, notamment
d’une aide financière rapide apportée aux pays en développement et de mesures pour prévenir
la déforestation.
Changement climatique:
contribution positive
de l’agriculture
Présents à Copenhague, des représentants du
Copa (Organisations professionnelles de l’UE,
dont fait partie la FWA) mettent en lumière la
contribution positive de l’agriculture à la lutte
contre le changement de l’agriculture. A condition
cependant que des politiques et incitations
positives soient mises en œuvre.
Les changements climatiques
prévus pour les années à venir auront un impact négatif sur le rendement des cultures, sur la gestion
de l’élevage et sur la localisation
de la production, menaçant ainsi
le revenu agricole et conduisant
à l’abandon des terres dans certaines régions d’Europe et du
monde. La journée de l’agriculture
et du développement rural a donc
été organisée dans le cadre du
Sommet de Copenhague afin
de rassembler les décideurs politiques, les agriculteurs et d’autres
parties prenantes et de leur permettre de se pencher ensemble
sur les défis que constituent la nécessité d’une productivité accrue
et la lutte contre le changement
climatique, pour définir ensuite les
meilleures stratégies et réponses
politiques qui permettront de relever ces défis.
Pekka Pesonen, le Secrétaire
général du Copa, a souligné
à Copenhague les meilleures
manières de montrer que
l’agriculture peut aussi bien
s’adapter au changement climatique qu’en atténuer les effets.
« Si nous pouvions par exemple
introduire de nouvelles cultures,
plus résistantes à la rareté des ressources en eau ou à des conditions
humides, nous contribuerions par
ce biais à la réduction des émissions de gaz à effet de serre,
grâce à une utilisation plus efficace d’intrants à forte intensité
énergétique tels que les engrais.
Les possibilités d’atténuation offrant de multiples bénéfices environnementaux devraient également être favorisées. Les systèmes
d’élevage basés sur les pâturages
peuvent contribuer simultanément au piégeage du carbone,
à la préservation de la biodiversité, au stockage de l’eau et à la
prévention des incendies, des inondations et de l’érosion ».
Le Copa ajoute: « L’agriculture
européenne peut offrir des alternatives aux carburants fossiles
et aux produits dérivés du pétrole. Elle peut piéger le carbone
dans les sols et la biomasse et
renforce en outre la résilience de
l’écosystème ».
Mais M. Pesonen a également
exprimé une mise en garde : « Si
les politiques appropriées ne sont
pas mises en oeuvre, le changement climatique pourrait avoir
pour conséquence des rendements inférieurs et ainsi une baisse
de la production et de l’emploi,
une perte de qualité et une volatilité nettement plus grande en
termes d’approvisionnement alimentaire et de prix ». Il a donc mis
en avant la nécessité de systèmes
de conseil et de formation professionnelle destinés à aider les agriculteurs et les sylviculteurs à se
préparer à ces défis.
Et d’expliquer : « L’innovation
et le développement de nouvelles
technologies sont essentiels. Il est
donc nécessaire de consacrer davantage de fonds à la recherche
agricole ». En guise de conclusion,
le Secrétaire général a ajouté : «
La Politique agricole commune
doit fournir les incitations et les
outils appropriés pour permettre
aux agriculteurs de jouer leur rôle
dans la lutte contre le changement
climatique ». Ces déclarations interviennent alors que les négociateurs sont réunis à Copenhague
pour tenter de parvenir à un accord qui succéderait au Protocole
de Kyoto.
:FEKIåC<
Importantes communications de l’Afsca
Transport d’ovins,
de caprins et de cervidés
L’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne
Alimentaire nous a adressé deux communications
importantes: l’une relative à la fièvre Q, l’autre
concernant plus spécialement les producteurs de
plantes ornementales et de plants de légumes.
A partir du 1er juillet 2010,
l’approche européenne de la
lutte contre les nématodes
dorés (Globodera pallida et
G. rostochiensis) sera modifiée. A l’occasion de la transposition en législation belge
de la Directive 2007/33/CE
du Conseil, une concertation
intense a déjà eu lieu avec le
secteur des pommes de terre
qui est le plus concerné.
Le secteur des plantes ornementales et celui des plants de légumes sont également concernés
dans la mesure où pour la culture
en pleine terre de plants d’un
certain nombre d’espèces, il sera
obligatoire de faire échantillonner
par l’AFSCA la parcelle préalablement à la culture. Il s’agit des plantes suivantes:
- Plantes hôtes avec racines :
poivron, tomate, aubergine ;
- Autres plantes avec racines :
poireau, betterave, chou, fraise,
asperge ;
- Bulbes, tubercules ou rhizomes d’échalote, oignon, dahlia,
glaïeul, jacinthe, iris, lys et tulipe
qui sont destinés à la vente à des
producteurs professionnels de
plantes ou de fleurs à couper.
Une dérogation à cet échantillonnage obligatoire est possible pour les plantes reprises
aux points 2 et 3 à condition que
la récolte soit nettoyée (lavée ou
brossée).
En cas de parcelles
contaminées
L’AFSCA attire l’attention des
producteurs sur certaines mesures
qui sont prévues en cas de découverte de parcelles contaminées :
· des restrictions sont imposées
quant à l’utilisation des parcelles
contaminées durant une période
d’au moins 6 ans. A la fin de cette
période, une analyse est à nouveau possible. En cas de résultat
négatif (absence de cystes), la parcelle est libérée. Sinon les restrictions sont reconduites pour une
nouvelle période de 6 ans. Les restrictions sont les suivantes: d’une
part, il est interdit de multiplier les
pommes de terre ou les plantes
hôtes mentionnées au point 1. La
possibilité existe bien d’appliquer
certaines mesures de lutte, la période précédant une nouvelle analyse peut alors être réduite à 3 ans.
D’autre part, la possibilité existe
de multiplier sur ces parcelles les
espèces mentionnées aux points
2 et 3, mais seulement à condition que la récolte soit nettoyée,
et ceci moyennant autorisation
préalable de l’AFSCA et sous sa
surveillance; pour ceci vous devez
contacter votre Unité provinciale
de Contrôle.
· des restrictions s’appliquent
à l’utilisation de plantes contaminées : d’une part, il est interdit
de replanter les plantes hôtes
mentionnées au point 1 (poivron,
tomate, aubergine) ; d’autre part,
la plantation des plantes mentionnées aux points 2 et 3 est seulement possible à condition que la
récolte soit nettoyée, et ceci moyennant une autorisation préalable
de l’AFSCA et sous son contrôle.
Si vous avez des questions à
ce sujet, vous pouvez contacter
l’AFSCA. Les coordonnées des
Unités provinciales de Contrôle se
trouvent sur http://www.favvafsca.fgov.be/upc/ .
Fièvre Q
Une communication signée du
Directeur général Hermann Diricks
évoque la fièvre Q, soit une maladie sporadique présente dans
de nombreux pays, y compris la
Belgique. L‘homme et différentes
espèces animales y sont sensibles.
Au cours des dernières années,
Fièvre Q, viliance mais pas de panique
une augmentation importante des
cas humains de fièvre Q a été mise
en évidence aux Pays-Bas. Cette
augmentation est probablement
liée aux modes de gestion des
grandes exploitations laitières de
chèvres.
Même s’il n’existe actuellement
aucune indication que cette même
problématique soit d’actualité
dans les exploitations belges,
l’AFSCA vous demande, dans la
mesure du possible, de respecter
les recommandations suivantes
au sein de votre exploitation.
- Limiter l’accès à l’exploitation
et le contact avec les animaux aux
seules personnes dont la présence
est justifiée (détenteur, vétérinaire, livreur d’aliments, équarisseur,…).
- Il est conseillé de pasteuriser
tout le lait issu de l’exploitation, la
bactérie à l’origine de la maladie
pouvant être transmise via le lait.
- Eviter au maximum le contact
entre les animaux qui sont en train
ou qui vont mettre bas et le reste
du cheptel.
- Isoler les animaux qui sont en
train d’avorter ou qui ont récemment subi un avortement.
- Disposer des déchets de misebas et d’avortement dans des bacs
hermétiques, et faites-les enlever
rapidement par l’équarisseur.
- Tenter de minimiser le plus
possible la production de poussières lors du traitement ou de la
manipulation du fumier, le fumier
étant considéré comme la principale source d’infection. Le fumier
qui est sorti de l’étable doit être
recouvert et composté le plus rapidement possible, à moins qu’il ne
soit épandu sur les champs et que
les champs en question soient labourés tout de suite après.
- Limiter au maximum le contact des chèvres avec les autres
animaux domestiques et les rongeurs.
Circulaire à l’attention
des exploitations de
chèvres et de moutons
laitiers
L’application systématique de
mesures générales d’hygiène est
également importante dans le
cas de la fièvre Q. Lorsque vous
assistez à une mise bas ou à un
avortement, il est conseillé de
porter un masque et des gants et
de se laver et désinfecter ensuite
minutieusement les mains.
L’AFSCA suit en permanence
l’évolution de la situation aux
Pays-Bas. Le comité scientifique
sera sollicité afin de fournir un avis
sur les mesures à prendre en cas
de mise en évidence d’une contamination en Belgique.
De plus, une série d’échantillons
seront prélevés dès à présent et au
cours de la campagne hivernale
afin de d’évaluer la situation épidémiologique en rapport avec la
fièvre Q au sein de notre cheptel.
Le lait de tank de chaque exploitation de chèvres laitières ou
moutons laitiers sera analysé.
En cas d’avortement, le vétérinaire d’exploitation devra être
contacté afin de transmettre à
l’ARSIA des échantillons en vue
d’analyses complémentaires. Les
frais d’analyse seront à charge de
l’Agence alimentaire.
Fait pour vous par le service d’études
7/12 Ciney: Arsia
Bruxelles: Afsca-politique sanitaire
Limont: réseau rural-atelier «approche des services
écosystémiques»
Bruxelles: Copa-GT lait
Gembloux: FWA section Brabant wallon- PAC 2013
Gembloux: Filière avicole-conseil d’administration
Bruxelles: Afsca-plate-forme épidémiologique
Etalle: conférence FWA
Bouge: Conseil wallon développement durable-section
études d’incidence
Bouge: Burogest-section mixte agrément/Cwedd/Crat
8/12 Gembloux: filière porcine wallonne-GT environnement
Bruxelles: Afsca-plate forme alimentation
Namur: Division Nature forêt-conseil wallon conservation de
la nature
Wallonie: Grenera-journée de suivi contrôle APL en fermes
de référence
Gembloux: FWA-conférence législation phyto-perspectives
d’avenir
Namur: Direction agriculture- critères de qualité volailles
Henrichapelle: UAW: conférence actualités agricoles
Jambes: direction générale aménagement du territoire-commission régionale AT
9/12 Bruxelles: SPF environnement-programme de réduction
pesticides
Celui qui transporte des ovins,
des caprins ou des cervidés est à ce
moment considéré comme transporteur, et pendant ce transport,
il doit toujours être en possession
d’un document de circulation.
Document de circulation
Ce document doit être établi en
triple exemplaire. Le modèle de ce
document est fixé par la loi. Les
éléments suivants doivent obligatoirement y être notés :
- le nombre d’animaux,
- les numéros des marques auriculaires individuelles de chaque
animal (sauf pour les agneaux de
boucherie),
- le lieu de chargement et la
destination (lieu de déchargement),
- date et l’heure du chargement
et déchargement et la durée de
voyage estimée.
Une copie complétée de ce
document doit être émise aussi
bien sur le lieu de chargement que
sur le lieu de déchargement. Le
transporteur lui-même conserve
l’original.
Modèle et disponibilité
Un modèle du document est
disponible à ARSIA.
http://www.arsia.be/pdf/
helpdesk/sanitel-occ/document-de-transport-occ
Le document peut également
être établi sous forme informatisée.
L’original de ce document de
transport doit être conservé par
le transporteur durant au moins 5
ans dans le ‘registre du transporteur’.
Le transporteur est également
obligé de transmettre les données
du document de circulation dans
les 7 jours à SANITEL. Il peut le
faire :
- soit en encodant lui-même les
données dans CERISE par internet. Un code d’accès gratuit peut
être demandé à cette fin auprès
de l’ARSIA;
- soit en transmettant une copie
du document
ent de transport original
à l’ARSIA, qui intégrera les données dans SANITEL aux frais du
transporteur.
Pour les transports dans le cadre de la gestion d’exploitation
(comme par exemple, pour mener
les animaux en prairie), ces mesures ne sont pas d’application.
Pour des informations plus
détaillées, vous pouvez vous adresser à l’ARSIA :
Site web : http://www.arsia.
be e-mail: [email protected]
Tél: 065/ 32 88 50
Bureaux et magasins
fermés les 24, 30 et 31/12
Namur: Direction agriculture-comité de suivi bilan de santéétude M. Lebailly
Tamines: soirée PAC
Bruxelles: comité économique et social européen-section
agriculture/ACP-UE
Namur: Inter Environnement Wallonie-forum Natura 2000
10/12 Bruxelles: Conseil du bien-être animal
Assesse: séance d’information sur éoliennes
Namur: Direction agriculture-conditionnalité
Bruxelles: Boerenbond-GT «Meilleur prix»
Aubel: FWA section Herve-Lait-PAC
Namur: Direction agriculture-comité d’orientation et
d’évaluation de recherches agronomiques
Gembloux: filière ovine-conseil d’administration
Bruxelles: comité économique et social européen – ACP/
UE
Bruxelles: Conseil central de l’Economie- cellule Europe
Corroy-le-Grand-enregistrement La Clé des Champs
Marloie: Division Nature et Forêt- fermes Natura 2000
11/12 Gembloux: FWA-Commission viandes et élevage
Gembloux: filière qualité différenciée porcs et volailles
Gembloux: Nitrawal- Cellule de coordination
Namur: Direction agriculture Natura 2000
Bruxelles: Copa-GT avenir de la PAC
Distribué maintenant par
Ets P. Laloux
Zone Industrielle Sclayn-Anton
5300 Andenne
Tél. 085 84 60 36 - Fax. 085 84 91 09
99986310/5109 jht
Lutte contre les
nématodes dorés
Le transport d’ovins, de caprins et de cervidés est
soumis à un certain nombre d’obligations légales,
nous rappelle un communiqué de l’AFSCA. Ces
obligations sont applicables à celui qui procède
effectivement au transport des animaux dans le
cadre : de l’achat et de la vente (y compris de/vers
l’étranger), de la participation à un concours, à
une expertise ou à une exposition, de l’abattoir
(.[„Z\dYi\)''0
,
JF:@yKy
Le Crédit Agricole soutient la recherche scientifique
Le Crédit Agricole organisait, dans le cadre du récent
Salon Agribex à Bruxelles, un symposium dont nul ne
contestera l’actualité du thème: comment faire face à
la volatilité des prix dans le secteur agricole?
Trois interventions scientifiques
ont servi de base aux travaux,
lesquels ont pris la forme d’ une
table-ronde réunissant différentes
personnalités venues de divers
horizons (entre autres notre ancien Secrétaire général Jean-Pierre
Champagne, toujours administrateur du Crédit Agricole.
Volatilité croissante
Résumant les interventions de
départ, le directeur général («CEO»)
du Crédit Agricole, Luc Versele,
indiqua qu’il en ressortait notamment que le secteur agricole sera,
à l’avenir, confronté à une volatilité
toujours plus élevée. C’est ce qu’a
souligné notamment le professeur Guido Van Huylenbroeck, de
l’Université de Gand.
En combinaison avec les effets
de levier, ceci augmente les fluctuations des revenus. Par exemple dans
le secteur porcin, la diminution des
recettes de 5%, associée à une
augmentation des charges opérationnelles de 5%, entraîne une
diminution de 43,2% des revenus;
en d’autres termes, les revenus d’un
agriculteur peuvent pratiquement
diminuer de moitié rien qu’avec ces
variations relativement faibles.
Ainsi, des variations limitées
au niveau des charges et/ou des
recettes peuvent faire en sorte que
l’on se retrouve globalement à l’aise
ou au contraire en situation menacée sur le plan des revenus.
En même temps, les agriculteurs sont confrontés à des marges
en baisse entre les recettes et les
charges, ce qui normalement, en
cas de risque plus élevé, devrait
justement être le contraire. En agriculture, les producteurs sont donc
confrontés à une prime de risque
négative à cause de la croissance
de la volatilité et de la baisse de la
rentabilité.
Bien sûr, toute variation ne
provient pas uniquement de la
volatilité, mais les différences entre
exploitations résultant de l’esprit
d’entreprise individuel sont au
moins aussi importantes. Et ce qui
est significatif aussi en la matière,
c’est de constater que la diversification ne constitue pas toujours la
solution. Toute diversification implique en effet un coût et, du fait de la
connexion de certains produits sur
le plan de la volatilité, une décision
inappropriée de diversification peut
même conduire à plus de volatilité.
Différentes attitudes
face au risque
Le Professeur Huirne, de
l’Université de Wageningen aux
Pays Bas souligne, que l’attitude
face au risque peut varier sensiblement d’une personne à l’autre et
donc aussi d’un entrepreneur
à l’autre. Théoriquement, nous
disposons d’une large gamme
d’instruments de gestion, tant internes qu’externes à l’entreprise.
En pratique toutefois, au-delà de la
théorie, le choix des instruments de
gestion varie très fortement d’une
entreprise à l’autre. L’exposé d’un
orateur français, Thierry Dardart,
Directeur-général adjoint auprès du
Crédit Agricole France, a montré que
toute une gamme d’instruments de
gestion du risque et de couverture
de la volatilité fonctionne effectivement. On peut citer comme exemples: les assurances récoltes, les
assurances prix garantis (options),
les marchés à terme ou l’arbitrage
des modalités de vente et des contrats. Le Crédit Agricole français
offre une large gamme de produits
permettant de couvrir le risque lié
au chiffre d’affaires et au revenu de
l’exploitation agricole individuelle:
différentes formules d’assurances,
des conditions de financement
Remises des «Awards» du Crédit Agricole à Agribex 2009. A droite, le CEO, Luc Versele
favorables (également avec intervention des autorités), à côté de formules spécifiques de stockage des
récoltes. A la suite de ces interventions, eut lieu une table-ronde qui
permit des échanges particulièrement fructueux. Nous y reviendrons
ultérieurement.
Des «Crédit
Agricole-Awards»
Le Crédit Agricole a procédé,
à l’occasion du Symposium, à la
remise de prix à des mémoires
d’étudiants particulièrement méritants, en termes de «soutien explicite à la recherche scientifique au
service du monde agricole».
Si l’institution a toujours œuvré dans ce sens, c’est la première
fois, lors d’Agribex 2009, qu’elle
a décerné des «Crédit Agricole
Awards» pour récompenser des
mémoires de jeunes diplômés masters en sciences biologiques ou bioingénieurs. Les facultés des lauréats
reçoivent également un soutien
pour la recherche scientifique.
Luc Versele, CEO du Crédit
Agricole, a ainsi remis un chèque
de 1500 euros à quatre étudiants,
deux francophones et deux néerlandophones, dans chaque cas
l’un étant issu d’une Haute Ecole et
l’autre d’une Université.
En outre, le Crédit Agricole offre aussi son soutien financier au
Prix de l’ABER (Association Belge
d’Economie Rurale) récompensant
la meilleure thèse de doctorat en
Economie rurale.
Campagne pour les produits belges: un premier bilan satisfaisant
Le premier bilan de la campagne
de promotion des produits belges
est positif. Fedis invite ses membres à ne pas relâcher leurs efforts; demain, les produits de chez
nous auront autant besoin de leur
soutien qu’hier. Même si les producteurs constatent aujourd’hui
une demande plus importante,
il convient de rester vigilant. Les
organisations agricoles (BB, FWA
et ABS) ainsi que les organismes
de promotion sont globalement
satisfaits du déroulement de la
campagne de promotion des produits belges qu’ils avaient appelée
de leurs vœux en pleine crise agricole, notamment dans le secteur
laitier, il y a plus de deux ans. Les
produits de chez nous sont régulièrement mis en évidence. Ils étaient
déjà bien présents dans les rayons
des magasins dans le passé, mais
aujourd’hui les consommateurs les
reconnaissent plus facilement.
-
Un bilan globalement
satisfaisant
À de très rares exceptions près,
les membres de Fedis remplissent
correctement leurs engagements,
certains produisant toutefois plus
d’efforts que d’autres pour mettre
en valeur les produits locaux.
Les exemples ne manquent pas:
un stand aux couleurs belges associant fromages et bières, une page
entière d’un folder consacrée aux
produits de chez nous, une fiche
d’information produit avec recettes
présente en rayon, des points fidélité accordés à l’achat de produits
belges, des viandes belges mises à
l’honneur dans un folder, etc.
La toolbox : un outil
rop peu connu et trop
peu utilisé
La toolbox est une banque de
données qui comporte des informations sectorielles et des infor-
(.[„Z\dYi\)''0
mations liées aux différentes denrées alimentaires. On y retrouve
entre autres des informations sur
les pommes de terre, les fruits et
légumes, la viande porcine, bovine
et ovine, les volailles, les produits
laitiers… Toutes ces informations se retrouvent sous le slogan
«Produits de chez nous». Lors de
la réalisation de leurs folders ou
de l’assortiment de leurs étals, les
grandes surfaces auront la possibilité d’aller puiser librement les éléments dans cette toolbox. Celle-ci
sera évolutive au fil des saisons. Le
rôle de l’APAQ-W et du VLAM était
donc d’alimenter régulièrement et
de faire évoluer le contenu du site
internet.
Ces derniers sont d’avis que la
toolbox, dans laquelle les distributeurs peuvent puiser toutes les
informations utiles, n’est pas assez
connue et est trop peu utilisée.
La toolbox contient une foule
d’informations : slogans, labels de
qualité, fiches produits, recettes et
calendrier d’action du VLAM et de
l’APAQ-W.
Une synergie entre les actions
menées par ces organismes et celles des distributeurs est essentielle;
elle ne peut qu’accentuer la visibilité et la notoriété des produits de
chez nous.
Le VLAM et l’APAQ-W ont
d’ailleurs décidé de renouveler
l’expérience des rencontres bilatérales avec les différentes chaînes
de magasins. Ces contacts sont
l’occasion de mieux faire connaître
la toolbox et d’unir les efforts menés par les détaillants et les organismes de promotion.
Adresse web de la toolbox :
www.decheznous.info.
Une convention signée
en 2008
Le 3 octobre 2008, Fedis
et les organisations agricoles
(Boerenbond, Fédération wallonne de l’agriculture et Algemeen
boerensyndicaat) ont signé une
convention dont l’objectif était
de lancer une promotion structurelle des produits agricoles belges.
L’initiative avait pour origine la
hausse spectaculaire des coûts de
production au cours de l’été 2008.
Elle a été conclue pour une durée
de 2 ans mais elle est renouvelable
par tacite reconduction.
Un plan opérationnel a été
concocté en automne 2008 par
les parties signataires, en étroite
collaboration avec les organismes
régionaux de promotion, le VLAM
et l’APAQ-W.
Fin 2008, les entreprises de vente au détail, membres de Fedis, ont
d’abord porté leurs efforts sur la
visibilité des produits agricoles bel-
ges en magasins. Elles ont ensuite
progressivement augmenté cette
visibilité par des actions ‘folders’.
Les produits locaux sont mis en évidence par un logo ou les couleurs
nationales.
La troisième phase consistait à
développer une communication
structurelle, c’est-à-dire davantage
axée sur le fond. L’objectif était de
mettre en avant les qualités intrinsèques des produits, leur place
dans un régime alimentaire équilibré, le savoir-faire de nos producteurs, etc.
Les distributeurs pouvaient choisir le moyen le plus approprié pour
la diffuser: mailings clients, sites
web, folders, magazines, etc.
Pour aider les distributeurs à
réaliser cette communication générique, les organismes régionaux
de promotion, le Vlam et l’Apaq-W,
ont construit ensemble une ‘toolbox’ qu’ils mettent à la disposition
des opérateurs. Les détaillants
peuvent puiser l’information nécessaire dans une banque de données, disponible en ligne sur le site
www.decheznous.info.
Cette dernière phase est opérationnelle depuis le printemps
2009.
Pour suivre et encadrer le déroulement de la campagne, un Comité
d’accompagnement, composé de
représentants de toutes les parties concernées, en ce compris du
VLAM et de l’APAQ-W, a été créé.
Sa tâche est également d’évaluer
la campagne. Une première évaluation a eu lieu le mois dernier, un
an après le lancement de l’initiative
commune.
PRÉSERVEZ
VOTREALIMENT
AVEC3ELKO4-2 99986307/5109 plc jht
Suite aux actions de protestation et de sensibilisation
entamées depuis presque deux ans déjà par les
agriculteurs à l’encontre de la grande distribution, la
plupart des enseignes ont programmé des mesures
visant à mettre en valeur les produits d’origine belge.
Parmi l’attirail d’instruments de communication,
une toolbox qui reprend une liste de slogans
généraux ainsi que des articles publicitaires vantant
les spécificités de l’agriculture belge sous le slogan
«Produits de chez nous». Le souhait de la FWA
était que la grande distribution accorde une vraie
place de choix à la promotion de nos produits en
communiquant notamment sur leur qualité, sur le
respect de nombreuses normes et sur les avantages
liés à leur proximité. Aujourd’hui, la Fedis fait
un premier bilan de l’action entreprise avec les
organisations professionnelles agricoles du pays et les
organismes de promotion APAQ-W et VLAM, Le but
était de convaincre le consommateur lors de son acte
d’achat. Qu’en est-il?
s'ARDEVOTREENSILAGEFRAIS
s0RÏSERVELAVALEURNUTRITIONELLE
s-AINTIENTLAPPÏTENCE
Ets. P. LALOUX S.A.
Ets. P. LALOUX S.A.
Z.I. Sclayn Anton, 5300 Andenne
Z.I. Sclayn Anton, 5300 Andenne
: 085/84.60.36 - Fax : 085/84.91.09
Tél : 085/84.60.36 - Fax : Tél
085/84.91.09
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Glané pour vous
Toujours des pénuries
En un an, le nombre de
chômeurs indemnisés par l’Onem
a augmenté de 40.796 unités.
Cela représente une hausse de
10,3 %. Si le phénomène touche
l’ensemble du pays, les Régions
sont touchées avec une intensité variable. La Flandre a vu son
chômage augmenter de 20,7
% depuis octobre 2008 tandis que la Wallonie (+ 4,3 %) et
Bruxelles (+ 6,5 %) limitaient les
dégâts. Cette hausse du chômage
n’empêche pas certains secteurs
de manquer de main-d’oeuvre. Le
Conseil supérieur de l’Emploi indique que, à la fin octobre, 2.472
offres d’emploi auprès d’Actiris
(à Bruxelles), 4.991 au Forem
(Wallonie) et 35.462 au VDAB
(Flandre) restaient désespérément
(LLB)
vacantes.
Prime énergie:
dispositif maintenu
jusqu’au 1/5/2010
Le ministre wallon de l’énergie
a décidé de prolonger jusqu’au
1er mai 2010 le dispositif actuel de primes visant à favoriser l’utilisation rationnelle de
l’énergie. Un arrêté ministériel du
20/12/2007 conditionne l’octroi
de ces primes à la présentation
d’une facture émise avant le 31
décembre 2009. Par conséquent,
plus aucune prime n’aurait pu
être obtenue pour les investissements consentis après cette date.
Les primes seront octroyées aux
conditions actuelles pour tout
travail facturé jusqu’au 30 avril
inclus, à l’exception de la prime
photovoltaïque pour laquelle un
déphasage a du être programmé
pour raisons budgétaires. (LLB)
Un cinquième de la
Belgique est bâti
La superficie bâtie de notre pays
continue à augmenter. Voilà ce qui
ressort des nouveaux chiffres de la
Direction générale Statistique et
Information économique du SPF
Économie. Au 1er janvier 2009,
19,8% (ou un cinquième) de la
superficie du Royaume était bâtie,
Amours Wallonnes au pays de Jodoigne
contre 18,5% en 2000, 16,3%
en 1990 et 14,2% en 1980. La
Belgique se bâtit de plus en plus,
et ceci à un rythme régulier. En
2008 (tout comme en 2007), les
zones bâties se sont accrues de
46 km². Au début de cette année,
6 050 km² étaient occupés par
des zones bâties (terrains bâtis
et connexe). 78,3% du territoire
bruxellois est bâti, contre 26,2%
en Flandre et 14,1% en Wallonie.
(SPF économie)
Après la vie agricole, ce sont cette fois les
relations amoureuses qui servent de fil conducteur
aux investigations dialectiques de Jean-Jacques
Gaziaux. Avec au final un ouvrage de plus de
900 pages, faisant bien entendu la part belle
aux expressions wallonnes dont on sait qu’en la
matière, «elles ne sont pas toutes parfumées à
l’eau de rose».
9\ieXi[ B\ijk\e
Les Belges boivent
plus de lait
Les ventes de lait en Belgique
ont augmenté de 1,8 pc durant
les 9 premiers mois de l’année
par rapport à la même période
en 2008. Le chiffre d’affaires a
toutefois baissé de 4 pc, en raison de la diminution du prix du
lait dans les magasins, selon des
chiffres du VLAM, l’Office flamand
d’agro-marketing. D’après une
enquête du VLAM, ce sont surtout les jeunes célibataires qui
boivent plus de lait. Veeteelt.nl
compare la consommation de lait
entre la Belgique et les Pays-Bas.
Contrairement aux Belges, les
Néerlandais boivent de moins en
moins de lait, avec une consommation qui, depuis 2000, est passée de 63 à 60 kilos par personne
et par an.
(Belga)
Au fur et à mesure de leurs sorties de presse, nous vous avons
présenté dans ces colonnes les
ouvrages réalisés par Jean-Jaques
Gaziaux, ce docteur en philologie
romane passionné de langue wallonne. Qu’il s’agisse de L’élevage
des bovidés à Jauchelette, Du sillon au pain ou encore Des gens et
des bêtes pour ne citer que ceux-là,
ces livres se révèlent d’une incroyable richesse tant pour leur aspect dialectologique que par leur
dimension ethnographique. A ce
titre, ils constituent une véritable
mine d’or pour tout qui s’intéresse
au parler de l’Est brabançon mais
aussi au quotidien des agriculteurs
et cultivateurs du temps jadis.
Avec «Amours Wallonnes au
pays de Jodoigne durant l’entredeux-guerres», Jean-Jacques
Gaziaux poursuit ses recherches ethnographiques et dialectologiques entamées au début des
années ’60, mais il quitte résolument le secteur agricole et choisit
cette fois d’investiguer un sujet
bien plus intime, à savoir les relations amoureuses.
Un pari audacieux car non
seulement il est délicat de plonger dans l’intimité amoureuse
de ses témoins, mais aussi parce
qu’il est vrai qu’en wallon, certains
n’hésitent pas à appeler un chat un
chat. Un lecteur non averti pourrait
dès lors s’offusquer de la verdeur
de certains propos. Confiant dans
l’évolution des mentalités, l’auteur,
dans une démarche qui se veut résolument scientifique, a cependant
fait le choix de publier la quasi-intégralité de ses notes.
Le résultat? Une «brique» de
900 pages subdivisée en trois
tomes dans lesquels on retrouve
successivement pratiquement tous
les aspects de la vie amoureuse.
Cela va de la puberté et de la jeunesse avec les premières rencontres amoureuses à la vie en couple
marié en passant par le choix du
partenaire, les relations sexuelles,
etc.
Comme toujours avec les ouvrages de Jean-Jacques Gaziaux, le
tout est «mis en musique» pour en
rendre la lecture agréable, avec une
alternance de français et de wallon.
S’il est quasi indispensable de connaître un minimum le wallon pour
apprécier ces livres, il ne faut toutefois pas s’inquiéter outre mesure si
le wallon que vous maîtrisez n’est
pas celui de l’Est du Brabant. Bon
nombre d’expressions sont en effet
traduites et un index des mots wallons complète l’ouvrage.
Edité à compte d’auteur,
l’ensemble des 3 tomes de cet
ouvrage est proposé jusqu’à la mifévrier 2010 au prix particulièrement attractif de 25 euros. Passé
cette date, le prix de vente sera de
40 euros.
Ces livres ne sont pas disponibles
en librairie. Si vous êtes intéressés,
le plus simple est de s’adresser directement à l’auteur (Jean-Jacques
Gaziaux, 62 rue Saint-Médard à
1370 Jodoigne, tél. 010/81.22
15, e-mail: [email protected]).
Il pourra vous indiquer un relaisdépôts auprès duquel vous pourrez vous procurer l’ouvrage ou
alors vous l’adresser par courrier
moyennant une participation aux
frais d’envoi de 10 euros.
(.[„Z\dYi\)''0
.
:FE:FLIJ
Agribex, Concours national
Blanc-Bleu Belge
A peine les portes closes que vous visionniez déjà l’ensemble
des champions des races bovines en concours à Bruxelles:
blanc-bleu, pie-noir Holstein et Blonde d’Aquitaine.
Voyez maintenant le déroulement des 153 sujets présents
en Blanc-bleu Belge, 20 de mieux qu’en 2007, classés par
trois juges, Eugène Detal, Christophe Lequeux et Stefaan
Vereertbrugghen, officiant seuls. Leur tâche ne fut pas des
plus aisées au vu de la qualité plus que certaine remarquée
jusque vers les milieux de série. Sans oublier l’exposition
du Herd-Book dont les 28 représentantes gratifièrent les
visiteurs de la noblesse de notre joyau Blanc-Bleu.
Championne des
génisses à Eric Coheur
7 présences dont une 5ème et une 6ème
place.
Quant à Guy Perin, la panoplie de recrutement parmi les Goddeeris, Adams,
Houard et Perin J-M., réalise comme à son
habitude un beau résultat d’ensemble:
deux premiers + 1 deuxième = 3 trios sur
5 sujets dot une 4ème et 7ème place.
Quant aux cinq autres lauréates de série, leur première apparition en national
récompensent les Coheur, Monbaliu,
Willems, Veulemans, et Beguin.
Echaudée de Waleffes à Manu Laruelle
suivie de Identique de Roupage à Philippe
Collignon. Ce tout face à l’attitude très
contrastée des deux éleveurs.
Champion des taureaux
à Philppe Lothe & Robert
Marenne
L’ensemble des 36 taureaux se confrontèrent parmi les 6 séries organisées,
de quoi fournir une certaine concurrence
hors mis en vue des premières places.
Concurrence souvent annihilée suite aux
difficultés à porter et ou déplacer toute
cette viande qui ne fut toujours pas respectée.
Au rappel, les regards se sont très vite
fixés derrière les deux aînés et ce n’est
pas le vote de deux contre un, ni une voix
perdue, qui met en doute le champion
Thorgal Van ‘T Kookshof à l’arrière- main
et l’avant-main énormément éclatées et
des mieux sculptées, en ce cas l’union ne
saurait pas être idéal. Déjà sur ses terres à
Libramont en 2008 et 1er en 2007 le voici
nanti du titre prestigieux de Bruxelles.
Le dauphin, Bambino Van de Ijzer
à Geert Bulke, obligé de plier sous
l’abondance de viande, récidive sa 1er
place de Libramont 2008.
Ici aussi la série des 20 à 22 mois des
plus mouvementée, par le même juge,
pour fixer le couplé gagnant. Après plusieurs déplacements et la demande de
les voir remarcher, la position finale est
idendique à celle de Libramont: Livret
de Fooz à Guy Vanderbecq est suivi de
Loup-Garou de Renuamont à Serge
Lempereur.
Si l’élevage de Fooz est toujours présent
aux grands rendez-vous nationaux, il y
propulse souvent plusieurs jokers parmi
les rappels. Cette fois trois sujets, deux génisses et une vache, sur la route d’un nouveau titre national qui se définissait par
lui même face à des types très différents
parmi les 8 lauréates de série. Types différents que chaque juge dut choisir et ils
firent monter l’adrénaline comme quoi
rien n’est gagné d’avance, et pourtant!
En présence, l’aînée des primipares
Jara de Bierrewart (43 mois, 135 cm, 842
kg) à Laurent Lumen, la révélation de
Bruxelles légèrement amorcée à Tournai
et Libramont, sous une taille très respectable beaucoup d’éclatement faisant souffrir un peu les jarrets.
La primipare Bavaria Van Daisel (37
mois, 133 cm, 733 kg) à Guy Perin et
Goddeeris, récidive sa 1ère prime de
Libramont, extériorise un ensemble très
complet, fin, bien fait demandant un peu
plus de « Michelin ».
La génisse Javeline de Fooz (26 mois,
129 cm, 748 kg), à Eric Coheur & Van
Duppen, avait déjà été placée sur orbite à Tournai manquant de peu le titre.
Quelle splendeur dont son architecture
élégante et raffinée en fait une dentelle.
Et dire qu’elle dût attendre la venue du
juge arbitre Henri Herman pour ceinturer
le ruban. Un chevron épinglé sur un ensemble des plus élogieux: trois premiers +
1 deuxième + 1 troisième = 5 trios parmi
Magnifique rappel de 4 lauréates
championnes de 2009 qui n’eurent aucune difficulté à confirmer leur richesse
viandeuse dans des poids dépassant les
900 kg et bien au delà sous des tailles très
respectables à l’exception de la championne, Ivresse de Ferrière, planant sur un
sommet exceptionnel, 146 cm.
Par deux voix contre une, Ivresse née
chez Léon Henry, extraordinaire de puissance combinant taille, longueur, éclatement et donc nécessairement poids,
accroche un deuxième titre national, qui
selon jamais deux sans trois aurait été réalisé sans l’abstention à Libramont.
Une dauphine, Gloire de Fooz, au complet griffé de haute couture n’à point à
rougir et fera encore parler d’elle...
Autre fait saillant avec Odelette de
Chardeneux: le juge, yo-yo en main,
joua de longues minutes afin de placer définitivement les deux suivantes,
Génisses de 20 à 22 mois
Davidoff Vd Bremberg (Wellington)
à Willems A. et B., St-Joris-Win
Jacinthe du Molinia (Eternel)
à Lambert R., Leignon
Dina VD Slindonkhoeve (Eternel)
à Schelstraete-Hyde, Drongen
Primipares de 32 à 36 mois
Gironde d’Yvoir (Corbeau)
à Beguin G., Sombreffe
Carpe d’Ijzer (Germinal)
à Vermote H., Pollinkhove
Lolita des Volées (Germinal)
à Lebrun Ph., Saint-Gérard
Primipares de 37 à 38 mois
Bavaria Van Daisel(Occupant)
à Perin G. et Goddeeris, Grandhan
Impatiente de Fooz (Germinal)
à Coheur et Roggen-Schotmans, Fooz
Ixina ET Ronde Fauchée (Occupant)
à Léonartd Epse Calteux, Bleid
Vaches suitées
Halifornie de la Claie (Tropique)
à Krier R & F., Halanzy
Farandole de L’Ecluse (Ecrin)
à Perin G. & Adams Ann, Grandhan
Gravure de la Mandebras (Dandi)
à Marenne R., Léglise
Vaches de 3,8 à 4,1 ans
Odelette Et de Chardeneux (Fausto P.)
à Boclinville Alain, Bonsin
Echaudée de Waleffes (Opérateur)
à Laruelle Manu, Faimes
Idendique de Roupage (Despote)
à Collignon Ph., Ortho
Vaches de 4,2 à 5,1 ans
Farandole Et de L’Ecluse (Ecrin)
à Perin G. & Adams Ann, Grandhan
Halifornie de la Claie (Tropique)
à Krier R & F, Halanzy
Urbaine ET du Pont Messe (Genièvre)
à Christophe P-H., Fexhe
/
(.[„Z\dYi\)''0
Championne des vaches à
Ruddy Lambert
Primipares
et les vaches suitées
Pour ces deux séries, la différence de
qualité du veau à très nettement influencé le classement.
Parmi les 6 primipares suitées, la 1ère
prime revient à Urgence de la Croix de
Mer à Jacques de Marneffe J. & Elevage
des Amandiers. Pour les 4 vaches suitées,
la 1ère place est occupée par Halifornie
de la Claie à Raphaël et Frédéric Krier.
Taureaux de 16 à 19 mois
0954 de Fescoux (Echo)
à Lepage J. et P., Focant
Indiana du Mont (Monarque)
à Van Parys & Mahoux B., Ophain
Figor (Sjaka-Zoeloe)
à De Clercq J., Smetlede
Taureaux de 20 à 22 mois
Livret de Fooz (Germinal)
à Vanderbecq Guy, Thieu
Loup-Garou de Renuamont (Gaga)
à Lempereur Serge, Wayaux
Nathan d’Embise (Orphéon)
à Leleux Chr. et L., Mainvault
Taureaux de 23 à 26 mois
Raffut du Falgi (Empire)
à Kinif Marc, Furnaux
Lobby de L’Orgelot (Monarque)
à Scohier Bernard, Pipaix
Jubilaire de la Claie (Accord)
à Jaspart J-P; et Baudoin Xav., Beauraing
Taureaux de 27 à 31 mois
Japon de Lorcy (Graphite)
à Rabeux, Crépin, Cosse, Martouzin
Journal du Dojon (Graphite)
à Perin J-M. et Perin G., Grandhan
Joint de Renuamont (Gaga)
à B.Q.S. (Boclinville), Ogy
Taureaux de 44 à 62 mois: série du champion; Thorgal Van ‘T Kookshof (Radar)
à Lhote Ph et Marenne, Bastogne
Emotif ET de Montigny (Ajusté)
à Lambert J-M., Izier
Trésor de Mianove (Haricot)
à Ledoux R. et St., Durnal
Génisses de 15 à 18 mois
Limpide de Fooz (Harisson)
à Coheur E. et Goossens K., Fooz
Délicatesse Vd Ijzer (Dandi)
à Vermote H., Pollinkhove
Herbe de Waleffes (Ebony)
à Laruelle Manu, Faimes
Génisses de 19 mois
Dame-Blanche Vd Stokerij (Bianco)
à Monbaliu R., Jabbeke
Marjolie des Volées (Eternel)
à Lebrun Ph., Saint-Gérard
Luronne de Fooz (Germinal)
à Coheur E. et Goossens K., Fooz
Génisses de 23 à 28 mois: série de la championne; Javeline de Fooz (Davidson)
à Coheur et Van Duppen, Fooz
Béchamelle de Bierwa (Paysan)
à Duchène et Pierard, Maffe
Japonaise de Roupage (Vilmar)
à Collignon Ph., Ortho
Primipares de 39 à 43 mois
Jara ET de Bierrewart (Cubitus)
à Lumen L., Hellebecq
Index ET de la Claie (Paysan)
à Krier R. et F., Halanzy
Légende de Fermine (Occupant)
à Paquay Ass., Izier
Génisses et Primipares suitées
Urgence Croix Mer (Fringant)
à de Marneffe & Elev Amandiers, Borlez
Javeline de Fooz (Davidson)
à Coheur & Van Duppen, Fooz
Légende de Fermine (Occupant)
à Paquay Ass., Izier
Vaches de 5,2 à 6,2 ans
Gloire de Fooz (Lasso)
à Coheur & Vanderbiest, Fooz
Orageuse ET Fond de Bois (Caliméro)
à Monfort & Ronvaux, Les Avi
Zeldaam Van Terbeeck (Emigré)
à Roggen-Schtsmans, Kersbeek
Vaches de 6,7 à 7,10 mois: série de la championne; Ivresse de Ferrière (Notez-Le)
à Lambert Ruddy, Leignon
Texane Et de Cras Avernas (Lasso)
à Lallemand J., Hannut
Volka Van Daisel (Radar)
à Goddris, Diksmuide
ArsiaInfos
Mensuel de l’Association Régionale de Santé et d’Identification Animales
N°70-Décembre 2009
Édito
Depuis quelques semaines, un parfum de crise sanitaire en provenance des Pays-Bas envahit notre pays. En effet, vos
quotidiens habituels ont fait état d’une épidémie de Fièvre Q qui atteint une cinquantaine de troupeaux de chèvres
dans le sud de la Hollande et qui a tué une dizaine de personnes.
C
hez nous, deux élevages - l’un en
Flandre et l’autre en Wallonie - ont
été reconnus infectés... La situation
est loin d’être alarmante car la maladie
affecte essentiellement les ovins et les
caprins.
Néanmoins, les autorités s’en sont préoccupées et ont demandé à l’AFSCA de mettre en place un programme de surveillance
et de contrôle auquel l’ARSIA participera
activement, comme vous pourrez le lire
dans ce numéro.
Cet épisode atteste une fois de plus de
la place que tient notre association dans
le petit monde de la santé animale. Les
investigations menées depuis deux ans
par nos collaborateurs sur le sujet - dans
le cadre du GPS notamment - ont permis
de mesurer l’importance de la maladie,
présente aussi chez les bovins de Wallo-
nie. Si 60 à 70% des exploitations laitières
ont déjà été exposées une fois à l’agent
responsable, le nombre de cas cliniques
reste très bas puisque moins de 5% des
cas d’avortement peuvent être incriminés
à la Fièvre Q.
Pas de panique donc, mais nous vous invitons à rester vigilant et à prendre toutes
les précautions nécessaires en cas d’avortements de bovins, de brebis ou de chèvres :
Disolez les animaux qui sont en train
(ou qui viennent) d’avorter,
Denfermez rapidement l’avorton et
ses enveloppes fœtales dans un sac hermétique et faites-le parvenir à l’ARSIA
avec une prise de sang de la mère. Un
« kit » d’analyses qui comprend notamment la Fièvre Q, sera réalisé et pris en
charge financièrement par l’Agence.
Dévitez, dans la mesure du possible,
de produire de la poussière en manipulant
le fumier, principale source d’infection
après le fœtus et l’arrière-faix...
Je terminerai en insistant sur l’importance
d’un bon réseau de surveillance sanitaire
fonctionnel, capable d’apporter des informations actualisées et de se déployer
très rapidement quand le besoin s’en fait
sentir. C’est comme cela que nous fonctionnions jusqu’à présent.
Malheureusement, malgré cet exemple, les
autorités ont fait le choix de réduire le financement des activités de surveillance sanitaire
au profit des activités administratives...
Espérons que le secteur n’aura pas à en
subir les conséquences !
Jean Detiffe,
Président de l’Arsia
Informations sur la chaine alimentaire (ICA)
Les étiquettes autocollantes, destinées à être apposées au dos des passeports de vos bovins envoyés à l’abattoir, sont disponibles, gratuitement, sur chaque site de l’ARSIA.
Simplifiez-vous la vie ! Gagnez du temps !
Faites des économies !
Vous disposez d’une connexion Internet ?
arsia
asbl
Connectez-vous au portail C.E.R.I.S.E. pour enregistrer en ligne les naissances de votre troupeau, les mouvements de vos animaux et vos commandes de matériel d’identification.
DEMANDE DE CONNEXION à renvoyer dûment complétée et signée au n° de
fax 083/23.17.71 ou par courrier postal, allée des Artisans, 2 à 5590 Ciney.
c’est maintenant!
Zone réservée au demandeur
Numéro de troupeau :
............................................................
Ou collez ici votre étiquette troupeau
Si vous possédez un logiciel de gestion de
ferme, veuillez le renseigner
Guardian
Ariane
Isagri
Ceres
Autre : ...............................................
Etre en règle pour le 5 janvier 2012
Les animaux sans statut ne pourront plus être
Si espèces ovins,caprins,cervidés
Espèces
Bovins
Porcs
Ovins
Caprins
Cervidés
Lecteur transpondeur :
Aides financières disponibles encore en 2010 et 2011
Profitez de la présence des bovins à l’étable pour
réaliser les analyses et/ou les primo-vaccinations
Tel ......................................................
Fax ......................................................
Gsm ....................................................
E-mail ..................................................
Dernière ligne droite avant la lutte
ATTENTION, l’adresse mail est obligatoire ! Il est indispensable de nous la communiquer clairement et ce,
de préférence en majuscules afin d’en garantir la lisibilité.
Date :
obligatoire!
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Zone réservée à l’Arsia
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Date d’envoi au demandeur :
HELPDESK ARSIA - Allée des Artisans, 2 - 5590 Ciney - [email protected]
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Il faut 7... à 18 mois pour obtenir un statut
FDX
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Acquérir un
statut IBR ,
Informations à l’Arsia : 04 / 239 95 02
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S. Lecomte
Santé animale
É l e v e r, p r o d u i r e , t r a n s f o r m e r. . . l ’ A r s i a v o u s a c c o m p a g n e !
Avortements chez le bovin
Nouvelle politique sanitaire : tout bénéfice pour l’éleveur !
Nouveau ! Dans le contexte d’un avortement, outre la brucellose, une recherche extensive de germes
sur le sang de la mère et sur l’avorton sera effectuée pour mener à un diagnostic le plus précis possible
de la cause. C’est dans la foulée du GPS Avortement, désormais clôturé, que l’Afsca prend la relève..
C
e choix a en effet été orienté
sur base des résultats récoltés
lors du GPS Avortement
chez le bovin, financé par le Fonds
sanitaire et géré à l’Arsia entre octobre 2007 et octobre 2009.
Nombre d’entre vous en ont bénéficié
ces deux dernières années (1000 dossiers traités, plus de 600 élevages) .
7,2 %
7,5 %
Afin de maintenir le statut indemne
de cette maladie en Belgique, la brucellose reste inscrite au programme.
Tous ces agents d’avortement seront
donc systématiquement contrôlés dans
le cadre de la nouvelle politique sanitaire
et toutes les analyses sont entièrement prises en charge par l’AFSCA,
ainsi que le ramassage de l’avorton.
Germes détectés sur les avortons
Octobre 2007 - Juin 2009
7,9 %
47 %
30,4 %
Pas de pathogène détectés
Bactéries
Virus
Parasite (Neospora)
Champignons
Sources: GPS
Schéma 1
13,5 %
14,2 %
57,4 %
Répartition des germes
Bactéries
Virus
Parasite (Neospora)
Champignons
Sources: GPS
14,9 %
2/ Si l’avorton n’est pas retrouvé,
programme allégé
Sur le placenta ( cotylédons ) :
DBrucellose
DFièvre Q
DChlamydiose
Sur le sang de la mère:
DBrucellose
DLeptospirose
DBVD
DFièvre Q
DNéosporose
DIBR
réagir à moyen terme en tendant vers
l’éradication de la maladie décelée.
Compte tenu des facilités pratiques
et financières offertes, il serait vraiment dommage de ne pas exploiter
ce nouvel outil mis à votre disposition. Dites-le à vos amis, à vos voisins ... et appelez votre vétérinaire !
Plus d’infos sur les analyses ? Arsia:
083/ 23 05 18.
Un outil dont il faut user
et abuser !
Schéma 2
Les tests, effectués systématiquement via le GPS, ont permis d’élucider plus de la moitié des avortements ( cf. schéma 1 ) quant à leur
origine infectieuse, bactéries, virus,
parasites, champignons confondus.
Parmi ceux-ci, citons en particulier
Neospora caninum, parasite de
la néosporose, responsable de plus
de 14% des avortements infectieux
( cf. schéma 2 ). Après les bactéries,
il est le deuxième agent d’avortement le plus fréquent, si on ne tient
pas compte de l’épidémie de langue
bleue. A ce titre, il entre donc dans la
liste ci-contre des suspects.
Parmi les virus, celui de l’IBR a été
retrouvé chez moins d’1% des avortons, celui du BVD chez moins de 4%
d’entre eux. La présence de ces virus,
bien que peu représentés, a cependant de lourdes conséquences économiques dans les élevages touchés. Il
faut donc continuer à les détecter.
Le virus de la langue bleue était la
première cause d’avortement entre
octobre 2007 et octobre 2008 mais
seul 1 fœtus s’est révélé positif depuis
le 15 octobre 2008. La vigilance reste
cependant de mise, alors que la campagne de vaccination bat son plein.
Souvent oubliés, les champignons et
les levures sont la cause de nombreux
avortements. Le plus fréquent et le plus
connu est Aspergillus. Ils sont donc
aussi maintenus aussi dans la liste.
C.P.: D. VANMOLLEKOT
Afin de compléter ces analyses, un
questionnaire détaillé et complété
devra être, comme c’était le cas pour
le GPS, transmis à l’ARSIA. Il étoffera
la précision des résultats, et dès lors
le diagnostic de laboratoire de nos
vétérinaires pathologistes.
Quelles analyses seront
désormais réalisées en
cas d’avortement chez un
bovin ?
Deux situations sont possibles :
1/ En cas d’envoi d’un avorton « en
bon état »: programme complet
Sur l’avorton, après l’autopsie,
suivra la recherche de:
DBrucellose
DListériose
DChampignons (aspergillus, ...)
DBVD
DLangue bleue
DFièvre Q
DNéosporose
DIBR
DGermes pathogènes divers ( E coli,
pseudomonas,...)
Parallèlement, sur le sang de la
mère ( recherche des anticorps ):
DBrucellose
DLeptospirose
DBVD
DFièvre Q
DNéosporose
DIBR
ArsiaInfos 2
Voilà donc un service sanitaire particulièrement utile pour votre élevage:
tenter de mettre un nom sur la cause
d’un avortement pour pouvoir traiter si
possible dans un premier temps et/ou
L’avis du vétérinaire d’exploitation
« Depuis que je suis vétérinaire, j’ai toujours été très attentif à déceler
pourquoi les vaches de nos clients avortaient. Mais il n’était pas toujours
évident de convaincre ceux-ci de «faire des frais» ou de conduire le ou
les avortons au labo. Si l’on veut tendre vers un diagnostic le plus précis
possible, le nombre de tests à solliciter dans ce contexte est élevé. Cela
représente un coût important.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que l’avortement est et reste à déclaration
obligatoire. Suite à la mise en place du GPS avortement et du service de
ramassage de cadavres par l’Arsia, nous avons fréquemment eu recours à ces
services. Ceci nous a permis de mettre en évidence différents responsables,
telle les salmonelles, les colibacilles, la fièvre Q, la leptospirose, l’IBR, la
BVD.
Le GPS avortement a été mis en place au moment de la FCO, époque
où, à l’instar du virus, circulait l’idée chez certains éleveurs que tous les
avortements provenaient de cette maladie. Les analyses réalisées ont
montré que ce n’était, de toute évidence, pas toujours le cas...Si dans
certaines situations, il n’est pas possible d’apporter une solution concrète
au problème, dans d’autres cas, un programme de vaccination et/ou un
programme de lutte ont pu être mis en place (citons à ce titre la BVD qui
ne peut être éliminée si on ne couple la vaccination à la recherche des IPI).
Dans notre démarche de terrain, une personne compétente au laboratoire
est également là pour nous conseiller ou nous orienter, lorsqu’on est
confronté à certains résultats «inhabituels».
Je me réjouis de la décision de l’AFSCA de financer ces recherches. Cela
représente une aide à ne pas négliger, au vu de ce que peut perdre
l’exploitant dans certaines situations... »
Propos recueillis auprès du Dr Vét. Vincent Diez
N°70-Décembre 2009
Les éleveurs entendent souvent parler du BVH-4, pour le côtoyer hélas régulièrement dans leur
élevage. Ce virus est effectivement très répandu en Belgique*, comme dans le monde entier, et on
le soupçonne d’être à l’origine de nombreux troubles cliniques. Sa capacité à les engendrer reste
cependant un sujet de discussion pour les spécialistes virologues.
B
ien que l’on puisse le retrouver chez des animaux pourtant
sains, ce virus peut aussi être
la cause d’épisodes cliniques importants. C’est pourquoi nous vous
en proposons un aperçu, qui se décline selon plus d’un symptôme. A tel
point qu’on ne l’appelle pas du nom
même d’une maladie, mais que l’on
dit plutôt « ce bovin a le BHV-4 ».
Le BHV-4, ses cibles...
Le bovin ( d’où l’autre appellation
plus précise BoHV-4 ) en est le réservoir naturel mais le mouton, la chèvre...et la famille éloignée tels que
bison, buffle,... sont aussi sensibles.
On le rencontre également au sein
d’ espèces non ruminantes.
...ses voies d’entrée
Les études scientifiques s’accordent
sur la voie nasale. La voie génitale
est probable, mais non prouvée.
Après son introduction dans l’organisme, il est impossible le déloger :
en sa qualité d’ « herpès virus », il
s’installe à l’état dit « latent », en
veille en quelque sorte, dans des cellules sanguines.
...ses dégâts
En Belgique, le virus a quasiment
toujours été isolé dans des prélèvements analysés suite à des problèmes tels qu’entre autres :
Ddes infections de la matrice (métrite) post-partum, associées ou non
Parce qu’il provoque une diminution
des capacités immunitaires chez les
animaux infectés, une piste à suivre
«On parle d’avortement, lié à la présence du virus.
Mais ce rôle n’est pas encore clairement établi»
dans la compréhension du rôle de
ce virus est certainement celle de
sa « collaboration » avec d’autres
germes, par exemple le virus de la
BVD... telle une association de malfaiteurs ! Ces autres germes trouvent
alors un terrain privilégié pour se développer et provoquer la maladie.
Au laboratoire
Divers tests sérologiques permettent
en routine de mettre en évidence
l’infection par le BHV-4. Mais cette
détection doit être interprétée avec
prudence. Autrement dit, ce n’est pas
parce que le rapport d’analyses, lié à
Or on entend parfois dire que ce vaccin contre l’IBR augmenterait aussi
la résistance au BHV-4, autrement
dit que « vacciner contre l’IBR, c’est
aussi, en quelque sorte, protéger
contre le BHV-4 » : il n’en est rien !
Les études scientifiques réalisées
ne soutiennent en aucune manière
ce qui pourrait être déduit d’observations de terrain. En effet, si ces
BHV-1 et BHV- 4 sont tous deux des
herpès virus, ils appartiennent à des
familles totalement différentes, ce
qui exclut toute ressemblance entre
eux et partant, toute réaction immunitaire croisée ( ou commune ).
« ...vacciner contre l’IBR, c’est vacciner
contre le BHV-4 ? Il n’en est rien ! »
un bovin malade, signale la présence
du BHV-4 que la maladie observée
peut d’emblée lui être attribuée. Ou
encore, une bête qui a avorté et qui
est positive pour le BHV-4, n’a pas
forcément ou exclusivement avorté à
cause de lui.
Penser de la sorte, c’est rester vigilant vis-à-vis d’autres causes d’avortement éventuelles, dont on connaît
« Le virus est associé
à l’infection de la matrice »
à de la péritonite ou, plus rarement,
à de la mammite, de la diarrhée ou
de la mortalité néonatale,
Dl’inflammation des testicules,
Ddes avortements: le virus a été isolé de «produits» d’avortement à différents stades de gestation mais son
rôle causal n’est pas définitivement
établi, bien que les observations sur
le terrain plaident en ce sens..
La fréquence élevée d’observations
cliniques de métrites post-partum
dans la population bovine wallonne,
associée à l’isolement du virus dans
des produits d’avortement suggèrent
une intervention non négligeable du
BHV-4 dans la pathologie génitale
des troupeaux, tant laitiers que viandeux.
Le virus a par ailleurs été isolé d’affections oculaires et respiratoires
comprenant conjonctivite, kératite,
rhinite, trachéite et pneumonie, ou
encore d’affections cutanées.
responsable de l’ IBR en l’occurrence,
existe bien lui, nul ne l’ignore dans le
contexte de la lutte officielle.
Reste la prévention
Le contrôle de l’infection par le BVH4 dans une ferme sera donc assuré
par des mesures hygiéniques, autrement dit ‘de biosécurité’.
Compte tenu de la transmission par
voie nasale, les animaux détectés
positifs dans le cadre d’un contrôle
devraient être au moins séparés des
animaux sains, voire mieux, éliminés
du troupeau.
Si elle est moins importante, méfiezvous toujours de la transmission
indirecte, et réservez à l’animal porteur, son propre matériel.
Placentas et autres liquides en provenance de la matrice doivent être
rapidement et efficacement détruits.
Enfin, on peut agir sur les risques de
réactivation du virus, liée aux situations de stress. Un animal en bonne
santé est moins sensible au stress :
cela passe par une conduite réfléchie
de l’élevage, une alimentation équilibrée, des soins réguliers tels un
déparasitage et/ou des vaccinations
éventuelles et des conditions de logement adaptées au bien-être de
l’animal.
D’ailleurs, en agissant de la sorte,
vous prévenez aussi bien d’autres
maladies.
* Près de 30% des exploitations wallonnes
étaient positives, selon une étude réalisée en
1987 par Van Malderen et al. Par ailleurs, une
récente enquête épidémiologique menée en
2008 sur lait de tank par l’ARSIA montre que
plus de 90% des troupeaux laitiers wallons
sont exposés au BHV-4.
Sources :
Maladies virales des ruminants, Etienne
Thiry, Ed. du Point vétérinaire, 2000
L’ herpès virus bovin 4, Markine-Goriaynoff et al., Ann. Méd. Vét. 2003,
147, 215-247
Etude épidémiologique dans la Province de Liège, Czaplicki et Thiry, Prév.
Vét. Med, 1997
hélas le grand nombre (Cf. notre article sur le nouveau « kit avortement »
en page 2).
Jusqu’à présent, seule la métrite
post-partum, évoquée plus haut,
peut être attribuée au BHV-4, sur
base d’échantillons de liquides provenant de la matrice
Contrer le BHV-4 ?
Rétablir la vérité...
La question de la vaccination nous
donne ici l’occasion de stopper une
rumeur qui circule sous le couvert de
l’empirisme, par définition « méthode qui prétend ne s’appuyer que sur
l’expérience » ( Sources : Wikipedia ).
L’industrie a tenté de produire des
vaccins contre ce virus, mais leur
inefficacité a fait abandonner cette
piste, d’autant que le rôle du BHV4 dans l’apparition des signes cliniques restait controversé…
Un vaccin actif contre un autre type
d’herpès virus bien connu, le BHV-1,
Plus de 90% des troupeaux laitiers wallons sont exposés au BHV-4
(données ARSIA 2008)
ArsiaInfos 3
Santé animale
que notre « BHV » communautaire !
S. Lecomte
Le BHV-4, un virus presqu’aussi difficile à maîtriser...
S. Lecomte
Surveillance sanitaire
É l e v e r, p r o d u i r e , t r a n s f o r m e r. . . l ’ A r s i a v o u s a c c o m p a g n e !
Avortement et petit ruminant :
sur la piste de la Fièvre Q, et des autres...
« La Flandre s’inquiète : la fièvre Q qui fait des ravages aux Pays-Bas, où on abat chèvres et moutons, a déjà contaminé 19 personnes »... Sans doute avec-vous pris connaissance de cette information, relayée très récemment par la presse. Face à cette maladie, nos autorités sanitaires ont d’ores
et déjà pris des dispositions concrètes qui, dans leur conception, sont par ailleurs très intéressantes sur le plan sanitaire pour les éleveurs de petits ruminants.
S
es conséquences les plus lourdes chez les petits ruminants
consistent en mise-bas prématurées, avortements en fin de gestation et nouveaux-nés chétifs. Le taux
d’avortement y est compris entre 2 et
80%. D’autres signes cliniques sont
associés à cette infection et comprennent des troubles de la reproduction tels que métrite et infertilité.
Il est important, toutefois, de signaler que très fréquemment, l’infection
est totalement silencieuse, ce qui
n’empêche pas les animaux atteints
d’excréter le germe dans leur environnement pendant des périodes de
parfois plusieurs mois...
Mais la fièvre Q représente également une menace, non négligeable,
pour la santé publique...
Une zoonose
La situation particulière aux PaysBas en atteste : le nombre de cas
humains de fièvre Q est passé de
20 cas en 2006... à 2293 en 2009
( source ProMED ). L’origine de cette
épidémie se trouve être l’infection
de troupeaux de chèvres.
La fièvre Q est extrêmement infectieuse pour l’homme. En Allemagne,
en 2003, la maladie a touché 300
personnes après qu’une brebis ait
mis bas sur un marché aux bestiaux.
C’est que la bactérie, très résistante
dans le milieu extérieur, se transmet
simplement par l’air.
Il s’agit donc d’une zoonose importante qui constitue un risque
pour les éleveurs, les vétérinaires,
le personnel des laboratoires et les
personnes travaillant dans les abattoirs. Les recherches ont montré
que parmi les personnes amenées
à manipuler des animaux, un grand
nombre sont porteuses d’anticorps,
témoignant d’une exposition à la
bactérie. La fièvre Q est la deuxième
infection le plus souvent contractée
en laboratoire, avec plusieurs foyers
rapportés, ayant touché au moins 15
personnes.
Pas d’alarmisme: moins de la moitié
des personnes infectées développent
la maladie, et la plupart des infections restent mineures. Les personnes infectées peuvent cependant
présenter une fièvre élevée avec
maux de tête, douleurs musculaires,
mal de gorge, nausées, vomissements, douleurs thoraciques et malaises gastriques.
La fièvre peut parfois persister pendant une ou deux semaines, évoluer
en pneumonie ou entraîner une atteinte du foie. Un traitement à base
d’antibiotiques existe.
Les femmes enceintes constituent
un groupe à risque puisqu’en en cas
d’infection aigue, des perturbations
de la grossesse sont décrites.
Dans environ 2% des cas, une forme
chronique apparaît. La plus fréquente est une infection cardiaque dont
le pronostic est grave sans un traitement adéquat. celle-ci se développera chez des patients souffrant déjà
d’une pathologie du coeur.
Enfin, dans la forme chronique, on
décrit également une fatigue prolongée.
Que fait l’AFSCA?
Aux Pays-Bas, des mesures ont été
prises telles qu’entre autres, la notification obligatoire des suspicions
Pense-bête de
l’éleveur
La fièvre Q est une maladie bactérienne à laquelle bovins,
ovins et caprins sont sensibles et dont ils constituent le réservoir naturel.
C.P.: D. VANMOLLEKOT
de Fièvre Q et la vaccination obligatoire. En Belgique, où l’on n’observe
pourtant pas d’augmentation significative de cas humains actuellement,
l’AFSCA veille aussi.
Ainsi un protocole d’analyses à respecter, en cas d’avortements chez les
petits ruminants est requis.
Chez ces derniers – comme chez le
bovin bien entendu ( cf page 2 ) – la
fièvre Q sera donc systématiquement
recherchée, soit sur le sang et/ou
sur l’avorton ou le placenta, après
autopsie.
Tous les frais sont pris en charge
dans leur intégralité, depuis les prélèvements jusqu’aux analyses, en
passant par le ramassage du cadavre
chez l’éleveur.
Un suivi de la circulation du germe
sur lait de tank, chez les ovins et caprins laitiers, est également en préparation.
La fièvre Q, mais aussi...
Nouveauté extrêmement intéressante : en plus de la recherche de la
fièvre Q, l’AFSCA finance désormais
un ensemble d’analyses, destinées à
détecter toutes les autres causes infectieuses possibles de l’avortement.
Cette batterie de tests comprend la
brucellose, la fièvre catarrhale ovine,
la toxoplasmose, la chlamydiose, la
néosporose, le campylobacter, les mycoses, et les germes dits « aérobies ».
Ceci augmentera assurément les
chances de mettre un nom sur la
cause de l’avortement, et dès lors
d’envisager des solutions de prévention et/ou un traitement.
Par ailleurs, les autorités sanitaires
pourront engranger ces résultats
et, conseillés par les spécialistes, les
valoriser dans les programmes d’épidémio-vigilance, à partir de l’évaluation de la circulation des germes sur
le terrain.
Un avortement parmi vos moutons
ou vos chèvres ? N’hésitez plus, appelez votre vétérinaire sans tarder!
Sources :
AFSCA – Politique sanitaire 20092010.
OIE – Fiche d’information sur les
maladies animales, « la Fièvre Q ».
L’Arsia vous souhaite
DAdaptation progressive à la ration hivernale, qui doit par
ailleurs être bien équilibrée. Les carences en Selenium les plus
criantes se rencontrent en fin de saison de pâture et les lésions musculaires constatées sur les veaux autopsiés à l’Arsia
sont beaucoup plus fréquentes en automne et début d’hiver.
Une complémentation à la rentrée, surtout pour les bêtes
dans les 2 à 3 derniers mois de gestation, n’est certainement pas un mauvais investissement dans bon nombre de
fermes!
Éditeur responsable : M. Jean Detiffe, Président de l’Arsia
C.P.: D. VANMOLLEKOT
DTonte du jeune bétail lors de la rentrée : excellente prophylaxie contre les poux et la gale !
ArsiaInfos 4
Tél : 083 / 23 05 15 - mail : [email protected] - Web : www.arsia.be
D8I:?yJ
La colonne de gauche reprend les dernières cotations disponibles à la clôture du journal. La colonne de droite indique, entre
parenthèses, les cotations du marché précédent.A défaut d’indication contraire, les prix s’entendent hors TVA.
;<
[email protected]
J
[email protected]:<
(2,50-3,00)
(2,40-2,70)
(1,50-2,00)
(1,40-1,60)
(1,25-1,45)
(750-900)
(550-700)
(225-375)
(125-225)
(2,50-3,00)
(2,30-2,60)
(700-850)
(325-525)
(1300-1900)
(1300-1600)
(650-850)
(250-450)
(475-775)
(325-425)
(150-225)
(80-135)
(70-120)
(0-80)
:@E<P
11/12/2009
Nombre d’animaux exposés: 3.321. Bétail maigre: 3.162, 114
veaux et 45 chevaux/poneys. Prix du bétail bovin hors T.V.A. et
frais de marché inclus.
a) Bétail maigre: euro/pièce:
I. Veaux:
PN:
0-120
(0-125)
PR:
25-130
(25-150)
BBB ordinaire:
125-375
(125-375)
C.d.p. mâle:
550-775
(550-775)
C.d.p. femelle:
500-675
(500-675)
II. Génisses:
180-250kg: PN/PR:
225-325
(225-325)
BBB culard:
565-765
(565-765)
250-400kg: PN/PR:
375-475
(375-475)
BBB culard:
875-1125
(875-1125)
400-500kg: PN/PR:
415-615
(415-615)
BBB culard:
1115-1400 (1115-1400)
pleines:
1225-1825 (1225-1825)
E<L=:?8K<8L
18/11/2009
Nombre: 228
Prix à la pièce
Vaches ordinaires:
250-600
Vaches p.n. et p.r.:
100-500
Vaches bonne conform:
350-750
Vaches cdp:
1000-1100
Vaches cdp âgées:
750-1000
Vaches de qualité moyenne:
600-850
Vaches bonne qualité:
750-900
Génisses 10-18 mois:
400-500
Génisses cdp:
700-1000
Taureaux 6-10 mois:
400-500
Taureaux cdp:
800-1050
Têteurs cdp:
700-950
Veaux rouges:
50-150
Veaux noirs-blancs:
25-100
Veaux blancs-bleus:
150-300
Veaux culs de poulain:
400-600
(250-600)
(100-500)
(350-750)
(1000-1100)
(750-1000)
(600-850)
(750-900)
(400-500)
(700-1000)
(400-500)
(800-1050)
(700-950)
(50-150)
(25-100)
(150-300)
(400-600)
Prix au kg
Taureaux 5 à 10 ans:
1,75-2,10
(1,75-2,10)
Commerce plus calme. Veaux: baisse dans les veaux noirs et
rouges. Prochain marché le 25/11/09.
98JKF>E<
09/12/2009
Nombre: 235
Taureaux ordinaires:
Taureaux cdp âgés:
Vaches ordinaires:
Vaches bonne confor:
Vaches cdp:
Vaches cdp âgées:
Génisses ordinaires:
Prix au kg:
1,00-1,50
1,70-2,10
Prix pièce
250-450
475-650
1050-1500
700-850
300-500
(1,00-1,50)
(1,70-2,10)
(250-450)
(475-650)
(1050-1500)
(700-850)
(300-500)
%)'(# $.).%$*$" $% "
(600-750)
(800-1050)
(275-475)
(50-300)
JK$KIFE;
10/12/2009
Bovins: 104; veaux: 25.
Euro/kg:
Génisses 56%:
1,20-1,41
(1,20-1,41)
58-60%:
1,46-2,11
(1,46-2,11)
63-65%:
2,14-2,59
(2,14-2,59)
cdp 70%:
2,96
(2,96)
Taureaux 55%:
0,98-1,23
(0,98-1,23)
60%:
1,23-1,58
(1,23-1,58)
62%:
1,77-2,03
(1,77-2,03)
assim. :
2,23-2,43
(2,23-2,43)
cdp 67%:
2,33-2,83
(2,33-2,83)
cdp extra hors marché :
3,00
(3,00)
Vaches: 50%
0,81-0,96
(0,81-0,96)
55%
1,31-1,41
(1,31-1,41)
60%:
1,61-1,86
(1,61-1,86)
Bonne conformation:
2,08-2,68
(2,08-2,68)
fabrication:
0,45-0,60
(0,45-0,60)
Euro/pièce:
Veaux cdp extra:
735-785
(745-795)
Veaux cdp 2e cat.:
635-685
(645-695)
BB extra:
360-410
(370-420)
BBB 2e cat.:
235-335
(245-345)
Rouges extra:
135-140
(145-150)
rouges 2e cat.:
90-100
(100-110)
noirs extra:
110-120
(120-130)
noir 2e cat.:
60-90
(70-100)
BB génisses:
110-310
(120-320)
veaux génisses:
35-60
(35-70)
Bovins: marché calme. Veaux: marché calme. Prochain marché:
17/12/09
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%*'%)$ '(&'.+ ( %$(&"*(.) "".()*" (.()&).(-+%)''. %$%#&%(,"
XL + 73 g
L + 63-73 g
M + 53-63 g
S - 53 g
6,01 (6,01)
5,48 (5,48)
4,88 (4,88)
4,55 (4,55)
9,40 (9,40)
7,62 (7,62)
6,51(6,51)
5,18 (5,18)
Oeufs de poules élevées au sol
Prix producteurs
Cat. 0: +77,50 g
Cat. 1: 72,50 g
Cat. 2: 67,50 g
Cat. 3: 62,50 g
Cat. 4: 57,50 g
Cat.5: 52,50 g
Cat. 6: 47,50 g
Cat. 7: 42,50 g
XL + 73 g
L + 63-73 g
M + 53-63 g
S - 53 g
blancs
bruns
12,93 (12,65) 13,21 (12,89)
11,69 (11,41) 11,97 (11,65)
11,09 (10,79) 11,32 (11,01)
10,43 (10,11) 10,62 (10,30)
9,48 (9,14)
9,61 (9,29)
5,82 (5,72)
5,93 (5,83)
5,17 (5,07)
5,13 (5,03)
4,89 (4,88)
4,80 (4,70)
Prix négoce
13,43 (13,15) 13,71 (13,39)
11,59 (11,29) 11,82 (11,51)
9,98 (9,64) 10,11 (9,79)
5,47 (5,37)
5,43 (5,33)
M<><K
9ILO<CC<J
Sem. du 3 au 9 décembre 09
(Prix livr. usine E/tonne )
Blé panifiable
133,00
Blé fourrager
129,00
Escourgeon fourr
110,00
(132,00)
(128,00)
(110,00)
JPE8>I8
15/12/09
(Prix culture en E/tonne )
Prix des céréales payés aux producteurs, communiqués par l’association des négociants en céréales. Prix purement indicatifs
susceptibles d’importantes variations régionales.
Ces prix sont adaptés plusieurs fois par semaine.
Blé fourrager
102,50
(104,50)
Blé meunier (1)
104,50
(106,50)
Escourgeon fourr
84,00
(85,50)
Maïs indigène
114,00
(115,00)
Maïs humide
69,50
(70,00)
(+/-E/T/30% humidité)3,00
(3,00)
(1) proteïnes: 12 - Zeleny: 35 - Hagberg: 220
GIF;[email protected] [email protected]@<IJ
Cotations de la Confédération Belge
de l’Industrie Laitière
09/12/2009
Prix euro/kg
Beurre
3,38
Poudre de lait écrémé
2,15
Poudre l. écrémé alim anim
2,03
Poudre de lait entier
2,69
Cheddar
2,92
(3,32)
(2,19)
(2,02)
(2,71)
(2,92)
GFI:J
Sem. du 30 novembre au 6 décembre 09
(Entre parenthèses,
les cotations de la semaine précédente)
Porcelets 23kg + supp
36,00
(36,00)
Porcs carcasses 100kg
125,30
(125,90)
8M @ :LCK
09/12/2009
• Poules à bouillir:
extra lourdes (+ 3,5 kg):
0,33-0,35
brunes (1,8 à 2,0 kg):
0,15-0,17
blanches (1,6 à 1,8 kg):
0,11-0,13
• Poulets à rôtir (1,8 kg):
0,73-0,75
• Lapins:
2,30
(0,36-0,38)
(0,17-0,19)
(0,13-0,15)
(0,69-0,71)
(2,30)
[email protected]?FLK<D$F<L=J
15/12/2009
Prix euro/100 pces
Oeufs de poules élevées en batterie
Prix producteurs
Cat.0: 77,50 g
Cat. 1: 72,50 g
Cat. 2: 67,50 g
Cat. 3: 62,50 g
blancs
8,83 (8,83)
7,59 (7,59)
7,00 (7,00)
6,43 (6,43)
[email protected]<I<JGI<[email protected]<I<J
[email protected]<[email protected]<[email protected]
09/12/09
Prix par 1000kg en vrac hors TVA, départ négoce
Pulpes sèches bett. 8mm Fr
118
Luzerne 18% pellets 6mm Fr
145
Tourteau Tournesol 28% Arg
153
Tourteau colza 34% Belg
194
ourteau soja 43% Arg
326
Tourteau soja 44% Holl
315
Tourteau soja 48% OGM contrôlé Brés 382
Tourteau soja 49% Belg
336
Tourteau lin 40% Belg
327
Glutenfeed maïs 22% EU
166
Manioc Thaïlande
148
Mélasse cannes
178
(118)
(145)
(152)
(188)
(334)
(322)
(387)
(342)
(323)
(165)
(148)
(180)
:[email protected]:8>F
27/10/2009
1ère col.: en cents/boisseau pour les céréales (1 boisseau = 27,2
kg en froment; 25,4 kg en maïs) et en $/907 kg pour le tourteau
de soja; 2ème col.: prix de la semaine précédente en euros.
Froment
503,75
124,17
(126,24)
Maïs
370,75
98,21
(101,20)
Tourteau Soja
287,60
213,18
(242,04)
@EK<[email protected]$FCy8>@E<LO
[email protected];<GFI:@E<
!#
5,85 (5,85)
5,37 (5,37)
4,92 (4,92)
4,73 (4,73)
Prix négoce
9,33 (9,33)
7,50 (7,50)
6,35 (6,35)
5,22 (5,22)
Sem. du 30 novembre au 6 décembre 09
(Entre parenthèses,
les cotations de la semaine précédente)
Taureaux de moins de deux ans
A - S2
465,36
(463,97)
A - S3
432,76
(431,11)
A - E2
408,02
(405,36)
A - E3
381,06
(380,76)
A - U2
334,23
(334,08)
A - U3
310,37
(310,20)
A - R2
288,92
(288,74)
A - R3
263,05
(263,05)
A - O2
244,85
(244,85)
A - O3
228,46
(228,46)
Vaches
D - R2
262,62
(262,75)
D - R3
250,46
(250,66)
D - O2
216,56
(217,69)
D - O3
213,33
(213,82)
D - O4
209,86
(210,24)
D - P2
179,65
(180,81)
D - P3
172,11
(172,19)
Génisses
E - U2
352,00
(351,50)
E - U3
331,50
(330,50)
E - R2
279,00
(279,00)
E - R3
268,00
(267,50)
;<@EQ<[email protected]<J
!#
Cat. 4: 57,50 g
Cat. 5: 52,50 g
Cat. 6: 47,50 g
Cat. 7: 42,50 g
:8I:8JJ<J;<>[email protected]
LI <
Génisses cdp:
600-750
Taureaux cdp :
800-1050
Taureaux 6 à 10 mois:
275-475
Jeune veaux:
50-300
Stationnaire. Prochain marché le 16/12/09.
8LO
12/12/2009
Nombre de bovidés: 546
CATEGORIE BOUCHERIE:
• euro/kg :
Taureaux:
C.d.p.:
2,60-3,10
assimilés:
2,40-2,70
bonne conformation
1,50-2,00
60%:
1,40-1,60
poids lourds:
1,25-1,45
• euro/tête:
Vaches:
Bonne conformation
750-900
1ère catégorie 45%:
550-700
2ème catégorie 40%:
225-375
de fabrication:
125-225
Génisses (euro/kg):
c.d.p.:
2,50-3,00
Assimilées.:
2,30-2,60
Bonne conformation:
700-850
Ordinaires:
325-525
Baisse sauf taureaux cdp.
CATEGORIE COMMERCE:
• euro/Tête:
Vaches c.d.p. -5 ans:
1200-1800
Vaches c.d.p. +5 ans:
1250-1550
Bonnes vaches ordin aires:
600-800
Vaches ordinaires:
250-450
Veaux cdp:
475-775
Veaux blancs bleus:
325-425
Veaux Bleus Holstein:
150-225
Veaux rouges:
80-135
Veaux noirs bonne qualité:
75-110
Veaux noirs moyenne qual.:
0-75
Baisse. Veaux: plus calme.
III. Vaches:
Moyennes, PN/PR:
350-800
(350-800)
mixtes cat.II:
800-950
(800-950)
mixtes cat. I:
950-1100
(950-1100)
C.d.p. 2 à 4 ans:
1000-2100 (1000-2100)
âgées:
900-2000
(900-2000)
IV. Taureaux:
Ordin.: 180-250kg:
275-530
(275-530)
250-320kg:
505-600
(505-600)
320-370kg:
540-660
(540-660)
370kg et +:
625-765
(625-765)
Assimil.: 180-250kg:
725-875
(725-875)
250-320kg:
875-1025
(875-1025)
320-370kg:
1025-1125 (1025-1125)
370kg et +:
1075-1275 (1075-1275)
C.d.p.: 180-250kg:
925-1075
(925-1075)
250-320kg:
1075-1225 (1075-1225)
320-370kg:
1225-1325 (1225-1325)
370kg et +:
1325-1475 (1325-1475)
b) Bétail de boucherie (prix/kg)
I. Vaches:
Fabrication:
0,95-1,15
(0,95-1,15)
50%:
1,20-1,40
(1,20-1,40)
55%:
1,40-1,60
(1,40-1,60)
assimilés:
2,15-2,40
(2,15-2,40)
cdp
2,60-2,80
(2,60-2,80)
II. Taureaux:
55%:
1,65-1,85
(1,65-1,85)
60%:
1,90-2,10
(1,90-2,10)
assimilés
2,60-2,80
(2,60-2,80)
C.d.p.
2,80-3,25
(2,80-3,25)
Baisse sensible veaux laitiers, plus calme bêtes ordinaires. Délais
de paiement plus longs. Prochain marché le 18/12/09. Dernier
marché de 2009: le mercredi 30/12/2009.
bruns
8,90 (8,90)
7,66 (7,66)
7,12 (7,12)
6,54 (6,54)
26/11/2009
Cours des graines oléagineuses et tourteaux sur les marchés
mondiaux, en $/tonne.
Soja
Graines U.S. Cif. Rotterdam:
457
(448)
Graines Arg. Cif. Rotterdam:
440
(431)
Pellets 44,46% Arg. Cif. Rotterd.:
433
(426)
Pellets 48% Brésil Cif.Rotterdam:
439
(436)
Colza
Graines Europe “00” Cif. Hamb:
414
(404)
Tourteaux 34% Fob Hambourg:
209
(197)
Lin
Graines Canada Cif. Europe:
nc
610 (610)
Tourteaux 36% Allemagne:nc
460 (450)
GFDD<J;<K<II<
15/12/2009
Bintjes: " Le froid ferme les bons hangars et fait évacuer les
stockages précaires "… la demande est ainsi satisfaite par une
offre limitée, dans un marché considéré comme calme. Le prix
se situe entre 5,50 et 6,00 E/100 kg (tout venant, vrac, fritable,
départ, hors TVA). Dans certains cas les prix pratiqués sont inférieurs mais aussi supérieurs à cette fourchette de prix.
L'export semble un peu plus actif (on cite notamment la
Roumanie, la Tchéquie et la Hongrie), avec souvent d'autres
variétés que la Bintje.
Plant de Bintje: plant hollandais, Bintje, classe A, rendu mars
2010, par 5 tonnes, en sacs, hTVA: inchangé :
- calibre 28-35 mm: entre 49 et 50,00 E/100 kg;
- calibre 35-45 mm: autour de 30,00 E/100 kg.
(.[„Z\dYi\)''0
(*
[email protected]:?<E<LG<ELE;[email protected]?
Die FWA – Ihr Verband :
Die Landwirtschaft - eine Berufsgilde, die vertreten und verteidigt werden muss
Es ist uns als Verband wichtig, nochmals auf das
Erreichte einzugehen.
Hier können wir beispielweise das FedisAbkommen, die Senkung des AFSCA-Beitrages,
die Einführung einer Grünlandprämie,
die Bereitstellung von verbilligten
Überbrückungskrediten, die Stundung von
Kapitalrückzahlungen auf AIF- bzw. AIDA-Kredite,
die Steuerbefreiung der Investierungsbeihilfen,
die Herabsetzung des Einkommensteuersatzes
(von 16.5 auf 12.5%) für die Einkommensprämien,
sowie die Vorziehung der Auszahlung der
Betriebsprämie nennen.
Ohne Verhandlungen mit den
Landwirtschaftsverbänden, der
Politik und der Wirtschaft, wäre
all dies so nicht zu erreichen gewesen.
Nachstehend die Philosophie,
die Organisation und die Dienste
der FWA für unsere Mitglieder
und Leser im Überblick.
Die Philosophie und die
Organisation der FWA
Die FWA entstand 2001 nach
dem Prinzip der Gleichheit, sowie dem gegenseitigen Respekt
der beiden ursprünglichen
Gründerverbände (AAB und UPAUDEF).
Die FWA ist eine
Interessensvertretung der
Landwirte und nimmt ihre
Aufgaben wie folgt war:
Es wird kein Unterschied zwischen den Konfessionen, sprich
der religiösen Überzeugung
eines Jeden gemacht. Die
Entscheidungsfindung bleibt in
den Händen der Landwirte. Die
Selbstständigkeit in den landwirtschaftlichen Diensten auf lokaler
Ebene bleibt unantastbar. Die FWA
ist parteipolitisch neutral.
Die Strukturen
Die FWA besteht aus 58
Lokalsektionen, darunter befinden sich drei ostbelgische
Sektionen. Von den insgesamt 17 Regionalsektionen,
gibt es eine Ostbelgische. Die
vier Regionalsektionen bilden auf Provinzebene die
Provinzialsektion Lüttich. Es gibt 5
Provinzialsektionen für Wallonien.
Des Weiteren gibt es neben der
FWA, den Landfrauenverband
(UAW) und die Junglandwirte
(FJA) .
Die
Ostbelgische
Regionalsektion ist in vier spezialisierten Ausschüssen tätig,
welche für unsere Gegend von
Bedeutung sind: Dies sind die
Milchkommission, der Ausschuss
für Umwelt und Strukturen,
der Ausschuss für tierische
Produktionen und der Ausschuss
für pflanzliche Produktionen.
Diese Ausschüsse geben
eine Garantie für sämtliche
Interessensspielräume der
Mitglieder und werden gleich behandelt, sprich gehört. Um den
typischen Anforderungen der
deutschsprachigen Gemeinschaft
Rechnung zu tragen, wurde anlässlich der Gründung Anfang
2004 ein garantiertes Mandat im
Direktionskomitee zugesichert und
besetzt.
Die FWA – Ihr Verband
In der Umsetzung bedeutet
dies, dass ein Verbandsmitglied,
bei Vorschlägen oder anderweitigen Vorstellungen, sein Anliegen
durch sämtliche Instanzen bringen kann. Die Mitglieder beleben
durch ihre Vorschläge die Arbeit
des Verbandes und garantieren
eine dynamische Entwicklung innerhalb des Verbandes.
Geleitet wird der Verband durch
den Generalsekretär Yvan Hayez.
Die Dienstleistungen
Für den Studiendienst ist der Herr
Direktor Yves Somville zuständig.
Herr Somville verfolgt die europäischen Akten.
Der Dienst beinhaltet die
Koordination, Kommunikation und
Außenbeziehungen.
Für Umweltund Strukturen:
B. Decock
Koordination für Umweltfragen,
Wasserpolitik, Natur Erhaltung,
Verunreinigung landwirtschaftlicher Böden, Außenvertretungen
I. Jaumotte
AIDA/ISA, Umwelt- und
Städtebaugenehmigung, ländliche
Entwicklung, Biolandwirtschaft,
Landwirtschafts- und Heizöl,
Außenvertretungen
S. VanwaeyenbergeUmwelt :
juristische Aspekte, Raumordnung,
Landrecht, Außenvertretungen
D. Vieuxtemps
Natura2000,
Agrarumweltmaßnahmen und
Naturprogrammen (Flussverträge,
Life,)
J. Marot / Ch. Hick P G D A
(Nachhaltige Stickstoffverwaltung
in der Landwirtschaft)
APL, Bodengebundenheit,
Übereinstimmung der
Lagerungsinfrastrukturen,
Ausbringungskalender
R
.
Vansnick S e k t o r e n p l ä n e ,
Baugenehmigungen, KBRA,
Industriezonen
Für den Juristischen
Dienst sind zuständig:
D’t. Kint
Gesellschaften und Satzungen
A.-S. Janssens
Pachtgesetz
und Wildschäden
S. Vanwaeyenberge
Umweltfragen, beratende Gremien
und Erlassentwürfe.
Unser Rechtanwalt Herr E.
Grégoire steht den Mitgliedern
zur Verfügung für juristische
Auskünfte.
Tierische Produktionen:
A. De Bruyn / M-L Semaille
Rückverfolgbarkeit, Normen
für die Produkte und die
Produktionsnormen.
Schweine- und Geflügelsektor
Milchsektor:
A. Masure / R. Vansnick:
Milchquoten, Milchqualität, GAP,
Rückverfolgbarkeit, Raumordnung,
Normen für die Produkte und
Produktionsnormen.
Pflanzliche Produktionen:
A. Masure / R. Vansnick:
GAP, Rückverfolgbarkeit
Normen für die Produkte und
Produktionsnormen.
Fiskalischer Dienst:
Ch. Le Borne: Pauschalsatz,
CUMA, Steuerwesen.
Z u s a m m e n f a s s e n d e rweist sich, dass die breit gefächerten und weitreichenden
Kompetenzen der FWA und deren
Strukturen in den verschiedenen Ressourcen, allen Interessen
der Landwirte in Wallonien gerecht werden. Gleichfalls ist die
Interessensvertretung auf föderaler Ebene gewährleistet.
D i e B e t r i e b s b e ra t u n g ,
die Buchführungen und die
Studienringbetreuung wird von
A. Ledur in Ostbelgien gewährleistet. Nähere Auskünfte erhalten Sie unter Tel. 080/ 67.82.19.
und/ oder GSM 0478/ 40.55.85.
Landwirtschaftsverband FWA - immer im Einsatz für die Landwirte
Bfdd\ekXi mfe :fejkXeq\ >Y\c$Q\_i k
Noch immer dauert die Krise
an, und keiner weiß es wirklich
genau, wie man sich am besten
aus ihr heraus laviert und wie
lange es noch andauern mag,
bis es endlich wieder vorwärts in
ruhigere Fahrwasser geht. Diese
Situation, egal ob es hier um die
Landwirtschaft oder andere im
Wirtschaftszyklus eingebundene
Unternehmen geht, ist schwierig zu meistern, und es kommt
einem mitunter so vor, als würde
man das Bermudadreieck umschiffen müssen. Tücken aller
Orten! Gefährliche Strömungen,
Untiefen, Riffe, Sturmböen. Und
dies alles gibt es nur als Ganzes;
Rettungsringe ausgeschlossen!
Nach all dem durch die Banker
verursachten Desaster sind es
ausgerechnet jene, die sich für
ihren Berufsstand die KrisenLightversion reserviert haben und
zudem noch von allem weitgehendst verschont bleiben.
Als Folge der Krise, was wir natürlich alle schon längst wissen,
aber hier doch nicht unerwähnt
bleiben soll, hat es viele rechtschaffend arbeitende Landwirte, immer
das Wohl der Betriebe vor Augen,
eiskalt erwischt. Manch einer hat
bereits das Handtuch geworfen,
andere klammern sich auf Gedeih
und Verderb an Strohhalmen fest,
weil sich andere Möglichkeiten
überhaupt nicht oder nur schwer
bieten bzw. umsetzen lassen. Ob
sie es schaffen ihre Betriebe zu
erhalten? Man kann es nur jedem
wünschen.
Die Landwirtschaft muss in ihrer
Diversizität erhalten bleiben! Die
Bereitstellung von Lebensmitteln
für die Bevölkerung und die Pflege
der Landschaft sind nur einige
volkswirtschaftliche Leistungen neben vielen anderen, deren Vorteile
man für jeden Einzelnen nicht hoch
genug wertschätzen kann.
Sieht man schon Licht am
Ende des Tunnels? Man könnte es meinen, denn es gibt bereits greifbare Auswirkungen
für die Landwirtschaft. Es sind
tragbare Vereinbarungen durch
verstärkte Anstrengungen der
Mitarbeiter der FWA einhergehend mit Fachkompetenz und
Verhandlungsgeschick erzielt
wurden. Zu nennen wäre hier
das Fedis-Abkommen, welches den Milchbauern zirka
zwei Cent pro Liter Milch, je
nach Milchmengenangebot des
Marktes, mehr einbringt. Ein
weiteres Plus ist die spürbare
Senkung des AFSKA-Beitrages.
Andere Erleichterungen sind die
Einführung einer Grünlandprämie,
die Bereitstellung von verbilligten Überbrückungskrediten,
die
Stundung
von
Kapitalrückzahlungen auf AIF, AIDA- bzw. ISA-Kredite, die
Vorziehung der Auszahlung
der Betriebsprämie sowie die Steuerbefreiung auf
Investitionsbeihilfen. Und last but
not least ist seit Mitte November
die Steuerreduzierung von 16,5
auf 12,5% anwendbar. All dies
sind Fakten, welche uns berechtigte Hoffnung auf bessere Zeiten
in der Landwirtschaft geben.
Damit auch künftig ähnlich
gute Vereinbarungen für die
Landwirtschaft erwirkt werden
können, ist es heute wichtiger
denn je, sich als Landwirt in einer Gemeinschaft zusammen
zufinden, die sich gezielt für die
Interessen des Berufsstandes
einsetzt und für langfristige,
nachhaltige Verbesserungen der
Arbeitsbedingungen steht. Ein
sehr erstrebenswertes Ziel hinter
dem alle stehen sollten.
Online-Abstimmung über das neue Bio-Logo der EU
Die Generaldirektion Landwirtschaft und ländliche
Entwicklung der Europäischen Kommission fordert
alle Europäer auf, im Wettbewerb um das beste
EU-Bio-Logo mitzuentscheiden. Über die Website
http://ec.europa.eu/agriculture/organic/logo/index.
htm kann online bis zum 31. Januar über die drei
Finalisten des Logo-Wettbewerbs abgestimmt
werden.
Mit dem neuen Logo sollen
der Verbraucherschutz verbessert
und der biologische Landbau gefördert werden. Im Gegensatz zu
dem derzeitigen Logo wird das
(+
Gewinnerlogo verpflichtend sein
für alle vorverpackten biologischen Erzeugnisse, die aus den 27
Mitgliedstaaten stammen und die
Kennzeichnungsnormen erfüllen.
(.[„Z\dYi\)''0
„Durch diese OnlineAbstimmung möchte die
Europäische Kommission sicherstellen, dass das neue Logo so viele
Menschen wie möglich anspricht.
Gleichzeitig trägt die öffentliche
Auswahl zu dem größeren Ziel bei,
die Menschen für die Bedeutung
des biologischen Landbausektors
zu sensibilisieren“, erklärte
Mariann Fischer Boel, Kommissarin
für Landwirtschaft und ländliche
Entwicklung.
Das neue Logo soll die EU sowohl innerhalb als auch außerhalb
ihrer Grenzen repräsentieren. Es
sollte leicht erkennbar und mit der
EU und dem biologischen Landbau
assoziierbar sein, ohne Worte oder
Buchstaben zu enthalten.
Diese schwierige Aufgabe hat
die Europäische Kommission im
Rahmen des Wettbewerbs für ein
Bio-Logo zwischen April und Juni
2009 Design- und Kunststudenten
aus ganz Europa gestellt. Insgesamt
3 422 zukünftige Designer haben
ihre innovativen Vorschläge eingereicht. Nach Einsendeschluss hat
eine international besetzte Jury die
drei Wettbewerbsbeiträge ausgewählt, die am Finale teilnehmen
werden.
Alle Sachberater stehen den
FWA - Mitgliedern kostenlos
zur Verfügung. Hier die Tel. 081/
60.00.60. Zur Information, die
Zentrale befindet sich in Gembloux.
Das Regionalsekretariat ist
die Gesellschaft „Hupperetz
– Düsseldorf.“ (Kontaktperson :
Vincent Gennen 080/79.99.00)
Die Zuständigkeitsbereiche
beinhalten: Flächenerklärung,
Wassererklärung, MwSt. Listing,
Tierarztkosten, Steuererklärungen,
Versicherungen, Kredite,
Krankenkassen, soziale Sicherheit,
Soziallasten, Kapitalanlagen und
FWA - Mitgliedschaft.
Für Ihre Begleitung zu den
verschiedensten Diensten der
FWA in Gembloux, oder irgend
einer anderen Außenstelle, steht
Ihnen Hans Müllens nach vorheriger telefonischer Absprache gern
zur Verfügung. Hans Müllens;
Montzener Str. 172; 4710 Lontzen;
Tel.: 087/78.49.37 Gleichzeitig
kann er Ihnen fundierte Auskünfte
über die Mitgliedschaft in der
FWA geben. Sollten sich aus dem
Gelesenen, Fragen für Sie ergeben, so scheuen Sie sich nicht, ihn
zu Kontaktieren.
Für Brennstoffverteileranlagen
einzuhaltende
Konditionen
Um den legalen Anforderungen
gerecht zu werden müssen bis
spätestens am 13. Januar 2010
die bestehenden Verteileranlagen
den gesetzlichen Bedingungen
entsprechen. Ab diesem Datum
müssen alle Brennstoffverteiler
anlagen konform sein. Die diesbezügliche Gesetzgebung in
deutscher Sprache können Sie auf
der Webseite www.fwa.be einsehen. Diese Seiten stehen ausschließlich den FWA Mitgliedern
zur Verfügung. Sollten Sie noch
nicht vernetzt sein und Interesse
an den Text haben, so zögern Sie
nicht Hans Müllens unter Telefon
087/ 78 49 37 anzurufen. Er wird
Ihnen diesen Text nach dem 01.
Januar 2010 dann per Post zusenden.
Ihre FWA Ansprechpartner
für Ostbelgien
André LEDUR
steht den deutschsprachigen Landwirten als
Ansprechpartner zur
Verfügung
Tel 080/678.219
GSM 0478/405.585
sowie
Hans (Jean-Marie)
MÜLLENS
Montzener Strasse 172
4710 LONTZEN
Tel/Fax 087/784.937
[email protected]:?<E<LG<ELE;[email protected]?
Gespräch mit Gerhard Piront
Im Januar 2004 wurde die ostbelgische
Regionalsektion gegründet nachdem sich die
deutschsprachigen Landwirte von der vervierser
Regionalsektion abgekoppelt hatten, um die in
der FWA angeschlossenen deutschsprachigen
Landwirte besser vertreten zu können.
Vor kurzem, genau am 19. Oktober 2009, trat
Gerhard Piront nach Jahren an der Spitze der
ostbelgischen Regionalsektion der FWA während
einer Vorstandssitzung als Präsident wie
angekündigt zurück.
:fejkXeq\ >Y\c$Q\_i k ?Xej D•cc\ej
Plein Champ: Wie kam es
zum Rücktritt?
Gerhard Piront: Nach Jahren
als Präsident bin ich der Meinung,
dass es einen Wechsel geben sollte,
um eine stetige Weiterentwicklung
der Regionalsektion durch andere zu ermöglichen und neuen
Impulsen ein Chance zu geben.
Mit dem Gedanken, das Amt zu
übergeben, hatte ich mich schon
länger befasst. Erwähnen möchte
ich noch, dass man allgemein viel
zu viel personenbezogen diskutiert,
anstatt sich verstärkt der Sache zuzuwenden.
Plein Champ: Es ist kein
offenes Geheimnis, dass
die Familie Piront großen
betrieblichen Problemen
durch die sogenannten
Sanitärbestimmungen, welche schlussendlich den gesamten Tierbestand des Hofes betrafen, ausgesetzt war. Wann
hatten diese begonnen? Hatte
dieser Umstand dazu beigetragen, die Präsidentschaft
abzugeben?
Gerhard Piront: Vor fast
zwei Jahren begann alles, und wir
mussten uns mit der Problematik
stärker befassen. Auf unserem
Hof hatten mehrere Tiere auf
einen Tuberkulintest reagiert.
Obwohl die Tiere dadurch nicht
wirklich ernsthaft erkrankt waren
und sie auch keine Gefahr für die
Bevölkerung darstellten, lief sofort
nach der Auswertung der Tests die
Vorschriftenmaschinerie an.
Nach fast 2 Jahren nervenzehrendem Auf- und Ab, ständigem
Hin und Her zwischen Hoffen
und Bangen, mussten wir schließlich den gesamten Tierbestand
abschaffen. Anfang April diesen Jahres wurde der offizielle
Schlachtbefehl für den gesamten
Viehbestand durch die AFSKA
erteilt. Eine solche Situation geht
wohl an keinem spurlos vorüber.
Plein Champ: Wollen wir
uns nun der Zukunft zuwenden. Welches Rüstzeug muss
ein Präsident als Vertreter
der deutschsprachigen
Landwirte mitbringen?
Gerhard Piront: Er braucht
in erster Linie Weitsicht und muss
bestrebt sein, einen Konsens
zu finden. Er muss Kontakte
zu Berufskollegen knüpfen.
Er muss gewillt sein, auch mit
seinen Kollegen, die andere
Landwirtschaftsprodukte anbauen bzw. herstellen, das Gespräch
zu suchen. Vor allem muss er und
der gesamte Vorstand Mehrheiten
finden, um ihre Ideen umsetzen zu
können. Ein klassisches Beispiel
ist die Milchquotenregelung.
Ein allgemeiner Wunsch unserer Landwirte war es, die
Quotenregelung zu vereinfachen.
Innerhalb der FWA hatten sich
Mehrheiten zusammengefunden,
um Vereinfachungen anzustreben
bzw. diese durchzusetzen, was
auch erreicht wurde.
Plein Champ: Was sind die
Inhalte der Vereinfachungen?
Gerhard Piront: Es sind
für jeden einzelnen Landwirt
mehr Spielräume innerhalb des
Quotentransfers erreicht worden und dies bei möglichst tiefen
Quotenpreisen.
Plein Champ: Was sind die
positiven Seiten am Job des
Präsidenten?
Gerhard Piront: Für mich
war das Positive daran, dass
man durch die Präsidentschaft
verstärkt Gelegenheiten zum gegenseitigen Austausch erhielt, die
spartenübergreifende, interessante Begegnungen mit Landwirten
ermöglichte. Wenn auch meine
berufliche Gewichtung bei der
Milch liegt, jedoch die Interessen
bei den Landwirten, seien es
Constanze Göbel-Zehrt und Gerhard Piront
Ackerbauern oder andere, divergieren, so können wir nur alle gemeinsam wirklich Dinge bewegen,
indem wir uns einigen. Jede Aktion
impliziert eine Reaktion innerhalb
der Spartenvielfalt. Alle Sektoren
sind nun mal ausnahmslos miteinander verknüpft. Selbst die
Thematik Entwicklungshilfe Afrika,
WTO-Verhandlungen, erneuerbare
Energien und andere sind davon
nicht ausgeschlossen.
Gerhard Piront führte weiter aus: Vor ein bis anderthalb
Jahren schnellten die Preise nach
oben, mittlerweile haben die
Preise in diesem Jahr einen extrem niedrigen Stand erreicht.
Meiner Meinung nach ist es
wichtig, eine preisstabilisierende sowie ökonomisch gesunde
Lagerhaltung zur Absicherung der
Lebensmittelbereitstellung für die
Konvent der Bürgermeister: 1000 Unterzeichner!
Zum Beginn der COP15Klimakonferenz der Vereinten
Nationen in Kopenhagen stellt
die Europäische Union wieder
einmal ihre Führungsrolle in der
Bekämpfung des Klimawandels
unter Beweis – die Europäische
Kommission verkündete, dass
die Zahl der Unterzeichner des
Konvents der Bürgermeister über
nachhaltige Energie die Marke
von 1000 erreicht hat. Die deutsche Stadt Rostock hat sich als
1000.Unterzeichnerstadt uneingeschränkt dazu verpflichtet,
das Ziel der EU einer Senkung
der CO2-Emissionen um 20% zu
übertreffen.
Dieser Meilenstein spiegelt 10
Monate eines außergewöhnlichen
Wachstums der Initiative ‚Konvent
der Bürgermeister‘ wider, denn
die Zahl der Teilnehmer hat sich
seit der offiziellen Zeremonie zur
Unterzeichnung des Konvents
im Februar 2009 fast verdreifacht. „Ich freue mich darüber,
dass sich Rostock als 1000.
Unterzeichnerstadt des Konvents
zu nachhaltiger Energie auf lokaler Ebene verpflichtet hat. Die Zahl
der teilnehmenden Kommunen
zeigt, wie sehr sie davon überzeugt sind, dass der Klimawandel
auf lokaler Ebene auf kohärente
Weise bekämpft werden kann“,
erklärte der EU-Kommissar für
Energie Andris Piebalgs.
„Die Mitarbeit beim Konvent
der Bürgermeister ist für uns eine
gute Gelegenheit, die kommunale Stimme auch auf europäischer
Ebene stärker zu Gehör zu bringen. Denn es sind die Städte und
Gemeinden, in denen unser Alltag
basisdemokratisch organisiert
wird.Wir kennen die Chancen und
Risiken vor Ort und wissen um
unsere Potenziale. Aus Rostocker
Sicht gehört dazu unbedingt ein
vom Nachhaltigkeitsdenken geprägter Umgang mit den natürlichen Ressourcen. Das betrifft die
Waldbewirtschaftung und das
Stadtgrün ebenso wie unsere
Anstrengungen in allen Bereichen
des Umweltschutzes und der
stärkeren Nutzung regenerativer Energien“, fügte Karina Jens,
Präsidentin der Bürgerschaft von
Rostock, hinzu.
Stadt plant Klimaschutz
Die Universitätsstadt Rostock
mit 200000 Einwohnern liegt
an der Ostseeküste und ist
die größte Stadt des nördlichen deutschen Bundeslandes
Mecklenburg-Vorpommern. Seit
2006 hat die Stadt systematisch
ein Rahmenkonzept für den
Klimaschutz angewandt, wodurch
die CO2-Emissionen von jährlich
7,5 Tonnen pro Kopf im Jahr1990
bis auf 4,1 Tonnen heute gesenkt
werden konnten. Der Durchschnitt
Deutschlands liegt zurzeit bei 10
Tonnen pro Kopf und der der 27
EU-Mitgliedstaaten bei 9 Tonnen
pro Kopf. Das langfristige Ziel
der Stadt ist eine Senkung auf 2
Tonnen pro Kopf.
Die wichtigsten Maßnahmen
umfassen:
- Zielsetzung einer
Energieversorgung aus der
Region selbst, die völlig ohne fossile Brennstoffe auskommt,
- Ausweitung der Nutzung
der Kraft-Wärme-Kopplung für
Fernwärme durch ein System,
das bereits 70% der Haushalte
abdeckt,
- Ve r d o p p e l u n g d e s
Straßenbahnnetzes von 21 auf 38
km im Laufe der letzten 10Jahre,
womit sichergestellt wurde,
dass 80% der Bevölkerung nicht
mehr als 300m zur nächsten
Straßenbahn gehen müssen,
- Ve r b e s s e r u n g d e r
Fahrradfreundlichkeit der Stadt
sowie
- Förderung der Nachhaltigkeit
eines 6000 ha großen Waldes
innerhalb der Stadtgrenzen – der
größten zusammenhängenden
Waldfläche an der Ostseeküste
– der vom Forest Stewardship
Council (FSC) zertifiziert wurde.
Schnelles Wachstum
zeigt Interesse
Während die ersten
Unterzeichnerstädte des
Konvents der Bürgermeister
ihre Aktionspläne für nachhaltige Energie vorlegen, steigt das
Interesse an dem Konvent weiter.
Tag für Tag tun lokale Behörden
durch ihren Beitritt zum Konvent
der Bürgermeister einen ersten
Schritt auf dem Weg zu einem
nachhaltigeren Europa.
Das schnelle Wachstum des
Konvents zeigt, dass das Interesse
nicht abgenommen hat, seit
sich die ersten Unterzeichner
verpflichteten, CO2-Emissionen
in ihren Gemeinden zu senken.
Bei der offiziellen Zeremonie zur
Unterzeichnung des Konvents im
Februar setzten 372 Städte ihre
Unterschrift unter das Dokument.
In den Monaten danach hat
sich diese Zahl deutlich erhöht
und Mitte Mai 500 überschritten. Dieses hohe Wachstum
wurde auch über den Sommer
beibehalten, und die Zahl der
Unterzeichnerstädte hat Anfang
Dezember die 1000-Marke erreicht.
Große und kleine
Gemeinden beteiligt
Der Konvent der Bürgermeister
wurde innerhalb wie auch außerhalb Europas begeistert
aufgenommen. Heute nehmen
insgesamt 21 Hauptstädte an
dem Konvent teil. Neben den
Hauptstädten sind auch viele der
größten Städte der Welt Mitglieder
des Konvents. Barcelona, Lyon
und München sind nur einige unter den führenden europäischen
Städten, die an der Initiative beteiligt sind. Der Konvent ist allerdings
keineswegs nur für große Städte
gedacht. Zu den Unterzeichnern
zählen Städte mit über einer
Million Einwohnern wie London
oder Paris genauso wie kleinere
Gemeinden wie Suflí in Spanien
mit nur 288 Einwohnern.
Das Interesse an dem Konvent
der Bürgermeister beschränkt
sich nicht nur auf die Europäische
Union. Während die Zahl der
Unterzeichner weiter stieg, haben sich auch Städte außerhalb
Europas an der Initiative beteiligt. Neben den vier nicht-EUHaupstädten, die den Konvent
bereits unterzeichnet haben,
gibt es auch eine Reihe anderer
Bevölkerung wieder einzuführen.
Es können jederzeit unvorhersehbare Risiken eintreten, welche die
Volatilität der Preisschwankungen
begünstigen. Hierbei besteht
dringender Handlungsbedarf,
da sich eben diese Risiken durch
Trockenheit, Überschwemmungen
oder Krankheiten zeigen können.
Meiner Meinung nach, dürften
keine Lebensmittel spekulativ an
der Börse gehandelt werden; hier
ist die öffentliche Hand gefordert
marktregulierend einzugreifen.
P l e i n C h a m p : Wi rd
es so etwas wie eine
Zusammenarbeit mit dem
am 19. November 2009 durch
die Versammlung neuengewählten Präsidenten Norbert
Kayls geben?
Gerhard Piront: Ich denke
mal, sollten sich Fragen zur Arbeit
bei der Ausübung des Amtes ergeben, so bin ich gerne bereit helfend
zu unterstützen, ohne jedoch in
die Arbeit des neuen Präsidenten
eingreifen zu wollen. Dass es der
Sache der Landwirtschaft dienlich
ist, muss immer im Vordergrund
stehen.
Plein Champ: Was wünschen Sie sich für die
Zukunft?
Gerhard Piront: Ich wünsche mir für die Zukunft, dass
angesichts der Entwicklung in
der Landwirtschaft alle an einem
Strang ziehen, denn es gibt keine
andere Alternative dazu.
Plein Champ: Herr Piront
wir wünschen Ihnen alles
Gute und danken für das
Weihnachtsgrüße
Ein aktionsreiches und turbulentes Jahr geht zu Ende. Wir wünschen allen Lesern eine friedliche und besinnliche Weihnacht im
Kreise Ihrer Lieben und einen guten Start in das Neue Jahr. Vor allen
den Kranken unter Ihnen wünschen wir recht baldige Genesung.
Ganz am Herzen liegen uns natürlich unsere Landwirte mit ihren
Familien, die von den vergangenen Ereignissen schwer betroffen sind, mögen Sie Muße und Kraft finden für die
Herausforderung der kommende Zeit. Ihre Herden
mögen gesund bleiben und die Tiere frei von
Seuchen und anderen schwerwiegenden
Erkrankungen.
Und wir wünschen uns von Ihnen,
dass Sie uns auch im neuen Jahr
treue Leser bleiben werden.
Ihre Redaktion
(.[„Z\dYi\)''0
(,
8><E;8
FEDERATION WALLONNE
DE L’AGRICULTURE (FWA)
JEUDI 17 DECEMBRE
SP LIEGE: conférence «le lissage des primes et réforme de la PAC», à 20h à
l’Hotel-Grill «Campanile», rue Jules de Laminne à 4000 Liège par René Vansnick
du Service d’études de la FWA.
SAMEDI 19 DECEMBRE
SR PHILIPPEVILLE: souper à la salle Maison de village rue des Barrage
à Jamiolle a 20H. Inscription aux plus tard le14 décembre- Bedoret Vincent
0495/328379 Chermanne Joseph 0475/352833 Dupont Jean-Claude
060/311.113
LUNDI 21 DECEMBRE
SL FERRIERES SPRIMONT: à 20h, réunion à la salle La Charmille, rue du Rivage
à 4190 Werbomont (Ferrières). Crise du secteur laitier : mesures régionales. Rôle
du COPA. Mesures fiscales. PAC : lissage ou régionalisation des DPU ? par René
Ladouce, Président et Yvan Hayez, Secrétaire Général de la FWA.
MARDI 22 DECEMBRE
SR BEAUMONT THUIN: réunion sur la position de la FWA dans l’actualité et
la crise agricole par Yvan Hayez et Bilan de santé et PAC post 2013 par Alain
Masure à 20h à la salle communale de Thirimont, place de Thirimont, 3.
MARDI 12 JANVIER
SR NAMUR: Bilan de Santé et PAC post 2013 par Yves Somville, Directeur du
Service d’Etudes de la FWA.
FÉDÉRATION DES JEUNES
AGRICULTEURS (FJA)
VENDREDI 18 DECEMBRE
FJA SOIGNIES: Election du Comité de la Section Locale à 20h au cercle Saint
Martin, rue du Moulin 15 à 7062 Naast.
FJA WAREMME: Election du Comité de la Section Locale à 20h au café «chez
Son», rue Michel Heyne 1 à 4350 Mormalle.
FJA NAMUR-SUD: Election du Comité de la Section Locale à 20h à la salle des
Clématites, rue Nestor Pierard 3, 5330 Maillen.
FJA NORD LUXEMBOURG: Election du Comité de la Section Locale à 20h à
l’Amitié Saint martin, rue de l’Abbé Deldof 5 à 6941 Tohogne.
SAMEDI 19 DECEMBRE
FJA MERBES-BINCHE: car de détente vers les marchés de Noël de Montjoie
et Liège. Départ à 8h30- retour à 22h30. Réservation auprès de Julien Marcq
(0473/64.25.23) ou Aurélie Leclercq (0474/55.04.75). Membres: 25 Euro - non
membres: 27 Euro. Prix spécial pour les membres et anciens membres du comité
de Merbes-Binche.
FJA FLEURUS: Soif Party dès 21h chez M. et Mme Paridaens, rue Tout vent 20
à Sart-Dames-Avelines
JEUDI 24 DECEMBRE
FJA ATH-FLOBECQ: invitation à une soirée de Noël à la salle de l’Aquarium à
Leuze dès 23h. Entrée pour membres: 7Euro et non membres: 8Euro.
JEUDI 31 DECEMBRE
FJA ATH: Réveillon Saint-Sylvestre dès 19h30 au Hall CEVA à Ath. Membre: 65
Euro et non membre: 70 Euro, Enfant: 30 Euro. Soirée dès 23h à 30 Euro. Places
limitées. Ambiance assurée par DJ Greg et DJ Ced. Réservation obligatoire avant
le 20 décembre 2009 au 0494/11.31.85.
FJA EGHEZEE: Réveillon Saint Sylvestre dès 19h à la ferme «L’arsouille»
à Temploux. 65 Euro souper + soirée ou 32Euro soirée pour les membres FJA
Eghezée – 68 Euro soirée + souper ou 37Euro soirée pour membres toutes FJA
– 78Euro soirée + souper ou 47Euro soirée pour non membres. Réservations
jusqu’au 18 décembre auprès de S. Mathieux (0475/58.22.05)
FJA SOIGNIES: Car organisé pour aller au CEVA de Ath. Réservation maximum
jusqu’au 21/12 au 0476/03.02.78. 75Euro l’entrée CEVA + car.
La FJA d’ATH
vous invite le 31 DECEMBRE
Pour son
dès 19h30
réveillon Saint Sylvestre
La FJA organise
avec le CARAH
Des cours de Fromagerie
à partir
du mardi 9 février
Cours B le mardi en journée de 9h à 15h.
Inscriptions auprès de Sébastien GEENS au 081/627.444
ou [email protected]
(.[„Z\dYi\)''0
VENDREDI 8 JANVIER
FJA MONS-QUIEVRAIN: Election du Comité de la Section Locale à 20h au
Café de l’Union, Place de Maisières 6 à à 7020 Maisières.
FJA HANNUT: Election du Comité de la Section Locale à 20h à la Brasserie,
Grand-Place 19 à 4280 Hannut
FJA BEAURAING: Election du Comité de la Section Locale à 20h.
VENDREDI 15 JANVIER
FJA TOURNAI 1: Election du Comité de la Section Locale à 20h.
FJA CORNESSE: Election du Comité de la Section Locale à 20h chez Valérie
Dumont, rue Saint Germain 42 à 4860 Pépinster.
FJA GEMBLOUX: Election du Comité de la Section Locale à 20h à la Maison de
l’agriculture et de la Ruralité, chaussée de Namur 47 à 5030 Gembloux.
UNION DES AGRICULTRICES
WALLONNES (UAW)
JEUDI 17 DECEMBRE
UAW PERUWELZ LEUZE ANTOING RUMES BRUNEHAUT: 13H30 PERUWELZ,
rue des Berceaux 32. Décoration de Noël: garnir une couronne’ Apportez petits
décors de Noël, ciseaux, rubans...
UAW DINANT BEAURAING: 9H30 FALAEN au gîte de Martine Pierard , rue
de Chession. ‘Valorisation des produits de terroir’ . Réservation chez S. Willem
082/22 22 88.
UAW STAVELOT LIERNEUX: 19H30 RAHIER à la salle Loisirs et Jeunesse de
Rahier. ‘Valorisation des produits de terroir pour les fêtes’. Inscription auprès
d’Isabelle Bastin 0478/49 99 91.
VENDREDI 18 DECEMBRE
UAW FRASNES – ATH: 19H00 à OSTICHES au Blanc Moulin. ‘Réunion spé-
cial Noël: Valorisation des produits du terroir avec démonstration culinaire par
Céline Mullie ET Décoration de Noël’. Apporter couverts, assiettes,+ matériel
de bricolage: ciseaux, pince coupante, petites déco de Noël. Inscriptions chez C.
Nachtergaele 068/64 50 42 – R. Boutry 068/64 66 23.
DIMANCHE 20 DECEMBRE
UAW REGIONALE MOUSCRON PERUWELZ TOURNAI: Voyage à ‘BRUXELLES
en Habits de Fêtes’. Visite guidée de l’Atomium – Dîner chez Léon – Marché de
Noël Grand Place. PAF 60 euros. Infos et inscriptions chez MG Nyx 056/48 65 52
– M Delecluse 069/55 70 34.
LUNDI 21 DECEMBRE
UAW BEAUMONT MERBES: Voyage de Noël à BRUGES. Départ 8H00 Place
Léopold à CHIMAY – 8H30 Place du Belvédère à BEAUMONT. Au programme:
Sculptures de glaces – dîner, promenade en ville et marché de Noël (libre choix)
– souper dans une brasserie typique. PAF 40 euros adulte et 35 euros enfants.
Réservation chez G. Vandevelde 060/21 32 22 ou MH Leclercq 0478/81 29 31
– 071/55 52 85.
LUNDI 04 JANVIER
UAW CONDROZ LIEGEOIS: Journée en Balnéo à CHAUDFONTAINE .
Réservation au 085/41 10 84.
blèmes respiratoires avec les huiles essentielles’ par Marie De Jaegher de Sirault
UAW HERVE AUBEL: 13h30 HERVE à la ‘maison troisfontaines» place Albert I,
39. ‘A la rencontre de mon équilibre personnel’ par Cindy F.
VENDREDI 15 JANVIER
UAW EGHEZEE: Exposition Tintin à LOUVAIN LA NEUVE. Possibilité de res-
tauratio sur place. Après midi shopping co-voiturage possible. PAF expo 9 euros.
Inscriptions chez Francine Quertinmont 081/51 31 41.
DIVERS
JEUDI 17 DECEMBRE
BRAINE-LE-COMTE: à 20h au restaurant «la Cantine des verreries», rue de
l’Industrie, 11, conférence du comice de Braine-le-Comte et Ecaussinnes. Thème:
«Législation relative aux produits phytos: perspective d’avenir» par Jean Marot.
La conférence est précédée d’une repas dont les inscriptions sont clôturées.
SAMEDI 19 DECEMBRE
WAVRE: de 10h00 à 17h00 au hall Manifagri, marché concours provincial de
bétail BBB et marché de produits du terroir
TOURPES: à 19h30 à la salle «La Forge», souper de St Eloi du comice de
Peruwelz - Leuze en Hainaut. Renseignements et inscriptions: Freddy Delbecq
069/67.11.52 ou Michel Quintart 069/77.11.13
LUNDI 28 DÉCEMBRE
AUBY-SUR SEMOIS: à 13 h 30 chez Dany et Luc Collard (Ferme des Alleines)
35, rue du Riage, visite d’une exploitation de sélection Blanc-bleu Belge de haut
niveau organisée par l’AREDB et le Comice de Bastogne. Rens: 0476/98.62.10.
MARDI 29 DECEMBRE
LIBRAMONT: à 9h15 au Walexpo, départ du car de l’AREDB Centre Ardenne
pour une visite de ferme chez 2 éleveurs BBB de Faimes, Manu Laruelle et Jacques
de Marneffe. Voyage offert; repas 12 euros boissons comprises. Inscriptions obligatoires pour le 26/12 chez Christian Henquinet, 0496/266.947.
SAMEDI 9 JANVIER
HANNUT: à 9h30 au Marché couvert, marché concours provincial de la race
BBB.
MERCREDI 13 JANVIER
DINANT: à 14h à la salle du conseil de l’Hôtel de ville, rue Grande 112, réu-
nion organisée par Nitrawal sur les cuves à mazout (aménagements à réaliser,
échéances...)
VENDREDI 15 JANVIER
GAURAIN-RAMECROIX: à 14h à la Maison des Agriculteurs, rue André
Moulin, 6, réunion organisée par Nitrawal sur les cuves à mazout (aménagements à réaliser, échéances...)
SAMEDI 16 JANVIER
LIBRAMONT: à 9h30 au Hall Walexpo, marché-concours provincial de la race
BBB
LUNDI 11 JANVIER
UAW VERVIERS DISON: 13H30 LIMBOURG (DOLHAIN) – Place Léon d’Andrimont au café ‘Le Lierre’. ‘Les trucs de Grand-mère dans les maisons’ par Myriam
Lambillon
MARDI 12 JANVIER
UAW PHILIPPEVILLE-WALCOURT-FLORENNES-COUVIN: 13H30 – ‘Les petits
trucs de grand mère dans les maisons’ par Myriam Lambillon – Lieu à convenir
JEUDI 14 JANVIER
UAW ANDENNE: 13H30 JALLET à la salle ‘Les Houlottes’. ‘Les petits trucs en
pâtisserie et cuisine’ par M;Lambillon.
UAW BOUSSU DOUR: 19H30 THULIN à la salle Roi Baudouin. ‘Soigner le spro-
La FJA de DINANT
qui se tiendra au Hall CEVA à Ath. Menu : - Apéritif,
- buffet poisson, - buffet viande, - dessert, - soupe à l’oignon.
Traiteur « La Forge » à Lahamaide. Tenue correcte exigée. Membre : 65
eur - non-membre : 70eur - Enfant : 30eur La soirée commencera dès 23h
pour 30eur. Place limitées ! Ambiance assurée par DJ Greg et DJ Ced.
Réservation obligatoire avant le 20 décembre 2009 au 0494/11.31.85.
Celle-ci sera effective après paiement.
(-
FJA DINANT: Soirée au réveillon de la Saint Sylvestre à la Salle la Roue du
Bois à Lisogne à partir de 23h. 18Euro pour les membres et 20 Euro pour les non
membres.
(Dinant avait demandé pour le 10/12 étant donné qu’il n’est pas passé, je
le remets dans celui-ci)
soirée du réveillon de la Saint-Sylvestre
Leà lajeudi
31 décembre 2009
salle «La Roue de Bois» à Lisogne à partir de 23h00.
vous invite à sa
P.A.F. : 18eur pour les membres
20 eur pour les non-membres
La FJA de GEMBLOUX
Vous invite à sa
Soirée Neige
le samedi 19 décembre
A Saint Germain à la ferme du Manil
Kriek, Soft, Pizank
Tarif Habituel
La FJA de CINEY
A la plaisir de vous inviter
à sa traditionnelle
soirée de Noêl
le 25 décembre à
21h30
A la salle ‘l’art de vivre », route de Dinant 6 à
5370 Barvaux-Condroz
Ambiance assurée par la sono Dax
Tenue Cocktail exigée (cravate obligatoire)
Le Comité décline toutes responsabilités.
La FJA d’ATH-FLOBECQ
Vous invite
à sa soirée de Noël
le jeudi 24 décembre
A l’aquarium à Leuze dès 23h
Membres : 7eur et non membres : 8eur
Quand les agriculteurs
souhaitent rencontrer
des décideurs européens
Il est toujours intéressant de
rencontrer des responsables européens: eurodéputés, hauts fonctionnaires, lobbyistes, etc. La FWA
organise d’ailleurs lorsque c’est
nécessaire de telles rencontres.
A l’instar de la FWA, notre
ami Xavier Bourgeois organise
lui aussi pareilles rencontres. A
cette fin, il a créé sa petite société
«AgriBrussels» qui elle aussi met
sur pied des échanges entre agri-
culteurs et responsables européens à quelque niveau que ce soit.
Rappelons que Xavier Bourgeois
est un ancien membre très actif de
la FJA, qui a aussi toujours été très
proche des problèmes européens.
Il est donc particulièrement habilité à mettre en rapport agriculteurs
et décideurs européens.
Ses coordonnées: AgriBrussels
Aisbl – 0032 478/336.313 [email protected]
agribrussels.com
8 D @ : 8 C < ; < J I < K I 8 @ K y J ; < C 8 = N8
Namur
Jeudi 17 décembre
- A 14h, goûter aux tartes et jeux de cartes au centre de Zootechnie
de Ciney.
- Renouvellement des cotisations pour 2010: 32 euros pour les
personnes seules, 51 euros pour les couples à verser avant le 31
janvier 2010 au n° de compte «Amicale des Aînés FWA» Namur
104-3268141-64
Jeudi 21 janvier 2010
- A 14h, goûter des rois et jeux de cartes au centre de Zootechnie
de Ciney.
Samedi
amedi 23 janvier
A 15h, revue au théâtre des Galeries à Bruxelles. Voyage en car au
départ de Ciney.
Prix 40 euros + repas du retour. Réservation avant le 21 décembre
chez un membre du comité.
Fleurus
Mardi 5 janvier
Au local du football à 14h à Heppignies, Goûter des Rois suivi
d’une conférence: «La Justice et ses aspects» par Me Destexhe du
Barreau de Charleroi. Inscriptions souhaitées auprès d’un membre
du comité.
Ath Soignies Mons
Jeudi 14 janvier
A 14h, à la Salle « Le Gravier », route d’Ath Lessines 222 à 7822
Isières. Après-midi réacréative avec la chanteuse « Monica » accompagnée de son musicien « Jeaques ». Election du Roi et de
la Reine de l’an 2010 suivie du goûter habituel. Prix 10 euros par
personne. Inscription pour le 11 janvier 2010 au plus tard chez
Laitem Marcelle au 068/552.338 ou Vandenbroucke Oda au
068/551.263 ou 0479/419.932.
Ey:IFCF>@<
G<[email protected]<J8EEFE:<J
Monsieur Gaston BECKERS, veuf de Marie JANSSEN
Né à Aubel le 8 novembre 1930 et décédé à Andrimont le 2 décembre
2009
Route Henri-Chapelle 190 à 4821 Andrimont
666
Monsieur Fernand MIEVIS, veuf de Georgette WIAME
Né à Cras-Avernas le 27 juin 1926 et décédé le 8 décembre 2009 à
Waremme
666
Madame Denise LHEUREUX, épouse de Jean ETIENNE
Née le 6 avril 1932 à Jehay-Bodegnée et décédée le 13 décembre 2009
à Liège
La défunte était la maman de Grégory ETIENNE, Secrétaire Général de
la FJA
666
Madame Elisabeth Wilvers
Née à Saint Gilles le 22 novembre 1918 et décédée à Dinant le 29
novembre 2009
La défunte est la maman d’Arlette Wilvers, ancienne trésorière de la
section de Ciney.
666
Madame Marie Bero
Née à Resteigne le 18 janvier 1920 et décédée à Tahier le 04 décembre
2009.
La défunte est la maman de Marie-Jeanne Tonglet-Bero ancienne présidente et actuelle trésorière de la section de Andenne.
A Arlette et à Marie-Jeanne ainsi qu’à leurs familles, l’Union des
Agricultrices Wallonnes présente ses sincères condoléances.
666
La Fédération Wallonne de l’Agriculture ainsi que Plein Champ
présentent leurs sincères condoléances aux familles
Les sections FWA de la Province du Brabant Wallon
Organisent une
CONFÉRENCE-DÉBAT
sur le thème
AGRICULTURE + EUROPE = DIVORCE?
VA-T-ON VERS UN GÉNOCIDE AGRICOLE?
Avec la participation de
Marc TARABELLA (PS)
Isabelle DURANT (Ecolo)
Sabine LARUELLE (MR)
Un(e) représentant(e) du cdH
D8K<[email protected]<C
A v. tapis Anbeco pr ttes arrach barreaux caoutchouc, tétines, pignons,
galets, roul axiaux. Anbeco-Antoine
Goossens-Tielt. Tél. 051/400.537
Fax 051/405.865
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ou 0476/402.435
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préteintes différents coloris,
livraison jusqu’à 5m; tôles ondulées galvanisées ou prépeintes
jusqu’à 3,60m. Stassen B sprl, rue
de la Bel 11A 4880 Aubel. Tél/fax
087/687.322
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Kuhn GF6401MH; charrue IH 4
socs; épandeur Agrimat T100. Tél.
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A v. benne de terrassement Joskin
KTP 22/50 Hardox, année 07 frein
hydraulique et à air, pneus 24Rx20,5
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(1901)
A v. MF 399 110cv forestier photo
sur notre site www.thommenschwall.com Tél. 080/410.150
(1902)
A v. refroidisseur Packo 3300L eau
glacée année 93 très bon état région 087. Tél. 0494/901.978 (1904)
A v. pulvérisateur Delvano Eak
1200L 24m DPA année 2007 TBE;
arr pdt 2r simplifiée Goossens. Tél.
0479/58.69.85
(1905)
A v. épandeur Ursus 8T 2 essieux bon état prix 5500 Eur. Tél.
063/433.797
(1907)
A v. cse cess épandeur E 6000
Joskin an 93; foin préfané. Tél.
086/477.188
(1945)
FENDT 716 TMS
année 2004
FENDT 515
année 1999
MF 6480
année 2009
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Avenue de Vaillampont 10 - 1402 THINES (NIVELLES )
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Tél. 080/410.150
Machines agricoles
RABEUX J. & Fils
HONNAY (Beauraing)
1) Le carnet (format de poche) comprend 44 pages dont,
• une éphéméride,
• des renseignements sur des asbl oeuvrant pour la Profession (Nitrawal, Réquasud, CGFC,…)
• des tableaux (34) permettant de collationner, par parcelles, les interventions menées.
2) Les avertissements réalisés par le CADCO sont basés sur un vaste réseau de collecte de
données couvrant l’ensemble de la région wallonne. Ils présentent tout au long de la saison,
l’avis de la recherche sur les interventions à mener dans les céréales et sont disponibles dès
après rédaction par Fax ou E-mail.
Le carnet de champ et / ou les avertissements vous intéressent,
alors n’hésitez pas à remplir et renvoyer le présent talon,
• Par fax au 081/62.56.89,
• Ou par courriel à [email protected]
• Ou par courrier à asbl CADCO, chemin de Liroux, 2 à 5030 Gembloux.
Nom : .............................................................................................................................
Prénom :........................................................................................................................
OAgriculteur
OAutre profession
Rue : .........................................................................................................N° ................
C.P. : ...........................Localité : ....................................................................................
Tél. : .............................................................. Fax : ........................................................
Adresse E-mail : ...........................................................................................................
Cochez la/les case(s) qui vous intéressent
ODésire recevoir les avertissements céréales.
ODésire recevoir le carnet de champ céréales.
* la gratuité du service est réservée aux agriculteurs
ÜÜÜ°œÃŽˆ˜°Vœ“
le carnet de champ 2009-2010
et, ou les avertissements céréales
par fax ou E-mail
A v. pailleuse (distributrice) semi
portée Lucas sortie latérale (droite)
2 vitesses 1997 rég Libramont. Tél.
0472/358.510
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A v. cuve 9000L en polyester sur
roue. Tél. 081/811.779 (1919)
Tractoren + onderd occasie Case
IH 20-200 pk Case International
dealer Jo Smeets Moelingen. Tél.
0475/548.791
(1922)
A v. herse rotative Maletti 3m + rouleau à tubes + crosquillette; charrue Steeno 2 socs retourn hydrau;
bineuse 6 rangs Schmotzer. Tél.
0494/819.869
(1923)
A v. 2 désileuses distributrices
Silokin et Trioliet; cuve de 8000L en
inox; pt matériel. Tél. 0488/279.271
(1927)
A v. tank à lait 2000L rec de chaleur
avec groupe lavage aut;Agrimonitor
2 ceintures nouveaux; NH 1900S PU3m. Tél. 0472/236.575
(1928)
A v. tombereau Levacq 3 roues pour
cheval ou tracteur; presse Welger
AP48 petits ballots; train de roues
avant de camion pneus 22,50; ancienne charrette prou cruches; ancien
râtelier TB état (071) Beaumont. Tél.
0476/998.243
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général; faucheuse JF 1900 pour
pièces; moteur 5cv triphasé; four
à pain à bois. Tél. 0472/401.267
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A v. ébous Scariflex 7.2m; 90
Skinscombipack Krone VMC 1500;
double andaineur Agram 6m9;
benne 14T. Tél. 0476/635.015
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A v. compresseur Atlas Copco BT3
porté 3 pts 2 s/prise de foce 8 brs
ht débit 30cv+ 12m flexible rég
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1 John Deere 3040 SG2
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avec cadre et chargeur Mailleux
1 Renault 330 Ceres 4x4
avec chargeur Mailleux - 1680 h
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Poutre décompacteuse Frandent 4 socs
Croskillette simple Roto Go
Croskillette Agrignia double articulée 2,50m
Rouleau à tubes Ø 500 3m
Rouleau Packer Ø 550 2m50
Relevage hydraul. pr herse rotative
Relevage avt bras repliable pr tt tracteur
Bineuse 12 rgs Kongskilde
Pompe axe vertical pour fruit
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verticale ou autre
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3m rouleau au choix, 1,50m rouleau gaufré
- Vibro 6m grosses dents 45x12, rouleau ou
dents niveleuses
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rouleau ou dents niveleuses
- Croskillettes ttes largeurs, 1 ou 2 rangées
- Egalsol 3 m rapide frontal
- Déchaumeur Passe Partout 5m + rouleau
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= 12; Leyland 2m = 6; taxus 60cm =
3; houx = 3; hêtre àpd 0,45 (1m25 =
1 Eur); charme = 0,70; ligust 1m20 =
0,60; aubép = 0,60;photinia, genév
= 5; arb à fleurs = 4; prunel, hêtres
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propre 105UFL comparable à betterave mix légume Chimay; pulpe
humide Beaumont; foin bio racine
endive Witloof bio Ecocet certifié.
Tél. 0033 684967337
(1882)
A v. paille française, ray-grass, foin
1er choix sous abri rendu. SPRL
Moulin à Vent. Tél. 0472/981.167
(1924)
A v. foin bien récolté 2009. Tél.
0498/734.864 ap 18h
(1933)
A v. boule de foin regain et de
silo également petits ballots de
foin pr chevaux & moutons. Tél.
0476/383.204
(1947)
087/63.23.00
Fax:
087/63.23.01
www.euforinter.be
[email protected]
MISE AUX NORMES
SOUPLES
JUSQU’À
500.000L
CCITERNES
ITERNES SOUPLES
JUSQU’À 500
M3
Tracteurs
• Fendt 820 - 500h
• Fendt 718 - 850 h
• Fendt 926 - 2001
• Fendt 916 Vario poste Inversé
• Fendt 260V - 1999
• Deutz Agrotron 210 - 2005
• NH G210 - 1994
• Renault 155-14 1998
Divers
• LEXION 540C - 2007
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HOFTRAC
WEIDEMANN 1090 50 ch
WEIDEMANN 3006 65 ch
WEIDEMANN 1360 35 ch
WEIDEMANN 3002 50 ch
Photos sur notre site
• TUCANO 430 - 2008
• Epandeur Rolland 13 T
• Epandeur Agrimat 8 T
• pulvé Tecnoma 2000 L 16m
• Rotative Rau 3m + relevage hydr.
• Distributeur ZAM avec pesée
• Distributeur ZAU 1500
• Distributeur Rau Beta M1500
• Faneuses Claas Volto 52 et 670
• Andaineur Claas Liner 350S
année 2000
année 2002
année 2004
année 1996
www.thommenschwall.com
Tél. 080/410.150
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A v. pour compte clients & propre
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Tracteurs
John Deere: 3650 40 km/h (93) - 6800 (96) 6810TLS (99) - 6900 (96) - 6910TLS (01) 7530TLS CS AQ+ démo - 7530TLS (07) - 7700 (94)
- 7720TLS PQ+ (04) - 7800 (94) - 8420 ILS (02)
Case: 1255 (89)
New Holland: TM 190 (05)
Renault: 110-54 (92)
Fendt: 514 LSA (98)
Ford: Major (59)
Deutz: DX 6.30 (83)
Moissonneuses
John Deere: 2256 (97) - 2264 (97) - WTS 9580i
(05) - WTS 9640HM (02) - T560 (09) -T660 HM (09)
New Holland: TX66 (94)
Machines à betteraves
Dewulf: débardeuses 6000T et 7000
Gilles: débardeuse RB200 - effeuilleuse TR14 Arracheuse AS 47-32 - semoirs C12 et B12
Accord: semoir Monopil 12 rgs
Divers
Chargeur télescopique Kramer 750T - Charrues 4
socs Steeno 100-105, Kuhn Master 120, 5 socs
Kuhn Multimaster 110, Lemken Opal 140 combinés 3m Amazone KG301 + semoir RPD,
Pegoraro + Nodet - combinés 4m Lemken Zirkon +
semoir Rabe, Kuhn + Accord, Kuhn + Sulky semoirs Nodet GC 25 rgs, Pneumasem II 5 rgs faucheuses Kverneland FC330, Kuhn FC240C distributeur Vicon BS2000 - pick-up herbe JD 630
- épandeur Record 10 T - grues Atlas, O&K (91) arracheuse carottes Dewulf
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concess. officiel JOHN DEERE
rue Roi Albert, 1a - 4280 CRAS-AVERNAS
Tél. 019/51 37 38 - fax 019/51 08 58
www.cuyckens.com
[email protected]
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