Document 6423681

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Document 6423681
ailn-am1Je, 44
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BURE ALX
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DRPARTBME,N'PS
ftRANDER
POLITIQUE ET LITTr.]RAIRIB
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A BONNE N HM T S :
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h ara sa pp lémen las " rmv de
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poat e eu
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M au n, (FxPr),
ov repli In ABUNNnSrxNTS ,
SIJOLQOSB : Aux Buraaua du tournai, rua Salut-home 44
6
go,r, A,a,.
Mutin, (dirent),
Natin,
I800ree, 8, saule Correspondants,
Toutes les réunion de la maJarilé
ont convoquées pdur mercredi. Aloéune détienne sera prise à l'
e
i gara dola
convocation de l'Assemblée.
gord
tan "M
57
M3
93 !i5
S 0/0 libéré
92 52
201/2
95
S 0/6 4.r L.U.
5
Op d.e aort s
5 0/0 ts' mar.
9 0/0 dl, cour.
3 op Ital.
58 S0
4320 '
Banqua
Foncier
raconte la remise de commandement au
rnarécbal Bazaine. Il croit que l'Empe-
réai luifat conoutire =I rn mas"
men le
réchal Bazaine prit le
'"'
575
Mob. ISSF
45.o01 a. matin.
Smuss o. Fu.
812 50
estésa
Nord iiquid.
as,,
592 50
726 25
utr
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Autrichien.
(emherdr
000 ..
l'Empereur était de fat,, deux armées
nus le co mandmnnt de MM. Ilazaine
et do MacMahou.
0
89
L77 us
50
Sur des 9 Lestions d u pr ésidmt M.
ansée aie
Lebceuf dit oe
ramiére
181017
50
1002
f28 75
BOURSE DE fOUL0U8E
bu 20 Octobre.
q la suite de diffirultés, les services
(.'art divisée ; Ni. Buzame fat en effet
3' .i 4'
nmandael le.,
mé
{
Au Caaxmanx.
57 50
02 9U nU
5 0/0 libéré
5,13 7
Mlar
Dnaa07
27I 75-973
Midi
293 75
Ottumaoes (1869)
ville de fuulo rse 41/2 0p 1867 407 50
Liqui-pas au 31 .'roses.
57 80
593 75
5 0/0
Midi
300 e.
Mub l r Fra'çai,
"""'
TELEGRdPIIIE
corp. ppour la panne mil taire seulement
M Lebeuf explique
12 a
] 4
'tait g lq es dérisions dans
9
1
s 0/0
Onuoarmua
il
ira dispositions des corps d'armée
812 50
357 50
355 .
Il décrit
disaient du maréchal üazaine.
4344) .
810
Mehiioe
sonar comme témoin,donne des détails Sur
le nombre d'hommesmis sous le comman-
94
et)
su 20
plans à suivre : les w s seuolar.nt
les
l'ogm,nive, d'autres préféraient
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La général Lebrua, sien d témo-, le
rapporte que l'emper i,e avait rdua, lu
mouvement de retraite sue Verdun. Il
ne n'ait pas
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retraite de M. Magne. Le
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d'ordres, le 13 au matin, n'est nullement
partie de premier ministère de lleori V.
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fera devant 1 Assemblée
ac ue lemen t constitué.
pas l'aire
nuTau
au peogrammrde netea dmmièea réuuion,
servalhon à faire.
b
sont
Il
otiêcation raiont cnntronvés.
Plusieurs air
tel 9 u
Parba,'il oetabre, 7 h. 10 m.
Un document annoncé par le Gigaro
Confie àh Thiers, rat une broclmre an
fou,or de la monarchie par M. Tliters,
publiée n 1831.
Ils 9o. t, comme nous, m0vaiacus de la
Voir autres dépêches à la 4e page,
R,.dundal.
Ea peu d'instants, le feuiavait pris une
si grande intensité que , malgré les accours des habitants et des sapmis pom-
Les pertes totales occasroinéea par ça
ont évaluées à la
somma de
24,500 fr. envuo., eL sout consoles
f u a pr a un n ,ail somment
L
fat out Dot été
onal,
faites
d
roua oe l
t mendicité.
4 pouvoir l'auübnor à la
-- Dn incendie a éclaté le 13 octobre
d ns une grange à l'outrage située au
Moulimhauf , prés de Saint-Alby, cam-
d u 107
o.. ou
ré ire l d l'es
éé
dBoiére àe Tellousn Ils vié n.entde
aÉPRCris,
cier rI cbarrehee à Mazamet, rue dit
par diverses eompxgnirs.
0antre of fleierset 98 h em mes
est
il
appartenant au sieur Joseph Vidal, épi-
si lis[ro
-
Pour vagaboni g
r,
qui ont ég lament tout perdu.
co me
m J Pnæ' LA
l' imurLr.RRIR.
élec- g
la soirée du 12 courant,
1 uée ana époux Iloolés, épiciers aussi,
Il st 0,0l,in que le Cabmat se peésen-
Leajouruaux publient une lettre de M.
Lion Say .drossée à M. Seberer, lit dit r
Je reçois de NIM. Max Richard, Lecumus
et de Sxlva.dy, u.a adhés!oa complète
rappelé pool confronte sa déposition
li
Dous
incendie a réduit en cendres uoe maison
piers, il ne fut pas possrblo de l'arrêt r U pente de cette maison étau
duc de Magenta.
par le Président de la République
Le ministre de agrieoblure et du com'
ieétoa
t de
Ou lit dons l'Judeoolriol, de Mazamel
Maréchal un MACMo,m:
et o t tire, matin.
!.s b
d
Fait /a Versailles, le 18 octobre 1875.
t4
Parie
Messe air de Parie déclare ue ce bruit,
9 Présent est absolumnt
e taos mina
point de délicatesse dn ue
à mes
'b
Alpes).
teorn., de l''efCcubon du présent
et .
dé
lpi Don de ma
t que celte
Au næ
par laquelle
aura eu
Art. 2. - Le ministre de l'agrioalhtte
et u
mercis, eC le miolulce des fieu
t b,e és, chaman n en il
S
leurs.
Paris, 20 octobre , G b. 55 du soir.
Plusieurs journua mentionnent le
NL Saint (lès (Alexandre-Marie.E...il),
percepteur des contributions directe. à
Vio B,gane (hautes.Pyrénéen) a été nommé receveur Partielle, dan finance. de
l' r o idissement de Castellane (Basse.-
taxées à plus de 20 fs, les 100 kilogram-
le m'as[ dwtée par mes
d
a pair,-
froments
landes s t à l'entrée des m
1
didurutons autérieerra
il prévoit que, si la monarchie est pro.
clamée, M. Magne se l'ara peu Létre uu
ie..
des
'1871 1
,
La defenae fait ressortir que le bldme
jeté par M. Lebruu erre le général n
Lel' à l'occasion de prétendue manque.
l'importation
j mois uécessairrs à
es quee
la France,
g
AuTaæ nEeumru
douane du la dmeclïon
st sssez.bas., l'air pur et
relativement froid ; a midi, le thermomètre marque 15'é.
en s'etfoctuer qua par les bureaux de la
le
rappelaaint
a
être importés par tous
latiou des céréales.
La récxportalion des farinas
le, d
que
dans l'Assemblée nario
. je la ferra dans la
1
Le bureaux de 'éeapollution deroof être des p ts
000e réel ou
des bu reaux de douane
dane Doue t
t u
et f I
, gé
o.
dado
ao-deaaous de beau.
Le temps
destinée il
id
Le baromètre est stationnaire nn Peu
donne ouverts à l'impor
comme je les ai orne" nércssaires en
L' souillon des Récentes continuera de-
evec sella de to. premier aide-major la
général Lebruu, mais il n'y a aucune ob'
Les froments étrangers
mouwre pc
les bureaux
aus.
est modifié ainsi
qu'il suit:
le dét'.ndrai les institn lions acluel-
mant.
de la séance, le maréchal La Beeof, cal
na
JPIrr
midi, 0",7531 - Long. -
Décréta :
Art. Ils. - L'article 3 du déerel
VENTS.
9 h. m. 0m,753 2 - .tag.-ONO faible.
destines à la mo. lare,
y,20 o t b r 10 h. 35, soir.
NI V tr-in h A él, a ,.
nié
1,
HURES. Lins- -11 DO CIEL.
l'adreissien temporaire des blés étrangers
visé du 25 août 1861
min. de la mils + 8.3
id.
Vu le décret du 25 soit 1861, relatif à
p.
t
Therm. cent. maxim. d'hier r -{- 44'8
tarif d'eotrée de. céréales ;
p
1
mmutcs,
La séance est suspendue. A I. r prise
Vu la loi du 15juin 1861, relative au
Aurna næe§car.
}
Du 20 Octobre.
1831;.
n'a obéi qu'à la voix de sa conscleaoe et
à 1 intérêt du pays.
-
La séance est levée à cinq heures 30
juetifé.
culture et du commerce,
Vu t 'uohicle 5 de la loi du 5 juillet
constr0i uirr
jours avant le A septembre f d e
vestir d1. Bazaine du commandement
de l'empe chef, percaline le préaen
pereirr était une gène. Il rapports 1 a
déaoarcher qu'il fit d e
but.
La dAlmrse conteste lu d. , iL
de
d
M. de Kéralry O d.
I
t
Extrait des obeervatl11 météorologiques t'artes pis M. 0.40,0. station a l'extrémité Sud
de la Grande-Allée. Altitude : 1!8..
Sur le rapport du ministre de l'agri-
une note n réponse à la lettre circulairai adressée eus députés da la Seine par
27 conseillers généraux.
gt ine
f de
On nous prie d'annoncer que M. Paul
Barbet, l'éminent-piamate compositeur,
A{a
geler'
t
Lit la maréchale Duo nue nue
plats.
Le Président de la République tien. 3 et vient se fixer de nouveau à Toulouse.
4
le.outes. MM. Jarres et Lebruu se bolnérent à étudier minutinusement la carM. de Pleeuc dit qu'il ne recn..tt
te de la préfecture.
M. Bazaineti
Pr oteste qu'il o âvail au à D ers0ava e droi de le mIettre eu detune i men on d e me llrs la géuiral J ar - tueur e de
p g ale suva.e ou tel de
rase l'écart.
j ses elles cotais à l'Assemblée. Il n'a, pas
Le général il roé é,és dépose sas la
reeplu de mandat impératif.llnesaremanidre dont il
lu l'ecdre de l'Em- t coulait pas à loi-mé me lo droit d'aliéner
peseur de
re le plus de punis son iuJépzndanca.
posaible sur la Moselle. IL rappelle la crue
11 sait quel grand honneur il a reçu
exhaordinire qui retarda l' 'é t o de d .I- t erR de la sema l.e moment vis.
cet ordre.
vara compta d-, sou ma
u, il le
M. de Kéeatry relata la noua que lui dal aval iassurance d'in homme ri
ions de M. de Rératry.
pivdmsil ua retard fatal yai
/
parce qu'il n o avait pas ; il aurait {matie.
les in
transmis immédiatement toutes
L marquis de plmuq "pal, de la
, Seine, sous gouverneur de la Manque
formerions, s il en avait eu.
Le général Jarres rouans qû alcane i de France, eummnuique aox journaux
reconoaiseavea ne. fut faite pour étudier
r
gn
S2@
Le Joornad de Paria dément formelle-
chef d'état major du maréchal Ba aine, propoaeraint la présidence au dued'Aulequelétait par conséquent déjà investi mole.
du commandement en chef
M. Jarres dit nsuild qu'il ne transmit 1 Lebtvftepm M. Devra, serait nommé
aucun rae.eigoement de SI. Bazaine, ministre des travaux publics rat dé-
e g é n é ral PuLlcau d(movt
Laiees do général ea -hef forera ratiérement iasut6santes. Cependant on avait
rt
TARIF DES ANNONCES t
0 Ir. 30 a.
Annonces, la ligne,
0
Réclames, la ligne,
50
00
1
Fa"ss divev, la ligne,
40
nécessité de maintenir et d'organiser la
; tee. d'Ampouillaa, aurait été tué par
république w.sereulrice.
république
son domestique, et un ouvrier du sonventre gauche agira unanime et la
répugnance ce. fonctions auprès de M.
mares de Paria du 2Doctobm
i singo, Le vol serait le mobile de
Bassin.. Il ajoute qu'iI.fut constamment tiüjorité à notre sens Le parait pas dou- Spiritueux
74 » h e, !trima.
tenu à l'écart parle maréchal Il cite les teuse. Toutes les affirmations contraires
i Les deux assassin, auraient été arsali hasa rdi ea quan d e es ne sont pas
fait., appuyant tee asser ons.
rêté. et auraient fait des assoit com.
aaalaire
bruit de la
Paris, 20 00100ec, 1 h. 25, lois.
Le marlcbal de MaoSlohon recevra au.
s
S0
neL u ommandemenl en ch f.
dit, les prem ères mes ares pripar,-
1
f t quo le pays ait une certitude sili.
85
M. Jules Fa
salais
Part d t r
venlioo dans la nnmrnat oo d dl. Bizai'
J)
6ibj9 mUtivemnl aux garantie. des
barils,
Aura. nieemm
2C
te rase u ona
la bataille de Bores.
Paris , 20.0.b,, , 10h. 45 , malin. are
Répondant à nue questimr fade par
Dan. un annela do ou, net dan Délais
ue cependant
MLb
la tél
Len
it que la rI 01,
fins
due
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amère
précise
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tons do.aées leBa 15. par M.
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la te d r
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sus
ne n'eut
Il dmel que M.
I!
J oli'g
le I
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au
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ma
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naable
allait.
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l'Aaem
bleu
qui
J-11
e
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Il
ajouta
n
Pu
est touJ oura favorable
à la restauraliuu
s
mo.arehiyue, recouvre an liberté d'an
0,0e, Il s'agit mai0Leaant de 1. écoucdRatiou du pays avec la roynalé
afin
yue la eécuuciliati.. lait durnble , il
4
a_
1
fl
40
1
.mplement le temps d',gir depuis le 13
t v josqu an 14 au matin C atle n
PRIVES
son ,
10
onaahs n.nio-asm
ment le bruit grée las moearchistes, dans
tut le 12 sont agréa midi disigsé pour le cas d'un échec de la monarchie,
Le maréchal bebrr;uf, appelé le per-
93 80
9
elaralieu précise que le général Jarres
PROCRs ILAZAINE.
gg
58 05
57 65
93 72
93 47
M t ,,
touchent indirectement, à l'objet des domaedes, In président obtient enfin le dé-
Versailles, 20 octobre, G h. de soir.
A Ynn.
32
rès plusieurs questions auxquelles
AUTRE néeécas
50%0
Idiote
S
Sooiu,
n,
s
S. plan to ss Men.-
W
MtMain, 9
le temoio répond par des détails qui
Cette convocation parait probable pour
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na
I8
rua,
9 x0
2 30
x 20
Soi r,
Soir.
tel
2u, eau ara nalsviea r
PARIS: 0hea MM, navals. btruIvS es
Amvéeao
Main,
Soir dicri ll w
de
ti
le 27 octobre.
801
Matin Rxp /0
ui
nép.ri,r
Le général Jarres, chef de l'état major
de M. Bazaine, dépose qu'il accepta avec
chose.
de 20 Octobre.
Pte
..
Lu
5
9
M
Wtiu,(C.m)8
agi
8
jourd'hui, i l'Élysée, le vol et la reine
des Belges, ensuite le cardinal de B..ae
O O R S R D R PARIS
Vaut- dis,
x
a
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la
6t
s
4
i e. or arcane
tu
5so ;
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soir
Soir,.
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Soir, Car..
(Bæpr) S A6
a
sel,
6
r. ULzpri.
soir,
ua«a as uxn.
PARIS: oh.. MM. Havas, Lafülo et C., place de 1.
env. du lev
s
.5
n;
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M tn Jrreat 7 x3
nain (Agen) 8 té
30
Il
Chus M. Havas, rua J. J. Roussnan, 51 ; et
Aa Ssnrraar
A rri
Mat , (drain), 12 h a6
1
Toulouse, 21 Octobre.
tas alanoacas son saquas :
f0ULOUSü : A s.. s0C5T,TR O*Nitmuj.a a.. exnexarM+
HEURES DES DRPARTS ET UNS ARRIVER, DES TRAINS DES CHEMINS DE FER DU MIDI ET D'ORLÉANS
octobre 1873),
Arrivge.:
^ê.
naine, huant ,
uass aie rota
s,aa. s .oaua n.
3 mnla i1 f
36
Mardi, 21 Octobre 1875.
Toulon et vaut par la voie ferrée à
goulême.
mule d'Aiguefuude , et appartenant à
propriétaire ; 15 à 1,800
geriulaux de feutrage lot été cousu.
M. Fable,
An
éa.
Les pertes sont évaluées à 20,000 te..
0. annonce qu un assassinat n été
commis, dans la toit de jeudi à vendredi, dans las moirons de Cintegabelle,
ill. de la Tombelle, propriétaire du cbS-
mana elles sont couvertes par une assu
rance.
!IR
Fo:UIILETON du JOURNAL dis TOULOUSE
Da 21 Octobre 1873.
Le gesse oe fut pàs fait, le mot ne fut
pns prononcé; Ilemiatle demeura
pasaiLlc, glacial:.; «ils l'écouta sen léIs h1
lé6 ra érüouo., et lorsrai:
p
air, elle lui souq t c non oy ,
n @me le r
goder,r ilui dt o e grande révhience,
soyez certaine, obère enfant, qoe Jamais
e serra escrifiér, et yue votre père
neunous imposera cou ire voue gré ni
celle anion, ni ..e autre, quelle qu'elle
soit, je vous lejura.
-dlars enfle, mon ami, coin ment fl.
l
SI
1.0
CHASSEUR DE RATS
f u marna le dos
de et .crut
il. de l'apparte-
ment.
Sobnor de la vie créole
Cependant, Oa,tcn de Fois- , ue
compoeuanl plus rira 'r e qui se pas.
sait dans 1 e,pril da !1)1, de la Teemé de Ielo gromeu[ que,
blayc, et
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PeaJaat qu'il parlait, la malheureux
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ail o O'anunnc0 de coi .ait; Il o'ulleodait
q l'un ruai, un gai r, pour encuver à
sun voyage.
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du avec un 11,
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venu sur nue résolution prise
dit-elle
avec anxiété.
-Eh bien, alors, il fera une excep-
tion en ma favm, eéµosoit le Chasseur
avec c. soucier mrgmia qui lui était
partiraile vous i'lom,i, a p
raawrez-rous donc; vous d
r
que moi aussi, je
y ai jamais man-
qué
Gna denier
mot
valent tain ré
l'evlretien; q Iq ¢ J
plus tard, la
j u elle .'étau e barques ul ne et
s u nt , Pour le France:
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N os n
n pas quant e a rai e t,
ma chère n faut à Roua p é
pm de
celle a0atre; plusieurs annotes Menais.
onore
ait qoe ce projet de vos
du fan in'a toit de .ont 111. trahi Lu
goortiqu, d ici la oc vous naquistrlR do
lieu; lorsque le -mort Viendra oh il
sont
nom faudra déeuitivement répondre par
un non ou par un oui, noyez tranquille,
je un vaus faillirai pas, quoi qu il arrive;
G
t u de Fmssac n'était
e
dal upe qti un mois à p
lai vé Je l'expédiuon fr .4
l rt alors a. heau jauni i
à
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(
tué
m
b
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ans, ainsi que pins haut nous
l'avons dit; les voy gaie lui avaient donné
cane grdsc et cane élégmme de nmorères
qui c.mpléteot l'homme du monde ; ces
9
peu prés du p daut les années
a
eüe anion
l la prompte
r nIh reusement ir,dCeni.
l à rails, d ll'a bl qui
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secpoir profond.
Ueux
plus L-^rd Il avait quitté 1.
dnioupe sur ou bâtiment qui agi
us pour vous opposer à la vci daté
dezmo. père?
--Ceci me regarde, cliére enfant.
--Jamais 31, de la'fremhl07e lit est re-
liée ; elle avait uoe trdcute passion au lequel ou broda de cent façons diverses
leur, etle aimait un homme auquel elle pour imposer au malheureux pire des
usait tout sortifLA avec joie ; cr qui consolations qu il ne demandait pas et
à ses ravissantes compatriote
Galant, sana être empois sé op,èo. j dis n'était qu'an enlétement d'enfant qui ne produisaient d'autre effet sur loi
d llassaut avec inhalaient desprit gâté sans aucun mot f aériens, aveu à que de lui faire sentir plus vivement en.
et d. .t uo l suait
te
ptvnt présent use ecison d'@[rai ry
ndart [tore toute la grandeur du me
qui
y.
h ,ont avait fondu à l'in pu oviste sur"S'a,
4é
p tl
de- toute cur,cession et tout sapp
sa per.
maic, pour atns1 dire eu danois de e i posa bla ; allai coite entrevue avait- soupe , mata, comme les compliments
quirse passait autour de loi et vivra elle Olé telle qn'o. devait l'attendre de de condoliance qui lui arrivaient à la
isoléeega
anl milieu de ça mwsda que sa pré ces deux fièresnutures : froide avna rai- fois de tous les côtés provenaient Soldeur,hartiln e sans morgue, et elle se demment de l'immense pitié qsi il inse
vaeiaail.
terminapar une escarmouche de répara pilait et de l'ioIérét que l'o. éprouvais
e Si sonar,lle Hélne de Foiasao, avait
fies vives, ep,ei(nelles, mais sans aigreur, t pour saird saouleur, il se noyau coniroin6
été, pendant l'absence de sou frère ,
échangées a,se une rapililé qui doaaait de subns su rentier toutes ces 00efianeée au capitaine Pliai de Choteuoy.
Las il... jeunes gens éprouvaient lun dupremier coup la mxsnre da la force solatious qui lui rendaient plus cuisante,
p
F t
m
profond eL mn. acquis. par las deux adeenaioS pou. 1 S'il est possible, la blessure qu'il avait
semblait point s'apercevoir de l'effet
qu'il produisait et de l'émoi qu'il causait
t
t
r
y
ai
1
fill
éc ulées
e farta t p tête
Ini faire p sta g e[ soir
reç e.
U e seule personne su montra
conrolatm.s de commande, ce
fuL
t
de Frisson.
br d
Le jeune boume se bor.. b dira su
en I re serran t a ü.cuea
t
sement
pl au l rnr
la marre :
prés une vigile
- On ne console pas un père do la
et ne revint
perte ,.o sa fille, un p10 oeo avec lui ; don.
uelouue sépara i oo u avnd eu f La jaune Hilo Pat p'quée de cet abanlinu yue
jours avant l'enléve don sana duale entamé.
sauver celte qui, pour voue, est lent,
et je me feras tuer pour vous la cea-
4 p m é
entrevue
de f
er, llenue[te dit l:a
ss.c
p é.
C
t
de
l y
assu courte, as
i plus.
retira
douga
mo l de la J ne fille pic le capucine
lg
Ga lu. . ' étai[ expie ,ment
à
la plsntalion pneu saler sa
fiancée,
plus ferme e[ eu même temps plu. calme;
la Cbns esse que quelqlques
u avait faite, à soaami
le Chasseur
juins
o ont,
rement rl laissad cerce sur ses lèvres , en
pl
qui s'étaient
r sépamOOn et mu le t de
lè liberté d'esprit d I ,! tee
-[à dire sa cran^ 1, e dllé eu-
Gaston de Foiseac,
trait. avant pria des lignes plus srcem
tné,, sa physionomie une expressmn
... front p r, sol grands yeux pensifs ,
le lia et charmant sourire que trop ra-
1
c puce
l i qui
d e . ente e en secret de
tan {amour.
s
I
d pu
Hcn[ielta dols T'remhaya 00,i t tenu
e, nnen
recevant le jeune homme, non pas
comme un ami, mais comme un inddfé-
Lors de son a
éu à la Bus.-Terre,
M. de la 1'remt l"y
s
nleonva Lotu-
tellement .,ec NI. de Foissae; les rai
latins qui avaient loujaura existé entre
r 'abde
plus étroitement de
is,
à cmtse dm voisinagé do
leurs maisons qui se
imst
p à quelquel pasl 'une il l'autre, et par sdim
eux
jamai,
d'aborord
dse. besoin d'épauchemeet que l'on
faisaient u. eurallar accompli que taule. mot que l'on éprouve quelque plaisir à éprouve dans les situations critiques de
les jeunes filles regardaient e. souvair aprça une longue absence, mais la vie.
riant.
ppas davantage.; c'est que la siluatinn d8
L'enlèvement de Mlle tlvvelrlte de la
Lui, sérieux, presque sombre, Il ce la jeune Olle élan complètement chae- Tremblaye fut uu talle tout trouvé sur
Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
nez-me,i le moyeu de vous venger et de
tire .
d
tiraL'a
1
i
Ion
est .Ihérent dons les
de l'aura t-Rallierai leur,
larmes
Oh murmura I planteur, peurquoi ne pais je pas vous appeler mon
fils
I
- Ne peèjogeons rien encore, répondu dounemcat le jeune homme; e suiaJe pas votre fils par l'aüection ? Dieu fer.
M. de la Teomblaye avait rapporté à
MM. de tension, la soéne qui s'était pas-
abondante que mois avons elle Irais jours
Doyenne' 19 octobre.
d'ana. par
Arsenal maritime à la Camp oe
I n;-. des Midi pour l'agran le Rayon e,
la gare dis marchandises de. Rayonne,
cède
dorant. La veille encore. le feu dévorail les taillis et broussailles qui se
trouvent on pIu tô t qui setrouvaient audressaILdes grand tunnel ; entre de te Bou-Hetfs, sir le chemin de fer
Ujer
x
te antenne superficie d'un hectare t p prrix
l'AIg es, à Ocra. Alimenté P as, nn violent
fi):a question de la cession
es
.
l'Ftal
dal'tiv
soi ment
e
résolue
.
sirocco, l'incendia a détruit tee poteaux
.ordgrande
s des
télégraphiques , et les
fils ai été fondus var rune
étendue. La communication u'a pu être
rétablie go'aprbs vfng4quatrn heures et
trouant incessants, du 7 a midi au S à
te.
moyennant le
te ares de VA,alonal.
de 125,000 tir. rt l'él+hli+aamint d'une.
iode racnnrdmnunt cotre Ix gare et
l'Arsenal. h nous reste maimensnt à
covnaîire les compavsatimov qui se ont
ait, rte. parle chemin de l'i c a cour.
morve de Bayunim et qua aos ,ocira lie,
loura ont fan miroiter aux. yeux de nos
cane heures du matin.
- Nous .Jade tenir de source ce,-
Nos lecteurs se souviennent encore du
procès du zouave Masson, dont nous
laisse que, grana aux démarches de notre casa.1 à salut Sébastien, le guuver.une de celte ville aurait levé l'observatlen de trois jours sur les provenances
de la côte de France, de Gardes« la
avons rendu compte, il y a
par son lieutenant. - accusation que
les certificats médicaux produits aa.
t formellent contredite, débats
C'est nue bonne nouvelle pour notre
commerce.
tinssen résolut de se venger et tenta de
Un nouveau sinistre vient d'affi-
ee toute sa enagoisun, mafia l'équipage
..avis.
C. vapeur rail franchi la barre ornoir, os
d
vers rseuf rl
quandc'orbi
trouvant ce face dea côtes u
des Landes,
an incendie se déclara à bord. Le chargement du navire an composait de 200
tonneaux d'essence et de 150 tonneaux
de brui et de eomphgnes. Il rasta de sa
parmi les marna.
présenta : SIM, le général Cbang,,.
nier, Chesnehiog, d'Andiffn.UPasquiee,
à
six
heures du matin.
Ce jeune soldat.- Masses élut âgé de
vingt-un ana - est mort avec an ce.rage et une fermeté qui n'ont pas nu
autant j uaqu'au dernier moment.
Une heure avant de partir pour l'a-
battoir, - c'est à Illidah l'endroit eanss-
exécntions militaires, et un y
errive,xcomme au Calvaire, parle jardin
des Oliviers, - M son a écrit
avec
vers.
que temps ssayé d'arrêter l'incendie; a
dit. Il cane de 1 irnsnioeeee de danger,
crifice de sa vie, et sa seule préoccupa
tion pendant le long chemins qu'il a du'
Il avait fait depuis longtemps le sa-
L'équipage, entés avoir pendant(quel-
se jeter dans les dntx rhalanes. du
,lard eteasayee de gagner la terre, abandannant le ravira à sou triste sort. La
,anse première du si lette est attribuée
coulage d'un des barils d'essence qui
ecserait enflammé an coulage d'ondes
lieux de la u.1111 e.
La Ville daliaedisce est ...créé, ainsi
que Ies marchandises quelle Iranepo -
beiL Las fusils et les cartouches ont été
par
assurés sua Compagnies pCourt
cruelles,
juré
parcourir pour arriver de la prison au
lieu du supplice, a été d'exprimer au
prêtre qui l'accompagnait tous au megrecs pour la pénible corvée - c'est
son expression - qui incombe dans ces
circons tances à l'aumônier des prisons.
11 est douloureux de penser aux dures
nécessités de la discipline militaire de-
vont lesquelles l'indulgence du chef de
l'État et de la commission des glaces a
dû rester muette e celte n 'casino,
qui .'ont pas permis d'accorder
à ma
de 20 ans une commutation de
peine.
Les deux chatoaipes portant l'équipage
de !a Villede Dayonne ont pu gagner la
i débarqué,
rote. Ve capitaine teibarre
Mimizon et adressait de
la 10, prés d
six heures de soir,
Lit (Landes),' vers
ras dépêche p ur anomicee le sinistre
x armateurs. Le second ca.ot, monté
par boit hommes, a été recueilli en mer,
vendredi, vers deux heure,. des matin,
nneiljz.
par des Rama (f,onrr
er de Bmg
(Lozère), le 17 octobre.
Hier, à trais heures du matin, ion iuceudie considérable s'est allumé dans le
cousent des Dame-du Bon-Pasteur ; le
l'en a été communiqué à l'escalier princi-
pal, construites planches, par du charla veille , avait été
bon mal éteint,
imprudemment placé sous l'escalier de
tesla.chaussée.
lies religieuses , surprises dans leur
sommeil, n'ont a perçu l'incendie qu a.
lors que l'escalier était à demi-consumé
t que l'établissement était la proie des
-il
D'assurée, elles ont di., peur échapper à
de
draps de lit, d'un deuxième étage.
ne d'elles, loué Marie de la Croix , s'est
Masure, de Consent et de Gasloude.
convoquée d'urgence pour le lundi 27
nul des Débats
Les député. qui fort partie des buIra ce groupes de la Droite se
perra..
Les bureaux des rénaions parlementaires qui avateol déjà conféré le 4 oct..
bue dernier, convoqués aujourd'hui lé
octobre, an sont trouvés -.Braconnai
d'accord pour reconnaître que l'adoptio. des propositions préparées par ta
eommiasieu des Neuf était impéeieuse
.cet commandée par l'intérêt du
p
Dgpré. ces Propositions, la monar-
chie serait rétablie ; toutes les libertés
évites, politiques et religieuses qui cous-
titueut le droit public de la France seraient garanties ; le drapeau tricolore
serait maintenu, et des mudtficatiam ne
pourraient y Ctre apportées,
l'initiative
royale restant d'ailleurs intacte, que par
l'accord du roi et de la rep,êee.tatio.
blissement est assuré.
épatons que yen bureaux miné.
quées.
Le Soir donne, eu eutre,sur ta réunion
tenue chez M. A nisson-Du perron les dé-
tails suivant, :
Nous pouvons ajouter à la note qu'on
lement occupée de la coneacatien !mené.
di.tu de l'Assemblée.
La commission des Neuf a été chargée
imposait de : 1111. le des e d'A., ,o es,, député da l'Orne , Lu-
es lie. ,dépuré de Pün ; de raraynnLatour, député de la (',boude: le comte
Daru, député de la alanche ; Cadet, député de la Loire ; Baragumi, député do
Gard ; le vicomte de Meaux, dépoté de
le Loire ; de Sugnp, également représesfaut de la Luter ; Amédée Lefébv,e l'on
talés, député d'Eure.nt-Loir ; Grivart,
népulé d'llle-et-Vilaine ; Desjurdins,
la. ; le vicomte Otheotu
député de
d'Hauaso,ville, député de Sein-ci Marle comte d'llespel, député du Nord;
e
de La Bassetiére, de la Vendée; le comte de la Monneraye, du Morbihan ; Savary, de la Manche ; Depeyre, de la
lfaute-Garonne le marquis de Mmnay,
-,
de l'Oies ; Fermier, du Cher ; Aubry,
l'amiral Saisset, député
la vicomte de Consent,
de la Scille
député de Maine.,t.Luin ; Chesoelong,
de. Vosgos
tage, mon inquiétude est extrême, je
cosinus à l'instant même de a tranchée.
- Eh bleu 1 général? s'écrièrent les
trois hommes d'une anale voix.
- Eh bien 1 messieurs, jusqu'à pré.
.mat du moira les rebelles semblent ces-
celer le drapeau parlementaire, c'est
- Je ne partage pas votre opinion ,
n'y pas main 1 Ça vieux Chasseur est
reprit M. de la Tremblaye; cet homme l l'homme la pls
u étrange que j'aie jat un titre réellement incompeéhensi-' mais v
- Je disais précisément cela ; il n'y a
ble ; je Int ai ne accomplir des choses
entraordinaires ; j'ai la co.viction que
qu'un instant , à ces messieurs, généal, épandit M. de la Teemblaye. Ainsi
le Chasseur a mis son projet à exécu-
s'il n'est pas poigne déparau p envier mot
pro
rare , il
vie.re , je ne
sais
qu'il comment, h domieer, ces brutes ,
à les convaincre et b obtenir la liberté
- Allons dore ! fit M. de Foi"" en
alun?
1
- Certainement! l'avez-vous jamais
hésiter, monsieur ? Au lever du soleil,
ainsi qu'il nous l'avait dit hier ou soir,
haussant les épaules, ce que vous dites
il s'est présenté hardiment au pied des
est impassible, mo. cher cousin ; Solgréa est ion homme trop rusé pour se
lainer jouer ainsi d'ailleurs, il se gar-
glacis; un drapeau blanc à la maiu et
suivi pour toute escorte drues six chiens
reliera et il'.. trompette ; au serait à
dera bien de laisser échapper un si préci ux otage.
Cette conversation avait lieu dans l'ap
portement particulier de M. de la Tnm
Blaye ; le Bouton, avait séparé aa maison e. deux parties , dont liane était
occupée pur le général
eu chef de l'arni.
.6e française et
ébet'major ; il avait
'011,111,11
seconde pour lui et sa famille.
Eu ce moment , la porto s'ouvrit et
ion domestique ..conçu le général e.
chef.
La général
Richepsuse
airs ;
son
froul litait soucieux.
- J'ai l'honneur de roua saluer ,
messieurs, dit-il du ton le plu, amiral;
pardonnez-moi de me venir ainsi jeter
On lit dons le Journal de Paria:
est trop lard ! telle est la réponse
que
Il certains hommes fout à la conté.
pouffer de rire si l'affaire n'était pas si
grave !
e M. le comte de Chambord, inibran
table sur le terrain du droit national,
dort il a toujours éoergiqueroent mainx
tenu le. traditions, appareil salin
ajesté et
yeux de l'Aammblie dam la qui,mnous
n'al'intégrité de son principe
essé de le dira, concilie merveilleusement les droits de la nation, et fait de.
premiers la garantie essentielle et efficace des seconds.
acte politique qui vient de s'accomplir
ne se rait pas produit plutôt , que l'..
dise: e Ah 1 ai la Monarchie avait ém
.tancée à Bordeaux ou ou lendemain
de la Commune, le pays aurait eu déjà
le temps de réparer sensiblement sea
forces !
cela est tout naturel. Il n'a
pas tenu à sous que ce qui va ce faire
as as soit pas fait, il y n deux aos. Mais
que l'on d-se aujourd'hui : Il est trop
tard ., voilà ce qui neatre pas dans ha.
ire esprit. Pourquoi serait-il trop tard Y
rappelé es termes chaleureux que c'était
suetoul à l'accord 'nterveuu entre les
. il ne peut être question de concessions. Il faut avoir le droit d'imposer
dea conditions pour avoir la face lié de
céder ou d'octroyer. M. le comte de
Chambord, sur la terre étrangère, nu
code cru, .'octroie rien, parcs qu'il nïm.
pose rien.
a Et nous ajouterons que, le jour oh
il sana raide France, il n'aura également
st,
uceer,
'r, dit-on
droite, qu ïl fallait reporter la principale
:
est trop tard I Ne.. 0.
seraes
dîne mafia .,.et de sac coucher. Noua
Produire.
M. Chesoelong aurait ensuite fait ce.-
droit monarchique qui est l'accord du
oi et du pays, du rai qui rêg.. etgouverne, du paya qui exprime librement se.
aeoue malheureusement p.. restauré
la monarchie plutôt et noue avons, par
and tendance coupable peu40tre
post
une des hommes, noua ne dirons pas
mitre les divers peints de la longue
conversation qu'il a ets l'honneur d'avoir
avec M. le comte de Chambord à galz-
voUC.
C'at sur ces bases que mea établi le
ambitieux, mais n'hibernerai témérai.
ma, laissé le pays s'affaiblir dans l'anarchie, cet ce une raison peur star
perpétuellement daoe cette narchie t
bourg.
M. le duc d'Audiffrel-Parquier aurait
exposé Ies motif. qui les déterminaient,
.cuveau parte d'unie. eeles la France
et le rot. .
Le
de la déclaration du comte de
Chambord de conserver toutes les libertés
qui forment 1. base de notre droit public et de ambassade le drapeau tricolors, les parlementaires quasi bien que
les partisans du régime constitutionnel
M.lr comte de Chambord n'a rien
doses
i
i
a rétracter, ele. à dra droies
ts. Ce
q.t
étaient a t de .es
qui
rie.
étaient allés le voir ae lai
a,sent
qui,
demandé de ces sacrifices
restauration du régime monarchigne qui
présent résolue.
poète et un exécrable politique
seulement je aria de valeur à la Guade
loupe, et que , par conséquent, il n'y
naisse pas le Chasseur de raa.
te. de Fais.ac eu -rochant aa mon-
- Cet homme , dit le général , est la
Ce qui saaiguille que depuis plu. de penonsificalion la plue complète que
Irais heures ocre homme est là; je .'p j'aie rencontrée jusqu3 ce jour du dé'ntéressemnt, de la bravoure et du
comprend. plus rte. du tout.
tre.
poids pour toutes les autres fonctions de
- Ni moi non plus, fil M. de la Trem- dévouement.
- Voilà, général, un éloge qui, dans
bleye, mais je suis convaincu qu'il me
votre bouche surtout, est blé. beau
1m fille.
taurines nos.
- Les rebelles auront sans doute ce-
lesu ce pauvre hom me pr ie o.. tee , g êné .
col, dit M. de Fots.c.
.Non pas, monsieur ; le drapeau parlemntaire est arboré sur le l'art, les
pas lieu de .'...P., du drapeau seuil
avènement au troue, mais qu'il se
réserve, étant là, de résoudre à sui
heu e celte question de manière à u-
lui.
l'Assemblée et
tiafaim le pays,
même.
L'Assemblée nationale répand ani art.
à la presse qu'un peu de m' vise humeuravait fait prodiguerà l'Union:
e Nous nous permettrons de faire remarquer à l'Umm. qu'aucune des feuille.
q ni on t l'hon n eur de soutenir la cause
de la légitimité - pas même elle n'est en droit de prendre, comme elle le
fait, des façons officielles. s
eu
La Patrie a'exprime.,.ai
. Noua attend ons avec corgenee In
décisin
o de l'Asmmblée ombilical., par.
sondés que dans ces circonelaeces salenoelles, .Îleesprit
sera guidée, encore u
de justice et de pa'
fois, par cet
triolisme dont rite a donné déjà saut Be
de
preuves à travers les périls auxquels
même et la France quelle représente se
sont trouvées exposées depuis traie ao.
bientôt. Elle a su la ire la pain ; elle a su
dompter la Commune; elle s au esadre
au pays son indépendance nationale ; elle
o su, avec une froid, énergie, remplacer
l'homme habile qui l'avait trompé, par
in homme honnête auquel ail parmi lev
plue exaltés, n' pu encore adresser le
moinde reproche; elle saura biea, par
un dernier et salutaire effort, esmprndru et sauvegarder les véritables intérêts
de la uatios qui lui u donné et qui lui
conserve encore tante a. -fiance.
On lit dans Paris-Journal :
Il est certain que beaucoup de difficaltés sont aujonrd'bai epla,ies, a. e
qui concerne des moi. l'Assemblée, M.
In comte de Chambord ayant fort nbel.
plifié la situation par la sagesse du la.gags conciliant et pslriotique qu'il a tenu à MM. Chesoelong et Ionisa Peau.
Faut-il eu conclure que tout soit termisé et qu'il o y ait plus qu'à se réjouir
dans le camp des c.mer..teurs royalistes? Nous ne le pensons pas. Nous n
pouvons, à cet égard, que confirmer ce
que sou. disions hier, ce que nus ren.ei-
gneme.nls d'aujourd'hui nous démontrent de phis rn plis être l'ezpresaio.
de la vérité Les journaux qui voal plue
loin vont trop loi, ; ceux
d vaut plus
trop site,
vite en besogne vont
et prennent leur désir pour la réalité.
0. lit daoe le Temps :
Qu'on nous parle de royauté tort
qu'es voudra ; qu'on ana vaam, selon
lea besoins du moment, la m61e rsastsa-
c du prétendant ou sa merveilleuse sou
plese, l'entigne alliance du trône et de
l'autel ou l'effaceme,l docile du droit
divin et de mn emblème devant le droit
et l'emblème de la Révolution : qdo.
cherche à persuader à le Friser republie.m. qu'elle doit faire sou deuil de
je république parce que tel est l'avis de
a comvnlssioo des Neuf, tout cela mal de
bonne guerre; mais de gshne qu'on mes-
se de nous parler de monarchie -mari.
hili..nell. !
Ceux
qui donnant cette
note dan. le concert fusi...iste usent
e qu'elle est fausse, que
compatibilité est absolue, la oenlradic.
lion maaifat. outre lev mets qu'ils mas.
Biaisai et la chose qu'ils préparent.
Vie-
Nnn, la royauté du comte de Ch...
bord
ae peut foi. être la royauté consti.
lalio,selle telle que Ies Belge. et les
Anglais l'ont instituée dam leur pays.
Qui dit contractuelle.
royauté constitutionnelle dit
La seule Charte
ru té
quelle comporte est uu contrat autre
le Parlement et le esndidat au boue,
,.atral oh le pays qui aval une nmorchie stipule su conditions bon la présemas du candidat et avant toute batre-
qu'il W. pas
nisaltn, parc
d'a autre
de stipuler Iib,, meut. Il
rait
bien lemps, e, vérité, de débattre les
conditions de la tuyauté une fois que
le prétendant serait ro
qu'il
iras..prêts.,
aurait reçu, avec le pouvoir
ne'
1.
moyen
- Dieu
le veuille ! s'écria
le général
.rationalisa. puissantes qui ressemblent
à celle de cet humble chasseur dont nous
parlons sont enmplélea, elles
- Il n'est que juste , momie., ; jamais ou n'appréciera comme il mérite
de l'être, ce
et grand caractère.
que penser
..lit.
En effet, l'inquiétude du général était
si grande qu'il lui était impossible de
- Allons, tranchets le mot :
sèchement le général ; c'at un homme,
uns homme dans tonte l'acceptation la
plus étendue du mot , avec toutes les
vertus et peut-être avec toue les vices
fébrile.
- l'ales.vous hien assuré de la fidélité de cet homme , men général ? demanda Gaston.
- Lui ! s'écrièrent à la fois le géné-
- Vo.s savez, messieurs , esprit le
sentinelles noires causent amicalement jeune homme, que depuis quelques jours
ririante se
tonaya
..pmeil
Pelotais.
fille, que déjà son péril pressait sur aou
coeur.
Les assistants pousaéreat .n cri
de
- Général, dit le vieux Chasseur de
cet air tranquille qu'il savait ai bien affecter dans certaines circonstances, me
voici de retour. Venlea.vous me permet.
ire de roua faire mo. rapport t
-]
veux avait leut, répondit le
-Nu vous y trompez pas, monsieur,
vous en donne ma parole, ai notre brave
Chasseur a échoué dans sa généreuse et
téméraire entreprise, dussé-je ae pas
ou-il épanoui, que
général avec u
vous me fassiez l'honneur de me donner
- Je .e comprends plus, général.
Charles, il sera cruellement vengé, ains
- Oh ! avec biea de la joie, mou g6néral, répondit le vieillard se émotion,
chacun parle avec enlhousiavme à la nom de héros ? Des hommes qui pous.
sent à un degré extraordinaire une
Basse.T'erre.
- Vous pouvez ajouter dans toute vertu ou un talent quelconque, et qui
le cependant pour le reste se lra.vent aou
file , mon cher Gaston
pua.
I deiuil le
le Chasseur Pa-
jeté et .'Marnassent au-devant de la jeune
qui est la délivrance de Mlle de la
fremblaye. Pardonnez-moi, messieurs,
de .être laissé emporter ainsi; oh ! je
laisser pierre sur pierre du fort Saiati
je confesse que j ignore ce ptétemen,
- Ce que je vauu da est pourtant
qui cet es singulier preso..aga dent le
nom , ou plutôt la profession, se trouve bien simple, monsieur. Qui sent en gédan s t ou t e s les bouches , et dont néral les hommes auxquels on donne le
plombier, et vous ne vous
cou tromperez
A. même imitent
rut.
trois hommes êIh..gê,a., sors
et ils üncli.érent sans répondre ; l'argumnt leur semblait irré.
- Mois, reprit le général, .oua nous
- Oh ! eh ! reprit en souriant Canton,
nous tombons, général.
- Je vous demande pardo. de vous
Non, mon général ; Mlle de la
Tre.blaye l'accompagne.
- Ah ! je le savais ! ... 0I Richepense avec émotion. Oh I oui, c'est un
regard,
éloignons, ce me semble, de notre sujet,
de l'espèce.
ral et le planteur avec stupéfaction.
- Il est seul ? .'écris le général avec
anxiété.
; ma eu
Pré. de lui, , calme a sou
en l 1.
timide, on apercea modeste
vai
chartisme CI.i,.i.c.
Les
- Non mesnieur, répondit un peu
agitait.. qui avait quelque chose de
une seconde il sera ici.
elles l'huma.ilé tout entière suas
ses
réunissent
déaülsuces. Que répondrez-voos à cela,
...sieur y
c'est
un héros ! Et le jeune homme aven une
légère teinte d'ironie.
demeurer une seconde en place ; il allait
et venait à travers le sIon avec une
- Mou général, voici le Chasseur de
rat. ; il est de retour, il me suit ; dans
l'intelligence humaine ; au lieu que lad" homme!
répondit Gaston.
avec ma so0pir étouffé. Je ne sais plu.
de mê-
me o. peut faire les invention. les plus
sublimes et dans la vie privée de tous
les jours oétre qu'un niais, presque ne
imbécile; je n'en Boirais pas, je préféra
m'arrêtera Do héros ue l'est le plus sou.
-IL que p.r ma peint cabine, sublime
à la vérité, mais seul et sana contre-
a rira d'étonnant à ce que je ne coa-
f
le vieux Chasseur est tjours dans le
for t . Je vous avoue, mess i eurs, que je
ne comprends plus un mot à ce qui se
parts.
s Cerlaias journaux affirment, dit ce
journal, que M. le comte
Chambord
c mplétement et défnilivemsot
accep.
do
lé le drapeau tricolore. Voici une autre
information.
, M. le comte de Chambord aurait dit
ma substance aux députés qu'il dy avait
muncz
- Et les rebelles l'out reçu Y
adresser celte question gai semble si
- Parfaitement, amlon les régler de fort vous surprendre, gèuéenl , reprit répandit le général, .ous noua relevons,
la guerre que, cuntratremeat à leurs le jeune homme , mais pour ma part au ceutmire.
habitudes, eu celte circonstance, ils nul
Iriclement observés; depouuis, plus rira;
ce ..oln-
Friumit 1. royauté eussent diminué la
France
n'est .
soit de.
pas même convaincu
L'Univers
it dés à
que la question n du drapeau au
xantee et un député. à la restauration
de M. le comte de Chambord Y Quel a.
gageaient out De pria? Quelle volonté
lev relient ? Comment, M. le comte
e pouvaient plus faire d'opposition à la
éfond. s'exprime dans le même
sens
Cela ne comporte pas le discussion.
Toute la question aujourd'hui étant
dans l'Assemblée, tout ae résumant duos
l'adhésion de la moitié des députés plus
un
à le Monarchie; en
.,il vous
plan, relit trop tard 7 Quel
quai obstacle
l'adhésion de trais cent sei-
hlouareins. 11 ...il expliqué qu'eu pré.
à accomplir, ai sacrifices à
e quelque chose
car ici e
du prince
de
de supérieur aux bons
et auxeale
exigencla de la cru s ;e.lalial
loi due partis ; c' st le
atio
dîne à huit heures, on à neuf, eu à di e,,
part des événements qui viennent de se
co
de s
Quand ou W. pas
Il Mais à sept beurra du
ambres du centre droit et ceux de la
e com
etc. l enture
ord et la France Msont dissi-
Chambord
pé
rente de Salzbourg. Si ces hommes sont
iacéres, s'il ne demandaient pas dea
ronronnions seulemmel dam l'espérance
que M. le comte de Chambord les efuus ne les comprenons pas. Que
l'en exprime le regret que le grand
comte de Chambord. Il aurait également
aveu las nôtres. Que diable ..ira mi
peubil luire dans ce traquenard ?
- Il rat plus de "ai heures, dit Cos.
n'aboutira à rien.
te de
ambres de le droite cl'heureuse issue
»gagées aven M. le
des négociations
à la traverse de votre e...eesatienl mais,
d'honneur, je ne pouvais y tenir davan-
Nodde devons déclarer qu'après l'ene s p arate lev derniers le ce..
trevue
tendus hum
qui b
Le général Changaroier a , dito. ,
prisvive
le premier la parole pour mxprimer
satisfaction que ...ail à tous le.
la
née chez le général Ricliep..se, et nomment le Chasseur de rats avait pris la
révolution de pénétrer en parlementaire
da.. le fort Saint-fhaeles.
nion
Le cutre deuil se réunira mercredi, 22
octobre, à Versailles, ,n Petit-Vatel.
Léon, député
liant, de la Gironde, le marquis
député de l'Allier.
de ainsi
race
Lu journaux légitimistes prétendent
que M. le comte de Chambord n'a fait
aucune co.ceasion. On lit dan. l'U-
sou a duré depuis deux heures jusqu'à
quatre heures et demie,
enfant
sera proposée lors de la rentrée de la
tainement celte audacieuse démarche
Disons, ce terminant, que la lié.... de
la réunira te.ue chez M. Amenan Saper-
de l'Oise ; le général Masure, dé.
paré des Sens-Sèvre.; le marquis de la
Rochejsnquelein, égalemnt représentant
des Deox. Séoern ;Combler, député de
l'Ardèche ; le comte de Barbe, député
du l'uy-de-Dome ; le marquis de CaslelIvre, dépoté du Cantal , Gasloude, dé.
Buté de la Manche, de la Germanière,
député de 1. Manche ; de Tarteron, député du Gard; Cornélis de Wilt, député
du Calvados ; Audeean de Kerierl, dé-
d'étudier cette question avec le gouver
ssassiner par ces misé.
ironie
député des Baases-Pyrénées, Perrot, dé
piste
pluie
.aille. o bnt cessé que depuis la beau
rables rebelles, dit M. de Fotssac.
- Peut-étre l ajouta Gaston. Mais cer-
Iraient en deux ou trois articles.
L'Assemblée déclarerait d'abord que
le gouvernement de la France cal la Moarchie nationale, héréditaire et constitutionnelle ; elle appellerait au Irone dans quelques jours. Tout ce qu'elle
le comte de Chambord et après lui les 1 compte d'hommes d'ordre, ne. engagés
prit es de 1. m aise. de Bourbon, . j par toute u
rribre politique, votera
héritiers ; le drap
tricolore, ainsi pour I. r,etauralie. de M. le comte de
que le dit le procèsu verbal que noua Chambord, parce que les conservateur.
publions plus haut, serait maintenu par
e peuvent pas e ce moment voter
v te formel de la Chambre ; enfuie pou
gouvernement au ire que celui-là,
médifiralion ne Pourrait être apportée ai voter
cou pour la continuation du proqu'a vertu d'une loi, le roi se réseraoire. Ceux qui e voteront pas par
vaut aor ce point, comme aur toue lev sympathie voteront par rai... U. vote
antres. sou Initiative, mua la garantie de raison m 'mot pas le plus mauvais.
de la responsabilité ministérielle.
Noua avons m éfie de source certaine
Quart à la queslioa cooat(tulionnelle, que des députés appartenant à l'opinion
elle serait oui sauna : Le gnt verue- républicaine avouent dés aujourd'hui
ment du roi présenterait à la Chambre que ai bien ils se croiront obligés, e
des lois ayant pour but l'organisation des eouscieocs, à acier ..ira la Monarchie
pouvoirs publics. Mai., dés à présent, ils ne feront par vune opposition systéfoules les liberté. civiles, politiques et matique à Ilenri exécutant fidèlement
religieuses qui constituent challenge
le droit public se. promesses de Salzbourg.
Lotos Teare.
des Français, seraient
mai a-
et aes collègues du castre droit , à
,saut seront immédiatement cos- lai
appuyer désormais la resleorafon de la
vient de lire, que lu réunion i est éga-
Alger, le 14 octobre.
Les incendies de forêts, bois et
nions de la majorité -aimeraient au.
tucci, chez M. Anisson Du perron, erpré.,abustde la Seine-Inférieure.
comte de Ségur, député de Seine et-narle baron de Larcy, député du Gard;
Blavoyer, député de l'Aube ; Adrien
Less
Malgré la promptitude des secours et
le dévafrment des habitants , os a dô
faire la pari du feu et se contenter d'isoler les bâtiments voisins. Les pertes
matérielles s'étêtent à 22,000 fr. L'éta-
de ma file.
D' prés les bruit. qui circulent ce
soir dans différents cercles parlementaires, les propositions qui seront aoamtses
la semaine prochaine aux diverses réu-
:
Procèe'errlal o(fieeel de la réunion dea
Bureaux des groupes partenaensaiee.
de Chambord ecourait, et ce. hommes
repousseraient ce gouvernement, qi'il,
appelaient de leurs væuz, aujourd thui
qe il dont qu a déposer un petit bulle.
tin dans l'urue, peur le posséder et 11mplanter, pour des i écles peut être, dans
leur pays bouleversé par ta Révolution I
Vraiment, il est déraisonnable de dire
qu'il est trop tard. Il n'est jamais Trop
lard, en politique surtout, pour réparer
fente, L'Assemblée es se réunir
octobre.
Nous linon. d'autre part dans le Jour -
puté des a orhia ; le vicomte filin de
.ordre, député de la Somme ; le ha.
roi Chaurand, député de l'Ardèche; le
nae re.
gravement blessée en sautant.
- Il se fera
une proposition dans ce sens serait pré.
,collé, jeudi, 23 octobre à la commission
de permanence, l'Assemblée serait alors
amiral Saisset, général
LA QUESTION MONARCHIQUE.
re.ue le 18 octobre dieu M. An.,.. Du-
Dan. bousille le gouvernement et les
membres de la majorité de la droite se
montreraient favorables à l'idée d'voe
convocation immédiate de la Chambre,
peuple français eh bien je
veux
tar i
ce væu
et
serait
t s couturier
op tard pour que trois cent soixante et
un députés votassent un gouvernement
qui donne satisfaction pleurs
entière
aux idées lu plus conservatrices
et et les
plus libérales 7
L'Assemblée nationale compte plus de
quatre cents membres qui o t passé leur
vie àcombattre pour coaquirse ue e gou
versement tel que celui que M.
comte
convoquer.
d'Ilaussonville, Savaryl , Grison , Desjardins, de Ségur, Fouruier , Chaurand ,
Combler, Collet, de T.,tc,n., de Lorry,
de La Monneraye, Daru, de Là Baseeliére
constitutionnel, qan deux
d'é-
tudier celte question, q i sera durs.
ta soumise mercredi
ci
prochain à l'app éciation des
déroute. réunions des
groupes de la droite que l'on vient de
rapporter.
de Castellane,
vernemenl
Chambres, qua légalité civile, que la
liberté religieuse et politique,
a que le
drap au tricolore rép dent a vu des
Le remisé. des Neuf a été chargé
none de
bée,
Nous pouvons citer
La réunion, qui était présidée par le
général Changarnier, député de la Som-
Pro-
beaucoup de calme deux courtes lettres
destinées à sa famille, qui habite Paria,
rua Saint-M...
nue mort certain., santer, à l'aide
eiataieosa la réonlon oie ont été pris
les importantes résolutions que noue ve
'-u conseil
> de guerre de Blidah
été exécutée vendredi 3 octobre,
cargaison était formée par des atsses
contenant 4,000 fasila Dcrdan, récemment acquis lova de In dern;ére adjudiretioa à l'Arsenal de Rayonne et de plus
d'un million de cartouches; le tout était
à destination d'Anvers et voyageait avec
an acquit à caution, un arrêté préfoeloral autorisant l'exportation pour An-
Marvejols ,
Une cioquntni,e de députés envirai
sent réunis
d'a mite aptes midi rue Abba-
.reçu la peine de mort contre le zouave
Masson, et c'est cette sentence quia
eure.a
es,
délicat peur êtes tranché sous c...ait,.
l'opinion du gouvernement et celle des
députés de la droits, on a ajourné tais.
le résolution sur ce sujet.
l'Assemblée.
balle do chassepot
manqua son but, et le lieutenant un fut
quitte pour une blessure sans aucune
tteurensement la
une
Société hajoint aise, vient de se perdre
!'entremise de M. Audn,
et'assurancee à Paris.
gagée aur la question de l'opportunité
d'um convocation anticipée de l'Assemblée eatio.alr. Ce point ayant paru trop
t
i,,
Chambord dit à l'Assemblée, avec une ,
sagesse qui nous promet on bon roi :
. Si voua en.... isaez le principe royal
qui repose sur ma tête, je ne demande
.as
pas mieux que de m'entendre ove
pour déterminer les conditions dec mou
gouvernement. Vous pensez qu'un gou-
Une assez longue discussion s'est ea-
donner la mort à son accusateur. - reaux
ger ..ire port : le steamer la Ville de
,,et
quelques
mois, à celte même place.
A la suite d'une accusation desleusu
rame, articulée publiquement mater lui
frontière espagnole.
chambre.
Lucien Brun, Carayoa Lat..,, Depeyre,
-On lit dues le Tell, de Blidah :
négociants.
Rayonne, récemment acquis par
I
Dément. Ses propositions à ce sujet semot soumises, mercredi prochain, à la
réunion des bureaux des diverses réu,Ire .ma vatnees. 0 n so u que es
le lendeman, 23 octobre, clos se réunit
la commission de permanence, à qui
seule appartient le droit de convoquer
vrac placée au-dessous de vulgaire le
génie n implique pas le bon saur ; on
peut aire ou nquéraut fameux et un
très-mauvais législateurs ou un grand
Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
la malheureuse et i...cente jeune
idiots laquelle tous nous .rua intéressa.. ai vivement.
que
1
votre mais, .o. vieil ami.
et vrai Ije crois avoir mérité que voua
me traitiez avec bienveillance.
El il pressa chaleureusement de.. la
En ce moment, un grand bruit, mêlé
de cria de jota et d'acclametioua répétées, se fit entendre sur le court Moli-
aie... la main que lui tendait le gé-
vos.
doLa porte s'ouvrit et un aide de camp
général Eiehepanse parut.
Gesmuva Auuan et A--An l.Aemura.
- Rue se
passe-t-il donc, capitaine Y
demanda virement le général.
néral.
La mite il deasain.
T
commandement des uimyee de terre e
es
guerre,
da mer, le droit de paix
ie droit d,idite in o et tontes lac autres
1
prerog,.vc. de lue
a,
le,
.
Comment
alun tés
i, jeté, les facultés s'as Ceotrama.t ItP Quel mayen .unit-il de surm ont
uque
pas évident
aa résistance P N Bot
I
l
deettons par c ceuelax s
yu'il sarmtait tmtlprerésentP
qu'il serait
la veille, étaient libres de .e pas
i
q
l'appeler ce seraient plus libres Je le renvoyer une fois qn il serait dans la placo P
'Si. go lier ecatrat qui se discuterait
tic deux partie. duel l'oscar serait d'aen-
vance pa.sec la corda au cou et
ai-
raii remis le bout son matas de
c'!-lutre
parois.
Publicistes
P' .fomds hommes d'Biot,
ingénieux qui parlez ai légèrement de
archie cousliwLUnuelle, .Il'. donc
Comment c régime .',et l'ondé
dans les pays qui fout adopté. Est-ee
que les Anglais i eu soit fiés au libéraItsme présumé da frison d'Orange ou
c ,fi aenles de s.s familiers lorsq. elle l'a appelé au trône eu 1689? Nou.
Le parlement commença par promut.
guer 1. Déclaruti... des droite exigea
que Guillaume et Marie la signassent
.vaut d'hure proclamés roi et reine de la
Grande-Bretagne. Est-ce que les Belges,
en 1831, ont fait un roi sur la foi de
vagues promesses 1 Non, Le Congrès
national a commencé par faire une .ins-
,e
Cher de la
dr la ru luté
e
marche unur
ose
e[ ils verront qu'ils sont cariera loin du
ne, drmandant le maintien du ulula
Fronce dm blancs et des uugot,
Oa lit dans le Journal des D66 aie :
A l'heure
l'heure où u us écrivons cas tig.es
nommes pas e
o définitivement isæés sar les résultats de. négaci
luaua .le Salzbanrg. Une réunion des
noua
principans membrea de la droite et du
centre demi se tien[ en ce moment tuéme. Si l'on en croit les bruits qui uu-
aéece en 1869,
1864, les Espagnole
lorsqu'ils out roula créer uae monar-
chie censtimtionnelle, ont appelé le monarque atout de faire le constitution 1
poues
quelques
ce n est pourtant
depuis quelques jours
pas la Plu. importance de celtes que la
France re M. la comte de Chambord sot
aux yedre ensemble. Le drapeau parle
aus yeux, tout le
...de
tout le monde m'est donc passionné pour
au coutre le blanc ou le tricolore, Mais
roi
gara u.e Charte, il l'acceptera sans di(Iicullée, il la promulguera. Jurera-t-il,
apprécie,
de Salzbourg. s La France Chprévu, il
Cita ..u.
bien sans doute que le comte
bord renoncerait au drapeau blanc,
déclarer que
main il iempressai[
insufri
les concessions faites seraient
de
saules pour déterminer en faveur de la
monarchie uns majorité parlementaire.
changé. Le J.urnal
Ce matin le tan
de Débaia demande encore commun
l'accord a pu s'établir entre M. le comte
d. Chamborde estes délégués do la ma'
jorité, et s nroira le problème résolu
qu'après l'éprenne. e Mais l'Opanfan .a.
lionule, forcée d'al mettre ce que les det-
quelle n'hésite pas à faire appel à
mie. Celle-cs, d'après l'Opinion nmtiona-
constitution, ppuis serment et investituet
re. Est-ce m le programme rapporté de
lzbourg? Est-Ce quo la d ise.ssmn
le vote de taules les lois constitutionnelles dol,[. r6ellemest précéder le rétablisse.
ment dam la monarchie eu la personne du
comte de Claambord t S'il eu est ainsi,
n Peut parler de monarchie con,tllu-
tio..elle, et il n'y aura plu, de débat à
vider gnentre elle et. 1a cou.... maté
.ait onale. Mai! ai ce mnimumde gironil. n'est animal pu. exigé p.r es,, x de
e disent libéraux,
avant d'a.
â ils prétendent fifre un
air fait unn caaabCsttion, 'aiet cela sur I.
nos royalistes ,qni.
foi de je eue sais quels Propos qua démentent des mamfestrun publies , qu'ils
aient alors le courage de leur défee.
tic..
d'une royauté
Si .. de l'Assemblée, discuter la -e.
mulons pas da
Nous
nuage. LaNous
royauté de 1830 serait-elle,
Voilà usa genre d'argument que a! la
.'ai
dagmatiq'ont
déesoe uu accord vyoellue.
composai[ rit
du celte monarchie m 1630, ils l'ont
dus hommes qui
regratté et rapp lée de tous leurs ceux
us l'empire. Leur devise était alors :
Ni royauté humiliée, ai royauté huni1.este
Si nous remontons plus haut dans no.
Ire histoire, que voyons-nou.. P En 1814,
le sénat avait rédigé une Constitution
libérale, et le comte d'Artois, Iraniens tgénéral dus royaume, 'avait acceptée.
Louis XVIII rejeta cette Constitution parce qu'elle .a provenait pas de sa royale
On lit dans le Die. Publia Noua persistons .hautement dans Il Dit.
gainent que sous avons porte hier aur la
situation.Les Chose. saut, au fond, dans
l'état où elle, étaient il y a quelques
t éeenauelle. et
jours. Lea
remlaes après 1. proclamation. Comme
p vête.dan[ la r, . e do Chambord as
prendd ancuu nusgagcmenr n ta fois lof l
initiative. En[ il tort ou caisse d'agir de
la aorte 2 Certes, l'histoire ne lui a pas
do..à raison. La Charte octroyée, sub.limée à la coualitulton votée parle Sé-
secs
ra bien
aelIp,
les pl.. s
concessio-O.
rtitldervées.
e
si
réséservée,,
lie attitude
si peu ramprometlsale, a caste. daol paue effet de
.a[, faisait meatio. d'une religioe d'E
ait ; elle contenait cet article 14 qui a
servi de prétexte aux rdormaee,e de
de Joillel. Mois encore Louis XVIII avait
aa Charte de cette aolenr
tai[ Pprécéder
li liberario
b
oux
de
de
s
l'époque ue
éétaladontnt
s'
;rouillés satisfaits. Où voyons-noos au y
de
Oo dit dans leFranpsie :
bien clair, et le mystère dont on a..
taure laits ces pourparlers, prouve sura-
Le comte de Chambord a fait, paraIt-il,
Les poresns s psercere.tqudurait cet le
desn
cocoqua
es:onaissauce
dd''avis
Nuussre
la
droit est l e
sommes
avis que tes purs ont
ne ratsta a
aespé et c ue pourquoi
e donnera
à enpérer que l'Assemblée
pur m majorité aux projets do restauras
....
tsoL''.
Assemblée Comprendra que le droit
royal reconnu,pquels que sonvl ras coaaarrrfie
rease, nle du o el, non pouvoir à elle
l'autorité même
e, quélle
dent elle émane et que si, par grâce
fieruv rame, le roi daigne ensuite lui Ce.le soin de rédiger , d'accord a
es ministres, uns Constitution ou me
Charte, esse sera sana autorité pour le
faire, ayant iputsé dupa ce seul acte : la
pruclamalton du rot, tout son pouvoir
co..tllua et an autre.
Les politiques oumpre..ent bien que
là est le point délicat, le daeger; an..,
mprestenant fort peu .u. principes,
enl :la de crier vlaloire, alla de Ir.mper les hésitants et de les assener à s'ee-
gagne avant que la lumière .e soit faite
et quels vérité .0 toit gangue,
gouvernement répubü
calcula Capables de
aujourd'hui la vérité.
des déclarations absoluatout sattfaisamen.
'l'outefois, i,,,," ce que nos chefs par.
lementaire..ieur parlé et publié bars
résolutions, ce qui n .....it tarder,
nous devoir est la réserve. Burin o.a.ou. à dire aux conserva leurs libéraux
qu'il. pensent avoir toute confiance dans
ce qui ae prépare : la bataille conservatelle sera réaolûmenl livrée ; les principes de liberté Dérangent sauvegardés.
C'est aujourd'hui que les bureaux des
différente groupes de la majorité doivent
gager
Le Paye prétend que le comte de
Chambord, lié par sa parole , au peut
faire aucun des sacrifiera que la France
lui demande. l.e Paya devraiten pareple
matière se montrer plus clrcompecl, At-!1 oublié que le panes président , en
re.
1848, pavait Pprêté serment au Pays.
Présenté
ar l'Assemhlée c nstituante
dr
de éfendre 1a Constitution dont il ter
t ses pouvoirs. Un pareil serment était
jet du drapeau blanc, tétait t lui-méme et à lui seul : il rideau parfaitement
u. e gageoner t
libre d e sa 'ra.e hi r
Nous engageons donc vivement les
je.,...s bonapartistes à tenir compte de
celtequestions
différence et à ne P.. soulever ces
de conscience politique. IL ne
Mut ni parler de corde quand on est
dans la maison d'un pendu, ai de serment ninlé quand on défend la cause impériale.
bué que par des déclamations stériles à
la défense de le., pays,
Le président du canaeil de guerre .mua
a paru obéir tout à la fois à un senti-
ment de justice et d'humaine pillé ea
ne perdant aucune occasion de rappeler
les services rendus par le maréchal B..
.lac. Il est à remarquer
ceux qui
'os
se montrent le plus impitoyables
pour
l'accusé soet ceux-là précisément qui
ont le plus à se reprocher. O. dirait
cherchent , ee poursuivant le
maréchal avec .ne passion aveugle, à
,.,i,.
faire excuser leur torts on leurs fautes
personnelles. Sans doute, il fanal que la
justice ait son cours, mais il faut qu'elle
soit rendue sans passion et sons partis.
(Journal de Paris).
On Peut .,avoir que des volions assez
vagues sur les vues et moyens par lesquels s'établira un nouvel ordre de ehoauquel s ra donné, comme toujours, le .om de défistbf; mi tout le
moud. sent et comprend qu'il doit absolument ma Sortir un de la criae mouette,
et que .o.a toucll,ma à un moment décisif de notre histoire. Que nous allions
à la pais au que nous allions à la guerre, nous sommes à la fin de la trêve.
pendant trois ans on a dit, un a eu le
droit de dire et nues wons dit les premiers aux partis monarchiques que leurs
divisions inteatines les réduisaiCet à
l'impuissmce ; qu'il n'y avait pas de
royauté possible avec deux partis royalistes ai avec deux drapeaux t qua puisqu'lls ne p rotaient pas s'enten,ire et
s'obstinaient b perpétuer leur amogonis.
me, le nation ne pouvait pas attendre la
fi n de leurs hésitations et avait le droit,
comme elle aurait In volonté, de se ce-
mettree. marche et de régler airs eux
sas régime et ses destinées. C'est ainsi
queue portion importante de parti libéLes jour...x bonapartistes sont .usai 1 rai et coosermeleur a fait honnêtement
mécontents que les radicaux. Leur co- et .incéremesl 1. leutatire d'établir la
lève noua parait tout à fait propre 'à république et de l'établir sur nu terrain
garantir au parti libéral que are salé' où passent se retrouver l'eus ceux qui au
rèts ne seront pas sacrifiés. L'Ordre ne séparent pas l'ordre de le liberté Nuus
peut supporter que les .lsummee de 1830 n
as pas besoin da élire comment
.'enrôlent sous la boue été de la mois,. cette tentative a été défaim par ceux-lb
chie traditionnelle. s Ce journal avait même qui auraient où la soutenir, et
pour ses propres amis mains de snscepllbilité quand il les egogeait récem.
ment à combattre sous le même drapeau
que les radicaux.
Borny et de Gravelotte. 'Pendis que la
phupart de ceux qui l'ins,iltent aujourd'hui, dans le parti radical - oubliant
quil .est encore q accusé - net
peut-ê trejamais respiré de leur vie l'odeur d'un coup de fusait ou .,.et contri-
lité..
Gain.
que Personne n'avait stipulé de lui.
de l'avoir compromis. Tout cela n'est pas
Casqui.enr
régulière du
nci. l'ormientae unedes
à
ganisatiou
essenpranulaellmn
Chambord avait donné sa parole au aur
tres se félicitent
ente ,i est que questions aecondvres et
le système des
i astslutions
posé à ..corder m conisa.es avec un
peu trop de légèreté ou, de moins,
précipitation t
Nous verrou. celle trille saccestuer.
Lea para coudront établir que le droit
do roi proclamé, tout est fait, et que m
bonne occasion de ...a montrer dans
eurd'hui des déchrati.n. .stagnes t
deut ea dylhlvambes jaloux. Cet. â explique, tes ans craignent que le rai ae
bileté.
énervent, n 'net osé présealer c .satin.
Ce sera sans doute pour demain f Et nos
admiraleura de la démagogie espagnole
tte
..querout aloi doute pas
de ceux e sil fallait tenir. On sait coin.
Dt sl Put tenu. Si M. le comte de
pe centre droit ne se .notre t al pas dis-
bondamment que rie. de définitif .'est
..tore adopté; an néet d'accord que
r an potol : i noir pour [ramper le
pays et eaeamot., une solution ;..aie.
meot char,.. vaudrait Iruc olle, pour sa
petile église, et lutte de rase et d'ha-
récente auscultation vent de rendre
peut qu'on nourrisse le
évidents : sl
Projet de ae passer
os
de son assentiment
à la condition pourtant d'avoir cela[am de
quelle impulsion le triomphe inintelli-
gent du parti radical a donnle à 1. chute du seul gouvernement qui pût faire
accepter la république.
C'est alors que les
parti. monarchi
quel eampresxnq sagement bien que
tardivement, que leurs divisions anni.
hilaient leurs forces, se sent rapprochés
et réunis, etplat
que.aile
la question s'est trouvée
h, eéPubliI,neetdeux
Posée non
entre la rée
rout
smais
Y
publique
9ours
quel
pointue
j
monarchie.
la
Simplement
C'est h c
u sua en étions il y a 4ueleocore.
et
rait
mécostenler une partie dus conjurée,
Les léglumis,es trura se réservent, ta..
dis que les ..mena oelématites se répaait eompe.mi, ; les
télé de ces décisions.
par hasard, an. yeux V- feuille or. BJpuélique franpalse, ai le Rappel ni l'E-
lésniste, une royauté humiliée P Elle
provenait pourtant d'un contrat entre la
naaim et le roi. Le centre droit a paru
jusqu'à ce jour, en attacher à ces sou_
fenils de la mo..robus conalinilioenell,,
n,andaat eu chef de l'armée do Bhte.
Mai. opus a loue damé au lecteur col
- Ou écrit de Vienne, le 15 o-tobre :
Te c -s queu peut considérer comme
terminé le petit coa tut qui avait paru un
moment sur I- poil de réve.sllrr l0 terribleet interminable question d'Orient
et de mettre le feu aux poudres de l'Eurepe. Voussxve,, sans Junte l'origine de
ses[ présentée une autre
onusra
plusti le On ne peul plus dire ctmona
rtis paplus le droit de dire aux
chiques que ce sont leurs divisions qui
perpétuent celles de la .atiom ; .Si.
cette ..te
royauté, qui maintenant reste
seule
le terrais, est-elle elle.môme
d'accord avee le paye, et le pays peut.
Il se mettre d'accord avec elle ? Les far
Mais ici
milles esy.les se sont réconciliées -, elles
ont fait ce qui était de leur intérêt somme de leur devoir. Mais 1. nation ,'&p-
taons aocv.
Ni. le comte de Paris doit prochaine.
mont, nous affirme un de ses familiers,
ditla Presse, ae rendre auprès lin comte
de Chambord pour le féliciter des nne.
cessions faites par lui,
-Le roi et la reire des Belges arrive.
ront de Biarritz lundi prochain, et a reeèteront deux jours à Paris.
-Le prince Milan de Serbie a ,Curé ,
ce voir, un dîner d'adieu au maréchal
de Mal Malle..
Les convives de prince, outre lo matous les ministres a
réchal, étaient
xcepté M- Mngnv, MM, Despere, Mollard
fert irrité.
Quelle pouvait être la pensée do gouvernement turc ce celte affaire P II se
disait probablement que l'Autriche et la
Buasse s'étant engagées l'année dernière
lors de l'eatrenn. des trois empereurs,
à respecter le stala quo en Orient, il
pouvait impu émeut braver le gonverv
nement de Vienne et se soustraire à
l'espèce de patronnxge que le gouvernement cherche à s'attribuer en Turquie
ms lieu et place de la France, trop affaiblie depuis sa dernière guerre pour
prétendre de conté suer.
Mai. à Vienne ou an paraissait pas
disposé hIolénme cette imdhcipautou. On
aura fait observer sacs doute à la Tar
quie que l'Autriche seule faisait contrepoids à la Russie et que, ai elle était
poussée h bout, rien ne lui serait
de
Pétera-bonng
pour partager l'empire
Saintarc. M. de Bismarek ,'avait
an pas intérêt à s'y ni, poser.
In Fante
pouvait rien, es yu^n[ à
l'Angleterre, on ne s'inquiéta plus beau.
coup de ce quelle pe s
Ce langage e dû far réféohirla Turquie
et on dus maintenant que, . us .'Il l'orme on sous une autre, elle doanrea anlisfaction à l'Autriche, On s'émit trop
avancé à Cunslaatinople. D'autre part,
comme l'Autriche n'est pas assez solide
elle-même pour désirer beaucoup douer le signal du bra.le bas général, tort
.arrangera.
:
et Cielyd, des affaires étrangères, le ba-
in A. de Rothschild, le vicomte Dar,,
le murgnis Du La-, la duc de fa Trémouille, le vicomte d'Ilareourl, le dot de
1'. Bnchefouenslt Bisaccio et le baron
de Soubeyran.
Les perao..es de la suite du prince
assistant à eu dîner étaient ! MM. Philippe Christitch, sénateur, agent diploma.
lique de 1. Serbie à Conslmlleople ; le
colonelNicosilch , premier aide-de-camp
du prince Milan, et le capitaine Boghitchevilch , aide-dr.camp.
Le diacrs eu lieu aa Grand Ilitel ,
dans l'un des grands saion. du 1s étage.
-On lit
- Une Correspondance de Cochin-
chine apporte la nuuvclle de la mort
de M. l'abbé I,egrand de Liraye , mem-
bre correspondant de l'Institut , officier
de la Légion d'honneur et saapectenr dos
affaires indigènes.
Cet tulaligable missionnaire, qui avait
élé remarqué par l'amiral Bigoudi, de
Genouilly et placé à la tête de ce servi e, a succombé le 17 août , à 1'h6pi-
tel de Suïgon , au. suites de 1'anémio
qui le mi.ail depuis longtemps.
On lui doit quelques travaux de lin-
guistique assez ealimés.
-Le correspondant parisien du Ne..
eeltiate de f auen relate nu fait dont nous
dons la République Frun-
en saurions, pour notre part, garantir
l'authenticité, mais qui mérite d'être
Il parait certain que NI, le maréchal
reproduit :
On sait que la plupart des objets mobiliers appartenant persuenellement aux
membres dé la famille impérnle ont été
vendus sus, enchères publiques , d'as-
pafae
:
Mac Mahon aurait faitquel
connaitre son in
tient!.. dl se retirer, uel que soit le résultat de la lutte qui se prépare; Il le.
rait décidé à n'accepter aucun. prorogo-
tio.,
tres ait été dispersés dans les collections
de l'Etat. De ce nombre eet non galerie
- Les descentes duos les égouts qui
à la fois P ar mesure d'h Yg iène et Par
écu
e avaient été suspend,, m,
vin..
chinoise, formée de dons privés foins à
l'impératrice qm
,ail orné une des
sauve
ai
h
Pale. de Fontainebleau
.
Ictus.' que M. Rocher avait réclamé
q
- On va créer u.a classe d'ensemble
d'orchestre a. Conservatoire. Cette clos-
e s pour but d'initier les élève. de tel
établissement .us muvrea instrumentales des grands maitres et de former des
chefs d'orchestre. C'est M. Deldevez qui
est titulaire de cette chaire.
- Qualee-vingt-huit jeunes filles se
sont présentées hier à l'examen d'ad.
les classes de chant du Corsee,atuire. Seize admissions ont été promisaine po
- La banque d'Angleterre est tenue
par ses statuts, dont quelques-uns re-
moatent à une dote fort ancienne, de
conserver toua les métaux précieux qui
ami coufaés à sa garde, et, dans la laite
des temps, beaucoup de familles m -
glaises on[ fait usage de cette facilité.
Les trésors remis ainsi en dépôt restent
quelquefois longtemps dan. les caves
que
de la banque, si longtemps
les caisses dans lesquelles ilsrouge
sont ersfermés Baissent par tomber littéralement
en poussière.
Las de ces rgée s,aya.t dis dernsèremens être changée de place, se détacha
Per marceaux 4rand les eus ployés dr it
banque voulurent l'enlever. 11 ee sortit
... grande qumtué d'objets e. or et
eu argent m'assit, à ce que nous appren-
nent les journaux de Londres, et
cal.
e tenait beaucoup
u P à cette co
lent d'être rePvise.
sauf ses représentants, de stipuler pour
elle, et c'est à elle de juger la force, le
poids et le mesure des garanties qui lui
La Semaine financière accueille par da seraient données.
très.sages réflexions la nouvelle de l'acTelle est la question du moment ;
cord des divers groupes de la droite telle a été la mornhe logique des événea
avec M. le comte de Chambord:
menls qui se mont précipités dans
Cette dépêche, commentée, amplifiée,
d...ivre temps, et gril sont a rivés à la
réunir. Il. recourant de MM. Lucien
Brun et Chesaaeloog a communication a servi de point de départ à de. mmi- nécesesté d'un dénoûment. C'est ce qui
festations d'opinions, dont nous ne mou- jattite l'anxiété avec laquelle ou sttrod
que ces ho...obles députés ont ,apporrions encoeeapprécie, la valeur, mai. la mmmicatine de. pourparlers entée de Salzborg et penadruut d'imporqui tendeutà noos représenter comme gagés entre les reprëseulants de la ma.
tantes dérisions.
11 est intéressant, dans ce moment complétament aplanies les difficultés que jorité et le prince, désormais le seul ne.
d'attente impatiente, d'étudier deus les ra.cnutesit le rétablissement de la mu. présentant de la royauté. La lumière ne
pu.( pas se faire attendre plus longjournaux des différents partis l'effet peu- uarCilie.
de 1.
la
déa.iti,C de
Il neutre ni dans noa goûts, ai dons qveuüs,
temps, et la Solution définitive
luit .or l'opinmO Par .a nouvelles dés
s habitudes, ni eues les devoirs
et de
lint Bon
ta
9
avtre s D6cialité de louer de vitesse d' d tat plus que toute olalio. interv
d
Vieformatio
grand format sur
.1un
t
qnus Parue de prolongation,
L'Union, la Geurtle de France,leMan- avec nos confrères
ou de la (Jauriaraal
des Dél écartée.
lot
desonteætrémement réservés. L'union os lecture do ne
faisons pas commerJoua Lamoircrce.
des Débuta).
rappelle aux . journaux sérieux s que conjecture. Nous
le désir de répondre ... préoccupations ce de primeurs, et unaus est défendu
publiques devrait toujours être tempéré de prendre légèrement certaines rtsL'inmrrogaloire du maréchal Dazaine
par la crainte de porter le plus grand porsabrhtéa.,Nous novas pas cette sa.
tort, en égarent l'opi.!a., aux muses dépendance d'esprit qui ne eeléve'"'.p de est terminé. L'audience d'hier a paru ,
u dire général, moins défavorable à
ie
qu'Bs ont la ferme volonté de sera!,. s la ssucérité ou de l'ardeur d'une
tous parlant à des Intérêts; nous avons l'accusé que les précédentes. Les expliCela punit dit peur le Figaro. Le Figaro
du mains prend l'averlissament pour lui l'obligation détre positifs ; nos erreurs caltons que le maréchal a fournies sur
et y répond fort amèrement. La Gazette nous sont mutas pardonnées qu'à d'ae- la question des drapeaux, ont paru
Ires, en raison de leurs conséquences, et - réserves faites de la lumière que les
de France n, fait de reproche à
en et an contente de remarquer la faveur avant de riaquer me ...selle de quelque débats pourront jeter sur cet épisode
avec laquelle la Iloune accueille l'évea- importance, il nous faut y regarder à douloureux, - plus plausibles que celles
lualité d'une restauration monarchi- deux fats : sous vouloua que cette aou- qu'il avait précédemment données, sort
.tir les actes de son commandement, soit
melle sort deux (gis Certaine avant de sur
que.
d'autres points de la capitulation.
UUniveri, qui go dissimula pas quel- l'endosser.
t'a
pereur
pets ...ellemeot, dit-oo,ea mon-
plus facile que de â uteudre avec le
...cées par le jury.
Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
accusée de faire conspirer ses agents diplomatiques contre la sûreté de l'empire
ottoman. Grande émotion à Vienne, l'em-
gouvernement
par isat à elle-même ; nul .,a qualité,
"'r"'-
européennes contre l'Autriche,
sonces
ti-té
esprit de parti et à voir les choses
comme elles sont. S'il est vrai que M. le
comte de Chambord ait cédé aur Cor.
feindre l'des
a., à
le, devrait, an lieu d'obéir aux déci-
la
I
gime de l'attente. A quoi bon celte es'
cherche acharnée d'une énigme dont le
mot doit noua être livré demain t
toutNoua cherchons à nous dégager de
mais elle prétendait s q,iil tramails.
Les dsspoalil. d e l'Ass.
rait seulemeal .prés que la maine- 1
blée,
voilà
dose
c .qu'il faudrait con11
a
s
L', Tempe
rait proclamée.
chie
native,
et
à
set
égard,
ai 1'.. peut
, ou croyait
paraissait mieux ren saignéincrédulité
serrer
l'avenir,
il
est
interdit
dedése Is
moira utile de
part un don gracieux et par conséquent
réeuoable t Nous s'en aurons rien. Le
Journal de Paris écrivait hier soir :
clona pas
des Charges qui péseat Sur l'ancien 01 m-
mmticati n de la c,mtespondance.
niée iucomplèle de l'impression produits
r noos par cet interrugaloire mémora- ce conflit. Déjà il y avait eu quelques ditble, si noos an loi avions pas fait part des itcaitécausujet de lu eéctptuoo de prinsentiments que l'allitude d'uoo partie de go
ce Milan a Vienne, et il y :,rait en é bal.
la presse et la vue de l'accusé Cet éveilde dépêches assez raides, quand est
lés an nous.
nue s'ajouter l'affrvre de Hnsnie. Le.
abritons provisoirement autre réserve
Nous cavons pu opus défendre d'une chrétiens de Bosnie se plalgoaient de
derrière le silence de ,aux qui ont plus émotion douloureuse, eu voyant uu sol- l'oppression de, Tueen : ils avaient tupneliculièeement qualité pour parler. dat éprouvé qui a Conquis tous ses gel. toyé, il ya quelques semaines, une dé.
Nous croyons n'avait rie. à perdre à loua des à la pointe de sa osillaute épée, qui putation que N. Andrasay avait reçue.
régler aur le lors parfaitement digne et n'est arrivé qua fort. d'actions d'éclat et De là demande d'enquête à laquelle le
calme, et réservé, mixé, lise organes tes de travail obscuer réduit à défendre pied gouvernement talc avait culai nri, deplus élites de l'opinion mounenlas- à pied le. existence devant un tribunal mandant Iii-mème que le crosaul général
d'Autriche y prit part. Tout à coup les
qua.
militaire. Cet accusé n'est pas le pro
Quelques heures à peine no ua aépavent miel venu, on l'a vu passer pendant ira.. ambassades accréditées à Constantinopte
dit-tu, du moment où le dernier mot te aunées de sa vie, les épaules if,cées reçut...[, pur l'intermédiaire d'u. emdes concessions de M. le comte de et le visage intrépide, au mllieu do fer, ployé du gouvernement turc, un anéanti.
Chambord sera ofhciellemeot transmis du feu, de I. fumée ; il a livré irait des re adressé aux puissances, air l'as altaquait vi ment noa-seulement les ch'é.
x divers groupes de la droite, aesem- plus grandes batailles du siècle et v
blés. Quelques b ores ne sut lion pour l'earemi céder pue deus fois devant ses tiens de Bosnie, mais les agents eoasulaies d'Autriche, et faisant appel aux pn-sun pays, soumle depuis des mais au ré- troupes, dans les sanglantes journées de
dura.s présentée. avent de les eounatire
tai., points essentiels osa l'exigence de.
et déclare que cette appréciation appar
négociateurs S'était particmiérement ma.
tient a l'Assemblée.
il eu découla celte conséquence,
Les journaux de la gauche, hier soir, na(eslée,
monarchie a cessé d'être tmposfergnaueot de c "re que le comte de ssbb , s
Caxsble. Le' s ble, ilion résulte pas quiun puisse dsChambord émit demeuré
,!ai;
niéres nouvelles ont de contraire aux
ne
!
Le Journal de Paria, sans attendre du-
uns, d'être fidèle à cette Charte t
Celle Chnele sera-t-elle uu contrai entre
Non
,
ventage, se livre à tous les transports
d'une joie enthousiaste. 11 voit déjà
. Hart V parcourant à cheval, entouré
ttonnelle. D'aburd eue mutation ex-
de panier jour, conformément 'à
f
ensuite, on noua l'assura, toutes lus coa.
ns qu'on désire. L'Assemblée rédi-
ter pur des commentaires hasardeux ou
des suppositions logeras , b lu gravilé
à laquelle de simples rumeurs ont doa.é
1
heureuse..
lement et le pays), ce régi.
plicite, Complète, discutée librement,
en l'absence du candidat qui ne reç. it
le pué voir royal que pour l'exercer, dés
P
ple de patriotisme s en . inclinant ses
préférences particulières devant l'intéréé supérieur d'une aation que aet oncéires ou fait gronde et qu'il peut faire
"P',,,,,,. de la gauche, perd à ce
lui et la France, on Simplement de ai point tote possession d'elle-méme
l'ar-
qui .appelle la monarchie coaalitu-
.cas refusons mule
re qu'elle est fait,,. Nias as parlons
a des yeux, Naii...1 assurent que . MM. ChesaeI.e, des sentiments du Pays qu'une toute
et Lubie. Brun »'avaient rie. rapporté
Nos. Ils out rédigé d'abord, lises tans
n datatls, aveu ..e plaise liberté, les à chié du drapeau il y a aussi te que.luis fondamentales de l'EISt, et Charles lien de la Constitution, beaucoup plu.
il digne e cul
ace été roi de Sué le, Georges a'a été gr.ve à coup sûr et tuas
ne peut pas y
des
esprits
Prévoyants.
roi de Grée., Amédée n'a été roi d'Espu.
égalles ans un puys deux so trainetuà
ces
jré
d'obéir
]Si..
La
gne qu'après seoiru
et la san
France anis, en 1830, lorsque éBa e.: m e banalisa; du
aineté de l'ait.. 11 fautch secn.aété
l'aient du comte de Chambord
évsacé par l'aient du comte de Paris, ire ces deux sou I. le nnlés et xacrifier
est-ce que la Chambre des dépotés a l'une à l'autre. M. le comte de Chars.
taos pour ..e garantie aul'faante l'ops- bord .fait sas choix depuis longtemps,
nioncosnue
et la cnmpliciIl révolnlioe- tl n'y s pas renoncé. Il exige que s
maire
droit supérieur, indépendant, divin o
de son candidat P Nor, eue, 111 . l'lle
traditionnel, comme ou voudra, soit for,
t
Luua
fharle
le
7
outil,
salaété
a amendé
roi que le 0, .prés avoir mollement reconnu et proclamé ; il fera
Philippe
jurélla Charte.
de conceTalla est la seule
voir et de fonder, (méme en se Plaçant
su puent de vue esclusieemest parlemeptaiee, t en faisant ab,I,netion de
tout accord ou désaccord entre le Par-
I
. de tous les princes d'Orléans , les
les bue le. s. ,
L l'usi .. ,lot
r les ..«
t
fat
P
placerait de di Patrie
elusrvu que. le
si
complicité dans la propaga nd epassionnée
m crabe, de la prédomlunnce de ls noblesse et du clergé a., les autres classes
de la Dation. La ,.nousechie h la tête de
laquelle M. le comte de Chambord s
trouverait, serait une monarchie .uverne peut
te,
pas y avoir de duale b cet égard. s
La Persan déclare que s M. le comte
de Clamnbord a donné un grand cæem
rani, M. le comte de Chambard ne ferait
Inca de , inualtés à accepter le drape de
qu
ire calme,
0, nous rendra cette justice qui aussi
longiémps que l'ivlueeegatoire o daté,
nous nus sommes toit scrupule d'ajou-
sentles derniers bruits qui circulaient' naissance.
Noue demandons un mois de crédit à
aur un retour quelcmque à l'ancien ré.
ceux
qui, dès ai,jnurd'hui, seraient te.gime. Il ae .ouvert plus titre question,
ux yeux des hommes de b .une t'ai, tés de axas reprocher une aorte de pard'nae latte entre l'arislomaUe et la dé- tia pris de résister à l'évidence. Nous
le chaos d'ab la (aurore de 25 mai noua
rait sortis. Eutro la touée et le.a lèvres,
il y a de lu place, et les royalistes a ont
re bu. Qnsls ,e comptent, qu'il.
pas
add,niiuuaenl cuira serviten rai qu'ils cou'
mêle., les achetés, les loués, les vendus,
qua,le seule chose qui puisse sauver la
lafsurexcilation qui semble éemparer
herchons à garder nudes esprits, aous
et c
plications échangéesà Salzbourg déirui-
l'é-
fleurs de lis. La question du
titution, il l'a faite librement, taia de
drapeau
a
surtout préoccupé le Public
aa
été
nid
mut pouvoir rival, et Liop
os quapré. avoir juré d'y obéir. Est-ce
que les Suédois ee 1814, les Grecs e.
croire
que le ceinte de Chan,burd ait
Cou
; iberté,
cuti b engager n rima
maisIl estime qu'a obtiendra de lui
sauuulre ia
tomes ter couditiona qni,
poLeuvoir royal, son[ dues à ale nation, e
Paris Journal estime que u les es-
replonge dans
compte.
Quant à nous, jusqu'à la dnumière heuus ferons votre devoir, quoi qu'il ad.
ce,
On aa s'étonnera donc pas si mas ne
faisons pas écho oui dernières enculoaa
mises en circulation sur l'état des négoai au milieu de
cialions monarchique
e.n voyant que ses
conseils ne sont pua suivis,- Parait pas
que mauvaise humeur
On lit dans le Paye
A I heure préserve, et malgré leur enteote, leur accord qui paraît complet, ils
saut loin d'être encava les ai[res le ta
attuatson. Cest eu v n quils s'écrient
qarue la mto'est
narchie cal a laite Non ! la mapas encore faite ! et anus
chi e
e répniii'.'
p eut.Atre plus près de l
n
même temps une masse de papiers. Ces
papiers état ut une collection complète
et très en ordre de lettres d'amour du
temps de la
P.Restauration.
elsialee au désir de connatOn usa
osait adressé
tee le uam de celui
cette correspondance
si singulièrement
qui
et inrpi émeut exhumée; il s'appelait
Berner. Comme cette famille a encore
des descendants à Londres, on s'eat em-
pressé de lui remettre le dépôt. Le nouveau propriémieu a bien permis la vue
da la vaisselle d'argent, mais jusgaa
présent il n'a pas voulu donner com-
-
e
actuels sans accès du gouvernesumkov.
meet
M. Bonheur c'est enfi. adressé spécialement à M. Boulé, et l'affaire a été por-
lésdevant le conseil des ministres, qui
a ce,.... le justice de la réclamation.
Il était difficile, cependant, de retirer
de. musées de ,1'Ee1t les objets ,'appar-
tenant à """"trie'; en pouvait
lire encore, si la question était soumiae
vrai..
à l'Assemblée.', une opposition assez
tumultueuse. On e offert une camp n-
saeon pécuniaire (500,000 fr., me
on) à M. Roulier, qui l'aacceptée.
dit-
-Le Journal du Ilaere annonce ainsi
qu'il suit le disparition du chutéra dans
cette,
êpidét a s dehors nI dont on a fait
de dehors et qui n'a causé
tant de
bruit
que bleu peu de mai en réalité , s'est
éteinte graduellement et vient de dates-
entité complétemert Nous l'avens déjà
dit et répété
maintes fois : le fléau s'émunir
éuniquement dans lesgnarlait
tiers
malsains, dans les logemm,ls
lubres, et les seules victimes ont été des
personnes peu soucieuses des sols d'hy-S
gsène, de tempérance ou de propreté.
- Les curés Catholi9ues do Jura Soi.se, destitués par le tribunal supérieur
de Il,,,,, ni s'était pas présaii le de.-
pintede lité,ait
l'
reçu à domicile
ont
ya les condamne et nus
l'errerdo
payée
été forcis de
chacun cinq francs
gouvernement. Il leur a
au messager
été enjoint de quitter leurs cures d'ici à
pie
e
la fi. du mors.
- Le mouvement électoral s'accentue
en Prusse. Le pares catholique, tout en
n'ayant pour le souverain que des sentiments de fidélité et de dévouement
absolu, veui résister par les moyens
légaux aux attaques dirigées contre l'élément religieux.
Dans plusieurs provinces, notamment
- La crime effroyable, dit l'Echo du ceux, parsemé de débris de roches et de
dans la l'eusse rhénane et dans le duché
de l'usante clergé exerce snr lais connu. Nord, vient de se produire à quatre petits écueils. Ou lappelle s Bouche de
enfer (Boers do iferno).
liens une
e peoir mttnenee et inca lieues de Lille , dans la c mm ne
Cyvoit
nt les s protestante s'unir sua. de Camphin-en-Pévéle, canton
caO,oliques à un point de vue conserva. soing. C'est pendant la nuit dedelundi
trur qui demine l'a ddi'érencea de cul. à mardi que raa'aaain a accompli mou
forfait, et la victime qu'il a choisie est
tes.
Rame, 20 ctobre.
Dans le Sleswi ûsdu Nard, le sentiment une l'emne de soiaante-quatorze ans.
La journal flâlichnise las Nilh ielli
et.en
anous
souttran
D'après
les
détails
qui
plat
danois semble
s
uval e que jamai,
croit probable que M. Nigrn ne relaruesouvent
Autres Dépêches.
mis, et que noua avoua lieu da croire
et loin parle a croire que didl. linger
et ,4lmann, les deus ardents défenseurs
exacts, vô 1 comment le crime aurait
de la nationalité danoise, seront élus à
été exécuté et découvert:
une Ci uade majorité.
- Voici les renseignements damés par
l,£eh. Danois aur l'e à Chjl u de I,.,a..,
qui vient d'avoir lieu Châteauduu :
le 5555.place du Cuite, dit l'exécution de
erre Valses, dit Benvoizé, l'aa-
Saisi. du malheureux Galion, condamné
parla cour d'assises d'Eure-et-Laiq le
28 sorti dernier.
. Mulons est arrivé à Châteaudunescor peu-
-
S
g'aria a du monument de sCaseaoee à
folie qui n'aura lieu que le 8 nove.-
aime veuve Jean-Baptiste Kilo (née
Joséphine Tournemaine), habitait une
petits maison de la commune de Clam-
mec
Quai qu'il en soit, les voisins s'étnnaèrent mardi de na point voir s'ouvrir
le
air, du pou
doit
,
l'exéculiou.
Arrivé à la prison de Chdloa.do. à
trois heures du matin, ltu!ans prit un
vin,
très-bon repas, but uce bouteille
après
et p rit la café. Presque a asilêt do
commença da
avec succès, sana médecine,
ai frais, tes dyspepsies,
pris celles de S. S. le Pap
t'active.
etc. ¢:c'
de, las droits de la
sang, Mme Rien était étendue morte sur
compagnie
ment témoignaient suez qu'un assassinat
suivi de vol avait été commis pendant
ta
d'argent
que ta feisparttion d'une somme
que la femme Kjeu avait touchée il y
aies du
:
e r violente
condamné, il outra d
nxaspératsou. < Je on a s la
lui i é
criait-il, on ne peut pas me faire mou.
sur la
pl a grasstéie,
refusant à entend
p
se
e là il sera descendu duos la chambre
de la vilion os.e endormie; qu'il a a,,de
par 1a gorge etétranglée dans son
lit On dal aussi qu'il l'aurait frappée de
religrou.. plusieurs coups de outeau.
A l'un d'eue cepenianl d demanda:
Le ju e d'an traeho., le parquet, de
. Air ça !anquand est ce donc que eje vain Lille et la gendarmerie se sont tra.spor
la t le Céder
mourir 7 o En app eet t q
tés hier après-midi à Camphin, pour pro
matin même, d p t pins p son ç a 1 s
à une enquête sur cet assassinat.
lev
c
efanlsde ses
femme
noms de
Mais ce mouvement de sensibilité ne du-
- On écrit de Lisbonne, le 5 octobre:
ra go on instant.
. Quand ou vint lui donner connaissance du rejet de son pourvoi ce cassa.
. Il n'est bruit ici que d'une aventure
iuoidents se pas-
inattendue, qui aurait pu avoir une issue
déplorable aras la présence d'esprit de la
relue et te dévanment d'un employé du
phare. Entre Pombciea et le phare de
Gala, la reine et ses enfants avaient vrai.
saient à la prise', t'oaécuteur Roch et
lu voir les effets de mer curieux, mais
a g âte, il écuu-
ftan et de son re o
ta avec la glas grande attention
ture de ces pièces.
Pendant que ces
lit
lec-
ses aides avaient été chercher à la gare
la terrible machine et l'avait amenée sur
eDraveil. et très daugeerau. Pendant
qu'ils contemplaient ce spectacle, une
la place du Ghampdé, où ils la moulé
crut, protégés par un détachement da
aoldDt. du train contre la curiosité gê
rague énorme est venue tout-à.coup cul.
buler les royaux enfants, entrataaat
Hante de la foule.
. Notons ini que, depuis prés de huit
jours, les rues de Châteauder âemphssatenE chaque malin de matons, dont
souvent une grande partie était venue
de plusieurs lieues lenmur, pour aasix tee au terrible châtiment de huions.
a A cinq heures trais quarts, le ruadamné apparut, défaillant, aur le perroa
de la priant, dont il descendit les maieheraouteuu Par les deux aides. Cerus-ci
le firent monter dans la voiture où se
trouvèrent aussi t'exécuteur et les deus
.aumôniers. En roule, il fut pris d'un
nouvel acebs d'eaaepératios, et dit alors
à M. Roch: a Vous tremblez, vous, varan
plus peur qne mail e Psupuisp l,
qu and
A
ic e, s' -
l'un d'eux. La reine courant aussitôt au
secours de l'enlaet, sa robe s'est embu.
'allée dans les rochers et elle est tombée
à l'eau.
e L'employé d. phare, Antonio do Sileu, âétant heureusement aperçu du danger que courait la famille royale, s'est
élancé vers le théâtre de l'accident ; il
a été assez heureux pour dégager la
i.e et son fils et les malter en sarclé.
La reine très-émue, dans l'élan de sa ren.alveance, a déclaré à l' ployé du
phare que jamais elle a'oublisesit ce ul000mpageslé service. La raine était
guée
sa de la comtesse de Liohares, qui
et évanouie, et du vicomte de Matsparia.. Le roi se trouvait u palais de
Ajuda, lorsqu'il apprit cet heureux sau-
il descendit sur te lieu du
dressent à la foule : < Eh bien ! le voilà
votre Rula.s l s
votage.
Les aumôniers firent oua dernière
tentative pour lui faire accepter les secours de la religion; il leur répondit par
des injaresi d'un d'eux lui présentaIl un
née. La relue lui a fait passer 100 livres.
ohriat, il le repoussa avec violeace. se
réfusa également aux embrasseme.tn
aea deux prêtre.. En préaE.ce de l'inutililé de ces efforts, les exécuteurs n'emparèrent du condamné,
le jetèrent rapita Plu
dement sur la
bascule et au même
moment le couteau tombait tranchant
la tête de Huions. s
ta:Il
< A Cascaes, aù cette nouvelle ne tarda pan à se répandre, lao Te Deum a été
chanté en actions de grâces du uuveta-
ge royal.
.II parait que Poudrait où 1. rela.
et son fils ont failli périr est très.da.ge-
DE L'ABBAYE DE FÉCAMP
AVIS
célébra Liqueur BÉNÉDICTINE
L
r appréoié1
1lu pub lir
e
l'oblat d'imi-
iattons nombreuses dwki e plupart sont
do provenance 'tr¢ng6re.
Afin do motter lue consommateurs loua
et
x de lao boire qu'un produit pur,
. gais et assentiollement h vgibnique,
garde contre ces 1. treraçoos detestablos
Bout al m amatsa s â la santéâ
que la viande et q 'le 'a
ue
Arrivages 404,326 balbutiions.
Ooraces r couine le odèle ex cÉ ode
la bonimllo e0000nerte des sceaux ot ét,-
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Chie (Vincent), 21 ans, rue
Vigue-
ie,
8.
Magnant, veuve
nous, 80 ans, boute.
vurd Laacrases, 2.
Bousquet, épouse Pegel, 43 ans, au
p lit Saint-Pierre, 14.
Brigand (Ailloli), 34 ses, place SaintPierre, 7.
Taillefer, épouse Laverou, 86 net, pu.
Si
lite rue de la Paudredrie, 3.
Suivait Catherine, 59 aea, rue
Sauveur, 4.
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La (llyde
Revue Firrulciéf'e
rLlToioII
et o is a
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Taos les jours
LE
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Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés
1873 à
:!cabre
21
1T.e (lte terrible, vend. en f nota:
ira etc 5l. 0,10551x1
loin les
soi Chez M. Hzumcam, 3, -a du Musée, et e
(92J)
parfumeurs et coiffeurs de Fr.nee et de t'étranEe
Touzousa :
I A Toulouse : Vidal-Abadadio, pharmacien.
Ete-es ion de al. AL 4;ols)It,\(:N
Ces dons dernières proveuaoces wm
2t
Harde
Taos
1873
a .. Ilnul-.Arnmynac.
à
f4R5des CttE VEU
On souscrit : à la L.ena,mn Cuvmn
21 OCT0011E
DIt
à ces conditions.
Maison à Paris, 70, boulevard Hausmann.
allie.. à Bardeaux, 94, cour. du jardin Public.
4 Il
I
Tais- au caetroca
Il Puai voir les 1872 comme suit, s'os
garamie Ciblerais dit pvuver veadeuls
st
PHARMACIENS
Datait dans toutes boa pharmacie.
0 KI de
0 es.
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ü« tusse de s4e, oan,r,,lie. nu t uetc.
ul" 1 [1]
-
01
mande de F. 1051'heat- Quant aux Téna=
L'inslrnction et le cahier des charges relatifs à cette satinI.'d ne
dire bon sont déposés doua les bureaux de la So
militaire (rue Saint.Antoine-du-T, 11), où le public ocra
rue R g
"é'
x210
Lo
he
3n p2ubique, sol neom
tenure 1)2,
0 quintaux métrique, le blé
tées, d'une
de
tendre fin ordinaire, de 6,000 quintaux métriques de blé Ieudre
mimdin ou exotique et de 6,000 quintaux colloques d'avoine
de la récolte de 1873, à livrer dans le magasin militaire de la
place de Toulouse.
Segu
l'ni ônu
es, 11ra
1 iii t i0
-,sa
SPECTACLES
U
a
m; t9al
à plusieurs producteurs rl' pua été i.'
is bien repmussée pue la doraclée,
Achat de Denrées
ICQQo
(Formule prescrite par la loi)
Idem le
Aune, iquesslan.
JoA e-,
par
du trailempnt du 69,docteur
h
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rue d'Amsterdam,
docieur Bernard
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4x0 0 75
477 710
Bois, stèle Ire qu,l.tcs
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noya)
lit. ....
èze et Dis Armugnuo, il n'en a été oul-
vous prie de faire connallre cette gré rite., que j'espérais peu dans mou âge
avancé, et quia été le précieux ré.ultat
SVasinrA Salai
a'
à F. 1201h,et., m s cette offre répétée
C'est donc avec reconnaissance qua j
prés d'Aaet (Cure-el-Loir).
51
an
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( les
f
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. I'J a l,(.
Pa
yual.;m-s pièces d. Iluul-Armagnac 1813
.
OBSERVATION IMPORTANTE
Nous recommandons. pat 1
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au pucilteles
ublra do ..loure g létq alto
!, u 70500 au b d to tés les
-
--ne.
a Cf
mu i'UJ
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Rzpassa,
Nuos gemmes donc condamnés, ru
par son étendre et aa s tualioo car
Vaille et prés du conduit auditif.
et maire à Cilles,
Va 1. ll UO
u 3na
111 s 11 B car,
--
lüèles reporter, k dire quil o été la"
Mouleur le Itêdacteur,
J'ai le bonheur d'être guéri depuis
PropriétaireDacnursxe.
fila
9e 1
LIS
y répondre,
sienne les doux lethes suivant', :
Agréez, etc.
Foi
65 11 ,1' L'n 10
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h=e'1.
(RFet,).a;
.0s.
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de pat et d'aq"'-
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admis à en prendre connaissance.
VÉRITABLE LIQUEUR
ttes de LÉNÉDICTINE
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SEUL REPRÉSENTANT
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pool t liai plus ont ne peut nulle. nl
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uuluellerant. La
distiller en non son vin? Lou priæ d
bers; Alp. Raffine , Rouzanl - Breulle, Rernardbeig , lélambin, suce.épi Paul,
ef chez les pluarmncieas et épiciers.
26, place Ver rue
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Y.suané
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plus populeaa, mais il ne ,ut pas pour
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cala e. déduire qua
iron toc. la tasse. - Envoi contre
Le mercredi, 29octobre, 4873 au Capitole, al se sp oc(d. à I tant
C. FOU UT
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ru,ureo se resees,
cors J.
il un ¢
Nos marchés commencent à deveun
deux uns, d'une affection cancéreuse,
qui
qui a présenté un danger imminent
valets De 19
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tt 0,
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xw. .
Coudom 20 notable.
t or_h-
Nous empruntons à la Pense pari.
Berges 128)124 àfr. 3975.
Iràa d'Odessa 128)124 àfr. 45.
Irka d'Atoff 1281124 àfr. 44 75.
Ié
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Vcaest noires ....... 80 l6 al 16 0
.... W I ; li 17 01
uènui t'pe'au ,
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t7 us. 19 73
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Ventes 13,440 hectolitres.
Danube 127/121 à fr. 37
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Marseille, 20 octobre.
Marché meilleur.
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dlusigne, Pianos, tloemcn
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'aire sans échauver
fr. 25 ; de 1176 tasses, 6d le
muses,
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ce. d appé
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Ici:
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20 octobre.
Une émeute x éclaté à Paoaroa. Les
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Doua-F G. l
ORFÈVRERIE CHRISTOFLE
Porcelabe
La 83
acusrI out envoyé
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Maïs ots ..
de Reoaleaaiiea qu'an peul .auge en
taus temp. se -dont en balles d. 8 et
La Reuatesoscis d
fit dlgeptioo, sommeil, é
éclaté
fiais
b
7 francs.
Le rai a 'igné ua décret cBiturant la
session du parlement et fixant louver.
tore de lit aIlÉon nu 15 avril.
10,9 )
Isoles les pereonnas qm prennent durec!is (i2
tement un abounome, t le six
le') au journ a l p il Pays, 19, rue uce
r;
Vn 11 5,
amure
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nacur, curé.
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Abbad e, pharmacien.
6 kll. 32 fr. 12 ksl. 60 le. - Les.)3iscutl5
li
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chez M. Y dol
Dépôt à Toulouse,
tlU
614 Aa..
Blé m,txd.
I
1E
.....
61-dons utt,veun 1871.
RIA
fuis ao. pris en médecine. Eu botte
t;l kit. 2 fr. 25. lit kil. 4 te. 1 ail. 7 l'r
amnvmm
JÉD1T%f j 11 tJE1Jl DLNFDICTINF
Dms,A'AVS, Jiérarre, 23, place de
de Medecrne, Paris.
NU 10 le 50 iq
5871..
Aladrlta
fr 50
Juans Boxas, (de Yat is). Prix : 1
de, sans échauffer , elle économise 50
Rome 20 octobre.
est empressé d'envoyer au aunes..
d'eau.
s u DEEOla:Cl4[T'l CotttONIQUE
I
et respire facilement .
de La bigadier La.. a délogé la boa.
de de Lizarraga il ses positrons , lui
causas 12 mores et 14 blessés. Mari..
Des est complètement rétabli
marina Adroits, ost été débarqués sur
la demande du gons uement de Pana.
ma pour protéger le chemin de fer.
ROlfa
Traitement nouveau. - Brochure de
1,16 pages, 9 édition, par le docteur
Six [nia plue nnvenuaea. te qua la vian-
la décora lion de la Tour et de l'E.
Le vicomte de Massanedes l'ut empressé de se procuerr une couverture dans
laquelle a été prudemment enveloppée
la reine, dont les vêtements étaient pleins
los q f
i
le permettraient pas avant un délai de
sire jeu,,.
Nu
les mêmes.
PIITIIISIU! PI'U ONII URP
que nui[ pal "appresflou q Tallait me t a ne perdre la respira
o °° 9neje prends In
Fine. Il y a boit jn
Reralescière du Berry, et je m ée trus,
Dés bien. Je dos maintenant très-bton
ire ou
Dans les trois autres couvents, dont
un des clercs mineurs des jésuites, les
rect eurs on t pe é se nlé.et
aussi u e p, otea
Madrid, 19 octobre,
L'escadre insurgés s'est présentée hies
devant Valenelu, suivie de six bâtiments
de guerre anglais et français. Si 1 s
die i surgée voulait commettre d
tee d'hostilité les escadres étrangères ne
aussi peu d'acheteurs ; nos cours restent
w .wwstiu.
Cure oe 62,845.
Pension.
reçu aussi les
Les affairas sont très pioiblea, en se
tient aor la réserve, et chacun Suit'üu
jour le jour uniquement ce qui ae prévcote. Peu de blés à la v.aie, tuais
GU$kilyON
goule ele
Les délégué. ont eçu les pvamata
Dons et cous gué les certificat de
talion verbale et
certificats.
Oa 20 Octobre
inconnue,ainsiquelapetitevérole,rou-
quesLoa coDSeuI d'Amérique et de Pnrtu
!.
MARCHE DE TOULOUSE
diarrhées, etc, leur sont complétemeat
EprainviIle (S efne-t lés. 1 27 nov.
Je souffrais depuis trente-six
ec nos d'on
tentations pour certains nolto du cou
forçait à me relever qu a
Veut appartenant à leurs mon peuox.asthme qui
semblent le démontrer.
i IdleLin i;OJL)me.rcial
!
em GSCIIEVEOXde
EHAT
LE AArt...,
est
est employé dcyais 40
sus Su
S. A.
eu Angl ter rx et e n Amériqu e' 'est
la seul, préparation qui rondo pisviirior'
¢n n sa cheveux blancs oo gels, leur
.r Primifiv., la heautè et le lustre
a sntroduitn ce Europe ils sont p rfaitementesempts de maladies ; la phthisie,
toeofules, cancers, fièvres, cola
s tip aluns,
le meurtrier aura pénétré daoa la
ci.
e
à Formeric (Oise),
Une amélioraùon sensiblle
verbalement, calao les lois ecclésiasli-
son ; quelques
!
douie
doute cet égara.
C'est probablement par le grenier qua
pourvoi..
Deus prêtres de Chartres se présen
térentà lus,,Lies reçut de lo minière
la plus brutal, et 1
née Croanier, propriétaire
a Les habitants de la province
b(r. e
prddu-rtrmmédià Fnris t. eatx:
gala paraissent jouir d'une félicité 8h0- tlacan .
Dépôts à Paris, 35, boulevard
sé
; ils neut besoin ni de médecin,
Iluuxsmam, et à Toulouse, chez M. Mesn'ede e drog es leur pourriture p inci- fin aîné, 24, rue des Arts.
(543)
pale étant la Heealescière que Du Barri
te a gentiment Le général des P'rancis-
ai
trouvables;
pas en re décuves.
L e roché d'hier, à
antre halle au
blé, s été peu important. Le rwmmee:u
n'ayant pas voulu offrir ...delà de 20
fi 50 c., oa pu acheter que de liés.
pennes qunDtités. - Ceur. c- : té 55 a
28-50.
'
Lucite LAmemar,
docteur Liv;ngstotio, an faisant son rapport à la Société géographique de LUnares, sur son voyage en Aloi lise, dit :
maison.
Les déléguée Y ont ca.aigoé le certifi
cet de p pnioe.
Bans le couvent gé.ê,aliase de. pères
franciscains, les délé go é° oui été loir..
on lit; et les meubles ouverts, les effets
épars, le désordre général de l'apporte.
précédentes suattnnt aux 1873, fia ae saut
Agréez, etc,
:ientifigoe
a menti...ce ;
rangea, rie
tes 1872 et a muaquant
des malades désespérés
(1463)
é comme le véritable.
mi
o vins
qui
ont dù heur guérilla au mena
traitement.
le duc de
grand explorateur
E,
désire
quej'ai vudé
Pluakow, M- la marquise de Bréban,
Le
à
bilant ce fuit a ..eau et en ajoutant
constipation, diarrhée, dysserterie, culiques, toux, asthme, élu esouc, auto, up-
Les recteurs des collèges étrangers
ont présenté aussi une protestation cul-
69.
npératire,
gastritees,
an s ...pins bordelaise, uu, ca.Pts.t
docteur
paris), et j'obtinsd' bienllt,
e guérison complète
enroue.t'hui aime,
et durable. Je
gner ma profonde 9""t-da' ¢n po-
am,
dsans
s purges,
gasval
gins, glaires, vents, aigreurs, acidités,
pituites, nausées,
vis, tarie, fis,
funèbre boileue; quad quelquesje.,. e pouvait!ailler aucun lainase borna à pr instar briévemont,
on voulut mettre les fers oua
eai-
ce Aevaleacrère Du Berry, qui combat
r
ea
sans
sou
s
copte, pris chez le propriétaire.
aux soi
j'eus recours
sAmatir Les affaires traitées à F. 50 .out exuep
JO.avcuvn (actuellement oue
coa enidéea et cola cuurx de I r. 55peul élea
- A: cane maladie ne 1sisla à la dnu-
Les délégus
é reçurent m protesteban,
croyait quiet voyage était néeexssire unau heures eurent sonné sons qu ou la et coneigaèerat ensuite as jésuites un
pour un sopplémeat d'iu'tro larrl. Cr- vît pavaner. Il, résolurent de forcer la certificat pour leur pwssou.
Dans le couvent géné.ralisse de Jésus,
route, yoot collet. 'ele porte, et pénétrèrent dans sa chambre.
esndanl,
le
recteura présenté aussi une prisestoit de Châteaudun, il demanda ai
hors
spectacle
:
Là les attendait un triste
peur y mentir. Ne craignez rien clui les traits crispés, les yens injectés de retira formelle aUn de sauvegerêtre lu an condamné trois jours avant
menaçait ma vie par
cours aérieat - e
situer ne
blancs nouvelle récolte, cotre F. 50 à 55
progrès
qui
effraya.!s. Dors cette cruelle situation,
de la jprata'
mélancolie, diabète, l'peteise,
ace protestation an nom de lle co." gorge,ie, toua désordres de
de la poitrine,
Po,
gme de Jéinsus déclarant que e collège gorge, haleine, vois, des bronches,
diait une stitution pontificale luter''- voss ie, foie, reins, iate
ticaale.
cerveau et sang. 175,000 cures, y com-
tics elle, et cette
e circonstance polluait
bien avoir éveillé la cupidité du ma.-
1 s volets de sa maison à une heure ausduel la nuit, dans ' o ouuee escortée I ai matinale que de coutume et cet élanpar la gendarmclin. Oa lui avait dit et il neme.ot devrai de l'inquiétude quand
répondit-ru,
Faq
Vendue. m:,iutenant sa de.,. ee601, elle
q.rwe ...le minute de cuisson.
Il s'est
fait quelque. aChat. - dont
comapartmme aurait assez grande four
sis ans, sol, Orais d'un an es.
au s'in, que rien savait po arrérer et
de
S. P1ua
Aujourd'hui, la junte chargée de la
iquidation des biepa ecclésiastique ' a
Prs ue t eseioa de sis couvents.
Dam le couvent ci.
où elle était rentière.
Malg é son âge avancé (elle était née en
seule. Aime Kien demeurait absolument
ute A tort eu à raiit d oucroyait dama
TIt',
dies.
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phi'-en-Pévéle,
Monsieur le Rédacteur,
asa
mèi délie par
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TOUS
f tht de santé nevaleecréra De Barry de Lm,-
a pas à Paris a l'époque de la rentrée
de l'Assemblée, voaluut assister à l'iuau-
- -- - -- -
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@nRaée: N. tr-I nrlsns,
Allées d'EUSyny
Rcslanrant et table d ' hôte.
Prix modrels
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