SAM-21 - Cybergun

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SAM-21 - Cybergun
Les
nouveautés du
4e trimestre 2004
En attendant le Père Noël...
C’est une période de préparation des fêtes de fin d’année qui s’ouvre. En effet, dans quelques
jours ce sera Noël, avec la bûche, le saumon, le foie gras et, bien évidemment, les cadeaux. Nous
vous avons distillé au fur et à mesure de l’année les différentes nouveautés Soft Air et pour parfaire votre choix, nous vous proposons une fois de plus un numéro riche.
Tout d’abord, ce qui était annoncé comme LA nouveauté de l’année, la seule réplique qui a été
présentée en exclusivité dans SAM, alors qu’aucun revendeur ne disposait d’un échantillon, le
Desert Eagle .50 AE CO2. Un monstre de puissance, un objet de désir, capable de tirer en « fullauto », en un mot, le « MUST » du Soft Air.
Vous connaissez maintenant le parcours du maître du Soft Air, je veux parler bien sûr de Tanio
Kobayashi, invité par Cybergun et pour la première fois en France, un entretien exclusif.
Toujours à la pointe en matière de réplique d’arme dite « longue », Marui nous livre une version
splendide du SIG 552. Ce modèle électrique possède de grande qualité.
La bille est l’accessoire de base dans l’Air Soft Gun, pourtant il y a tant de choses à dire. La technicité et la qualité de réalisation feront la différence lors du choix, c’est pourquoi nous vous proposons une visite dans le monde merveilleux de la bille.
Toute la rédaction de Soft Air Mag se joint à moi pour vous souhaiter de bonnes fêtes et une
merveilleuse année 2005.
Stéphane Balle, rédacteur en chef
Pour nous contacter :
Soft Air Mag,
Tél. : 06 12 89 70 65
[email protected]
Actualités
Page III
Monstre et Compagnie
Page IV
Le Desert Eagle .50 AE CO 2 est une bête de concours.
Puissante, précise et esthétiquement réussie, cette réplique
n’est pas à mettre entre toutes les mains.
EXCLUSIF
Tanio Kobayashi, l’entretien
Page VIII
Après son parcours le trimestre dernier, SAM vous propose
un entretien avec le maître du Soft Air.
SIG 552, la qualité suisse est
toujours au rendez-vous
Page X
Version haut de gamme du fusil d’assaut suisse. La marque
japonaise Marui nous prouve une fois de plus l’excellence de
ses produits
Billes en tête
Page XIV
Nous vous plongeons dans un univers quasi inconnu mais
totalement indispensable pour tout utilisateur d’Air Soft Gun.
Les anciens numéros
Page XV
Vous pouvez commander tous les anciens numéros de
Soft Air Mag.
II
Soft Air Mag
Erratum
Dans le numéro 20 de Soft Air Mag,
quelques erreurs se sont glissées. Dans
l’article « Mini SIG, mais il fait le
maximum », la longueur de la réplique est
30 mm et non 30 m. La longueur du Taurus
Raging Bull est 305 mm et pas 305 m, son
poids est de 840 g et pas 840 kg. Enfin, le
Colt Python .357 mesure 292 mm et non
292 m, et son poids est de 655 g.
Nouveau laser
universel 100X
La principale
qualité de cet
accessoire
d’aide à la
visée réside
dans son universalité de
montage. Je
m’explique,
Cybergun nous
propose
un
laser qui peut
se monter sur
n’importe
q u e l l e
réplique, tous
les pistolets
comportant un
rail ou pas,
n’importe quel
revolver
et,
bien évidemment, toutes
les
armes
longues avec
les
rails
Picatinny ou
Weaver. Il peut
même se fixer
directement
sur le canon
d’un Colt M16. Quand on vous dit qu’il est
universel, ce n’est pas un vain mot.
Réf. : 263704 Prix public 119 euros.
Une licence
Beretta pour
Cybergun
On l’attendait depuis longtemps et c’est
maintenant une réalité. Cybergun a obtenu
une sous-licence pour fabriquer des
répliques du plus grand armurier européen. Dès le mois de janvier, un Beretta
92FS « Spring Power » (manuel) sera disponible chez votre revendeur. En avril
2005, un second modèle « Spring Power
Hop-Up » sera proposé. Pour ne rien
gâcher, ces nouveaux modèles « Spring
Power » verront leur puissance augmenter
de 10 %. De quoi ravir les fans de Mel
Gibson qui l’utilise dans « L’arme fatale ».
Réf. : 070001 Prix public 40 euros.
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Complément
Pour être complet, concernant le Desert Eagle .50 AE CO2, il nous manquait un détail.
Comme vous le verrez dans l’article page IV, le Desert Eagle possède un Hop-Up réglable.
Vous le savez sans doute, le système Hop-Up permet de moduler la précision de votre tir.
Tirez la culasse vers l’arrière et bloquez-la, ensuite, à l’aide d’une petite clé Allen, ajustez
le Hop-Up à votre convenance. En tournant la clé vers la droite, vous augmenterez l’effet
du Hop-Up, en tournant la clé vers la gauche, vous diminuerez son effet. Un jeu d’enfant.
Soft Air Mag
Une bien jolie
boîte
Nous vous présentions le trimestre dernier
le tout nouveau Colt M4A1 manuel. 300
billes dans le chargeur, une crosse rétractable à 6 positions, un poids d’environ 2 kg
et un Hop-Up dernière génération. Avec
des caractéristiques aussi alléchantes, il
fallait que le packaging soit à la hauteur.
Vous ne serez pas déçu, voici la superbe
boîte qui enveloppera votre Colt M4A1.
«Expert»
en billes
Elles sont considérées comme les
meilleures billes sur le marché. Reportezvous page XIV pour avoir tous les détails.
En attendant, voici les boîtes qui habilleront ces petites merveilles.
Réf. : 842025 Prix public 15,50 euros.
Réf. : 843520 Prix public 15,50 euros.
Lampe tactique
Les accessoires sont à l’honneur ce trimestre. Voici la toute nouvelle lampe tactique utilisable soit à la main, grâce à un
bouton-pression placé sur l’arrière, soit sur
la réplique reliée à l’aide d’un cable/switch
et un collier de maintien, fournis avec l’accessoire. Le tout se monte sur n’importe
quel rail. Universalité quand tu nous tiens !
III
Fabriqué par la société israélienne Israël Military
Industry (I.M.I.), le pistolet semi-automatique
Desert Eagle est destiné à un usage militaire et
fonctionne en simple action. Il a la particularité
de permettre à l’utilisateur de tirer jusqu’à une
distance de 200 mètres.
Fiche technique :
Texte de Laurent Kachler
Photos : Stéphane Balle
I
l peut être chambré à la demande
en .357 Magnum, en .44 Magnum et
en .50 Action Express (AE). Ce dernier calibre est le plus puissant qui puisse
être utilisé dans un pistolet. Et, le Desert
Eagle est le seul pistolet à utiliser ce
calibre. I.M.I le propose dans trois niveaux
de finition différents : bronzé, inox ou bicolore. Le Desert Eagle .50 AE se distingue
des autres versions grâce à son rail Weaver
intégré au canon. Dans cette version, ces
caractéristiques sont impressionnantes.
Ainsi, son poids à vide est de 2 011 g, sa
longueur totale est de 270 mm, pour un
canon de 130 mm de long, sa hauteur est
de 155 mm et son épaisseur est de 45 mm.
La capacité du chargeur est de 7 coups. Par
ailleurs, ce pistolet a une hausse réglable
en dérive.
IV
Eagle .50 AE Blow Back, mais ce n’est pas la
version traditionnelle de ce pistolet que je
vais vous présenter, c’est la version CO2.
Rappelez-vous, nous vous en avions déjà
parlé dans une « preview » au début de
l’année. Le Desert Eagle .50 AE est le
deuxième pistolet après le Sigma 40 F de
Le Desert Eagle a une forme très particulière qui s’inspire du Jericho, une des
autres productions de la société I.M.I. Bien
qu’il soit conçu pour une utilisation militaire, son calibre et ses caractéristiques hors
normes le rendent inutilisable pour la plupart des unités en service. Il s’avère en réalité que du fait de sa forme imposante, il a
plutôt vocation à être utilisé au cinéma. On
l’aperçoit d’ailleurs dans des films comme
Nikita avec Anne Parillaud, Matrix avec
Keanu Reeves ou encore Commando avec
Arnold Schwarzenegger.
– Qu’en est-il de la
réplique ? –
Cybergun (KWC) est le seul fabricant d’Air
Soft avec Marui à proposer des Desert
Marque :
Modèle : Desert Eagle .50 AE
Type : Gaz CO2
Longueur : 270 mm
Hauteur : 160 mm
Poids : 1,4 kg
Capacité du chargeur : 38 billes
Vitesse à la bouche : 1,4 J
Matière : ABS
Fabricant : Cybergun (KWC)
Référence : 090591 (Full Auto)/
090592 (Semi-auto)
Prix public généralement constaté : 219 e
/200 e
Billes conseillées : 0,20 g
Autres : Les organes de visée sont
fixes, le Hop Up est réglable.
Le canon et la culasse sont en
aluminium.
Soft Air Mag
La seule différence entre le modèle à gaz et le modèle CO2, c’est la culasse qui est en aluminium sur la
version CO2. Pour le reste, la qualité de fabrication ainsi que les marquages sont d’excellente facture.
la lignée des CO2. Tout comme son prédécesseur le S&W Sigma CO2, le Desert Eagle
CO2 est proposé avec une culasse et un
canon en aluminium. D’autre part, il est
livré dans une grande mallette grise en
plastique comportant un emplacement
pour le pistolet, un compartiment pour
ranger la notice et de quoi emporter avec
soi 5 cartouches de CO2. Mais, ce pistolet
se distingue surtout par un point non négligeable par rapport au Sigma CO2. En effet,
le Desert Eagle offre la possibilité de tirer
en semi et/ou en full-auto en fonction de la
version. Mais afin de répondre à la demande de certains pays européens interdisant
les pistolets full-automatique, Cybergun
propose une version en semi-automatique
seulement. Elle est aussi disponible en
France.
mercialisation sur le sol américain, et en
Israël. Sur les plaquettes de crosse, on
peut voir le logo de I.M.I. Enfin, sur la carcasse, on peut lire le numéro de série
KWC109500. Esthétiquement, c’est donc
une réussite. D’autant plus qu’à ce prix-là
(200 euros pour le Semi-Auto et 219 euros
pour le Full Auto), vous ne trouverez aucune autre réplique livrée d’origine avec une
culasse et un canon en aluminium. Et si par
chance, vous trouviez ce type de pièces
sur le marché des pièces détachées, il
vous en coûterait une fortune pour les
acquérir et les monter sur un Desert Eagle.
Par ailleurs, la qualité de ces pièces est
souvent médiocre.
Le Desert Eagle CO2 est une belle réplique
de l’original. Ainsi, son poids à vide est de
1 400 g. Sa longueur totale est de 270 mm
pour un canon de 130 mm de long, sa hauteur est de 160 mm soit 50 mm de plus que
l’original et sa largeur est de 45 mm. Tout
comme l’original, ce Soft Air dispose d’un
rail Weaver intégré au canon permettant
de fixer tout type d’optique à l’aide d’un
ou 2 colliers en fonction des modèles. La
finition générale du pistolet est propre,
hormis quelques bavures sur le canon. Les
marquages sont conformes au modèle original, merci à la licence Cybergun. Ainsi,
sur le côté gauche de la culasse, on peut
lire les inscriptions « Desert Eagle .50 AE
Pistol Israël Military Industry Ltd. (I.M.I) ».
Au niveau du sélecteur de tir, on peut voir
des deux côtés de la culasse les indications S pour safe (sécurité), 1 pour semiautomatique et 40 pour full-auto. Sur le
côté droit de la culasse, on peut lire les
marquages « Magnum Research. Inc.
Minneapolis MN USA ». En effet, le calibre
.50 AE a été conçu par la société Magnum
Research. L’arme est donc le fruit de la collaboration entre Magnum Research et I.M.I.
Le Desert Eagle .50 AE est fabriqué aux
USA, ce qui est obligatoire pour une com-
Le chargeur a une capacité de 38 coups.
Pour le remplir, il suffit soit de mettre
manuellement les billes, une à une, dans
Soft Air Mag
– Comment fonctionne
cette réplique ? –
le chargeur ou alors d’utiliser le chargette
rapide que vous trouverez dans la mallette. Pour utiliser cet accessoire, placez-le
sur la tête de chargeur, versez-y les billes
puis poussez-les avec la tige de rechargement. Pour mettre la cartouche de CO2,
l’opération est la même que pour le Sigma
CO2. Prenez la clé en inox fournie avec
votre réplique. Ensuite dévissez la grosse
vis, en inox elle aussi, qui se situe sous le
talon de chargeur, puis, insérez la cartouche de CO2 (tête dirigée vers le haut du
chargeur) dans le logement prévu. Enfin,
revissez la grosse vis jusqu’à ce que vous
sentiez que la cartouche soit sur le point
d’être percutée (quand ça force). À ce
moment, serrez encore d’un quart de tour
seulement afin de percuter la cartouche et
d’assurer l’étanchéité. N’utilisez que des
cartouches de CO2 dorées et sans marquages car ce sont les seules qui sont
adaptées à votre réplique. En effet avec
certaines marques de capsules de CO2,
nous avons constaté des fuites à répétition. Si par hasard vous perdez votre clé en
inox, ne vous inquiétez pas, une pièce de
50 cents d’euros fera largement l’affaire.
Une fois cette opération effectuée, insérez
le chargeur dans le puits de chargeur,
armez la culasse et sélectionnez votre
mode de tir. Je vous recommande fortement de bouger le sélecteur de tir des
deux côtés simultanément à chaque fois
que vous désirez passer d’un mode de tir à
l’autre ou tout simplement lorsque vous
désirez actionner la sécurité, sous peine
de rupture d’un des bras du sélecteur. Si
lors de vos tirs, la trajectoire des billes ne
vous satisfait pas, sachez que cette
réplique dispose d’un Hop-Up réglable.
Pour le régler, démontez le canon en suivant les instructions décrites un peu plus
loin, ou reportez-vous au numéro 16 de
SAM. La molette de réglage se situe à l’arrière du canon juste au-dessus du Hop-Up.
En fait, elle se situe au même endroit que
Gros plan sur le sélecteur de tir. Possédant trois positions (S pour sécurité, 1 pour coup par coup et
40 pour les modèles full-auto), Il est à manipuler avec précaution. En effet, il faut actionner les deux
côtés du sélecteur en même temps. Cette petite contrainte permettra de préserver votre Desert Eagle
CO2 contre les disfonctionnements.
V
Démontage et remontage d’un
Desert Eagle .50 AE CO2
Le démontage est en tout point similaire au vrai à une exception près. Mais pour ceux qui
ne connaissent pas lisez attentivement ce qui suit. Après avoir bloqué la culasse en arrière
et vérifié l’absence de billes dans le canon, enlevez le chargeur en appuyant sur le boutonpoussoir et vissez la vis Allen (sans tête) qui se trouve à l’intérieur de la culasse au niveau
du bloc piston afin qu’elle s’enfonce de 1,5/2mm. Si vous n’enfoncez pas cette vis, vous ne
pourrez pas remonter la culasse. Cette vis pousse la gâchette automatique, c’est elle qui
déclenche le départ du coup quand la culasse se ferme. Ensuite, reculez la culasse d’environ 15 mm et maintenez-la dans cette position. Pressez le bouton au-dessus du pontet côté
gauche (arme dans le sens du tir) et maintenez-le. Abaissez à fond le levier côté droit.
Saisissez le canon et poussez-le vers l’avant et, arrivé en butée, enlevez-le vers le haut. Pour
la culasse, il suffit de la faire glisser en avant. Faites attention lorsque vous démontez la
culasse à ne pas faire tomber le système de piston et la barrette de la détente.
Pour le remontage, c’est un peu plus compliqué, mais il suffit de faire les opérations dans le
sens inverse. Si la petite barrette métalisée, située sur le côté droit du pistolet est tombée,
ne vous inquiétez pas. Positionnez-la en la glissant d’abord par l’arrière puis appuyez sur la
détente et venez mettre le pion de la barrette dans le trou de la détente. Si le bloc piston
est tombé (cela peut arriver étant donné qu’il n’est pas fixé comme sur le Sigma CO2), remettez-le. Commencez par glisser la culasse dans son rail tout en maintenant le bloc piston.
Puis, replacez correctement le ressort récupérateur. Tirez la culasse un peu plus en arrière
et remettez le canon. Il ne vous reste plus qu’à relever le bouton de déverrouillage de la
culasse. Surtout, pensez bien à ressortir la vis Allen (sous l’arrière de la culasse) comme elle
était sinon vous n’arriverez pas à tirer, si elle n’est pas assez sortie, le coup ne partira pas à
la pression de la détente. Pour vérifier que tout est en ordre, faites deux ou trois mouvements d’armement complets.
Le chargeur est beaucoup plus long que sur la
version standard. Normal, il contient la « sparklette » de CO2.
sur les autres Desert Eagle à gaz de
Cybergun (KWC), sauf qu’il est plus difficile d’y accéder. Étant donné la taille de la
molette (1 à 2 mm de hauteur), KWC l’a
marquée d’un point blanc pour qu’elle soit
plus facilement repérable. Je vous
conseille de vous munir d’une pointe très
fine (un trombone déplié ou petite clé
Allen) pour la faire tourner d’un côté ou de
l’autre. Pour augmenter l’effet du Hop-Up,
tournez à gauche, pour le diminuer, tournez à droite. Une fois le Hop-Up réglé,
vous pouvez remonter le canon.
– Qu’en est-il des
performances ? –
Dès les premiers tirs, on constate le gros
recul de la culasse accompagné d’un
Ci-dessous, de gauche à droite : sous le chargeur se trouve le logement de la réserve de gaz,
voici les trois étapes pour le remplacement d’une
« sparklette » de CO2. Notez qu’il suffit d’une
pièce de monnaie comme unique outil.
VI
Les plaquettes de crosse comportent un superbe marquage I.M.I.
Soft Air Mag
agréable bruit métallique. Ce recul est si
fort qu’il provoque un relèvement de l’arme comme sur un vrai pistolet. En semiautomatique, l’autonomie avec une cartouche de CO2 est de 60 coups soit un chargeur et demi environ. Quant à la précision
du tir, elle est plus que bonne grâce au
canon fixe et à la puissance, à 15 mètres ne
fait pas plus de 80 mm. En full-auto, l’autonomie de la cartouche de CO2 diminue
beaucoup puisqu’on ne tire plus que
30 coups quand on tire en rafale continue
et 40 à 50 coups quand on tire en rafales
courtes. Lors du tir en full-auto, c’est un
vrai régal, la culasse recule dans un énorme vacarme à une cadence de 600 coups
par minute. Côté précision, il est difficile
de faire de bons résultats tellement il est
dur de contrôler le relèvement de l’arme.
Mais, on retrouve le même phénomène
dans le monde des vraies armes quand on
tire avec des pistolets dits «mitrailleurs»
comme le Beretta 93R ou le Micro UZI. Ce
genre de pistolet-mitrailleur est réputé
comme étant difficile à maîtriser. Ainsi, en
rafale continue, il est difficile de rester
dans la cible. En rafales courtes de 3 billes,
les résultats sont meilleurs, mais on arrive
difficilement à faire des groupements de
moins de 20 cm à 8 mètres. En ce qui
concerne la vitesse initiale, elle reste la
même quel que soit le mode de tir. Ainsi,
en début de cartouche, la vitesse est de
120 m/s et en fin
de cartouche
elle
est
Soft Air Mag
En plus d’être une réplique exceptionnelle, l’emballage est magnifique. La mallette grise frappée du logo
KWC est vraiment superbe.
d’environ 110 m/s. A cette vitesse là, il vaut
mieux que vous utilisiez votre réplique
pour faire uniquement du tir sur cible.
Les pistolets gaz Blow Back sont un peu
plus fragiles que les gaz non Blow Back et
endroits à huiler, il ne faut pas oublier les
rails de glissement de la carcasse et de la
culasse. Il ne faut surtout pas huiler la tête
du piston et le canon côté Hop-Up, et cela
malgré ce qui se dit çà et là. En effet, si
vous mettez de l’huile ici, votre Hop-Up ne
fonctionnera plus pendant une bonne cinquantaine de tirs, et en plus, toutes les
poussières et autre sable iront
ils nécessitent un peu d’attention surtout pour la lubrification
qu’il faudra faire régulièrement car
sinon, vous aurez des problèmes de
fonctionnement et de fuites de gaz.
Les parties à lubrifier se situent au
niveau du chargeur et au niveau de la
culasse. Après avoir vidé le chargeur
de son gaz et des billes, pulvérisez un
bref coup d’huile APS3 sur le joint audessus du chargeur et sur la valve (en
pulvérisant dans le trou du joint du dessus de chargeur) puis pressez plusieurs
fois sur la valve pour faire pénétrer l’huile.
En ce qui concerne la culasse, la partie la
plus importante est la partie mobile du
piston. Il peut être lubrifié facilement en
gavant le haut du chargeur d’huile, puis en
tirant 2/3 fois sans billes. Pour finir avec les
s’agglutiner et empêcherons un bon
fonctionnement (pour mieux comprendre
pourquoi il ne faut pas huiler le canon, lire
l’article sur les billes, dans ce numéro).
En conclusion, ce pistolet va ravir les amateurs de Desert Eagle qui attendaient
depuis longtemps une réplique pesant
presque aussi lourd que l’original et affichant une puissance à l’image de ses
dimensions. Cette réplique est bien réussie esthétiquement et mécaniquement. Ce
pistolet est bien le digne successeur du
Sigma CO2 mais avec la possibilité de tirer
en rafale en plus. Cependant, il est un peu
trop puissant à mon goût (1,4 joules environ) et il est trop gourmand en CO2 (l’un
étant lié à l’autre). D’autre part, comme
pour le Sigma, je regrette la taille du chargeur même si je suis conscient de l’intérêt
du CO2 et du grand nombre de billes qu’il
peut contenir. Étant donné sa puissance
qui le rend inadapté au jeu si aucune précaution n’est prise, je le conseille plutôt
pour une utilisation sur cible avec une surveillance active si le tireur est un enfant ou
un ado.
m
– Comment démonter et
entretenir votre réplique ? –
VII
Dans le dernier numéro de Soft Air Mag, nous vous
avions présenté celui qui est considéré comme le
père de l’Air Soft Gun moderne. Inventeur, entre
autres, du système Blow Back, Tanio Kobayashi nous
a accordé une longue interview à l’occasion de la
présentation de sa dernière création le H&K VP70M.
Texte de Laurent Kachler
Photos : Denis Wittner
SAM : Où et quand êtes-vous né ?
Tanio Kobayashi : Je suis né le 27 mai 1936 à
Nara au Japon.
SAM : Quelle est votre formation ?
T. K. : J’ai fait des études d’électromécanique et du dessin industriel. Pour le reste,
j’ai tout appris au cours de mes expériences diverses.
SAM : Sur combien de projets avez-vous travaillé ?
T. K. : Depuis que je suis dans le milieu
de l’Air Soft Gun, j’ai travaillé sur environ
300 projets qui ont été ensuite commercialisés. Seuls dix d’entre eux n’ont pas abouti pour des raisons techniques et commerciales. Sur l’ensemble de ces projets, je
n’ai aucune préférence. De toute façon,
je ne suis jamais satisfait du résultat car je
pense que je peux toujours faire mieux.
SAM : Qu’auriez-vous aimé concevoir avant
les autres ?
T. K. : J’adore le concept des billes de 8 mm
développé par Marushin. Je trouve que
c’est mieux pour jouer car avec ces billes,
le tir est plus précis et plus puissant. De
plus, pour accompagner ces nouvelles
billes, les fabricants ont conçu des
répliques plus réalistes et plus lourdes. Or,
le réalisme est ce que j’apprécie le plus
La collection Kobayashi, une succession de principes de fonctionnement qui ont révolutionnés
l’Air Soft Gun.
VIII
Soft Air Mag
dans une réplique. Enfin, comme ces billes
sont plus grosses, on les voit mieux tant
dans leur course que dans l’impact
qu’elles provoquent quand elles atteignent la cible. C’est ça qui fait qu’avec les
billes de 8 mm, c’est plus amusant qu’avec
les billes de 6 mm. L’autre concept qui me
plaît, c’est le fait d’avoir réussi à intégrer
un réservoir de gaz dans les barillets des
revolvers. Ce concept a été développé par
la société Tanaka Works.
SAM : Que pensez-vous des dernières innovations ?
T. K. : J’apprécie beaucoup que d’autres
personnes réfléchissent à de nouveaux
concepts. Je trouve par exemple qu’avec
le système de propulsion par CO2, les
répliques fonctionnent mieux et sont plus
adaptées au climat tempéré auquel vous
êtes soumis en Europe. J’aime bien que
d’autres personnes cherche à pousser le
réalisme des répliques au maximum. Pour
moi, le système Blow Back est un concept
magique. Dans mes recherches, je cherche
toujours à atteindre le réalisme plutôt que
la puissance. Je trouve qu’une puissance
de 1 joule (environ 100 m/s), c’est largement suffisant car au-delà, il y a un risque
de se blesser si on ne prend les précautions adéquates et, je ne pense pas que ce
soit l’intérêt de l’Air Soft. Je cherche toujours à améliorer les performances en limitant la puissance à 1 joule. Dans cette
optique, j’ai développé des systèmes
comme le système « Hard-Kick » qui procure un recul plus important lors du tir ou
j’ai conçu des canons rayés qui font tourner
la bille sur elle-même comme une balle
d’un vrai fusil. Vous retrouverez d’ailleurs
ce type de canon sur le VP70M.
SAM : Qu’est ce qui vous a amené à travailler
avec Cybergun ?
T. K. : Lorsque j’ai apporté mon aide à
Maruzen pour leur réplique de
Government, je me suis rendu compte
qu’ils n’avaient pas de licence pour y
apposer les marquages Colt. Nous avons
donc signé un contrat avec Cybergun pour
en sortir une série ayant des marquages
originaux. Et voilà comment il y a un an et
demi environ, j’ai commencé à travailler
avec Cybergun. Au départ, on me consultait pour de petits conseils techniques
puis, je suis devenu un véritable collaborateur sur de nombreux projets comme le
Sigma CO2 ou le Desert Eagle CO2.
SAM : Qu’attendez-vous de votre collaboration avec Cybergun ?
T. K. : Cybergun est une société fortement
implantée en Europe et aux USA. Or, les
USA sont le pays où l’on fabrique le plus
d’armes au monde et l’Europe est un continent où règne le loisir. Ce sont des caractéristiques communes avec le Soft Air. Par
ailleurs, je pense que ce serait bien pour
moi et pour ma société Tanio Koba de travailler avec Cybergun car c’est une société
d’envergure internationale qui peut me
donner les moyens d’avancer dans mon
Soft Air Mag
Photo souvenir du passage de Tanio Kobayashi au siège Cybergun à Bondoufle.
travail. Je veux les aider en leur donnant
mes idées. Je veux montrer aux USA et à
l’Europe que les Japonais aussi ont du
savoir-faire dans le domaine des armes.
Pour moi, c’est une étape supplémentaire
dans ma vie de travailler avec Cybergun
car cela signifie que mon travail est reconnu à l’étranger alors que je pensais qu’il ne
l’était qu’au Japon. De plus, j’ai toujours
rêvé de travailler en France. Je suis très
honoré de pouvoir travailler avec
Cybergun.
SAM : Que pouvez-vous encore apporter au
monde du Soft Air ?
T. K. : J’ai encore beaucoup d’idées et tous
mes projets me tiennent à cœur. Mais, je
me rends compte qu’à chaque fois que je
les ai achevés, je m’en désintéresse. En
fait, je cherche toujours à améliorer ce qui
existe déjà. Je pense tout le temps. Je note
toutes mes idées et quand j’en ai suffisamment, je les rassemble et je me mets au
travail. Mon rêve, ce serait d’arriver à fabriquer des répliques qui tirent des billes et
qui éjectent des douilles en même temps
comme une vraie arme. Mais, j’ai encore
beaucoup de chemin à faire avant d’y arriver.
SAM : Pensez-vous que l’Air Soft Gun a
encore de l’avenir ?
T. K. : Je ne sais pas ce qu’il se passera
demain ou dans un an. Tout ce que je sais,
c’est qu’en ce qui me concerne, je ne vais
pas m’arrêter de travailler. Pour moi, ce qui
compte le plus, c’est inventer et chercher,
et non pas le profit. Je ne sais pas ce que
les autres fabricants vont faire dans les
années à venir. À mon avis, si on continue
de créer l’envie chez l’utilisateur, il achètera toujours de nouveaux produits. Donc, si
les vendeurs font leur travail, les clients en
demanderont toujours plus et nous, fabricants, nous produirons au gré de leurs
envies. De plus, j’adore que l’on reconnaisse et que l’on admire mon travail. Tant
que cela durera, je ne cesserai pas de travailler.
SAM : Quel est votre prochain projet ?
T. K. : Maintenant que le H&K VP70M est
terminé, mon rêve serait de concevoir une
US M1 gaz Blow Back ou encore une
Thompson semi et full-auto gaz Blow Back
avec chargeur camembert comme celle
d’Al Capone.
SAM : Vous n’avez jamais fait de recherches
sur les billes. Pensez-vous vous y intéresser à
un moment donné ?
T. K. : La bille est l’élément le plus important dans le Soft Air. Je réfléchis sur un
concept inédit depuis 3 ans car je veux
fabriquer des billes moi aussi. Cela semble
facile au premier abord, mais en fait, c’est
très difficile car il y a de nombreuses
contraintes à prendre en compte dans ce
type de production. Je ne peux pas tout
vous dévoiler pour le moment. Tout ce que
je peux vous dire, c’est que ce que je vais
concevoir est très différent de ce qui
existe aujourd’hui. La bille tournera sur
elle-même mais sans système Hop-Up
pour ne pas perdre en vitesse initiale et en
stabilité...
Mais cela n’est qu’une de mes idées. J’en ai
bien d’autres encore.
m
Moment intense pour l’auteur, la rencontre avec
le maître du Soft Air.
IX
Rappelez-vous, dans le numéro 19 de SAM, je vous
présentais la version manuelle du SIG-SAUER 552
fabriqué par Cybergun. Aujourd’hui, je vous présente
la version électrique fabriquée par Tokyo Marui.
Texte de Laurent Kachler
Photos : Stéphane Balle
T
X
repose l’arme, crosse repliée, le bouchon
du cache-flamme, la notice, une reproduction d’un couvercle d’une boîte de munition de 5,56 mm qui dissimule un paquet
de billes et quelque chose qui ressemble
à un chargeur de pistolet (je reviendrai
plus tard sur cet accessoire). Sous le fusil,
on trouve la tige de nettoyage du canon et
de déblocage des billes. La notice a la particularité d’être comme celle du M733,
c’est-à-dire de la taille d’un petit livret, et
qu’elle est en noir et blanc, comme un
livret militaire. Enfin, sans prendre l’arme
en main, on voit bien que le fabricant a fait
du beau travail. La première chose qui m’a
frappé en regardant ce fusil, c’est qu’à l’intérieur du chargeur, il y a des reproductions de cartouches (il y en a une vingtaine
au total). Cela rend la réplique encore plus
réaliste. La qualité du packaging concernant le SIG 552 ne souffre donc d’aucune
critique, ce qui est à ajouter au crédit de
out d’abord, vous remarquerez
qu’encore une fois, le fabricant
japonais a fait des efforts dans
la réalisation de la boîte de ce fusil. En
effet, tout comme le G3 SAS ou le M733, la
boîte du SIG 552 est plus petite que les
autres modèles de la gamme. De plus, elle
a un aspect militaire. Ainsi, la couleur de la
boîte est grise et de nombreuses indications sur le fonctionnement de l’arme réelle, de la réplique et sur leurs caractéris-
tiques techniques respectives sont inscrites sur le couvercle. D’autre part, l’emblème des US Navy Seals figure aussi sur
le couvercle en référence au fait que c’est à
la demande de ce groupe d’élite que SIG a
conçu ce fusil. Quand on soulève le couvercle, on est agréablement surpris de voir
que le polystyrène n’est plus visible
comme dans les boîtes des autres
modèles récents. En effet, le polystyrène a
été recouvert par du carton sur lequel
C’est devenu une habitude, les nouvelles boîtes
Marui sont superbes.
Le SIG 552 possède une multitude de possibilités pour ajouter des accessoires. Les différents rails permettent d’ajouter une lampe tactique, une poignée ou un système de visée laser.
Soft Air Mag
Fiche technique :
Les marquages sont d’un très bel effet, et pour ne rien gâcher, ils restent fidèles aux originaux, excepté
les fantaisies du fabricant. On peut remarquer aussi le sélecteur de tir, à gauche, à trois positions : S
pour Safe (sécurité), 1 pour le tir au coup par coup et 20 pour le tir en rafale.
Marque :
Modèle : 552
Type : Electrique
Longueur : 504 mm/730 mm
Hauteur : 212 mm
Poids : 2,1 kg
Capacité du chargeur : 43 billes
Vitesse à la bouche : 0,71 J
Matière : ABS
Fabricant : Marui
Référence : 76MAE
Prix public généralement constaté : 283,50 e
Billes conseillées : 0,20 g
Autres : Les organes de visée et le
Hop Up sont réglable. La crosse est repliable. Batterie
recommandée : 8,4 V 600 mA.
Le SIG 552 est fabriqué sous
licence Sig-Sauer et Cybergun.
Marui qui n’a pas toujours été irréprochable sur ce sujet...
Esthétiquement, c’est une belle réplique
de la version avec organes de visée traditionnels que Marui a réalisé. Ainsi, la couleur des plastiques utilisés est fidèle au
modèle original. Le canon, le garde-main,
les organes de visée, la crosse et la poignée-pistolet sont donc noirs tandis que la
carcasse et les autres parties du fusil ont
un aspect gris-vert et que le chargeur est
marron translucide. En ce qui concerne le
cache-flamme, il est ouvert sur sa partie
avant et il est conforme au standard OTAN.
Le guidon se trouve à l’avant du gardemain. Il a la particularité d’être protégé par
un protège-guidon en forme de tunnel. Le
tireur a le choix entre deux tailles de guidon en fonction de la clarté, sur l’arme
réelle, le guidon, mobile, est doté d’un
insert tritium. Pour effectuer son choix,
l’utilisateur n’a qu’à replier ou déplier le
« grand » guidon en fonction des circonstances. Le garde-main est composé de
deux demi-coquilles désolidarisables. Il
dispose des 10 trous caractéristiques permettant une évacuation de la chaleur provenant du système d’emprunt de gaz
Les organes de visée sont très bien reproduits et bien évidemment réglables.
Soft Air Mag
comme sur l’original. Il dispose aussi de
deux rails picatinny : un du côté droit,
d’une longueur de 60 mm, et un sous le
garde-main d’une longueur de 98 mm. Ces
rails permettent de fixer de nombreux
accessoires tactiques selon les besoins de
l’utilisateur. Enfin, c’est à l’intérieur de ce
garde-main que se place la batterie (nous
verrons plus loin pour les instructions
d’installation). Sur le côté gauche du fusil,
juste à l’avant du garde-main, il y a un
anneau de grenadière. Quant à la carcasse,
il y figure sur le côté gauche les marquages
en lettres blanches « SIG ARMS Inc. Exeter
Nh. Made in Switzerland Cal. 223 », « SIG
552-2 Commando 0531 » ainsi que le poinçon de SIG (notez que les marquages sont
sous licence Cybergun). Sur le côté droit
de la carcasse, il y a le levier d’armement
qui permet d’accéder à la molette de
réglage du Hop-Up, que nous détaillerons
plus loin dans l’article. De ce même côté
de la carcasse, on trouve les marquages
(toujours en lettres blanches) « Restricted
for law enforcement / governement use and
/ or export only » qui ne sont que des inscriptions imaginaires à des fins commerciales. En ce qui concerne le sélecteur de
tir, il est ambidextre, comme sur l’ensemble de la série des SIG. Ce sélecteur
possède trois positions : sécurité (position 0), semi-automatique (position 1), et
automatique (position 20). Par contre, le
XI
cant japonais. Enfin, cette réplique utilise
une batterie de 8,4V 600 mAh, qui se loge
à l’intérieur du garde-main, ce qui est déjà
pas mal étant donné la taille de ce dernier.
— Le SIG 552 en action —
Les répliques Marui sont reconnues pour être des armes haut de gamme, alors quoi de plus normal que
de posséder sur le SIG 552 un Hop-Up réglable.
SIG 552 n’a pas la fonction Burst comme
ses prédécesseurs, ce qui supprime une
cause de panne de la série 550/551.
Sur la partie supérieure de la carcasse se
trouve la hausse. Cette dernière est
réglable en fonction de la distance de tir.
Sous la hausse, côté gauche de la carcasse
se trouve un anneau de grenadière. Le
pontet a la particularité de pouvoir s’ouvrir
sur le côté afin de permettre à l’utilisateur
de se servir de sa réplique en portant des
gants. Quant à la crosse, elle est pliante.
Pour la déplier, il faut appuyer sur le bouton qui se situe sur le côté gauche du fusil
au niveau de la crosse. En position repliée,
elle se fixe sur le côté droit du fusil au
niveau de la partie inférieure du gardemain. Pour la replier, il faut dégager la crosse de son point d’attache (sans tirer dessus, mais en utilisant le pouce comme
levier) puis la rabattre en appuyant sur le
bouton de déverrouillage de la crosse. Le
fabricant a amélioré la conception de la
crosse qui était jusque-là un des points
faibles de la série des SIG, il faut tout de
même éviter de la plier sans presser à fond
le bouton de déverrouillage, au risque casser la crosse. On peut aussi fixer à l’arrière
de la crosse une sangle grâce à un anneau
de grenadière qui se situe à l’intérieur de
la crosse. Enfin, le chargeur est une
réplique d’un chargeur de 20 coups.
Comme l’original, il est translucide. Marui a
poussé le réalisme jusqu’au maximum
puisque le chargeur contient une vingtaine
de cartouches de 5,56 mm, vides bien
entendu. Il est possible aussi, comme sur
l’original, de coupler des chargeurs entre
eux sans aucun accessoire particulier.
Les principales caractéristiques techniques du SIG 552 de Marui sont les suivantes. Cette réplique est un modèle électrique avec lequel on peut tirer en semiautomatique ou en automatique. Ce fusil
pèse 2 100 g et ses dimensions sont
conformes au modèle original. Ainsi, il a
une longueur de 504 mm crosse pliée et de
730 mm crosse dépliée. Sa hauteur totale
est de 212 mm et sa largeur est de 65 mm.
Son chargeur a une capacité de 43 coups
mais les chargeurs de 50 coups et les chargeurs option de 220 coups des précédents
modèles de SIG sont compatibles. Sur ce
modèle, le Hop-Up est réglable afin d’affiner la trajectoire de la bille. Le moteur utilisé est un EG 1000, c’est-à-dire le plus performant des moteurs proposés par le fabri-
Marui nous a concocté un nouveau système de chargement des billes. Plus
petit et plus pratique que l’ancienne tige en plastique, ce nouveau « speed
load » ravira les joueurs.
XII
Tout d’abord, il faut charger la batterie.
Comptez entre une et deux heures en fonction de votre chargeur de batterie. Puis,
une fois la batterie chargée, branchez-la à
l’intérieur du garde-main. Celui-ci est composé de deux parties. Pour l’ouvrir, il faut
ôter la goupille qui se situe à l’arrière du
garde-main et à l’avant de la carcasse.
Ensuite, il faut tirer vers l’arrière la partie
basse du garde-main afin de dégager la
partie haute en dessous de laquelle se
situe l’emplacement de la batterie. Il ne
reste plus qu’à brancher la batterie à la
prise. Enfin, il faut remonter le garde-main
dans le sens inverse des opérations indiquées ci-dessus.
Ensuite, il faut sortir le chargeur en
appuyant sur le bouton d’éjection du chargeur qui se situe à l’avant du pontet. Puis,
il faut remplir le chargeur. C’est à ce
moment qu’intervient la fameuse réplique
de chargeur de pistolet que l’on découvre
en ouvrant le couvercle de la boîte du fusil.
En effet, ce chargeur est en fait le nouvel
accessoire permettant de remplir les chargeurs dits « d’origine ». Marui appelle cet
accessoire le « speed loader ». Grâce à
celui-ci, vous n’aurez plus besoin des tiges
de rechargement encombrantes et assez
fragiles. Vous pourrez l’utiliser pour remplir n’importe quel chargeur d’origine de
fusil électrique, cartouche de fusil à
pompe Marui ou chargeur de pistolet
adapté à ce mode de rechargement.
L’avantage avec cet accessoire, c’est qu’il
est petit et qu’il a la forme d’un chargeur
de pistolet. On pourra donc le ranger aisément à l’intérieur d’un porte-chargeur
adapté. Sachez que le « speed loader » est
disponible à part chez votre revendeur
(réf. : 603021). Pour le faire fonctionner, il
n’y a rien de plus simple. Il faut d’abord
ouvrir la trappe qui se situe à l’arrière du
La dernière nouveauté pour relever la qualité de reproduction, le chargeur
laisse apparaître un fac-similé des cartouches. On remarquera aussi la reproduction du système d’assemblage des chargeurs.
Soft Air Mag
« speed loader ». Le sens d’ouverture de
cette trappe est indiqué dessus. Ensuite, il
faut verser les billes à l’intérieur. Notez
que le « speed loader » a une contenance
de 110 coups (soit deux chargeurs d’origine
en moyenne). Ensuite, refermez la trappe.
Juste à côté de cette dernière, il y a un
poussoir qui permet de faire sortir les
billes. Ce poussoir a la possibilité d’être
maintenu en position bloquée, si l’utilisation n’est pas immédiate, en le pressant
vers le bas et en appuyant sur le bouton
de verrouillage qui se situe sur le côté du
chargeur. Lorsque le poussoir est rabattu, il
est plus simple de ranger le « speed loader » à l’intérieur d’un porte-chargeur. Pour
déverrouiller le poussoir, il suffit d’appuyer à nouveau sur le bouton de verrouillage. Pour remplir le chargeur, il vous
faut donc positionner le chargeur rapide
sur la tête de chargeur et de presser le
poussoir jusqu’à ce que le chargeur soit
rempli. Une fois le chargeur rempli, il n’y a
plus qu’à réinsérer le chargeur dans son
logement. Si vous avez à remplir un chargeur option, ouvrez la trappe qui se situe
sur le dessus du chargeur, versez-y en vrac
220 billes, fermez la trappe puis insérez le
chargeur dans son logement. Pensez, si
vous utilisez un chargeur option à remonter la molette qui se situe sous le chargeur
et ce jusqu’à ce que le ressort soit compressé (le « clic, clic » se transforme alors
en « clac, clac »), une fois seulement après
que le chargeur ait été introduit dans son
logement.
Enfin, avant de tirer, vous n’aurez plus qu’à
régler le guidon et la hausse en fonction de
vos besoins et à mettre le sélecteur de tir
sur la position souhaitée.
Notez que cette réplique dispose d’un système Hop-Up réglable si la trajectoire de
la bille ne vous convient pas. Pour accéder
à la molette de réglage, tirez le levier d’armement vers l’arrière. Sur cette molette,
vous trouverez les indications nécessaires
au réglage du Hop-Up. Tournez la molette
dans le sens de la flèche pour faire monter
la bille et inversement pour la faire descendre.
peuvent rivaliser avec le SIG 552 en termes
d’encombrement et de performance.
Notez toutefois que seuls les deux premiers modèles utilisent des moteurs
EG 1000.
— Et au niveau des
accessoires ? —
Comme sur tous les fusils électriques
Marui, le cache-flamme se dévisse, laissant
apparaître un filetage de 14 mm (pas inversé). Ce filetage permet de fixer un silencieux en le vissant dessus. Ensuite, comme
je l’ai dit plus haut, vous pouvez utiliser
des chargeurs d’origine d’une capacité de
50 coups ou des chargeurs de plus grande
capacité (220 coups). D’autant plus que sur
les SIG, il est possible de coupler les chargeurs entre eux sans les scotcher ou sans
utiliser de coupleur de chargeurs grâce au
système de couplage des chargeurs breveté par SIG et que Marui a bien reproduit.
Ensuite, vous pouvez fixer des accessoires
tactiques grâce aux deux rails Picatinny
présents sur le garde-main. Sur le rail latéral, vous pourrez fixer des accessoires du
type lampe tactique ou laser. Sur le rail
inférieur, vous pourrez aussi fixer une
lampe tactique ainsi qu’une poignée de
type R.I.S. (Rail Interface System).
L’utilisation d’une poignée de ce type
donne au tireur un meilleur confort et une
meilleure stabilité dans la prise en main
de la réplique. Vous pouvez aussi fixer de
nombreux accessoires d’aide à la visée tels
que point rouge ou lunette grâce à deux
types de rails de montage. En effet, il existe un rail de montage bas (à même la carcasse) qui est en fait un rail de type
Weaver et un rail de montage plus haut.
Tous deux se fixent sur la partie haute de la
carcasse en prenant appui à la fois sur
l’avant de la carcasse et sur l’arrière de la
carcasse à l’aide d’une vis qui vient se
loger à l’intérieur de la hausse. On utilisera
plutôt le montage bas pour fixer un point
rouge et le montage haut pour fixer une
lunette. Enfin, vous pourrez fixer, si vous le
désirez, un appui-joue sur la crosse en
fonction de vos besoins.
Si par malheur lors d’un tir, il vous arrive
d’entendre un bruit sourd et que plus
aucune bille ne sort du canon, ne vous
inquiétez pas, c’est seulement une bille
qui s’est coincée. Si cela vous arrivait,
enlevez le chargeur, passez en mode semiautomatique, tirez trois coups afin de tenter de décoincer la bille. Si vous n’y arrivez
pas, prenez la tige de déblocage des billes
fournie avec votre réplique, rentrez-la
dans le canon et tentez de pousser la bille
afin qu’elle tombe par le puit de chargeur.
Si vous n’y arrivez pas, ne tentez rien
d’autre et rapportez votre réplique à votre
revendeur sinon vous risquez de casser
quelque chose.
En conclusion, je trouve que le SIG 552 est
une réplique bien réussie. J’aime beaucoup son faible encombrement (en termes
de poids et de dimension), son look tactique et ses performances au tir. J’ai vraiment craqué pour la réplique des cartouches de 5,56 mm dans le chargeur. De
plus, j’ai apprécié le fait que Marui ait proposé d’origine cette réplique avec deux
rails Picatinny car cela offre de nombreuses
possibilités de modularité. Par ailleurs,
tout comme pour le G3 SAS ou le Colt
M733, je trouve que la boîte ainsi que la
présentation du fusil à l’intérieur de la
boîte sont bien réussies. Enfin, j’ai adoré le
«speed loader», car il est très petit et très
facile d’utilisation. En plus, il a un look
sympa.
m
— Qu’en est-il des
performances ? —
En moyenne, le SIG 552 tire à 84 m/s soit
une puissance de 0,71 joule avec des billes
de 0,20 g. Cette puissance et cette vitesse
initiale sont tout à fait correctes étant
donné le gabarit du fusil, la longueur de
canon et le type de batterie utilisé. Avec
une batterie de 8,4 V 600 maH, on obtient
en rafale une cadence de tir d’environ
750 coups par minute. Sur cible, les résultats sont tout à fait satisfaisants puisqu’en
moyenne, on obtient un groupement de
120 mm à 20 m de distance. Vous obtiendrez les meilleures performances de tir
avec des billes blanches de 0,23 g. Parmi
tous les modèles Marui existant, seuls le
Colt M4 A1, le H&K G36C et le H&K MP5 A4
Soft Air Mag
Le montage de la batterie est un moment délicat. Il faut faire attention à bien enfiler l’accu et à refermer la carcasse correctement. J’attire votre attention sur le fait que les batteries à coque plastique dur
ne rentrent pas dans le garde-main, il faut avoir une batterie gainée d’un film thermos-rétractable.
XIII
Depuis que l’Air Soft existe, on a pu constater que
les répliques et les accessoires les concernant ont
beaucoup évolué. Certains diront par contre qu’en ce
qui concerne les billes, ce n’est pas du tout le cas. Et
ils iront même jusqu’à dire que l’évolution est nulle.
Mais ils se trompent lourdement.
– Qu’en est-il des billes
actuellement disponibles ? –
Texte de Laurent Kachler
Photos : Stéphane Balle
E
n effet, bien que cela ait mis du
temps, les fabricants se sont intéressés aux améliorations possibles
de la bille qui reste encore sans contestation possible l’élément le plus important
dans le bon fonctionnement des répliques.
En fait, la bille détermine la précision du tir.
Afin d’orienter le mieux possible leurs travaux, les fabricants sont partis des données
théoriques et ce, dans le but de fournir la
meilleure bille offrant la meilleure précision
possible.
— Qu’en est-il de cette
théorie ? —
En théorie, pour qu’un tir soit précis, il faut
d’abord que le canon soit parfaitement
lisse, rectiligne et qu’il ait un diamètre régulier d’une extrémité à l’autre. Aujourd’hui,
les canons standard disponibles dans les
répliques ont un diamètre de 6,10 mm.
Cette cote est respectée sur les deux bords
XIV
du canon, sur le joint caoutchouc et
empêche l’air de circuler correctement
autour de la bille. Le joint n’agrippe plus la
bille pour la faire tourner. D’ailleurs, cette
règle se vérifie aussi sur le canon d’une
vraie arme qui doit être parfaitement sec.
Outre le canon, il faut aussi que le mécanisme interne permette une pression et une
vitesse de bille constantes à chaque départ
de coup. Aujourd’hui, les répliques offrent
cette régularité dans le tir. Les billes, quant
à elles, doivent être parfaitement rondes,
lisses (sans défaut de fabrication), de poids
identique et de diamètre constant sur toute
la surface de la bille. En ce qui concerne le
poids des billes à adopter, cela dépend de
vos attentes. Ainsi, plus leur poids est
faible et plus la vitesse est forte. Plus leur
poids est élevé, plus la précision est bonne.
En fait, la meilleure bille est une bille lourde et rapide à la fois. C’est la raison pour
laquelle on conseille généralement les
billes de 0,23 g (pour des Soft Air de
0,5/0,6 joule minimum, avec Hop-Up
réglable). Pour ce qui est de son diamètre,
la bille doit avoir en théorie un diamètre
inférieur ou égal à 5,96 mm. Si une bille plus
grosse est utilisée, il y a des risques d’incompatibilité avec certain type de canons
(comme les canons dits de précision de
6,04 mm). Il faut au minimum un jeu de
0,07 mm entre le diamètre interne du canon
et le diamètre de la bille . Afin de donner
un ordre de comparaison, sur des cotes si
petites, sachez par exemple que 0,02 mm
correspond à l’épaisseur d’un papier de
cigarette à rouler. Mais, la réunion de toutes
ces caractéristiques sur une bille est difficile du fait d’un certain nombre de
contraintes techniques de production.
Aujourd’hui, comme tous les éléments
mécaniques des répliques respectent la
théorie, il ne reste plus qu’à améliorer les
billes afin d’atteindre la précision optimale.
des canons mais au milieu, leur diamètre
est plus petit. Ce défaut qui est dû à des
contraintes physiques, techniques et de
production est en voie de résolution. Mais il
faut aussi que le canon soit parfaitement
sec. C’est-à-dire que toute utilisation d’huile dans le canon et même l’huile silicone
APS3 est néfaste pour la précision du tir. En
effet, c’est l’air autour de la bille qui assure
sa stabilité et le glissement car il n’y a rien
de mieux que l’air pour éviter le frottement.
De plus, les canons qui sont utilisés dans
les répliques sont en laiton. Or, le laiton est
une matière qui n’a pas besoin d’être lubrifiée étant donné qu’il a la propriété d’être
autolubrifiant. Donc, si vous rajoutez de
l’huile dans votre canon, vous constaterez
rapidement les effets suivants : accumulation d’impuretés (terre, sable, poussière...)
dans le canon du fait du caractère « collant »
de l’huile, mais aussi perte de vitesse et
annulation de l’effet du Hop-Up étant
donné que l’huile se répand sur les parois
Jusqu’à présent, les billes japonaises des
grands fabricants étaient considérées
comme étant les meilleures billes au
monde. Mais, on a récemment constaté
qu’elles étaient de moins bonne qualité en
termes de cote et de poids que celles disponibles au Japon. Certaines informations
prétendent que ces fabricants réservaient
leurs rebuts aux marchés exports. Pour le
consommateur lambda, c’est assez difficile
à comprendre. D’ailleurs, la plupart considèrent toujours les billes japonaises
comme les meilleures, simplement parce
qu’elles n’ont jamais détérioré leur
réplique. Et pour cause, ces billes ont une
taille bien inférieure au diamètre du canon,
et se sont uniquement les trop grosses
billes qui posent des problèmes de fonctionnement. Avec un pied à coulisse, il est
facile de se rendre compte de ce genre de
chose, mais à l’œil nu, c’est une autre histoire. C’est une des raisons pour lesquelles
certaines de ces billes seront moins distribuées en France. Mais, il y a aussi une rai-
Soft Air Mag
son économique. En effet, les billes sont
contraignantes à importer car elles ont un
poids considérable lorsqu’elles sont
envoyées par container. Or, en matière
d’expédition, plus le poids à expédier est
élevé, plus les frais d’expédition sont
élevés.
Suite à cela, Cybergun s’est fixé comme
objectif de faire fabriquer des billes en
Europe pour favoriser la baisse des coûts et
l’outil de production européen. Le cahier
des charges était simple. Conscient des
contraintes liées à la production des billes,
Cybergun a demandé que les billes respectent une tolérance de +/- 0,02 mm sur le
diamètre. Il en résulta les billes ASGK
« Spécial Selection » dont la particularité
était que leur conformité faisait l’objet d’un
contrôle qualité avant leur expédition. La
qualité de ces billes était exceptionnelle
(bien meilleure que celle des billes japonaises exportées) mais, cette qualité n’était
respectée que sur des quantités réduites
du fait des contraintes de production. Plus
tard, la hausse de la demande en billes a
entraîné une baisse de la qualité des billes
car le fournisseur n’a pas été assez réactif.
En tant que distributeur, Cybergun a réagi
dès les premiers signaux d’alerte sur cette
baisse de qualité.
Cybergun s’est donc mis à la recherche d’un
nouveau fournisseur qui pourrait respecter
leur cahier des charges et ce, même sur de
grandes quantités. Le fournisseur qu’il a
sélectionné fabrique des billes dites de
« très bonne qualité ». Ainsi, chaque bille a
un diamètre qui varie de +/- 0,015 mm sur
toute la surface de la bille. Sur l’ensemble
du paquet, la variation n’est que de plus ou
moins 0,02 mm. Ce sont donc désormais ces
billes qui sont proposées en remplacement
de billes Cybergun « Special Selection ». Ce
sont d’abord des pots de 0,20 g et de 0,25 g
qui sont disponibles. Quant aux pots de
0,23 g, ils seront disponibles un peu plus
tard. Les pots de ces nouvelles billes sont
facilement reconnaissables. En effet, ce sont
les mêmes pots de billes que les billes
Cybergun à la différence près que l’étiquette est, non plus collée à l’extérieur du pot,
mais simplement glissée à l’intérieur du pot.
Par ailleurs, le couvercle des pots est scellé
et non plus simplement vissé.
Bien que ces billes soient de très bonne
qualité, Cybergun a sélectionné un autre
fournisseur japonais de confiance qui propose des billes d’une exceptionnelle qualité. En effet, ce fournisseur garantit sur
chaque bille un diamètre constant avec une
tolérance zéro. C’est-à-dire que sur chaque
bille, il n’y a aucune variation du diamètre
et ce, sur l’ensemble de la surface de la
bille. Quant à l’ensemble du paquet, le
fournisseur garantit une variation du diamètre de +/- 0,01 mm. Avec ces billes, on
est très proche de la bille parfaite et c’est
vraiment exceptionnel, car fabriquer des
billes de cette qualité est ce qu’il y a de
plus difficile dans l’injection plastique. Leur
état de surface est aussi parfaitement lisse
et sans aucune aspérité. Au vu de leur qualité, ces billes conviennent à tous les
modèles d’Air Soft Gun et donneront entièrement satisfaction pour le tir de précision.
Ces billes, qui sont déjà disponibles dans
les magasins Cybergun sous le nom
« Expert » en 0,20 g et 0,25 g, ont un paquet
facile à repérer. En effet, elles sont conditionnées dans des boîtes en carton bleu
foncé. Et apparaîtront bientôt dans une
boîte carton, de couleur noire, en 3 500 pour
la 0,20 g (15,50 euros) et 2 500 pour la 0,25 g
(15,50 euros). Puis, la 0,30 g sera disponible.
Maintenant avec ces deux nouvelles billes,
vous n’aurez plus d’excuses pour ne pas
toucher votre cible avec une précision parfaite.
m
C’est possible !
Nous vous proposons de compléter
votre collection de Soft Air Mag.
BON DE COMMANDE
Entourez les numéros de SAM qui vous manquent et adressez un chèque à l’ordre de Cybergun à l’adresse suivante :
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1 • 2 • 3 • 4 • 5 • 6 • 7 • 8 • 9 • 10 • 11 • 12 • 13 • 14 • 15 • 16 • 17 • 18 • 19 • 20
1 numéro :
2 numéros :
3 numéros :
4 numéros :
5 numéros :
6 numéros :
7 numéros :
8 numéros :
9 numéros :
10 numéros :
Soft Air Mag
1,50 l
2,65 l
3,10 l
3,50 l
4,35 l
4,80 l
5,20 l
5,65 l
6,40 l
6,85 l
11 numéros : 7,30 l
12 numéros : 7,70 l
13 numéros : 8,10 l
14 numéros : 8,50 l
15 numéros : 8,90 l
16 numéros : 9,70 l
17 numéros : 10,20 l
18 numéros : 10,70 l
19 numéros : 12,00 l
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(tolérance de ± 0,02 mm),
les billes "Expert"
(pour les joueurs et les avertis).
Que vous ayez un Pocket,
un Power, un Hop Up®
ou encore notre toute dernière
innovation technologique,
les répliques soft air tirant des billes
6 mm au CO2 (Smith & Wesson Sigma,
Desert Eagle .50 AE), vous aurez
le choix entre une large gamme
de billes jaunes ou blanches
(0,12 et 0,20 g), les toutes nouvelles
billes vertes (meilleur rapport
qualité/prix), les billes Cygergun
Si vous souhaitez découvrir
tous ces produits et bien
d'autres, courez vite dans
un espace spécialisé,
un corner ou un Cybergun
store. Vous en avez forcément un près
de chez vous (liste sur cybergun.com).
Ou demandez votre échantillon
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