10 12 20 01 - Opéra national du Rhin

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10 12 20 01 - Opéra national du Rhin
nouvelle production
2011-2012
die
fledermaus
Dossier pédagogique
Département jeune public
johann strauss fils
Opérette en trois actes
Livret de Richard Genée
Créée au Theater an der Wien le 5 avril 1874
10 12 20 01
opéra
Direction musicale
Roland Boër
Vincent Monteil (20/01)
Mise en scène
Waut Koeken
décors
Yannik Larivée
costumes
Susanne Hubrich
Lumières
nn
Mouvements
Joshua Monten
Gabriel von Eisenstein
Thomas Oliemans
strasbourg
sa 10.12 20 h
lu 12.12 20 h
sa 17.12 20 h
lu 19.12 20 h
lu 26.12 17 h
ma 27.12 20 h
la sinne
mulhouse
me 04.01 20 h
ve 06.01 20 h
di 08.01 15 h
THÉÂTRE
colmar
ve 20.01 20 h
Rosalinde
Jacquelyn Wagner
Adele
Hendrickje Van Kerckhove
Dr Falke
Wiard Witholt
Alfred
Christian Baumgärtel
Frank
Rainer Zaun
Prince Orlofsky
Isabelle Druet
Frosch
Jean-Pierre Schlagg
Chœurs de l’OnR
Orchestre philharmonique de Strasbourg
Strauss Edition Wien, représentés par Alkor-Edition Kassel
En deux mots
Coproduction avec le Staatstheater Nürnberg
Embroglios pour une nuit de
folie ou la vengeance de la
Chauve-Souris.
Langue : allemand surtitré en français et en allemand
Durée approximative : 2 h 30 (durée ne tenant pas compte des entractes)
Conseillé à partir de 12 ans : collège et lycée
rencontre avec Waut Koeken
& Roland Boër
animée par Marc Clémeur
ve 09.12 18 h 30
Strasbourg Opéra
Entrée libre
L’argument
Acte I
Dans le salon d’Eisenstein
Sous ses fenêtres, Alfred chante une sérénade à Rosalinde. Adèle, la femme de chambre de cette
dernière, reçoit du Docteur Falke une invitation à la fête du Prince Orlofsky, mais elle croit qu’elle
provient de sa sœur, la ballerine Ida. Adèle prétexte la maladie d’une tante pour se libérer. Sa
maîtresse accepte, s’en débarrassant pour mieux recevoir Alfred. Eisenstein surgit avec le Dr. Blind
son avocat, en colère au sujet du verdict de son procès : huit jours de prison. Le Dr. Falke arrive et
l’invite au fameux bal, lui propose de s’y amuser toute la nuit puis de se constituer prisonnier au petit
matin. Les voilà partis pour la fête, faisant place nette pour Alfred, qui entre et s’installe à table, dîne,
enfile la robe de chambre du mari, quand arrive Frank, le directeur de la prison. Il est venu chercher
Eisenstein pour l’enfermer. Alfred se fait passer pour lui et se laisse conduire en prison pour sauver
l’honneur de la dame.
Acte II
Dans les grands salons et le jardin d’hiver du Prince Orlofsky
Le Prince Orlofsky, blasé, s’ennuie au milieu de ses convives qui jouent, dansent et badinent. Le
Dr. Falke lui propose de le divertir par une comédie dont les acteurs le seront à leur insu. Les voici :
Adèle, vêtue de la robe de sa maîtresse, est « une grande actrice ». Eisenstein, costumé en « Marquis
Renard », se retrouve face au « Chevalier Chagrin »… le directeur de la prison ! Arrive Rosalinde,
masquée, déguisée, qui campe la comtesse hongroise que Falke a annoncée. Sur ce, Eisenstein révèle
qu’Adèle est femme de chambre, ce qui le fait passer pour un rustre aux yeux de tous les invités dont
il est la risée. Voilà maintenant qu’il se lie d’amitié avec « Chagrin » qu’il n’a pas reconnu, puis qu’il
tente de séduire sa propre femme masquée. Elle lui dérobe sa montre à carillon. Au milieu de cette
ambiance euphorique, Eisenstein veut découvrir qui se cache derrière ce masque, quand retentissent
les six coups de l’horloge. Le temps n’est plus à la fête. Eisenstein doit se rendre en prison tout comme
son directeur, Frank.
Acte III
À la prison
Alfred, le faux « Eisenstein », est sous les verrous. Arrive Frank bien alcoolisé après cette nuit de folie,
puis Adèle, l’« actrice », avec sa sœur Ida, qui demande protection et aide au directeur de la prison,
afin de devenir vraiment actrice. Eisenstein entre et a du mal à reconnaître en « Chagrin » le directeur
de la prison. Il apprend que la veille, « Monsieur Eisenstein » a été séparé de son épouse et conduit
en prison. Sur ces entrefaites, Rosalinde fait irruption pour faire libérer Alfred. Elle s’en prend à
son époux pour ses écarts de la nuit. Eisenstein s’emporte. Si la montre à carillon est certes dans la
main de la fausse comtesse, sa robe de chambre est sur le dos du faux Eisenstein. Orlofsky et Falke
précèdent alors tous les fêtards. La vérité éclate, ce qui calme Eisenstein qui doit cependant purger sa
peine. Il se doute alors que l’intrigue a été montée par le Dr. Falke, dit la Chauve-Souris, en réponse à
une vieille humiliation.
DP Die Fledermaus 2011-2012 • 2
LA GENèse de l’Œuvre
Écrite en collaboration avec Karl Haffner et Richard Genée, Die
Fledermaus est inspiré du Réveillon, un vaudeville à succès de
Meilhac et Halévy, les librettistes d’Offenbach, joué en 1872 au
Théâtre du Palais-Royal à Paris. Il est lui-même inspiré d’une
comédie de Julius Roderich Benedix, Das Gefängnis (La Prison),
écrite en 1856.
Le Réveillon met en scène le notaire Duparquet, contraint de
traverser la ville vêtu de son costume de carnaval, un oiseau bleu
avec un bec jaune. Sous la plume de Haffner et Genée, la notion de
réveillon, trop française, et la maîtresse du prince disparaissent.
Le petit souper de la première version se transforme en un
gigantesque bal masqué viennois où l’épouse délaissée, Rosalinde,
se cache sous un déguisement pour piéger son mari, Gabriel von
Eisenstein. L’oiseau bleu a fait place à un nouvel animal ailé : une
chauve-souris, qui, rappelons-le, ne peut vivre le jour car son sens
de l’orientation est perturbé !
Affiche de spectacle pour la création de La ChauveSouris à Paris, au Théâtre des Variétés, en 1904
strauss et offenbach
On peut également rapprocher Die Fledermaus de l’opérette d’Offenbach, La Vie parisienne (1866),
dont l’intrigue est centrée autour de personnages contemporains – un baron suédois, sa jolie femme et
un faux guide qui leur fait découvrir les faux dessous de Paris – se moquant de leurs propres travers,
sous le jeu du déguisement.
Parmi les parallélismes :
Le sujet
Offenbach : une caricature sans complaisance de la société parisienne de 1866
Strauss : une satire des nouveaux riches de Vienne
Le contexte de la création
Offenbach : l’Exposition Universelle de 1867 à Paris
Strauss : l’Exposition Universelle de 1873 à Vienne
Le contexte de la création
La première de Die Fledermaus a lieu le 5 avril 1874, dans un contexte qui aurait du être festif, au
lendemain de l’Exposition Universelle de Vienne, organisée en 1873 pour le 25e anniversaire de
l’accession au trône de l’empereur François-Joseph.
Le « Vendredi noir » du 9 mai 1873
Mais huit jours à peine après son inauguration, un krach financier monumental, le « Vendredi noir » du
9 mai 1873, s’abat sur Vienne, contraignant l’Exposition Universelle à fermer ses portes le 8 novembre.
En une nuit, des fortunes se défont tandis que d’autres se font, les faillites sont innombrables, les
banquiers et les barons sont ruinés. Ce sont donc des spectateurs sous le choc des récents événements
et en pleine crise qui découvrent l’opérette de Strauss. On comprend dès lors que cette satire des mœurs
bourgeoises n’ait pas rencontré un vif succès à ses débuts ! Il faudra attendre Berlin, Hambourg et
surtout Paris (1904) pour que l’opérette atteigne la consécration qu’elle mérite.
DP Die Fledermaus 2011-2012 • 3
La Grande dépression
Trente-trois jours après la première de Die Fledermaus débute la Grande dépression. Elle est la
conséquence des excès de spéculateurs persuadés que la montée des cours suffit pour assurer la
richesse. Après la guerre franco-allemande de 1870, Vienne étant devenu le centre de l’activité boursière
de l’Europe, beaucoup n’ont pas hésité à s’endetter pour investir dans la construction, persuadés
que l’envolée des prix de l’immobilier allait rentabiliser leurs investissements. Ce fut évidemment
l’inverse. Amorcée par le « Vendredi noir » à Vienne, la crise devient très vite mondiale : le krach atteint
rapidement la bourse de New York, contrainte de fermer 10 jours à partir du 20 septembre, suite à la
faillite de trois compagnies américaines majeures, la Nothern Pacific Railway, la Jay Cooke & Company
et l’Union Pacific. La crise s’étendra au fur et à mesure, jusqu’à gagner toute l’Europe centrale (18781879). Elle durera jusqu’au milieu des années 1890. La surproduction industrielle, la concurrence
anglaise et l’effondrement du prix des céréales poussent de nombreux Allemands à l’exode rural et
à l’exil aux États-Unis. Bismarck profite de ce contexte pour sceller l’alliance des trois empereurs
d’Autriche, d’Allemagne et de Russie pour isoler la France.
sous le divertissement...
... La condamnation et la satire des mœurs de la classe moyenne viennoise
Sous couvert de la farce et du divertissement, Die Flerdermaus propose une critique sévère des
nouveaux riches de Vienne, de cette classe moyenne qui, depuis la fin de la monarchie absolue, s’emploie
à des plaisirs et des excès en tous genres. L’échange des rôles, permis par le jeu de masques, mène toute
l’intrigue, et en particulier l’Acte II. Ce jeu permet aux protagonistes de changer d’identité pour mieux
profiter, s’amuser et assouvir leur désir de conquête. Au royaume des faux-semblants et de la tromperie,
tous se travestissent dans une classe sociale supérieure : le Prince Orlofsky en aristocrate, Eisenstein,
le rentier, en marquis (le Marquis Renard), et Frank, le directeur de prison en chevalier (le Chevalier
Chagrin).
Mais comme toutes les « bonne choses » ont une fin, l’Acte II est aussi le lieu et le moment où va se
produire la vengeance de la chauve-souris et où l’équilibre perdu sera retrouvé. En définitive, à la fin de
l’œuvre, chacun retrouve sa place, à l’exception d’Adèle qui conserve son nouveau statut grâce au Prince
Orlofsky.
Aussi, à sa création, dans un contexte économique très difficile, on comprend que l’œuvre ait plutôt été
perçue comme une nostalgique évocation du bonheur passé, que comme la satire de la classe moyenne
viennoise.
L’exemple parfait de l’opérette viennoise
L’opérette est « une fille de l’opéra-comique ayant mal tourné,
mais les filles qui tournent mal ne sont pas toujours sans agrément. »
Camille Saint-Saëns
Dérivé de l’opéra-comique, l’opérette est un genre apparu au milieu du XIXe siècle en France, qui alterne
numéros chantés et dialogues et dont le but est le divertissement. Elle se distingue de l’opéra-comique
par le recours à une musique « légère » (en opposition à la musique dite « savante ») et propose le plus
souvent un dénouement heureux. Le vaudeville et les Singspiele allemands et autrichiens en sont ses
formes primitives. Celui qui en devient le maître et en fixe les codes est Jacques Offenbach. Son renom
et sa musique dépassent rapidement les frontières françaises et arrivent notamment à Vienne qui
deviendra, avec Franz von Suppé et surtout Johann Strauss fils, la capitale de l’opérette.
En 1863, l’Association des Journalistes demande à Offenbach et à Strauss de composer une valse pour le
bal de la mi-carême. Sont ainsi créés Édition du matin de Strauss et Édition du soir d’Offenbach. C’est
à ce moment que les deux compositeurs se rencontrent pour la première fois et où, dit-on, le maître
français conseille à Strauss d’écrire des opérettes. Fortement encouragé par son épouse Jetty, ce dernier
abandonne la valse pour se tourner vers l’opérette à valses, dont il deviendra, à son tour, le maître.
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Die Fledermaus marque la fin du règne de l’opérette française et l’essor définitif de l’opérette viennoise,
qui brillera jusqu’à la chute de François Joseph. Le véhicule de l’opérette viennoise est évidemment la
valse, qui est omniprésente, voire obsédante, dans la musique de Strauss. Le bal, élément central de Die
Fledermaus, en est d’ailleurs un véritable hymne. L’œuvre s’inspire également d’airs populaires et de
danses du folklore viennois. Par le recours à des leitmotivs, le choix de mélodies exigeant de grandes
capacités vocales et une orchestration pleine de trouvailles, Strauss parvient à apporter une réelle valeur
musicale à son œuvre, comme le faisait Offenbach.
johann strauss fils (1825 – 1899)
Né le 25 octobre 1825 à Vienne, Johann Strauss fils ou Johann Strauss II est le fils du compositeur
Johann Strauss. Il compose sa première valse à l’âge de 6 ans. Face à la pression d’un père qui veut
faire de lui un employé de banque, il doit attendre qu’il quitte le foyer en 1842 pour se lancer dans des
études musicales. Il étudie le violon avec Anton Kohlmann et la théorie et la composition avec Joseph
Drechsler. Avant sa majorité, il obtient une Musiklicenz, un permis officiel de donner des concerts
publics. En septembre 1844, il forme un orchestre de 24 musiciens avec lequel il fait ses débuts au
Casino de Dommayer à Hietzing et présente un programme qui comporte six de ses compositions, ainsi
que des nouvelles valses de son père. La prestation remporte un tel succès qu’il est aussitôt considéré
comme le grand rival de son père, avec lequel il se réconciliera peu avant sa mort. On le surnomme
souvent le « roi de valse » pour lui avoir apporté ses lettres de noblesse. Ses valses font le tour du monde :
Sang viennois, La Valse de l’empereur, Le Beau Danube bleu, etc. En 1863, suivant les conseils de
Jacques Offenbach, il se tourne vers l’écriture d’opérettes : Die Fledermaus (La Chauve-Souris) en 1874,
Eine Nacht in Venedig (Une Nuit à Venise) en 1883 et Der Zigeunerbaron (Le Baron tzigane) en 1885.
Il meurt à Vienne le 3 juin 1899.
Johann Strauss fils est resté une référence de la musique légère classique. Berg, Schoenberg et Webern
ont transcrit ses valses pour quatuor à cordes. Quant à Richard Wagner, il voyait en lui « le cerveau le
plus musical qui fut jamais ».
die fledermaus en images...
Photos de la production
lors de sa présentation
au Staatstheater Nürnberg.
mise en scène
Waut Koeken
décors
Yannik Larivée
costumes
Susanne Hubrich
Photos Jutta Missbach
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biographies
roland boër direction musicale
Roland Böer étudie le piano, la composition et la direction musicale. D’abord directeur musical à
l’Opéra de Francfort (2008-2009), il y retourne régulièrement comme chef invité pour diriger Lucia
di Lammermoor, Don Carlo et Arabella. Il est invité à la Monnaie de Bruxelles, au Deutsche Oper
Berlin, au Royal Opera House Covent Garden, à l’English National Opera, au Royal Swedish Opera
de Stockholm. Il se produit en concert avec le Rundfunkorchester du Bayerischen Rundfunk, le
Radiosinfonieorchester de Francfort, les orchestres philharmoniques d’Oslo, de Luxembourg, le Scottish
Chamber Orchestra, l’Orchestre di Santa Cecilia de Rome, les Bournemouth Symphony et le London
Symphony Orchestra. Il a enregisté pour EMI, Opera Rara et BBC Scotland. Il est directeur musical du
festival Cantiere Internazionale d’Arte de Montepulciano (2009 à 2011). Son répertoire comprend des
œuvres d’Haendel et Henze ainsi que de Mozart, Verdi, Rossini, Puccini et Strauss. Il vient de diriger
une nouvelle production de Hänsel und Gretel à Bern. Parmi ses productions récentes figurent Le
Nozze di Figaro à Varsovie, Les Contes d’Hoffmann à Francfort, Tiefland à la Volksoper de Vienne et
ses débuts à la Scala de Milan (mars-avril 2011) avec La Flûte enchantée. À l’Opéra national du Rhin il a
dirigé Le Nozze di Figaro en 2008 et Il Matrimonio segreto en 2010.
waut koeken mise en scène
Né en Belgique, il étudie l’histoire de l’art et la philosophie à Anvers et Louvain. Très jeune, il s’intéresse
à l’opéra et apprend les arts du théâtre par la pratique : il travaille d’abord comme assistant de Robert
Carsen, Bob Wilson, David McVicar, Christof Loy et Andreas Homoki. Sa première mise en scène est
une adaptation pour enfants de La Flûte enchantée de Mozart. En coproduction avec le Grand Théâtre
de Luxembourg et l’Opéra de Flandre, il signe la mise en scène et l’adaptation d’Aladin de Nino Rota en
2007, spectacle qui fut repris la saison dernière à l’OnR et qui sera repris à Lausanne. Sa production du
Medium de Peter Maxwell Davies, créée pour le Muziektheater Transparant (Anvers) a été présentée
à Buenos Aires, Belgrade et Barcelone. D’autres engagements comprennent la création de l’opéra
de Luc Van Hove, La Strada d’après Fellini, L’île de Tulipatan et Ba-ta-clan d’Offenbach au Wiener
Kammeroper, Les Joyeuses Commères de Windsor de Nicolaï à Erfurt, Die Fledermaus à Nuremberg
et Barbe-bleue d’Offenbach à Maastricht. Parmi ses projets figurent la création mondiale de Der Turm
de Claude Lenners au Grand Théâtre du Luxembourg et Die Feen de Wagner à l’Opéra de Vienne. Il a
monté à l’OnR Aladin de Nino Rota (2009) et Die Entführung aus dem Serail (2011).
Pour aller plus loin
• Rosalinde et Adèle : les symboles de la libération des femmes
• Le Prince Orlofsky : un rôle de mezzo-soprano
• Le rôle de la danse dans la structure de l’œuvre
• Les rythmes de valse et de polka
• Les dialogues parlés
• Des ensembles très présents
• L’inspiration des musiques populaires et folkloriques
• Vienne et la valse : l’opérette viennoise née de la valse
• Opérette française et opérette viennoise : ressemblances / différences
• Die Fledermaus et La Vie parisienne d’Offenbach : analyse comparative
• La Grande dépression et ses conséquences
• Déguisement et travestissement : le jeu des masques
Contacts
Flora Klein • tél + 33 (0)3 88 75 48 54 • courriel • [email protected]
Hervé Petit • tél + 33 (0)3 88 75 48 79 • courriel • [email protected]
Opéra national du Rhin • 19 place Broglie • BP 80 320 • 67008 Strasbourg
www.operanationaldurhin.eu
Crédit photo N&B : Elodie Heitz et Anne Perret
DP Die Fledermaus 2011-2012 • 7

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