Le premier jour du reste de ma vie

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Le premier jour du reste de ma vie
dito
En haut à gauche : Lady Gaga for Rolling Stone, 2009 © David LaChapelle
En haut à droite : L peonardo DiCaprio Nostalgic Styling, 1996
Le premier jour
du reste de ma vie
J’ai écrit cet édito le 3 juillet 2009, en regardant sur Facebook les photos de la soirée du premier anniversaire de
Luxuriant. Je me suis fait la savante réflexion que je ne
serai jamais plus aussi jeune que sur ces clichés… ni sûrement aussi éméché… quoique. Après nous être bien arrachés la tête, nous nous sommes arrachés les cheveux à la
rédaction, pour que ce numéro spécial photo soit simplement magnifique. C’était sans compter le dépôt de bilan de
notre chère imprimerie Qatena. Cette cinglante nouvelle
est tombée en plein bouclage, période déjà riche en stress
et en imprévus, pile au moment où nous nous extasions
devant les belles images et les beaux mots de ces messieurs
David LaChapelle, Peter Boesch, David Laurent, Philippe
Xavier et Sébastien Cuvelier.
Aujourd’hui, c’est le premier jour du reste de ma vie…
sans mon imprimerie. C’est l’un des premiers stigmates de
la crise qui m’explose en pleine tronche, ex-aequo avec le
fait que dans ma bande de potes, je commence à être le
seul à avoir encore un emploi. Nos fêtes en deviennent
moins tumultueuses et moins nombreuses depuis que mon
unique et maigre salaire doit remplir une demi-douzaine
de pintes asséchées lors de chaque tournée.
Je l’aimais bien mon imprimeur, il ne manquait pas de caractère et réussissait toujours à me faire bonne impression.
Il ne nous a jamais envoyé de sordides menaces de mort
quand nous tardions à payer et il s’est toujours attelé à corriger les « si j’aurais » dans ma prose. Tel épris qui croyait
éprendre…
Quand je suis triste, je ne pleure pas mais j’écoute de la musique en buvant, un peu comme nos amis gens du voyage.
Alors ce soir, je m’en mettrai une, pour les 90 employés de
Qatena qui vont devoir surfer tragiquement sur monster.
lu, en écoutant quelques bonnes galettes des Dandy Robots, des Convertibles, de CHI et de Tum Sally. N’oubliez
pas, surtout en cette période néfaste de récession, qu’acheter un disque aujourd’hui, ce n’est pas seulement écouter
un artiste, c’est également un acte de soutien envers lui
et son groupe. Et si vous êtes fauchés, comme nous tous,
allez le voler dans un magasin ; c’est quand même bien
plus excitant et punk, au niveau de l’adrénaline, que de le
télécharger sur internet.
La crise est chienne et elle commence seulement à montrer
ses crocs enragés. Si le problème devient mondial, il va falloir envisager un déménagement sur une autre planète. †
Sébastien
numéro 
฀฀
sommaire
Luxuriant 08
Editeur Responsable
.....................................................
Luxuriant SARL
42 Rue de Hollerich
L-1740, Luxembourg
Tirage 20 000 exemplaires
Parutions 10 numéros par an
Directrice Artistique
.....................................................
Alice Litscher
Fashion & Lifestyle Editor
.....................................................
Pascal Monfort
Marketing / Advertising
.....................................................
Arnaud Decker
[email protected]
Tél : (+352) 27 48 95 21
GSM : (+352) 621 210 180
Elsa Pons
[email protected]
T + 352 27 48 95 22
Luc Mallinger
[email protected]
T + 352 27 48 95 24
Rédacteur en chef
.....................................................
Sébastien Vécrin
[email protected]
Tél : (+352) 27 48 95 23
GSM : (+352) 621 493 980
IT Project manager
.....................................................
Laurent Childz
[email protected]
www.luxuriant.lu
Editorial...........................................................................................
Luxorama
David Laurent................................................
Décibel
Tum Sally.........................................................
Archive.............................................................
The Convertibles............................................
CHI....................................................................
Dandy Robots.................................................
Rockhal............................................................
Art
Philippe Xavier..............................................
David LaChapelle..........................................
Polaroïd...........................................................
Lomo.................................................................
En route.............................................................................................
Eldoradio.........................................................................................
Metropolis
Barcelone........................................................
Photographes
.....................................................
Frédéric Berns
Guillaume Jolly
Stéphanie L.
Fraenz Schintgen
Claude Piscitelli
Vincent Habay
Cintia Maughelli
Sébastien Cuvelier
Armand Wagner
Vitrine
Punky B...........................................................
Illustrations
.....................................................
Minisushi
Gilles Uzan
LFI....................................................................................................
Trippin..............................................................................................
La nuit..............................................................................................
Tea & Biscuits..................................................................................
Extrabold.........................................................................................
À table
File dans ta cuisine.......................................
Steve’s corner....................................................................................
Fresh.................................................................................................
Abonnement et réservation
.....................................................
Luxuriant magazine
42 Rue de Hollerich
L-1740, Luxembourg
T + 352 27 48 95 21
F + 352 27 48 95 25
[email protected]
Blabla...............................................................................................
Hangover..........................................................................................
In web we trust................................................................................
Agenda.............................................................................................
Horoscope.........................................................................................
PEFC / 04-4-0007
฀฀
Rédaction
.....................................................
Ben Andrews
Marley Hutchison
Steve Kugener
Fraenz Schintgen
Christian Pearson
Antoine Weber
Thomas Decker
Christine Delvaux
Les Ducs
Liberty Ducarme
Paul Genaud
Laurent Bravetti
Caroline Puerta
Géraldine Grisey
Léa Revon
Christophe Hanesse
Régis Kuckaertz
Kawe
A.R
Jean-Gabriel Becker
Mari
Vincent Habay
A.V
Christophe Michel
Front cover :
Photo: Garret Suhrie
Subject: David LaChapelle and Sharon Gault
Hair: Larry McDaniel
Makeup: Levi Vieira
Product: Temptu S/B and Dura Foundations
numéro 
Consommation moyenne de 4,2 à 5,8 l/100 km selon motorisation. Émissions de CO2 de 109 à 135 g/km.
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Dudelange
Garage Roger & Diego
Pétange
Garage Pauly-Losch
Strassen
Garage Castermans
Redange/Attert
Garage Kieffer
Steinfort
Garage Ed. Pepin
Ingeldorf
Garage Martin Biver
Weidingen/Wiltz
Garage Kruft
Echternach
Garage Horsmans & Rosati
Bech-Kleinmacher
Garage Demuth
Junglinster
Garage Weis-Schon
Munsbach
luxorama
Interview David Laurent
– wide.lu
Quand Luxuriant rencontre un mec sympa doublé
d’un type doué, il lui propose une bière et 3 pages
pour découvrir plus en profondeur la vision du bonhomme. Focus sur David Laurent.
•฀C’était toi le premier paparazzi à avoir pourri les
fêtes du pays en shootant les pseudo-people avec
un appareil numérique ?
En fait, j’ai plutôt pris la relève du concept lancé par Mike
Koedinger dans les 90’s. A l’époque, les gens se jetaient sur lui
et s’extasiaient devant le petit écran lcd d’un pouce de son petit
Sony numérique.
•฀Donc tu étais le deuxième ?
Mike en a eu un peu ras-le-bol, alors j’ai repris le flambeau.
Pendant 3 ou 4 ans, j’ai bien tourné dans les soirées avec un
compact numérique. Ensuite, des sites comme alex.lu ou party.
lu sont arrivés et ils ont repris l’idée qui s’est un peu essoufflée
en perdant de sa spontanéité.
•฀Tu as eu des bons plans ?
C’était une expérience amusante de soirées, qui m’a permis de
boire des coups gratos et de rencontrer pas mal de monde…
•฀C’était comment la nuit à l’époque ?
Au risque de passer pour un « vieux con », je dirais que c’était
plus fun ! Il y avait une tout autre ambiance, nous étions à
cheval entre les 90’s et les années 2000… Bizarrement, nous
étions loin des préoccupations actuelles, c’était plus « roots ».
Les nuits étaient rythmées par de vraies icônes : Fabiola du
Conquest, les barmaids du Marx, le team de l’Elevator, etc.
•฀Tu étais journaliste puis rédac-chef et naturellement tu t’es dirigé vers la photo, c’est donc plus
jouissif de faire des images que d’écrire ?
Je ne suis pas sûr d’avoir réellement la fibre journalistique à
la base et j’ai débuté la photo complètement par hasard, en
shootant une cover pour paperJam.
•฀Raconte !
C’était en 2002. J’étais en discussion avec l’équipe rédactionnelle de paperJam et j’ai pris le risque d’avancer que je serais,
sans doute, capable de réaliser un portrait de Marie-Claude
Beaud, directrice du Mudam à l’époque, après que d’autres
photographes se soient cassé les dents sur le projet en question.
C’était plus de l’esbroufe qu’autre chose, mais Mike Koedinger
a saisi la balle au bond et m’a dit « go ! ». C’était parti. Un quart
d’heure d’apprentissage avec un canon D30 et je me retrouvais dans un Mudam en chantier, avec sa directrice fraîchement
en poste. Je l’ai shootée dans un moment d’inattention où elle
soulevait ses cheveux avec une chouette lumière de fin d’aprèsmidi. C’était autant spontané pour elle que pour moi.
฀฀
numéro 
•฀Ta première photo s’est directement retrouvée en
cover ?
Le résultat a plu… et s’est retrouvé en cover. C’était assez
« couillu », d’autant qu’elle apparaissait de dos sur cette image.
•฀Comment as-tu obtenu ta première grosse campagne de communication ?
Au cours d’une discussion avec Jean-Claude Bintz, qui venait
de lancer Vox Mobile, j’ai tout simplement proposé de bosser
pour eux… Et après une série de tests concluants, la machine
était lancée ! Depuis, nous avons énormément collaboré ensemble. Ce fut un réel tremplin et l’occasion de travailler sans
contrainte, avec « carte blanche » totale quant à l’orientation
visuelle, etc. Il faut aussi dire que de leur côté, ils ont pris pas
mal de risque en communiquant en noir et blanc lors du lancement. C’était une première… et cela a eu son effet.
•฀Aujourd’hui tu es indépendant ?
Depuis 2004 en fait. Ensuite j’ai lancé Wide, il y a environ 2
ans, une agence spécialisée dans l’image.
•฀Tu es un artiste ?
J’ai vraiment du mal à porter ce genre de casquette. Je crois
que le terme « créatif » me convient mieux. J’ai ma société et je
propose un panel de services en tenant compte des besoins du
client. C’est une approche plus « commerciale ». Il faut avoir des
idées, être à l’écoute, tenir compte de différentes contraintes.
J’associe plus le terme « artiste » à la liberté totale, à la musique
par exemple. Disons que je le suis peut-être plus en privé… Je
ne sais pas. C’est très dur de jouer sur les mots.
•฀Tu aimes quel genre de photos ?
Le portrait sans doute. Avec une approche plus intuitive, impulsive. J’aime beaucoup travailler dans l’urgence et en lumière naturelle. Pour moi la cover de paperJam reste l’exemple
idéal : quelques minutes pour photographier une personne
pressée dans un environnement inconnu. C’est un sacré exercice et cela m’a énormément aidé à développer mon regard et
à bosser sur base d’une simple équation : personne + lieu +
lumière.
•฀L’image souffre-t-elle de cette satanée crise ?
Il y a du business mais la crise pose un réel souci dans la communication en général, je pense. Alors qu’on devrait se serrer les coudes et jouer la carte du dynamisme et de l’entraide,
les gens ont tendance à se replier sur eux-mêmes et à tomber
dans la paranoïa. Or, c’est justement le moment d’aller vers les
autres et de développer de nouvelles méthodes d’échange et
de partage comme l’a fait, par exemple, l’association Designs
Friends en lançant une plateforme pour les photographes, les
designers, les architectes, les éditeurs, etc.
« Le terme « créatif »
me convient mieux. »
Festival
de la Mode Vintage
à Lyon
numéro 
฀฀
luxorama
Sur la piste de Yekepa au Libéria
(property of ArcelorMittal)
•฀C’est quoi le truc qu’on accepte à contrecœur
mais qui va rapporter gros ?
Il n’existe pas de non-job en photo. Tu peux tout faire de manière agréable et tu peux même t’éclater en photographiant un
pot de yaourt en packshot. A partir du moment où tu considères qu’un boulot en photo est plus pénible qu’un autre, tu ne
le vis pas forcément bien, alors tu ne vas pas faire ton travail
correctement. Dans ce cas, ne le fais pas, car tu vas trouver cela
pénible et tu ne vas pas faire de belles images.
•฀Bon, tu as contourné ma question en me disant
que tu étais prêt à avoir tous les clients possibles,
inversement vers quoi tu aspires ?
Bizarrement, ce qui me plaît beaucoup en ce moment, c’est
le thème de l’industrie. Sur un site industriel, je suis comme
un gamin dans un magasin de bonbons, tout m’intéresse et
j’adore discuter avec les ouvriers des détails techniques. Depuis
deux ans, je bosse pas mal pour ArcelorMittal. J’ai énormément
voyagé, au Libéria, en Chine, en Afrique du Sud, en Algérie…
Et à chaque fois, j’ai rencontré des gens passionnés par leur
job et soucieux de partager leur connaissance. C’est très enrichissant.
•฀Comment explique-t-on à sa copine qu’on a passé toute la journée à shooter des jolies filles dévêtues ?
Ah ah ah… Les gens ont beaucoup d’a priori sur les photographes et oublient le boulot de gestion, relation, comptabilité,
retouche, démarche, prise de vue, facturation. On est loin des
clichés habituels.
•฀Parle-moi de cette légende urbaine selon laquelle
les modèles seraient prêts à coucher avec le photographe pour percer professionnellement ?
Urban Legend ! Du moins, cela ne concerne généralement que
les filles disons… faciles à la base. Après, les modèles ont toujours l’impression de discuter avec un mec qui a la science
infuse en matière de beauté, glamour. Je peux te dire que trimbaler 10 kilos de matos à 2000 mètres d’altitude, cela n’a rien
de très « papier glacé », mais c’est franchement le pied.
Street style pour
punky-b.com
•฀Ta plus grosse fierté dans ton job ?
D’avoir pris le risque de faire ce que j’aimais. Etre indépendant, c’est plus ou moins la loterie au quotidien mais quand tu
veux, tu peux. C’est très bateau, mais cela s’applique à pas mal
de choses.
•฀Des regrets ?
De ne pas avoir assez voyagé… J’adore bourlinguer.
•฀Un projet ?
Traverser en août 2010 une partie de l’Alaska en moto, monter
une expo et vendre les photos au profit d’une association pour
les enfants souffrant de maladies incurables. Une manière de
récolter du fric, de montrer de beaux clichés et de faire de
belles choses. Avec l’âge, tu as envie de laisser une trace autre
qu’une image uniquement commerciale…
•฀Un message pour tes futurs clients ?
Ce serait présomptueux de dire que je suis meilleur qu’un autre
et cela ne s’inscrit absolument pas dans ma philosophie… alors
je préfère inviter à la discussion, à l’échange. †
Sébastien
฀฀
numéro 
dcibel
Interview Tum Sally
Du sarcasme, du bling-bling, du sondage fallacieux
et surtout du talent : Tum Sally buzze en musique les
couacs du chef d’état français. Interview funky avec le
tailleur de costard officiel de Sarkozy.
•฀Un mois s’il te plaît, tu es au Luxembourg ici !
Oui c’est vrai, alors ça change, deux semaines. Sinon rien en
meuf et pas de grosse tête car les buzz retombent toujours très
vite sur internet. Mais ça motive à mort, c’est le principal.
•฀Tu as voté pour Sarkozy ?
Ben à ton avis ? Évidemment que non, je pensais que c’était
flagrant quand même.
•฀Ta réactivité est incroyable !
J’ai la tête dans mes sons 24 heures sur 24… ça aide. Mon dernier track par exemple, quand Sarkozy est passé rendre visite
à Carla Bruni, en pleine interview avec le magazine Femmes
Actuelles et qu’elle lui susurre « bon courage mon chouchou »,
je l’ai fait, dans la foulée, en moins de 7 heures. C’est arrivé
vers 15 heures. J’étais très inspiré. J’ai fignolé une instru et
terminé le morceau à 22 heures, juste avant que ma voisine
appelle les flics.
•฀Quand Sarkozy dérape, toi tu rappes ?
Exactement ! Au salon de l’agriculture de Paris, l’année dernière, un mec n’a pas voulu lui serrer la main en lui balançant
« touche-moi pas, tu me salis ». Sarko a rétorqué « casse-toi
pauvre con ». Je n’avais pas de nom, pas de Myspace et je taquinais un peu de musique. J’ai foncé.
•฀Tu as retrouvé le type du salon de l’agriculture ?
Personne ne l’a jamais revu, moi je le cherche toujours pour
faire un featuring.
•฀Demande à Carla pour un featuring ?
J’ai peur qu’on ne l’entende pas beaucoup…
•฀Ou qu’elle te dise casse-toi pauvre con. Parlenous du buzz de cette chanson ?
Le morceau Casse Toi Pauvre Con a fait un buzz de malade.
Après avoir entendu la réplique de Sarkozy à la radio, j’ai bricolé la chanson le soir même en 4 heures. Le lendemain, j’ai
filmé des images dans mon couloir. Deux jours plus tard, le clip
passait sur Canal +. Il y a même eu une dépêche AFP. Je suis
allé aussi chez Morandini sur Direct 8. J’étais comme un con en
costard dans le métro, tout juste une semaine après avoir fait le
morceau dans ma chambre.
•฀A partir de là, tu as eu combien de visites pour
ton clip sur internet ?
Entre Youtube et Daily Motion, un million.
•฀Un buzz d’un million de connections cela engendre de la tune, des filles ou juste un ego démesuré
derrière son écran ?
Une avance de 3000 € de mon label, c’est cool mais ça ne change pas la vie, peut-être deux mois.
« J’ai bricolé
la chanson
le soir même
en 4 heures. »
฀฀
numéro 
•฀Tu as juste envie de déconner, de dénoncer, de
faire du son ou prendre des ronds ?
Surtout du son pour faire bouger les gens dans les clubs et un
peu casser les couilles de ceux d’en haut quand même.
•฀Le Tum Sally, c’est donc un marrant sans aucun
problème de cité ?
Je délivre des messages même si c’est « le racisme c’est mal ».
Cela reste une porte ouverte que je laisse ouverte.
•฀Tu as peur du méchant Sarko ?
Il ne peut pas m’enlever grand chose à part la loc de mon appart de 30 m2, mais bon c’est juste une blague.
•฀Tu rêves de gros sous ?
De gros son ! †
www.tumsally.com
Sébastien
Photo : Thomas Chanzy
dcibel
Interview Archive
How could we define Archive’s sound ? Probably we
won’t even try because the band feeds in many styles
of music. A fifteen years career and eight albums later comes Controlling Crowds, considered as the best
album of Darius Keeler’s collective - because Archive
is more than a band, it’s a collective. Members change, always trying to reach perfection. Maybe Darius
is difficult to convince or not, but surely he is a perfectionist.
Archive will play the Rockhal on September the
twentieth. Luxuriant sat for a moment with the boss,
trying to persuade you to be part of the show, enjoying a special musical experience you can’t find
anywhere else.
•฀So Darius, what’s your idea of a music band, does
it always have to change its members to evolve ?
It’s helpful. I think it’s a good thing to look for new talents.
•฀Does it mean that it’s difficult to work with you as
a team manager ?
It seems quite difficult because I have a good idea of what I
want, of what I try to do. Then people from Archive must have
this similar vision and that’s hard to find. I don’t just tell them
what to do, they are free but have to follow my rules.
•฀Is Archive a kind of family ?
Definitely, with closer relations besides the musicians.
•฀Living in a cloudy universe…
I’m just honest. I don’t want to make it cloudy, only explain my
feelings. There is a lot of darkness in today’s world. 60s, 70s,
even 80s, these generations had hope. Today we are destroying
the world. It’s difficult to get out. We are all slaves.
•฀What’s the meaning of Controlling Crowds ?
Controlling crowds represents a kind of despair. I needed to explain how it feels to be controlled. Controlled by governments
sending soldiers to war. It’s been quite difficult for me to realise
that I was part of this “free world”.
฀฀
฀
numéro
numéro 
« We are all slaves. »
•฀Do you want to work on another movie soundtrack ? Maybe for a better movie than Michel
Vaillant ?
I’d love to ! When we worked on Michel Vaillant I was just
naive. Really, this movie is just a big piece of shit.
•฀And your favourite movie is ?
2001 a Space Odyssey, and the Shining. Stanley Kubrick made
so many masterpieces.
•฀Do you need strong visuals to support your
music ?
If visuals are too strong they can tell you how to think. When
we play live we just need an atmosphere, we don’t want to disturb the audience. We were looking for people to get involved
with Archive and be as passionate as we are about the band and
creative side. Then came Hello Charlie who directed Bullets’
video. These three guys are very talented, they seem to look at
the music and see it in a way we wanted to see it.
•฀People always compare you to Pink Floyd, what’s
your favourite Floyd album ?
Animals. I just love the atmosphere. I listened to this album
when I was a kid and even if we have our own sound, I’m sure
that my subconscious is trying to recreate a part of it.
•฀You will be playing in Luxembourg in September ; do you expect to control the crowd or to be
controlled ?
Shows are definitely more powerful than before and we all
gonna be controlled. †
Christophe Hanesse
28 OCT
ROCKHAL
ESCH / ALZETTE (LUX)
WWW.ROCKHAL.LU
WWW.MASSIVEATTACK.COM
dcibel
Interview
The Convertibles
Dans le rock’n roll, les plans de carrière se suivent et
ne se ressemblent pas. Elvis a choisi de devenir bouffi,
shooté aux médocs, Chuck Berry s’est laissé entraîner
dans de sulfureuses histoires de voyeurisme et Little
Richard est devenu pasteur. Ralf, lui, s’est pris un
gros crash en voiture et a décidé de dédier son plus
bel organe au rock, n’en déplaise aux puritains. Nous
avons bu un godet avec le frontman de The Convertibles, pour qu’il nous raconte si, aujourd’hui encore,
les mamans brûlent les disques de la musique du diable et essaient d’en interdire les concerts.
•฀Tu roules en convertible ?
Non, je roule en moto rock’n roll anglaise des 50’s. Notre nom
de groupe se réfère aux voitures convertibles des rockers mais
véhicule aussi l’idée de pouvoir changer de style de musique si
nous en réssentons le besoin.
•฀En 2009, c’est quoi être rock’n roll ?
Je ne joue pas au rocker, je ne suis pas tatoué et je n’ai pas de
vieille Chevrolet, cependant mon cœur bat pour le rock’n roll.
•฀Tu es le King du Luxembourg ?
Je hais les imitateurs qui se déguisent en Elvis période 70’s.
Pendant un concert, The Convertibles jouent uniquement 5
chansons qu’Elvis avait interprétées. J’insiste bien sur « interprétées » car il n’a jamais écrit aucune chanson. Le King était
une cover band, tout comme nous.
•฀Des news d’Elvis ?
Bien sûr, il vit dans l’ouest des Etats-Unis et participe régulièrement au concours à Las Vegas des sosies d’Elvis. Chaque année,
il finit deuxième.
•฀Tu faisais quoi avant d’être un rocker ?
J’ai commencé à chanter suite à un grave accident de voiture.
Avant, j’étais un sportif et je gérais un centre de fitness.
•฀Votre prochain disque ?
Bobby Sharp, le compositeur d’Unchain My Heart, nous a envoyé des chansons inédites qui n’ont jamais été publiées, certainement parce qu’il revient de 40 ans d’héroïne. Le prochain
album de The Convertibles est donc offert et écrit par le monsieur. A 85 ans, il se moque de faire de l’argent et a simplement
envie d’aider les gens talentueux.
•฀Ralf has left the building. †
Sébastien
Photo : Andres Lejonas
฀฀
numéro 
« Mon cœur bat pour
le rock’n roll. »
18 juillet : Blues’n’Jazz-Rallye à Luxembourg,
16 août : Water-Art festival au lac de la Haute-Sûre
(le jour de l’anniversaire du décès d’Elvis),
12 septembre : L’Inouï à Redange/Attert
Enfin un forfait sur mesure
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1
*
/MO
IS
1
dcibel
Interview CHI
Stakhanoviste du beat, le compositeur CHI inscrit en
lettres bling-bling le Luxembourg au panthéon du
hip-hop international. Petite discussion entre amis le
temps de s’assoir sur les clichés de la discipline et accessoirement… autour d’une bonne bouteille de vin.
•฀C’est combien de temps pour toi une compo ?
Ça dépend mais ce qui est marrant, c’est qu’en général, les gens
préfèrent les morceaux torchés en 15 minutes plutôt que ceux
sur lesquels je me suis pris la tête pendant 4 heures sur ma
MPC 4000.
•฀Tu es le seul ou le meilleur beatmaker officiel des
rappeurs du coin ?
Le meilleur (rires) ! Nous devons être seulement 5 ou 6 à faire
des instrus hip-hop potables au Luxembourg. Avant, la plupart
des MC’s se contentaient de poser sur des faces B de vinyles.
Quand je suis revenu de Paris, je me suis mis à bosser avec ceux
avec lesquels je développais le plus d’affinités et c’est aussi ceux
qui font les plus grosses sorties (Taipan, ALS, Lil’Star, LX) du
pays.
•฀En 15 minutes ?
Quand tu as l’inspiration ou un bon sample, ça peut aller vite.
Je peux même te dire que dans le hip-hop, pas mal de hits ont
été faits en 15 minutes…
•฀Tu composes uniquement pour les locaux ?
Non, j’ai fait des morceaux pour Youssoupha, Akhenaton, Oxmo
Puccino, pour des rappeurs américains et beaucoup d’autres
encore. J’ai d’ailleurs composé un son pour IAM. Tu imagines ?
C’était un rêve depuis mes 12 ans. Malheureusement, le track
n’est jamais sorti à cause de raisons obscures. Pour me consoler,
je l’écoute tout seul chez moi, en me touchant (rires).
•฀C’est quoi le Style CHI ?
Un style US inspiré du Wu Tang période 93 mais qui sonne pas
du tout comme du Wu Tang 93… (rires).
•฀Tu t’adaptes selon les MC’s qui vont poser sur ton
son ?
Lors d’une commande, les rappeurs aiment bien sélectionner
parmi plusieurs sons, l’instru qui leur convient le mieux. J’ai
envoyé au moins 300 prods à Paris avant d’avoir un vrai résultat. Cependant pour les artistes de la famille (Taipan, LX),
j’aime bien leur faire du sur-mesure.
•฀Jamais eu envie de prendre le micro ?
Je l’ai fait mais j’ai arrêté car je n’avais plus rien à dire. Je passe
beaucoup plus de temps à la maison plutôt qu’à traîner dehors
et puis je vais être papa maintenant.
•฀Félicitations. Papa est dans le blues, toi dans le
hip-hop, dans quoi sera ton rejeton ?
Ce sera la surprise.
•฀Sur toutes tes prods, la punchline qui t’a fait le
plus plaisir ?
« Mais si on savait vraiment, est-ce qu’on parlerait trop » de
Taipan.
•฀On peut être crédible dans le hip-hop sans pour
autant habiter au 10ème étage d’une tour insalubre de banlieue ?
Ça dépend de ton rôle et de ce que tu racontes. Moi je suis un
beatmaker donc pourquoi pas… et depuis que les Etats-Unis
ont un président black tout est possible.
« Maintenant
on m’ouvre
la porte
à la Sacem. »
•฀Parle-nous du rap game luxembourgeois ?
Un clash qui démarre en luxembourgeois, se poursuit en portugais et se termine en français.
•฀Ça te sert à quoi d’avoir signé sur une major
comme Warner ?
A rien, sauf que maintenant on m’ouvre la porte à la Sacem (rires). †
Sébastien
฀฀
numéro 
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dcibel
Interview
Dandy Robots
Les Dandy Robots sont des androïdes à l’allure précieuse qui prônent un language mécanique et musical
choisi. Entretien avec 3 cyborgs luxembourgeois qui
imposent leur propre doctrine de l’élégance sonore.
•฀En tant que dandy, quel raffinement apportezvous à la musique pour l’homme ?
Nous essayons d’apporter une élégance au son et un visuel assez défini avec des scènes de jeu issues du Commodore 64.
•฀En tant que robot, quelle tâche trop périlleuse
pour l’homme accomplissez-vous ?
La recherche et le traitement dangereux de toutes sortes de
sons, sans aucune limite, même si ça fait mal.
•฀En tant que Dandy Robots, comment séparezvous vos deux identités sur scène ?
Le chanteur utilise deux micros, un sans effet pour le côté dandy, mélodique et sensuel et un second, avec des effets très aléatoires, qui se rapprochent des sons synthétiques et robotiques.
•฀En tant que groupe luxembourgeois, quel vent de
renouveau avez-vous envie d’apporter à la scène
locale ?
Nous n’avons pas ces ambitions-là. Nous poursuivons, sans
aucun compromis, notre vision musicale, avec nos divers projets, depuis 20 ans. Nous essayons simplement d’avoir un niveau de production technique le plus haut possible.
•฀En tant que patriarches du son, quel regard portez-vous sur l’évolution des instruments de musique ?
฀฀
numéro 
« Nous avons
récupéré nos rêves
analogiques. »
Nous observons une évolution intéressante mais aussi frustrante. Nous sommes de la génération qui trouve que les synthés
analogiques sont plus sexys, tactiles et excitants que les logiciels
sur laptop. C’est notre forme principale d’instrument, chose que
nous n’avions pas dans nos groupes précédents. Nous avons récupéré nos rêves analogiques.
•฀En tant que groupe managé par « N », avez-vous
prévu de quitter vos boulots pour vous consacrer
à la musique, aux royalties, à la débauche et la dépravation ?
Alors, que les choses soient claires, c’est nous qui l’avons poussé vers la débauche et ensuite nous nous sommes retirés pour
devenir parents… sauf « N ». Pour la musique et les royalties,
nous avons fait le choix d’avoir une liberté artistique totale,
chose généralement incompatible avec une carrière dans la
musique.
•฀En tant que groupe sur myspace, vous cumulez
seulement 20 amis…trop vieux pour faire une promo web ou myspace est définitivement dead ?
Nous ne nous mettons pas la pression. Nous nous concentrons
davantage sur nos prestations live plutôt que d’essayer de « paraître » sur myspace, même si ce n’est pas très dandy comme
attitude… †
Sébastien
Photo : Claude Piscitelli
dcibel
L’écho de la Rockhal
Alors que les fantômes du rock anglais hantent encore les lieux et que les murs interprètent encore
les chants ténébreux des légendes californiennes, la
Rockhal avec Archive, The Prodigy ou encore Bring
Me The Horizon présente une rentrée 2009 toujours
aussi envoûtante.
No Fun At All : 30 octobre
L’histoire de No Fun At All débute comme un conte scandinave. Bénis en 1993 par une fée de la musique, les jeunes Suédois
voient leurs cassettes démo faire le tour de l’Europe. Après déjà
quatre albums et une compilation, No Fun At All règne alors,
au même titre que des légendes comme Millencolin, sur les
contrées du punk rock européen. Pas encore au Panthéon, leur
venue auprès des mortels reste un événement rare. Le vendredi
30 octobre, au club de la Rockhal, s’annonce déjà comme une
date mythique. †
Explosions In The Sky : 8 septembre
Avec son album diabolique « The Earth is Not a Dead Cold Place », qui a à jamais envoûté le monde chaotique du Post Rock,
Explosion In The Sky revient vers son public pour quelques
rares apparitions scéniques. Manifestant leur magie à travers
une alchimie de guitares pensées, travaillées et repensées des
mois voire des années, les sorciers texans envoûtent leurs spectateurs à leur univers unique, mystérieux, voire spirituel. Pour
la première fois au Luxembourg, la sorcellerie d’Explosion In
The Sky se produira dans le club le 8 septembre prochain, pour
un voyage dont vous ne reviendriez pas indemne.
Massive Attack : 28 octobre
Se formant et se déformant au gré des albums, Massive Attack
est un véritable dogme venu des bas-fonds de Bristol. Evangélistes du trip-hop, les Anglais sont, sans objection, les maîtres et
précurseurs de ce culte novateur. Avec un Graal comme « Mezzanine » ou encore « 100th Windows », Massive Attack plonge
l’ensemble de ses fidèles dans des versets hypotoniques, reliés
de richesses sonores infinies. Mercredi 28 octobre, tel un sanctuaire, le Main Hall de la Rockhal s’ouvrira aux profondes et
magnifiques litanies de Massive Attack…
฀฀
numéro 
AV
concou
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s
nt
art
Interview
Philippe Xavier
Après une expérience de 6 ans dans les comics chez
Marvel, Philippe Xavier a décidé de retourner parfaire son coup de crayon sur le vieux continent. Son parcours atypique, sa participation aux séries Le Souffle,
Croisade et Paradis Perdu, ainsi que sa collaboration
avec les plus grands en font un dessinateur hors du
commun. Rencontre avec l’illustrateur de l’affiche du
festival de la bande dessinée de Contern.
•฀Tu as couché avec qui pour illustrer l’affiche de
l’édition 2009 du festival de Contern ?
Et toi, avec qui as-tu couché pour avoir le privilège de m’interviewer ?
•฀Personne… enfin presque. Le tome 3 de Croisade
vient de sortir, as-tu déjà attaqué le 4ème opus ?
Attaqué et emballé ! Je viens de terminer le tome 4 qui finalise
cette histoire, prévu pour fin novembre. Mais un second cycle
devrait voir le jour l’année prochaine.
•฀Un petit tuyau sur la suite des aventures de Gauthier de Flandres ?
Sa barbe pousse, ses cheveux sont plus longs … il va tranquillement prendre du recul et disparaître derrière une dune.
•฀Qu’est-ce que tu as fait pour fêter ta récompense
pour Croisade (tome 1) au dernier festival d’Auderghem ?
J’ai couché avec une autre personne.
•฀Il paraît que l’idée de Croisade vient de toi ?
L’idée de base vient effectivement de moi car j’avais envie de
dessiner cet univers. Lors de ma rencontre avec Jean Dufaux
en 2006, nous avons réalisé que nous étions sur la même longueur d’ondes : nos influences cinématographiques et artistiques communes ont fait de Croisade une évidence.
฀฀
numéro 
•฀Comment s’est passée ta collaboration avec un
grand scénariste comme Jean Dufaux ?
Une vingtaine de kilomètres nous séparent, ce qui rend nos
rencontres très fréquentes. Jean me donne une dizaine de planches à la fois, je les crayonne et ensuite, nous nous retrouvons
autour d’une bonne table.
•฀Pourquoi ces impressionnantes scènes en format
panoramique sur 4 pages dépliantes dans Croisade ?
Juste l’envie d’« exploser » graphiquement, de sortir du format
BD classique. C’est également une sorte de clin d’œil à des
grands réalisateurs comme Sergio Leone ou Stanley Kubrick
qui mettaient en avant ce genre de cadrage. Mais ce « dépliant »
n’est pas là juste pour faire joli. Il sert l’histoire et représente
un moment fort de chaque album. Il est devenu notre marque
de fabrique.
•฀En combien de temps et comment réalise-t-on
une BD ?
Je fais entre 6 et 8 planches par mois, je vais un peu plus vite
que la moyenne des dessinateurs. Je travaille de 9 heures à 19
heures, 6 jours sur 7… On commence par faire un story-board,
puis le crayonné et enfin l’encrage.
•฀Demain tu feras quoi ?
J’espère continuer jusqu’à épuisement de ma main et de mes
yeux sur Croisade 2ème cycle, et peut-être faire des one-shots
de temps en temps pour changer d’univers, de période et pour
me distraire un peu. †
Festival BD Contern 18-19 juillet
Stéphanie L.
11 JUIllET
FIESTA CUBANA
JOSS STONE
lOCKWOOD
CASADESUS
lE JAZZ ET lA DIVA - OPUS II
13 JUIllET
FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI
14 JUIllET
FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL
OPEN AIr
OmNI 2009
11 • 18 JUIllET à l’ABBAyE DE NEUmüNSTEr
THE NIGEl
QUINTET
CENTRE CULTUREL DE RENCONTRE ABBAYE DE NEUMÜNSTER ( CCRN ) 28, RUE MÜNSTER – L-2160 LUXEMBOURG-GRUND
15 JUIllET
KENNEDy
BlUES’N JAZZ rAllyE
18 JUIllET
FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI • FESTIVAL OMNI
TICKETS : +352 / 47 08 95 - 1 ( Billetterie ) www.luxembourgticket.lu ou +352 / 26 20 52 - 1 ( CCRN )
WWW.CCrN.lU
art
Interview David LaChapelle
Death by Hamburger, 2001
Le photographe white trash roule désormais sa bosse
à côté de Dieu et de ses saints, délaissant le temps
d’une sulfureuse et décadente after dans la chapelle
Sixtine, les idoles gossip shootées au gloss, de l’Amérique. Interview God like !
•฀Jésus est ton homeboy ?
Je suppose que oui. Dieu représente pour moi un feeling céleste
et une énergie palpable derrière chaque élément de notre globe. La nature peut s’afficher d’une manière tellement sublime
que la question de l’existence de Dieu en devient indéniable.
•฀Alors quid de tes premiers amours démoniaques :
la débauche et la luxure ?
Elles sont toujours là mais je me détache chaque jour un peu
plus du milieu de la mode. La religion est complètement ancrée
dans la culture américaine actuelle, mais elle tend à se scinder
en deux mouvances contradictoires : d’un côté, un mouvement fondamentaliste, conservateur, de plus en plus religieux,
frôlant le fanatisme, et de l’autre, une décadence absolument
immorale, toujours plus dégradante. Alors, j’assimile et je mélange toutes ces informations au plus profond de moi, pour en
ressortir des images et essayer de donner un sens au monde.
฀฀
numéro 
•฀Comment être sûr que tu n’es pas la réincarnation de Michel-Ange ?
On ne peut être sûr de rien (rires) et je ne suis pas persuadé de
croire vraiment en la réincarnation. En tout cas, je ne vais pas
attendre de savoir si je pourrai bénéficier d’une seconde vie
pour m’éclater et faire les choses qui me passionnent sur cette
terre. Michel-Ange est, à mon humble avis, le plus grand artiste
pop de tous les temps et je suis fan de ses œuvres depuis ma
plus tendre enfance. Tout le monde connaît Michel-Ange, mais
qu’en est-il de David LaChapelle ?
•฀Je pense que certaines fashionistas te connaissent davantage que Michel-Ange. Bref, selon toi,
quel magazine peut, aujourd’hui, atteindre le statut de sacro-sainte Bible comme l’était, dans les
eighties, le magazine « Interview » créé par Andy
Warhol ?
Aucun, car Interview était Le magazine, l’unique, le seul, avec
une ligne éditoriale en parfaite adéquation avec son époque,
la mode et l’art. Tout et tous étaient dans ce magazine. Le fait
d’avoir bossé avec Andy et d’avoir pu exposer mes photos dans
Interview reste l’un des mes meilleurs souvenirs. Tu te rends
compte ? J’avais seulement 19 ans.
Photo Credit: Paige Powell
Andy Warhol & David, 1987
numéro 
฀฀
art
฀฀
numéro 
« Le bon goût est une idée
très bourgeoise »
•฀Tes décors sont tous vrais et construits sans trucages informatiques, avec d’imposantes installations scénographiques : tu considères Photoshop
comme Satan ?
La totalité de mes décors sont créés de manière artistique. C’est
quelque chose qui m’amuse toujours beaucoup. Cependant, je
me sers quand même de Photoshop et de nombreux autres
outils informatiques… enfin le moins possible.
•฀Même pour les fesses de Lady Gaga sur la couverture de Rolling Stone magazine ?
Ah ! C’est une très bonne question (rires), mais figure-toi que
c’est son vrai corps. Je n’ai absolument rien retouché dans Photoshop. Elle a vraiment une plastique incroyable.
•฀Aujourd’hui tes photos s’expriment plus dans une
galerie ou dans un magazine ?
Mes photographies sont suffisamment visuelles pour être publiées, imprimées ou projetées n’importe où. Je trouve que la
photographie est un merveilleux media qui peut s’épanouir
tant dans une exposition que sur papier glacé. De plus, chaque
page de magazine est une petite galerie que tu peux afficher
chez toi, pour créer ton propre petit musée privé.
•฀Tout le monde pose ou posera pour toi, quelqu’un
a déjà refusé ?
Ah ! Si tu savais le nombre de personnes qui m’ont posé un lapin dans le boulot et… même dans ma vie sentimentale (rires),
tu serais certainement très étonné.
Lil Kim: Luxury Item, 1999
© David LaChapelle
•฀Il te reste qui alors à immortaliser sur une de tes
photographies ?
Au risque de te décevoir, je n’établis pas de guest-list pour sélectionner mes modèles. Par dessus tout, j’aime photographier
les personnes qui sont vraiment attirées par mon travail et qui
aiment ce que je fais. C’est toujours une expérience intéressante quand je trouve un sujet qui veut poser pour moi. Regarde
avec Lady Gaga, nous voulions vraiment faire un truc ensemble
et c’est de cette attraction mutuelle qu’en a résulté une belle
image… avec un joli arrière-train… non retouché.
•฀Jusqu’où une photo de LaChapelle pour une publicité peut être trop hardcore ?
Je ne sais pas trop en fait. J’insuffle toujours autant de sexualité, de spontanéité et d’humeur dans mes clichés. J’ai passé des
jours, des semaines et même des années à développer des idées
et des concepts pour la publicité. Mais j’ai toujours trouvé plus
intéressant que les gens se fassent leur propre expérience de
mon travail dans les galeries et me disent si mes images sont
trop hardcore ou non. En tant que photographe, je trouve cela
beaucoup plus intimiste et profond que via une pub sur papier
glacé.
•฀Selon ton livre « Artists & Prostitutes », pensestu qu’aujourd’hui David LaChapelle est davantage
une prostituée qu’un artiste ?
Je pense sincèrement qu’il faut commencer par être une prostituée pour devenir un artiste. Aujourd’hui, je suis une espèce
d’hybride entre ces deux extrêmes, même si j’aspire à devenir
numéro 
฀฀
art
« Il faut commencer
par être une prostituée
pour devenir un artiste »
Paris Hilton: Hi Bitch, Bye Bitch, 2004
© David LaChapelle
complètement un artiste, sans me soucier d’aucune directive
commerciale.
•฀Ta définition du mauvais goût ?
Le bon goût !
•฀Et tes mannequins, ce sont plus des prostituées
ou des artistes ?
Un savant mélange des deux !
•฀David LaChapelle surfe-t-il sur le bon goût ?
Le bon goût est une idée très bourgeoise qui me fait vomir, tout
comme le mauvais goût d’ailleurs ! Aujourd’hui, beaucoup trop
de personnes pensent qu’il suffit de dépenser des sommes folles
dans des meubles design, glanés à droite et à gauche, pour donner l’impression d’avoir plus de goût que son voisin. Les gens
ont trop pris l’habitude de se sectoriser en classes et religions
différentes, avec des goûts systématiquement formatés.
•฀Comment définirais-tu le style LaChapelle pour
présenter ton boulot à ma maman qui vit dans un
petit village ?
Je ne sais pas s’il y a beaucoup à dire, en fait. Disons que je
prends simplement des photos. Je m’interroge si on peut vraiment parler d’un style LaChapelle, mais je pense que je fais
juste des images tout en étant attiré par des choses relativement
naturelles. Si je devais expliquer mon travail à ta maman, je
suppose que je lui dirais de feuilleter un de mes bouquins.
•฀Et pour mon pote qui vit rue Saint-Honoré à Paris ?
Un photographe populaire et original qui fait ce qu’il aime et
qui, par la force des choses, a développé son propre style. Mais
si ton ami habite rue Saint-Honoré, il doit forcément connaître
mon travail (rires).
฀฀
numéro 
•฀Combien coûtait une photo de LaChapelle lors de
ta première exposition ?
C’était en 1984, à la galerie 303 et mes photos n’avaient pas
vraiment de prix (rires).
•฀C’est toujours le cas aujourd’hui ?
Aujourd’hui elles sont inestimables (rires).
•฀Tu peux nous faire une photo exclusive de toi en
slip pour la couverture de Luxuriant ?
Ok, je t’envoie ça. †
Sébastien
numéro 
฀฀
art
Uma Thurman Gossip,
1997
฀฀
numéro 
The House at the End
of the World, 2005
© David LaChapelle
When the World is Through, 2005
numéro 
฀฀
art
Jesse, 2007 © David LaChapelle
฀฀
numéro 
Sara, 2007 © David LaChapelle
numéro 
฀฀
art
Collapse in a Garden, 1995
฀฀
numéro 
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> PROT
art
Polaroid : in instant we trust
Les années 2000 sont définitivement dopées au vintage. A l’heure où papa, maman et le petit dernier ont
adopté l’appareil numérique, Edwin Lang, pape de
la photographie instantanée, refait parler de lui. Ses
derniers fidèles, regroupés au sein d’une secte puissante, ont ressuscité le Polaroid. Voici l’Ancien et le
Nouveau Testament d’un outil devenu icône.
Un procédé technique révolutionnaire et un design unique :
l’appareil photo à développement instantané naît en 1948. Les
premiers modèles font déjà preuve d’une personnalité prononcée : le Polaroid 900, avec son soufflet, a déjà un charme ravageur et suscite l’émoi des foules. Mais c’est en 1972, après
un relooking et un passage du monochrome à la couleur que
le « Pola » s’installe durablement dans le cœur des amateurs
de photos et de vacances en famille avec le SX-70, avec son
look d’Optimus Prime dans les Transformers. Le désir d’instantanéité de l’homme moderne occidental incarné, en somme.
Toujours plus loin, toujours plus vite, le Polaroid est le cliché
d’une époque insouciante où la technologie est une providence
qui aura bientôt réponse à tout.
Pop star
On le trouve dans tous les foyers. Mais le phénomène n’est pas
que populaire : le prisme artistique hyperactif des 70’s capte comme jamais la lumière céleste apportée par ce nouveau
support : Andy Warhol utilisera un Polaroid Big Shot, à très
longue focale, pour shooter ses célèbres portraits sérigraphiés.
Des plasticiens tels que Stefan de Jaeger ou David Hockney
vont eux aussi utiliser la technique de la photo instantanée,
inaugurant le photographisme Polaroid. La première chapelle
du culte est née.
L’appareil devient star, et défile au cours des années dans des
atours plus extravagants les uns que les autres : Polaroid 600,
630, 660, Spectra, Land 1000 et 2000, Autofocus 5000… il se
décline en divers coloris, de la pink attitude au modèle « Taz »
en passant par la traditionnelle sacoche de cuir. C’est désormais
un véritable phénomène de mode ! La starlette ne résistera
évidemment pas aux sirènes d’Hollywood. Elle péchera inévitablement par orgueil en se dévoilant sous toutes les coutures
au cinéma. Indicateur de classe ultime, Pola apparaît dans un
James Bond : « Permis de tuer » de John Glen, sorti en 1989.
On y découvre un modèle inédit doté d’un rayon laser. Dans
« The Game », c’est Michael Douglas qui manque d’être piégé
par un Spectra et des dizaines de clichés compromettants. « La
nuit nous appartient » de James Gray, sorti en 2008, à l’esthétique « so 80’s » à base de night-clubs et de cocaïne, n’oublie
pas la légende Polaroid, élément indissociable de l’époque :
Joaquin Phoenix s’y amuse avec un Studio Express 403 et Eva
Mendes.
฀฀
numéro 
Fall and salvation
L’euphorie et la béatitude ne sont malheureusement pas accessibles à de pauvres mortels tels que nous. S’il a toujours bien
cohabité avec l’argentique, le déclin du Polaroid viendra du
numérique, le Grand Satan des puristes. Pratique et peu coûteux, ce nouveau support va séduire les masses, tandis que le
papier Polaroid, très cher, trouve de moins en moins de fidèles.
Mais une poignée d’entre eux va résister, et ce sont avant tout
les artistes amateurs qui vont alimenter le culte. Le caractère
unique et le rapport très personnel de l’appareil avec son utilisateur va garantir sa survie. Lorsqu’en février 2008 la société
Polaroid annonce l’arrêt de la production de ses films, c’est une
véritable ruée vers les stocks qui va avoir lieu, les aficionados
du Pola devant être prêts à payer minimum 20$ la boîte de 10
poses.
Le web va constituer un formidable vecteur pour les passionnés : les sites de vente en ligne sont une manne pour les « polaroid diggers », mais surtout, Internet va permettre à la communauté de grandir, de s’unifier et de partager. Le site polanoid.
net est révélateur de cette tendance : plus de 130 000 clichés y
ont été mis en ligne !
La société Polaroid s’étant recyclée dans les produits high-tech,
d’anciens employés des temps glorieux lancent « The Impossible Project », visant à commercialiser à nouveau le mythique papier photo polarisant. Une profession de foi un peu folle
qui a récemment abouti : l’usine et les machines situées aux
Pays-Bas ont été rachetées. Le miracle était possible ! Grâce
à l’acharnement de passionnés, la Résurrection a eu lieu, et
l’Ascension ne saurait tarder, car la « nouvelle » équipe prévoit
d’ores et déjà de proposer un produit plus abouti et plus fiable
que les anciens films Polaroid, et ce dès 2010. Alléluia ! †
Benjamin Bottemer
Illustration : Sekl
numéro 
฀฀
art
Interview
Peter Boesch
In the early 90’s, two Austrian students were travelling in Prague. They found a poor quality Russian
camera that took great, colourful, sometimes blurred, but always amazing pictures: the Lomo LC-A. As
many of their friends loved the camera too, they saw
the opportunity to create a whole community – and
company – and bought the dying Lomo factory. Since
then, strange cameras (re)appeared under the Lomo
trademark like the Holga, the Diana or the Action
Sampler. While complex digital cameras are flooding
the market, a growing community is having a lot of
fun with these toy cameras. They share their pictures
on flickr, organize exhibitions and competitions and
keep on buying film rolls!
Like the two founders, the Lomography embassador
in France is Austrian and passionate, and we’ve asked
him to explain the phenomenon.
•฀Peter, can you tell us how you got into Lomography?
In 1998 I was studying at the university and wanted a camera.
There was a big Lomography exhibition on and I just loved
the pictures and the messages that accompanied them. I was
completely overwhelmed with the beauty of the Lomographic
approach. It was so unpretentious and natural. So I bought my
first Lomo LC-A. And am still in love with it.
•฀What’s the message within Lomography?
Beauty is in the eye of the beholder. You do not have to be an
artist or a camera technician to take beautiful pictures. Everyone can do it. It is not a question of having a formal photography education or of having expensive equipment. Lomography
encourages people to take up photography without pressure. It
makes you “unlearn” everything you ever heard about “good”
photography and discover your own style. Lomography is a
very broad concept. I really love how it opens photography up
for everyone, regardless of background.
•฀Among all the Lomo cameras, which is your favourite?
I love the LC-A. Even after 15 years, it is still my favourite
camera. I have it with me almost all the time. I love travelling
with it. It is small and convenient to carry, it is automatic, with
a built-in light meter and you just get fantastic images. Every
time I go to the photolab, it’s a surprise. And film is just the
most wonderful thing. It may sound silly, but you cannot beat
it. It is hard, even with the most sophisticated digital cameras,
to approach its image quality.
•฀There’s a big Lomo community, a thing that
doesn’t really exist within digital photography,
how do you explain this?
฀฀
numéro 
I use digital cameras too. They can be really convenient, if you
need quick pictures. But I feel there is a big danger of “image
overkill”: You take too many pictures, you look at them right away on a 5cm screen and then you hardly ever look at
them again. Lomography has a lot to do with communication
and sharing. The Lomographers I know are very open and social people. They like to share pictures and experiences. They
always talk about ways to take better pictures, about weird
techniques they discovered and about places to go, music and
travelling.
•฀How do you see this Lomography thing evolving
in the coming years?
I feel a lot of people are returning from digital cameras to film.
It really is a highly addictive medium. Even if it sounds silly, I
really believe there is a great future for film and Lomography.
And with our website lomography.com – probably the first social network on the internet back in 1999 – people can share
their own work and experiences, worldwide. I am really excited
to be part of that.
•฀Can you give us some tips for taking great pictures?
I think people tend to focus too much on technical issues. I
think the most important factor is being in the right place at
the right time. Life does not wait for your camera. Have it with
you all the time! The most beautiful moments do not necessarily happen at weddings or birthday parties, but sometimes in
a supermarket or at the post office. Be curious, keep your eyes
open, have an extra roll of film on you! †
Lomography Check In
6, place Franz Liszt, 75010 Paris
Claire Ramos
Photos:
Peter Boesch: http://www.flickr.com/photos/ringosupreme/
Stéphanie Kac: http://www.flickr.com/photos/stephaniekac/
Claire Ramos: http://www.flickr.com/photos/minisushi/
“Life does not wait
for your camera”
Photos double page : Peter Boesch
numéro 
฀฀
art
฀฀
numéro 
Quatre photos ci-contre : Stéphanie Kac
Trois photos ci-contre : Claire Ramos
en฀route
Living on Soul
Si l’arrivée des marques automobiles coréennes sur le
continent européen avait, au départ, suscité la même
appréhension auprès du consommateur, que celle de
leurs cousines nippones au début des 60’s, il en est
tout autrement aujourd’hui ! Dans le peloton de tête,
le groupe Kia-Hyundai tire son épingle du jeu en proposant des véhicules abordables, innovants, ludiques,
fiables… C’est le cas de la Kia Soul fraîchement débarquée dans les concessions locales. Prise en main
avec la petite dernière des urbaines hors-normes.
Premier abord
« Bizarre cette voiture… ». Avec ses formes imposantes, son
look trapus, ses lignes dessinées à la serpe et sa gueule de baroudeuse, la Soul tient plus du S.U.V. que du cross-over. Son
allure décalée a même ravivé, durant les premières minutes,
le souvenir d’une certaine Matra Rancho, apparue à la fin des
70’s. Trente ans plus tard, on ne s’attaque pas à la savane, mais
bien à la très tendance « jungle urbaine ».
Hop dedans !
On se hisse simplement dans l’habitacle et, agréable surprise,
la position de conduite offre une vue relativement surélevée
sur l’environnement extérieur. Au niveau des assises, notre
version Play offre un confort d’un bon niveau, même si les
sièges (siglés) se révéleront, par la suite, un tantinet fermes. Les
commandes tombent aisément sous les mains du conducteur.
La console centrale se veut simple, informative et sa manipulation est relativement instinctive. Le style se veut sans fioritures
et c’est plutôt une bonne surprise sur un véhicule qui aurait
pu s’offrir la possibilité de surjouer vu l’orientation faussement
branchée qui lui a été donnée.
21e siècle
Exit les systèmes radio tarabiscotés des 90’s, la tendance est à
l’intégration totale des fonctions audio dans la console centrale.
De ce côté, notre Soul joue la carte de l’harmonie, en offrant
une navigation simple et une lecture simplifiée sur son écran
LCD rouge. Bien joué ! Mais la coréenne va plus loin en proposant, de série, une connexion auxiliaire et iPod ainsi que le
Bluetooth streaming pour appareillage aisé de votre téléphone
portable, par exemple. Surprise : l’éclairage des haut-parleurs
qui réagit au son diffusé… Si l’idée pouvait sembler franchement saugrenue sur papier, on se dit à l’usage que finalement,
ben c’est plutôt sympa et franchement novateur. Mais la cerise
sur le gâteau, c’est sans aucun doute l’écran de caméra de recul
intégré dans le rétroviseur. L’option fonctionne à merveille et
on se dit que nombre de constructeurs feraient bien de suivre
le modèle coréen en matière d’innovation. Côté rangement,
tout y est et la bouteille d’eau, comme le portable ou le magazine trouvent facilement où se caser. Petit bémol, certains
plastiques (commande de lève-vitres notamment) marquent facilement. Attention donc, de ne pas jouer de la clé sur certains
revêtements.
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numéro 
Sur la route
Equipée du 1,6 diesel VGT doté d’un turbocompresseur à géométrie variable, la Soul se lance sur la route comme une compacte. Facile à manier, vive, réactive, elle offre une tenue de
route franchement correcte. Notre version, chaussée de pneus
18 pouces a nettement montré ses capacités d’adhérence sur
les routes en lacets menant de Mersch à Vianden. Côté moteur,
les 124 chevaux remplissent leurs fonctions et les performances
rappellent plus le 1,5 dci de Renault que le 1,6 hdi de PSA,
plus oncteux, plus coupleux. Mais qu’à cela ne tienne, le bloc
de notre Kia s’est montré relativement performant et disponible en toute situation. La boîte est bien étagée et la direction
offre un bel agrément, bien que pouvant se montrer un peu dur
à certains moments. Sur autoroute, la Soul est à l’aise et la vitesse de croisière est vite atteinte. Bien insonorisée, la conduite
se veut paisible et rassurante.
Elle est pour qui cette Soul ?
Clairement orientée « jeunes », la Soul se veut une excellente
alternative aux Note, Modus et autres monovolumes. La prise
en main est instinctive, le comportement se veut sain en toutes
circonstances et l’aménagement offre toutes les possibilités : de
l’ampli de guitare aux sièges enfants, en passant par la planche
de surf. Utilitaire branchée ? Sans aucun doute ! La Soul est un
véritable outil multifonction qui s’adresse à toutes les tranches
d’âge. Une sorte de nouvelle référence en matière de « voiture
pour tout le monde » avec un look résolument exotique et musclé.
On a aimé
Le look musclé.
La prise en main instinctive.
L’aspect « couteau suisse » du véhicule.
Les nombreuses possibilités de personnalisation
(striping, jupes, becquet…).
On a moins aimé
La qualité de certains plastiques.
La visibilité de ¾ arrière.
La Kia Soul est disponible dans de nombreux niveaux de finition en version 1,6 essence, à partir de 14 250฀€฀et en version
1,6 diesel, à partir de 15 200 €. Pour plus de renseignements,
adressez-vous au garage Kremer & Cie, Z.I. Merscherbierg à
Mersch. www.garagekremer.lu
Nous remercions Monsieur Mersch du garage Kremer, pour la
mise à disposition du véhicule ainsi que la S.E.O. (Société Electrique de l’Our), pour nous avoir permis d’accéder au bassin
supérieur du Mont-St-Nicolas. †
Christophe Michel
numéro 
฀฀
eldoradio
Green Day: 21st Century
Breakdown
Si mer éierlech: Een Album wéi „American Idiot”,
dee sech bis elo 13 Millioune mol verkaf huet an zu de
wichtegste Rock-Verëffentlechungen vum neie Joerdausend zielt, léisst sech net einfach sou widderhuelen. Green Day hunn dann och fir deen neien Album
wäit méi laang gebraucht, wéi soss üblech. Näämlech
bal 5 Joer, déi allerdéngs vun diversen Tournee‘en a
Spaß-Projet‘en wéi de Foxboro Hot Tubs markéiert
waren.
An si hunn de Problem vum „schwieregen nächsten Album“ och soss wäit méi clever ugepak Engersäits mat engem radikale Wiessel vum technesche Personal (den Nirvana-Produzent Butch Vig ersetzt de Rob Cavallo), anerersäits
mat engem konsequente Festhalen un hirer musikalescher
Marschrichtung. Spréch: Kee Stil- a Genrewiessel, a kee Versuch sech nei z‘erfannen. Green Day bleiwe sech an hirem
Stil trei. Wat sech als éischtklasseg Entscheedung erweist.
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numéro 8
Well déi 18 Stécker an 69 Minutten sinn wahrscheinlech dat
Éiergäizegst, wat Green Day an hirer 23 Joer laanger Existenz
eraus bruecht hunn: Eng spannend an ofwiesslungsräich Më
-schung aus Power-Pop, 60er Rock, Folk a Balladen, déi sech
bei illustren Virbiller wéi Led Zeppelin, The Clash, The Who,
Queen oder Bruce Springsteen zerwéiert. Inhaltlech ass den
Album ausserdeem eng konsequent Fortsetzung vun der „American Idiot“-Thematik. Eben d‘Iwwergangsphase vum Bush op
den Obama - inklusiv Weltwirtschaftskrise, ongenéierte Manager, religiéise Fanatiker, dekadente Vertrieder vum Showbiz an dem Verloscht vun Anstand, Moral an Zivilcourage.
Een Album, dee vläicht e bëssen ze laang ass, awer trotzdem
Spaß mécht. Dofir suergen Lidder wéi „Restless Heart Syndrom”, „21 Guns” oder d‘Single „Know Your Enemy”. Stécker
voller Leidenschaft an Intelligenz. An zum Soundtrack vun der
1. Amtsperiod vum Barack Obama kéinte ginn. †
Christine Delvaux
BYBLOS SUMMER SHOWCASE
HOUSE OF TALENT – TEMPLE OF THE NIGHT
DJs listés par ordre d’apparence
Samedi 4 juillet :
DJ Ars
Samedi 11 juillet:
DJ C-zar
Samedi 18 juillet
& samedi 22 août:
Louis Botella
Samedi 25 juillet:
Dean Starrs
Samedi 1 août
& samedi 29 août:
DJ Raymond
Samedi 8 août:
Olivier Martinez
BYBLOS CLUB
RUE DU FORT NEIPPERG L-2230 LUXEMBOURG
[email protected] | www.byblos.lu
OUVERTURE 23H | ENTRÉE 10€ AVEC CONSO
Samedi 15 août:
Sir Oliver
Tous les jours
ouvrables:
DJs Toni & Ben
metropolis
Barcelone
C’est à bord d’un bombardier Q400 affrété pour Barcelone que je me suis retrouvé, le jour de mon anniversaire, en train de jurer de ne plus jamais voler à
jeun. Je suis un gros flippé de l’avion et d’habitude,
j’anticipe ma phobie. Mais ce jour-là, devant le bar de
l’aéroport de Luxembourg, je me suis senti comme un
grand bonhomme mature et j’ai pensé que je n’avais
pas besoin de quelques verres pour booster ma témérité. J’avais tort, même si encore une fois, le vol s’est
admirablement bien passé et que le service LuxairTours fut comme à l’accoutumée, impeccable. C’est
donc les mains encore moites que j’ai arrêté d’essayer
de me rappeler les prières du temps béni où j’étais
enfant de chœur. Quatre « Notre Père » et trois « Je
vous salue Marie » plus loin, je feuilletais le magazine
de bord Flydoscope pour noter leur sélection de bons
plans de la ciudad. Après deux heures de voyage et un
atterrissage relax (de toute façon, seul le décollage
m’angoisse), j’arrivais sur le tarmac de la capitale catalane avec une envie pressante de plage.
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numéro 
Mes quartiers pris dans l’hôtel quatre étoiles Rivoli Ramblas, je
savais déjà que j’allais passer un magnifique séjour : la chambre
était spacieuse, on m’offrit un cocktail de Cava, le « champagne » espagnol, et cerise sur le gâteau, j’ai eu une terrasse avec
vue sur La Rambla.
La Rambla, c’est l’avenue piétonnière qui sépare en deux la
vieille ville, en partant de la plaça de Catalunya, jusqu’à la colonne de Cristobal Colomb sur le vieux port. La Rambla c’est
marrant sauf si on a pris du LSD, car il faudra alors compter
avec les statues vivantes de gorgones, farfadets et autres nymphes mythologiques qui s’agitent dès qu’un touriste leur glisse
une pièce. L’avenue bruyante ne dort jamais et s’active 24 heures sur 24 sur fond de cacophonie de gazouillis d’échoppes de
volatiles, de ghetto blasters de breakdancers et de salseros de
rue. Un floklore obligatoire pour tester la température olé olé
de la mégalopole !
La vrai vi(ll)e se situe juste à gauche et à droite de cette artère
centrale. D’un côté, le bario Gotico avec sa cathédrale (parfait
exemple d’art gothique) et ses bars à tapas, et de l’autre, les
petites rues sinueuses qui mènent au MACBA, le musée d’art
contemporain. Le dédale de ruelles s’articule autour d’une kyrielle de fabuleux petits shops de disques import comme on
n’en trouve plus (mon préféré Revolver Records, 11 calle Tallers), de sneakers limitées et de friperies. Ces boutiques sonneront rapidement le glas de ma carte bleue mais scotcheront
un grand sourire sur mon faciès d’adulescent. Les aficionados
de la mondialisation retrouveront leurs repères aux alentours
de la plaça de Catalunya dans les rayons des enseignes Fnac,
Zara, H&M, Habitat ou Starbucks. Seul intrus parmi les géants,
le grand magasin Corte Inglès, temple de la consommation de
produits de luxe et de douceurs du terroir (vins Torres, Turon,
jamon y queso). Ici on dépense à l’espagnole de 10 à 22 heures.
La caste des fans de Luxe ira flamber Passeig de Gràcia chez
Jimmy Choo, Chanel, Hermes, Max Mara et Vinçon, le vrai rendez-vous des designers de la ciudad. Profitez-en pour jeter un
coup d’œil aux merveilles architecturales du maître Gaudi. La
métropole ibérique n’a pas attendu la déferlante des graffeurs
des 90’s pour apporter une touche originale à ses murs. Les
visionnaires Dali, Miro et Gaudi ont marqué artistiquement la
cité barcelonaise pour l’éternité et pour preuve, la majestueuse
et non conventionnelle cathédrale Sagrada Familia : même
Dieu n’aurait pas fait mieux que Gaudi.
Barcelone est une métropole gâtée qui peut se targuer d’offrir une activité culturelle, nocturne et bouillonnante, les pieds
dans l’eau. En seulement quelques stations de métro (1€35 le
numéro 
฀฀
metropolis
ticket), vous vous retrouvez en train de vous balader de Barceloneta à la villa Olimpica sur le port et le long des jolies plages.
Depuis les Jeux Olympiques de 1992, il flotte à Barcelone un
petit air de Venice Beach, le silicone en moins. Skaters, rollers,
bodybuildés tatoués, clubbers en after, touristes accros aux ice
cream, bimbos affriolantes, familles en guinguette, fixegears et
lowriders se la coulent douce sur le sable fin de Barça.
N’hésitez pas à continuer votre promenade jusqu’à la tombée
de la nuit, les bars du littoral branchent leurs platines et vous
enivrent de boums-boums sur des kilomètres de front de mer.
La recette lounge façon Buddha Bar, grands poufs où se prélasser, jéroboam de champagne et affiches de David Guetta, n’est
ni miracle, ni révolutionnaire mais fonctionne toujours… surtout pour ceux qui désirent rencontrer l’âme seule et, quelques
coupes plus tard, lui conter fleurette sur la plage.
La fiesta façon ibérique, comprenez pendant 12 h pour les frileux jusqu’à plusieurs jours pour les clubbers les plus chevronnés, acquiert à Barcelone ses lettres de noblesse. Des vendeurs
à la sauvette ont mis au point une économie parallèle nocturne
fort sympathique. Ces « dépanneurs » arpentent la ville pour
ravitailler les badauds assoiffés d’une bière Estrella bien fraîche
pour seulement 1€. J’ai évidement goûté à la tradition locale,
c’est quand même mon anniversaire. La nuit y est belle, musicale, conviviale, chaude et même avenante. Ce n’est pas un
hasard si le Sónar, le festival electro (18,19 et 20 juin) le plus
couru d’Europe se passe ici. Sortir est une religion au même
titre que le FCB (Football Club Barcelona). De toute façon,
en chaque socios sommeille un fêtard, notamment les soirs de
finale de ligue des champions. Venez donc vous faire votre propre opinion et découvrez Barcelone avec Métropolis Summer
Specials, des offres plus que spéciales pour cet été. †
Sébastien
Photos Guillaume Jolly et Stéphanie L
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„A smile is the shortest distance between two people” (Victor Borge)
31stJuly – 02ndAugust 2009
Rocket Base Pydna
Camp. from Thurs. 12 noon & Mixery-Opening from 8pm
FRIDAY: Paul van Dyk Berlin Carl Cox London Sven Väth Frankfurt Dubfire Washington
Felix Kröcher Frankfurt Sander van Doorn Eindhoven Judge Jules London Moguai Ruhr-Area
Tom Novy Munich The Disco Boys Hamburg Marco Bailey Brüssel Moonbootica Hamburg
Menno de Jong Eindhoven Dag 5h Classic-Set Frankfurt Daniel Kandi Kopenhagen Milk & Sugar
Munich Klaudia Gawlas Passau Tiger and Dragon Düsseldorf Oliver Bondzio Düsseldorf
Mike-MH4 Lübeck Sebastian Gnewkow Stuttgart
Live: Paul Kalkbrenner Berlin Lützenkirchen Munich SONO DJ-Set & Vocals Hamburg
Eric Sneo Frankfurt Brian Sanhaji Frankfurt Alien Factory Heidelberg / Berlin
56288 Kastellaun/Hunsrueck Germany Fr: 8pm–6am Sa: 6pm–9am
SATURDAY: Armin van Buuren Leiden Turntablerocker Berlin Chris Liebing Frankfurt Ferry Corsten Rotterdam Monika Kruse Berlin
Sven Wittekind Frankfurt Hell Munich Dominik Eulberg Bonn DJ MurphySão Paulo Phil Fuldner Ruhr-Area Dag Frankfurt Joell Mull Stockholm
Robert Natus Techno-Set Hamburg Alex M.O.R.P.H. b2b Woody van Eyden Bochum Dr. Motte Berlin Ronski Speed Löbau Format:B Berlin
Stoneface & Terminal Löbau Butch Mainz Steve Mason London Roland Casper Cologne Hardy Hard Berlin DJ Toyax Haarlem Babor Koblenz
Charly Lownoise & Mental Theo Den Haag Frerikson & Benno Block Ruhr-Area Moritz Piske Berlin Tillmann Uhrmacher Darmstadt
DJ Lukas Barcelona David Forbes Glasgow Roland M. Dill Cologne
Live: Deadmau5 Toronto Anthony Rother Frankfurt Extrawelt Hamburg The Advent London Gregor Tresher Frankfurt Gabriel Ananda Cologne
Arkus P. Dortmund Jacek Sienkiewicz Warschau Einmusik Hamburg Kollektiv Turmstrasse Hamburg NatureOne Inc.
Clubs: Butan & 10 Jahre CLR featuring Raveline Wuppertal / Frankfurt am Main / Cologne Tunnel Trance Force Hamburg Thunderdome Niederlande Hardcore Gladiators Bochum Abstract / U60311 Darmstadt / Frankfurt am Main Tresor Berlin
bigFM Tronic Love meets Privilege Ibiza Frankfurt am Main / Ibiza Airport Würzburg Energy Schweiz Stammheim Kassel Acid Wars & Fusion Club Gelsenkirchen / Münster Cassius Enterprises Saarland Vogue Club meets CSD Koblenz Koblenz
Forum vs. Milk & Sugar Trier / Munich
Power From The East Side Eastern Germany
Reverze Belgien
Elektroküche Cologne
USB – The Hardtechno Family Frankfurt am Main
Bass Tours Hazienda Del Sol Stuttgart
Club-DJs: Chris Liebing, Felix Kröcher, Eric Sneo, Sven Wittekind, Marco Remus, Frank Kvitta, Robert Natus, Kaoz & Ewe, Torsten Kanzler, Krischmann & Klingenberg, Marcel Cousteau, Sutura, Razor, Kenned Pool, Giuseppe Castani, Rudi, Eazy, Blasphemy vs. Feedi, MC Justice, Recype,
E-Ruption, Obscurity, Hamunaptra, DaY-Már, Tymon, MC Axys, Na-Goyah, Panic, The Vinyl Junk, Weapon X, G-Town Madness, Evil Activities, Nexes, The Deamon Dwarf vs. E-Ruption, Discordia, Frank Sonic, Martin Heyder, Joseph Capriati, Alex Bau, DJ Emerson, Tommyfourseven, Monoloc,
Masuki, Hypnotic, S.P.H.E.R.E., Infinity, Dready-2, greenhead vs. Brad Goldfinger, Scream, Now Here, SKY, Nyando and Nico, Dee Tree-9, Fredy S, Audiolink, StickA, Eric Preston, Andreas Neufeld, Sachi Toyama, Bazzkid, Lars Lindenberg, Mary C Jane, Dark Vain, Darrien K., Audioklinik,
Breakfastklub, Ron Flatter, Foss & Stoxx, The Admirals, Ostblockschlampen, Golden Toys, Beatcuisine feat. Caroline, Pretty Pink, Soapespierre, RicD, Marc Miroir, Sonic, Daniel R, Jay Frog, Nykk, Der Agent, Projekt Hubraum, Dela Dope 023 & Andi B., DJ Dean, A*S*Y*S,
DJ Shoko, DJ Wag, DJ Yanny, Patrick Bunton, Waveliner, DJ Shane, Krid Kid, DJ Merlin, DJ Apollo, Rod Bolts, DJ Joeker, Dave Joy, Benjamin R., DeeJane Kim, Felixx, Primax, Dr. WiLLis, Pressureheads, theXfactor, Miss Gee, DJ Doom, Leif, Joe Ellis, Pierre, Marky, Bine, Norman, Sercan, Mike
Dehnert, Marcel Heese, Ro, Liquid Sky, Eric 47, T.A.G., DJ Hildegard, DJ TOM, Falko Richtberg, Raul Rincon, Jimmy Hill, Marcello Marchitto, DJ Oliver, Alex Miles, Michael Heuser, Tom Baxter, Noggy, Man at Arms, Sorgenkint, Roland Casper, OBI aka Tobias Lücke, 2Junxion, Punisher, Jon Asher,
Michael Kruck, Dave Ryder, Hierro, The Incredible Papst, Senad, Pi, Stone, Seven, Frank S., Oliver Kaine, Toni Cliffton, X-Said, Mimo, Amaris, Rocchound, Raschel, Marc Galves, Simoné, Fräggel, Ben Gala, Sebastian Gnewkow, Simon Phinixx, Ben Konrad, John Shurefly, Markus Klein, Chris
Hearing, Milk & Sugar, Hubee Held, Wishes&Dreams, Pumpmaster, Boogie Pimps, Phil Fuldner, Francesco Sanna, Robin Junker, TT Hacky, Dirk Federkeil, Playboyz, Qatja S, Ronald V, Coone, Stephanie, Gave, Vicious D & Larsson, Mystery, Activator, Chicago Zone, Binum, Dark-e, Fenix, Q-IC,
Guarana, Jones, Demoniak, Sjoekoe, Psyko Punkz, Lizard, Sascha D., Mark Mayu, Userkiller, Jason Little, Sandy Warez, Pablo Ramirez, MP Leary, Boris Naumann, Stefan Senk, Nadine Coalyard, Kosiol Brothers, HellsBangers, Stormtrooper, BazzDee, Patric Backes, Lochmahr & Malucha,
K & Saly, Cyre vs. Mr. T, Sean Finn, Finger & Kadel, Disko Punks, Robin Hirte, Oliver Mandes, Dr. Motte, MiniCoolBoyz, Cala Loca, Kraus & Wagner, Christian Kliché, Sia-Mac, Courtis, Massimo, Chisee, Jagger, Alex Kiss, Anna Reusch, Dr. Gonzo, Michael Lehmkuhl, Rocca MC, MC H, Distiller,
Chrust, Instigator, The Audio Criminalz, The Villain, EBE Company, Ezkimo, No Rules DJ Team, Shogun, Ron & Baby Raw, AGK vs E-Phex, Impuls Factory, Drokz, Pradera, Twilight Forces, Alphaverb, Amnesys, Point Blanc, The Whishmaster, Doebler&Berg, The Disco Boys, The Raver, DJ Cremator
Club-LiveActs: Arkus P., BMG aka Brachiale Musikgestalter, Arcane, Reche & Recall, Marcapasos, NDK, Alec Troniq, Elastique, Mentalic, Queaver, Tokzid, Brian Sanhaji, FLX, Boris S., Waldhaus & Weichentechnikk, Tom Ellis
Information:
Compilation ab 17.07.
Hymne ab 10.07.
www.nature-one.de
Order tickets: www.placebo.lu
Tel. 00352 - 26 48 04 86
Tel.: +49 (0)261 - 921 5840
(*plus advance sales charge)
Ticket Service:
www.concertnews.lu
Tel. 00352 - 40 30 25
One-day ticket: (Fr. OR Sat.)
Advance tickets EUR 44,-*
Box office
EUR 52,-
Festival ticket: (Fr. AND Sat.)
Advance tickets EUR 59,-*
Box office
EUR 68,-
vitrine
Une fille, son look, ce jour-là
•฀Qui es-tu ?
Je m’appelle Léa Revon, j’ai 22 ans et je m’occupe de la communication et des relations publiques pour Les Néréides (marque de bijoux fantaisie haut de gamme).
•฀Quand as-tu porté ce look ?
Samedi 25 avril, lors du Festival de la Mode et de la Photographie de Hyères. Un évènement que je ne manque plus depuis
5 ans.
•฀Décris-nous ce que tu portes ?
Ici, l’idée était d’avoir un look à la fois « destroy » tout en restant féminine.
Je porte un boyfriend short en jean, avec un tee-shirt du groupe Iron Maiden (que j’ai acheté lors de leur concert à Paris),
une chemise vintage en jean à la Gainsbourg, des méduses ambrées de chez TopShop, un nœud dans les cheveux réalisé à
la main par Les Néréides et un sublimissime sac Marc Jacobs.
Sans oublier mes trois pschiits quotidiens du parfum « 2 » par
Comme des Garçons.
•฀Pourquoi ce look et pas un autre ce jour-là ?
Il me fallait un look à la fois décontracté et confortable pour
être en extérieur la journée, mais qui soit en même temps cool
et qui me ressemble. Il est vrai qu’en venant au Festival de
Hyères, il faut faire un minimum attention à ce que l’on porte.
Il s’agit d’un évènement important dans le milieu de la mode et
de la photographie. Mais il ne faut pas non plus être too much
ou overdressed car là, ça devient vraiment ridicule !
•฀En quoi ce look te représente (ou pas) ?
Je trouve qu’il me représente plutôt bien car j’aime mélanger
les genres et les marques quand je m’habille. Je m’amuse à
porter une robe H&M avec des talons Prada et un sac vintage. Ou dans le cas présent, un tee-shirt d’un groupe de métal
avec un nœud de petite fille dans les cheveux. J’essaye toujours
d’éviter le total look (d’une marque ou d’un style).
•฀Si tu étais un look pour une occasion particulière, tu serais ?
Je serais une robe bustier en dentelle avec des escarpins rouges
vernis au prochain concert de The Shoppings à L’Olympia le
27 juin. †
Propos recueillis par Punky b
www.punky-b.com
฀฀
numéro 
numéro 
฀฀
trippin
Be a freak, go skydiving !
Après une première tentative échouée car vraisemblablement, le plafond était trop épais, me voilà à
nouveau en route pour le club de Wiltz-Noertrange.
Aujourd’hui, c’est le jour J, il fait super beau, les
conditions sont réunies pour mon grand saut en parachute.
A notre arrivée, Tom, le président du club, Dirk le beau moniteur, René un instructeur et Marc, le vice-président, viennent
nous accueillir avec le sourire. J’observe du coin de l’œil le
petit avion sur la gauche customisé avec de chouettes flammes noires façon chopper de Daytona. J’éprouve une sensation
d’étourdissement, en me disant : « non, ce n’est pas possible, je
ne vais pas faire cela ? ». Mais si ! De toute façon, c’est mon rêve
depuis que j’ai vu Point Break au ciné et puis, comme en plus je
suis venue accompagnée, je ne dois pas me dégonfler.
C’est Tom qui vient tout m’expliquer. Le petit cours qui explique quelle position adopter en l’air et comment on se jette de
l’avion, dure un quart d’heure : tous les gestes sont millimétrés,
je sens une petite boule dans le ventre qui fait son apparition…
J’apprends que je vais être accrochée à Dirk, le beau gosse, et
je lui demande en douce combien de sauts il a à son actif, histoire de me rassurer : 3000 et il pratique depuis 15 ans. Un vrai
pro, il faudrait que je sois frappée par la foudre, qu’un réacteur
explose, que je me fasse percuter par un oiseau ou que le parachute de secours ne s’ouvre pas pour que ça se passe mal.
Mon beau mono m’aide à enfiler ma super combinaison, il règle mes sangles et tout se passe super vite, pas le temps de cogiter, nous grimpons tous dans l’avion, dirigé par un vrai pilote
de ligne, certes très jeune mais Tom m’assure qu’il a même
son permis voiture. Ouf ! Il vient les jours fériés et les weekends avec 5 autres pilotes bénévoles simplement pour l’amour
de voler. L’engin de 5 places est boosté spécialement pour ce
sport : le moteur a été gonflé afin de grimper plus vite et un
marchepied a été installé près de la porte latérale pour prendre
appui lors du saut…
Avec nous, René et Tom montent à bord pour nous filmer en
l’air : la classe ! Le vol se passe très bien et j’apprends plein de
petites anecdotes. Par exemple, pendant la période creuse en
฀฀
numéro 
hiver, les plus passionnés partent sauter dans les pays « chauds »,
les plus fortunés vont s’entraîner à la soufflerie (les 2 spots les
plus proches se situent en France et en Allemagne dans une circonférence de 400 km, le tarif est de 900 € l’heure) et les plus
pantouflards s’occupent… en agrandissant leurs familles ! On
m’informe aussi qu’à chaque nouvelle figure réussie ou quand
on s’achète un nouveau parachute, il est de bon ton pour marquer le coup, d’offrir son casier de bières pour le club et de la
Simon s’il vous plaît, nous sommes quand même à Wiltz… Je
provoque l’hilarité en posant la question fatidique : « combien
de personnes ont voulu tout arrêter une fois en haut ? », ce qui
détend l’atmosphère : raison de plus de ne pas faire exception
à la règle.
Retour à la réalité. Nous allons sauter de 3500 m : 50 secondes
de chute libre avant que mon garde du corps ne déclenche le
parachute. L’équipe me donne les dernières explications nécessaires avant d’aller côtoyer les nuages. Nous arrivons enfin à
l’altitude attendue : tout le monde me tape dans la main pour
me souhaiter un bon trip (la tradition), Dirk m’attache à lui
(petit moment langoureux que j’attendais depuis le décollage),
Tom et René ouvrent la porte latérale de l’avion. Le froid s’engouffre tout à coup dans la cabine et heureusement, je ne suis
pas aspirée vers l’extérieur comme dans les grands films catastrophe. Mes cameramen se positionnent dehors et ça y est ! Je
m’approche du bord, assise sur les genoux de mon moniteur, je
souris, pour leur faire plaisir, je lève le menton pour coller ma
tête contre lui, j’ai les jambes dans le vide et c’est parti !
Un double saut périlleux avant et un triple cri de surprise plus
tard, ça y est je plane. J’entrevois mes acolytes, caméra au casque, Tom qui me filme de face, super à l’aise, qui vient toucher
les mains de Dirk et s’amuse en vol relatif, René, la tête et le
corps à l’envers, s’éclate en freefly. Les 2 principales disciplines
du club sont réunies en un jump (le skysurf, le wingflight et le
voile contact se pratiquent aussi à Noertrange). C’est l’extase !
Une sensation de pure liberté et d’évasion.
Lorsque Dirk déclenche le parachute, tout s’arrête. Planer sous
la toile ne procure pas les mêmes sensations que la chute libre. C’est limite frustrant et à la fois reposant, j’ai vraiment le
temps d’observer le paysage. Je prends les rênes du parachute
et nous fais faire 2-3 virages. Finalement : « I’m the queen of
the world ! »
© Mike Richartz
« C’est mon rêve depuis que j’ai vu Point
Break au ciné. »
L’atterrissage se passe en douceur et là, impossible de parler
normalement sans le regard qui brille et le sourire béat tellement je suis encore saisie par l’intensité du moment. Tout le
monde est heureux. Mes accompagnateurs, après des années
d’expérience, sont toujours autant passionnés et émus par leur
sport. C’est beau à voir.
Après toutes ces émotions et pour fêter cela, nous allons boire
un verre au club house où Tom me remet mon diplôme de
« super championne ». Le club existe depuis 1967, on peut sauter en tandem ou commencer l’apprentissage pour passer la
licence, ce qui permet de sauter directement tout seul, en commençant par des sauts en parachute, à partir de 1000 m, avec
ouverture automatique au bout de 3 secondes, jusqu’à sauter
de 3500 m tout seul et sans triche. Combien ça coûte de s’envoyer en l’air ? Un certain budget certes, mais une broutille
pour le plaisir que cela procure : 205 € pour le tandem. Pour
obtenir directement la licence, c’est 350 € ou 450 € avec 6 sauts
inclus. Une fois le diplôme en main, le prix du jump oscille
entre 24 et 33 €. Alors envie de sensations fortes, d’en savoir
plus sur le freefly, le vol relatif, la wingsuit et de vous éclater ?
Venez vite rejoindre l’équipe de Tom au club de parachutisme
de Wiltz, pour un baptême en tandem avec Dirk. Pourquoi ne
pas essayer de rejoindre les 60 licenciés du club, tous aussi dingues les uns que les autres de se jeter dans le vide, en passant
votre brevet ? Chez eux, pas de barrière d’âge, les adhérents
ont entre 18 et 55 ans, tout le monde est bienvenu et le slogan
du club « Be freak, go skydiving ! » résume bien l’état d’esprit
de la communauté. †
Stéphanie L
numéro 
฀฀
la฀nuit
POST-REPORT
DU KNIGHT CLUBBER !
La nuit sera toujours plus belle que le jour.
Hangover, ou comment je post-reportise les soirées
où tu n’es pas allé.
Le Knight Clubber n’a jamais eu que deux passions dans la
vie : le sport et l’excès en tous genres. Trop de gym pratiquée
à l’école primaire l’ayant durement rappelé à la réalité de sa
chétivité, il a depuis lors, préféré se rabattre sur sa seconde
passion : l’excès de drogue, sexe, alcool et Télécran.
Hélas, l’abus le mit face à une complexe vérité : la faiblesse
chronique de son foie. Le médecin était formel : la greffe provenant d’un animal à groin guettait le Knight Clubber. La nouvelle le plongea dans une descente de moral telle que même
Jean-Claude Killy se serait abstenu de tenter de la remonter !
฀฀
numéro 
Pour la première fois de sa vie, le Knight Clubber allait s’obliger à un acte interdit : l’abstinence. Pendant un mois et ce,
malgré l’insistance permanente de son crew, il a donc refusé
d’honorer de sa présence la cérémonie de clôture du Festival
de Cannes, la remise de la Légion d’Honneur d’Yvette Horner
ou encore la 7ème édition du marché culinaire de Mondorfles-Bains. Il participa cependant au championnat national de
cyclisme à Differdange, parce qu’à l’instar d’un Lance Armstrong, le Knight Clubber a toujours su, au niveau de ses testicules, que le sport c’était la santé ! †
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numéro 
฀฀
la฀nuit
Les
Aralunaires
Après 21 années de bons et loyaux services, les Nuits De l’Entrepôt se sont rapprochées de la ville d’Arlon afin de faire
place à un concept nouveau : les Aralunaires, festival urbain
et éclectique.
Un succès public et artistique pour cette première édition, qui
vient de s’achever sous les yeux et l’appareil-photo de Sébastien Cuvelier. Il nous propose un reportage en deux temps :
la nostalgie du passé et les moments forts du présent. Plus de
photos sur www.sebweb.org. †
฀฀
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numéro 
฀฀
tea฀&฀biscuits
There are many things said about the Burg. The weird and wonderful little country we have come to know
and love through habitual weekenders, long-running contractual obligations, familial responsibility, accidental residence and serendipity. Included on our monthly outpouring this month, are some ‘interesting’ facts
about what is/has been contained within The Golden Lady’s borders, otherwise known as Juncker’s realm.
Only, one of these facts is utter tripe. Something we made up on a whim, to try and catch you out and ensure
that you are paying proper attention. First email that gets to us, correctly identifying which of the below is
the bollox entry, wins a surprize (which is a surprise prize in case you were scratching your noggin). Kisses
T&B
Silence is golden
Beijing is old news. Older still is the triumph of Luxembourg’s
Josef Barthel in the 1500 metres at the 1952 Helsinki Olympics. His victory was apparently greeted with an embarrassed
silence. It is widely recognized that nobody had expected a
Luxembourg athlete to win a medal at the Games at all and as
such no national anthem had been cued when it came to the
medal ceremony. After an Awkward delay, the band struck up a
hastily improvised version.
Monk(ey) Business
According to ancient scripture, Echternach was founded in
698, St. Willibrord, a monk of Irish origin. Every year on Whit
Tuesday, a procession involving music and dancing takes place
there in honour of the saint.
ODD ODD ODD
YouTube carries a selection of very random films, shot at various, gigs, festivals, raves and venues. The sequences show
some rather chemically imbalanced folk throwing out some discernibly eclectic shapes.
What, When, Who
In a World Wide Survey conducted by Random Facts Generator
online, 73.8% of respondents thought that Luxembourg bordered Switzerland AND Russia. 32.3& thought that Luxembourg’s
main export was Petroleum and 2.5% said they would visit the
Grand Duchy just to taste the pancakes.
Gunning, Gunning, Gun
Luxembourg ranked lowest in terms of Gun Crime, according
to a survey undertaken in 2002 by the Eighth United Nations
Survey on Crime Trends and the Operations of Criminal Justice
Systems.
Booze Clues
Studies show that Luxembourg consumes the most alcohol, according to Guinnes World Records 2008. In the year 2003, on
average 2.8 gallons (12.6 litres) of pure alcohol was purchased
per citizen. This however is a statistical phenomenon, not actual,
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numéro 
as the low taxes on alcohol, cigarettes and petrol in Luxembourg
mean that the Belgians, French and Germans living close to the
border buy these products in Luxembourg, and increase the sales
without being counted as consumers in the statistical analyses.
Art and Photography
The country has produced some internationally known artists,
including the painters Joseph Kutter and Michael Majerus, as
well as the photographer, Edward Steichen. Steichen’s The Family of Man exhibition is now permanently housed in Clervaux,
and it has been placed on UNESCO’s Memory of the World register.
Football Shirts
The most capped Luxembourg player until November 2008
was Carlo Weis, who made 87 appearances between 1978 and
1998. Two of these appearances were made against “B” teams
of other nations, however, the Fédération Luxembourgeoise de
Football regards both of these matches as official internationals. Jeff Strasser, who took over his record as of November
2008, has so far made 88 appearances in full internationals. †
Ben Andrews and Marley Hutchison
TuneAge
Sad Day For Puppets – Hush
The Dead Weather – Hang You From
The Heavens
Official Secrets Act – The Girl From
The BBC
Goldheart Assembly – Oh Really
Mike Snow – Cult Logic
Fink – Sort Of Revolution
The Twang – Barney Rubble
Paolo Nutini – Ten Out Of Ten
N*A*S*A – Gifted (Aokii Remix)
Sparrow and the Workshop – Devil
Song
Kish Mauve – Matthew
Mike Posner and the Brain Trust –
Drug Dealer Girl
Natas Loves You – Finished Line
M83 – Kim and Jessie
Nouvelle Vague – Love Will Tear Us
Apart
Uzi and Ari – Wolf Eggs
Empire of the Sun – We Are The People
Ian Brown – Keep What You Got
Taken By Trees – Only Yesterday
Now available as an iMix on iTunes.
Stuff N Junk
August
17: Primal Scream, Den Atelier
25: Dinosaur Jnr., Den Atelier
September
04: Macy Gray, Den Atelier
08: Explosions In The Sky, Rockhal
09: Drew Andrews, d:qliq
15: Fleet Foxes, Den Atelier
October
28: Lacrosse, d:qliq
30: White Lies, Den Atelier
Sources: www.britain.tv, www.funtrivia.com, www.youtube.com, Eighth United Nations Survey on Crime Trends
and the Operations of Criminal Justice Systems other various internet sources. E-mail to [email protected] and/or [email protected]
W.T.F? Strange but (mostly)
true: Some Off-Beat Facts
About The Grand Duchy
The Grand Duchy
of Luxembourg
numéro 
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extrabold
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numéro 
numéro 
฀฀
฀table
File dans ta cuisine !
Cette fois c’est sûr : l’été est arrivé à Luxembourg !
Si, je t’assure, regarde autour de toi, les preuves sont
nombreuses :
1- le matin, dans les embouteillages, t’es le seul à ne
pas rouler en cabrio ;
2- les arrêts de bus sont envahis par des collégiennes
en mini short H&M (elles vont au lycée ou à la plage
ces gamines ?) ;
3- tu dois attendre 2 semaines avant d’avoir un rendez-vous chez l’esthéticienne (le poil ne connaît pas
la crise) ;
4- et les mateurs derrière leurs lunettes de soleil, ont
investi les terrasses de notre petite capitale.
Tes journées de pauvre salarié frigorifié par la clim
vont devenir très longues (encore plus longues …si,
si, c’est possible). Une torpeur générale va envahir
l’open space surtout après la pause déjeuner…
Pour te donner du courage, pourquoi n’organiseraistu pas un apéro à la maison entre potes ?
Evidemment tu as l’option bières et cacahuètes au
bar du coin. Mais un peu d’initiative ne te ferait pas
de mal… Il te suffit d’envoyer quelques mails, de passer à la supérette et c’est parti !
Trio de wraps
Pour 6 personnes
Ingrédients :
- 10 galettes de blé ou tortillas mexicaines
- une botte de radis
- fromage frais type Kiri
- beurre
- un morceau de brie
- miel
- 1 avocat
- 1 boîte de thon
- 2 cuillères à soupe de mayonnaise
- sel et poivre
Tu tartines du fromage frais sur une galette, et tu saupoudres
d’une pincée de sel et de poivre. Puis tu râpes quelques radis
que tu déposes sur le dessus de la galette. Tu roules et tu découpes des petites parts que tu fixes avec un cure-dents.
Voilà, tu as compris le système, alors passons à la suite : tu tartines un peu de beurre sur la galette, tu la garnis de fines tranches de brie et tu verses un peu de miel dessus. Tu roules et tu
découpes tes petites portions individuelles. Pour finir, tu mixes
la chair de l’avocat, le thon et la mayo, tu sales, tu poivres, tu
tartines une galette, tu roules et tu connais la suite.
Petites cuillères exotiques
Pour 8 cuillères
Ingrédients
- 1 tranche d’ananas.
- 8 crevettes
- 1 cuillère à soupe de sauce soja
- fleur de sel
Tu coupes 8 petits morceaux d’ananas. Dans un bol séparé, tu
verses la sauce soja sur les crevettes et tu laisses reposer au frais
pendant 1 heure.
Au moment de servir, tu déposes l’ananas puis les crevettes
dans les petites cuillères.
Puis tu assaisonnes d’une pincée de fleur de sel.
Et juste pour le fun (je sais c’est la folie ce numéro-ci…
3 recettes c’est dingue !)
Abricots secs au Roquefort :
Ingrédients :
Roquefort
Fromage blanc
Abricots secs
Tu écrases à la fourchette un peu de Roquefort avec une cuillère à soupe de fromage blanc.
Tu ouvres tes abricots secs à moitié et tu les garnis de la préparation fromagère.
Enfin, pour la partie “liquide” de l’apéro j’ai comme l’impression que tu peux te débrouiller sans mon aide… †
Mari
฀฀
numéro 
14.7.2009
& cascada
16.7.2009
LUXEMBOURG:
Funbringer Ticketservice (+352) 40 30 25
Service Culturel Ville de Differdange (+352) 58 40 34 -1
www.concertnews.lu • www.e-ticket.lu
FR ANCE:
Fnac, Virgin, Auchan, Leclerc, Cora et points habituels
DEUTSCHL AND:
www.kartenhaus.de • www.eventim.de
Differdange (LUX) Open Air Arena
www.arena.lu
Differdange
lfi
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir
sur la journée d’un gérant de fortune
sans jamais oser le demander…
Loin des poncifs habituels, vous verrez que ma journée de banquier n’est pas un long fleuve tranquille.
Explications.
Huit heures : La journée de lundi avait bien commencé jusqu’à
ce que mon premier client m’appelle juste avant mon café du
matin… tout cela pour se faire rappeler dans une cabine. Mauvaise pioche pour ce malheureux qui se croit sur écoute : la
cabine est en dérangement ! Comme d’habitude, il rappellera
et ce sera à un moment où je ne serai pas à ma place, déjà en
ligne ou en meeting.
Ensuite, premier rendez-vous de la matinée qui devait bien
se passer, si ce n’est que je n’avais pas vu le client depuis 2
ans, que la réglementation a changé entre-temps et que j’ai
encore passé 90% de l’entrevue à régulariser une liste, longue
comme une nuit sans femme(s), de documents (qui a dit « tous
aussi inutiles les uns que les autres » ?). Il faut, en tout état de
cause, bien se protéger du client. C’est ainsi et je n’ai, de toute
façon, pas le choix. Les 10% de temps restant, je les passe à
le convaincre que le produit structuré du mois (le produit de
campagne qu’il faut refourguer au plus de clients possible) est
dans son intérêt. Là aussi, je n’ai pas beaucoup d’alternatives,
c’est la direction qui l’impose, alors … Puis au cours des quelques minutes de temps libre qu’il me reste, le client me pose
des questions sur le bonus du PDG (cf. scandale du patron
d’une banque française bien connue) ou les stock-options du
Directeur Général (idem).
Une fois rentré de mon entrevue, je prends le temps d’un café
bien mérité. Mon assistante prend, quant à elle, le temps de
se stresser pour de bon avec une to do list de tâches toutes
plus urgentes les unes que les autres. Comme les équipes sont
en sous-effectif, nous devons prioriser et cette semaine, nous
réglons les clôtures de comptes en souffrance depuis près de 2
mois (rien de grave, tout est sous contrôle).
Onze heures se profilent à grands pas, il est temps soit de régler
les tâches administratives en cours, soit de faire un point avec
quelques clients. Comme la période est à la gestion du risque
opérationnel, je choisis la première option (et tant pis pour les
clients). C’est sûrement cela qu’on appelle « travailler dans une
grande banque ».
Naturellement, une fois encore, je vais au devant des pires ennuis : entre les guerres de services et le déni d’initiative, je vais
devoir prendre mon mal en patience. Une règle de base : ne jamais sous-estimer le pouvoir du guichetier qui va « respecter la
procédure » (que personne ne connaît d’ailleurs) et qui va vous
enquiquiner jusqu’au bout. Je ne comprendrai d’ailleurs jamais
pourquoi nous nous plaisons à nous créer tant d’obstacles ?
Midi sonne alors que je suis toujours en train de palabrer la
procédure ; c’est inutile et improductif, mais c’est amusant
d’observer combien certaines personnes réussissent à s’occuper avec rien. Et pendant ce temps-là, l’heure tourne et le pro-
฀฀
numéro 
blème ne se résout pas. Là aussi, c’est drôle de voir combien
certains s’acharnent à créer des stress pour justifier leur poste.
Midi trente : fatigué par autant de mauvaise volonté, je pars déjeuner avec un autre copain banquier ; il me remonte le moral
en me racontant ses misères. C’est une manière de se soutenir
et c’est surtout moins cher qu’un psy.
Treize heures trente : comme c’est lundi, nous n’avons pas forcé à table, histoire d’être en forme pour attaquer l’après-midi.
Je repasse par la case café ; je laisse également traîner l’oreille
au cas où, tout en discutant avec notre stagiaire. Il y a de la
friture sur radio-moquette et à ma grande déception, ce n’est
pas aujourd’hui que j’aurai un scoop.
De retour, visite obligatoire par le bureau du responsable
d’équipe pour un point hebdomadaire : il compte sur moi. C’est
vrai, je travaille dans le seul établissement où on embauche des
gens sur lesquels on ne peut pas compter. Bizarre, vraiment
bizarre. C’est sûrement ce qu’on appelle le management.
Machinalement, je recommence par lire la presse du jour (il
serait temps) et par voir ce que font les marchés (il serait temps
aussi). La bourse monte, super ! Si elle baissait ce serait pareil…
Ma (courte) séance de lecture est interrompue par le briefing
du lundi. Quatorze heures, c’est réglé comme du papier à musique, nous entrons en réunion comme si nous entrions à l’église
pour écouter la sacro-sainte parole.
Au menu du jour, les régularisations administratives en cours,
les campagnes commerciales, le point sur le secret bancaire ;
naturellement, nous sommes en retard sur tous les objectifs et
à tous les niveaux. Bonne nouvelle : nous avons un budget
pour changer la machine à café … l’émotion est palpable dans
la pièce.
Vers quinze heures trente, la réunion bouclée, quelques appels
en retard ou quelques dossiers en souffrance me permettent de
finir la journée sur une note optimiste. Il ne manquerait plus
que je termine la journée stressé …
Avec un peu de chance, le dossier de crédit demandé trois semaines auparavant sera bientôt débloqué. Pareil pour l’ouverture de compte demandée également il y a trois semaines
(perdue par le stagiaire). Ha, la documentation MiFID pour le
574848 manque (penser à régulariser).
Encore un point sur les derniers suspens avec mon assistante et
je finis ma dure journée de labeur.
Bientôt dix-huit heures trente, l’heure d’aller chercher mes enfants à la crèche.
Nul, hein ?
Ça vous a ennuyé ? Oui ?
Ben dites vous que c’est ce que je vis tous les jours … †
Paul Genaud
Illustration Gilles Uzan
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฀฀
steve's฀corner
Interview
De Läb
Si waren Support Act vum Thomas D a sinn zu Lëtzebuerg schon laang net méi onbekannt – De Läb.
Wien si bis elo nach net kannt huet sollt sech elo
e puer Minutten Zäit huelen well de Corbi an den
David hu mat mir iwwer Hip Hop, Zukunft an Lëtzebuerg geschwat…
•฀Wisou de Numm „De Läb“?
David Fluit: Dat läit un eisem Keller wou eis ganz Iddien ent
-stinn. Fréier war do mengem Papp säin Fotoslabo, dono hu
mir en emgebaut an e Proufsall, respektiv Homestudio an elo
as et e Soundlabo: „De Läbkeller“.
Corbi: Wen ass am Haus…?
David Fluit: Nach eppes! Bei eis am Keller ass den Himmel
ëmmer blo an d‘Sonn schéngt ëmmer…
•฀Hip Hop op lëtzebuergesch, dat héiert een net oft!
Wisou hutt dir iech fir eis Sprooch entscheet? Well
dir kënnt jo quasi nie am Ausland spillen?
Corbi: Ma et loung quasi op der Hand, respektiv op der Zong
dass mir op lëtzebuergesch rappen, well eisen Bauerenakzent
op franséisch oder däitsch nach méi zur Geltung kënnt. Ausserdeem si mir total houfreg drop Lëtzebuerger ze sinn, dofir representéieren mir eis Mammesprooch, eppes anescht koum eis
nie an de Sënn. Ech mengen de Fluit tätowéiert sech och demnächst e roude Léiw op d‘Broscht… A firwat solle mir dann net
kënnen am Ausland spillen? He? He? Mee du hues Recht, mir
hun nach nie ausserhalb vu Lëtzebuerg gespillt.
David Fluit: Jo, de Corbi huet säin roude Léiw jo schon, mir
wollten en zesummen man fir eis géigesäiteg d‘Hand unzehalen… nee, mee d‘Mammesprooch ass déi wou een sech am
beschten kann entfalen a mir waren eis dat vun Ufank u bewosst
dass mir nie iwwert d‘Grenzen eraus kommen…
•฀Dir gitt an engem Song eng wonnerbar Aféierung
an den Hip Hop. Wéi géift dir de Museksgenre/
Liewensstil dann definéieren? Wat bedeit dat fir
iech?
฀฀
numéro 
Corbi: Hip Hop ass fir mech eng Konscht fir sech kënnen auszedrécken, et ass e Liewensgefill. Ech fille mech „hiphop” wann
ech opstinn an ech fillen mech “hiphop” wann ech mech rem
an d’Bett leeën. Et ass eng Saach vun der Astellung an huet
näischt mat posen oder opfaalen ze dinn… ech sin sou eppes
vun hiphop dat kannste dir guer net viirstellen…
David Fluit: Jo Corbi, ech fannen dech mega hiphop…
•฀Wann een är Texter lauschtert, ass et schwéier net
ze laachen, wéi kënnt een op esou Iddien?
Corbi: Aflëss entstinn ënnert dem Afloss vu Wäin! Mir loossen
eis vill vun eiser Gesellschaft inspiréieren, mir si vill ënnert de
Leit a sou kritt een déi beschte Virlaach fir en Text um Plateau
zerwéiert. Mir kucken vill Talkshowen a liesen vill d‘Lëtzebuerg Privat…
David Fluit: E grousse Merci un eist Ländchen, e schéint manipuléiert Vollék… Loosst iech weider vun de Medien d‘Gehier wäschen, där sidd ganz amüsant an méi ënnerhaalent wéi
d‘Flimmerkëscht.
•฀Ginn et „Virbiller“ fir iech? Respektiv, Artisten
mat deenen dir gären emol wéilt schaffen?
Corbi: Jo, Virbiller as grouss gesot,… et gin ëmmer Kënschtler
déi ee gutt fënnt. Ech lauschteren vill däitsche Rap obwuel do
och net méi vill guddes hirkënnt (Huss und Hodn, Morlockk
Dilemma).
David Fluit: De Silvio Berlusconi, ech wéilt och alles man kënnen wat ech wéilt, mir alles erlaben, ob jiddereen schäissen
an keen kéint eppes dogéint man. Bon, vläit géif just meng
Fra mech dann iergendwannn verloossen wëllen,… Nee, also
am Moment lauschteren ech Flying Lotus, Dendemann, Fleur
Earth, The Doors (mol erëm)…
•฀Zukunftspläng?
Corbi: Haus mat Gaart, 3 Kanner, vläit e Swimming Pool,… nee
quatsch! E kompakten Album fir 2010, also streckt iech un an
maacht de Läb an d‘Box…! †
Steve Kugener
cadilly
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10.07 | Hava
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n Arena
16.08 | Eupe
(Eupen)
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OH MY F*ING GOD !
Mais qui est ce mystérieux F, vaporeux et nonchalant,
qui n’a rien d’autre à se préoccuper que de s’amuser dans tous les bons plans du Grand-Duché ? Un
brin arrogant, il aime parler de lui à la 3e personne,
mais avec sa frimousse d’acteur porno des
années 70’s, on se dit qu’il doit en plus
être carrément Funky… F n’aime pas la
routine et il a des Fantastic Friends, de
toutes nationalités et sexualités, qui se
chargent de lui Faire passer de Fantastiques moments. Ensemble, ils écument avec
autant d’aisance les cocktails mondains que
les rendez-vous underground où ils pourraient bien s’attirer des ennuis, ou pire être
décoiFFés…
Ainsi, lors d’une de ses errances, le groove au corps,
il a rencontré R.A.F, un styliste bien barré comme il
faut, tellement barré qu’il a réussi à créer une robe
de mariée pour un cétacé mosellan, alias Cindy
Sanders. Ancien de chez Castelbajac, il a habillé
Thorunn et travaille en ce moment sur sa collection
Happy Spring Time : du FrouFrou, de la Barbie, du
ruban Fou et du pénis en toile de Jouy… tous ses
codes sont là ! Le R.A.F, il aime les matières nobles,
les clubbeuses, les duchesses déchues et les talons
vertigineux. Il Floque du Marylin Manson sur des
robes tutu pour petites princesses rock’n roll.
F adore, non, il surkiffe !
www.myspace.com/superpurpletheoriginal
F adore aussi « shaker son booty » comme le dit si bien
le grand philosophe contemporain MTV… Et en ce moment, il
aime tout particulièrement Faire des démos de son déhanché
Foudroyant sur les DJ sets de Melle Sabah ! DJette depuis 8 ans
mais aussi chorégraphe à ses heures perdues, elle jongle sur les
platines, aussi bien avec de la deep house qu’avec de la black
music. Un appel en urgence à 1H30 du mat’ pour un mix sur
double platine DVD avec une télécommande ? Pas de problème, la demoiselle assure… Formée à Nancy, elle a enFlammé
Luxembourg le 22 juin pour la Fête Nationale et commence à
pas mal tourner au Grand-Duché, toujours Flanquée de quelques amis bien énervés du dancefloor… Et on les comprend !
www.myspace.com/mellesabah
Et puis F a aussi plein d’amis Follement gais, alors il est allé
Faire un tour à la Gaymat, l’Evènement Homo, avec un grand
E et un grand H, de l’année à Luxembourg. Il y a retrouvé
des presque Ricky Martin, des presque Catherine Lara et des
presque Priscilla, Folles de la Place d’Armes… Oui, F se rit des
stéréotypes et – incroyable ! – tout le monde était aussi bien
luné que lui. Pas de militantisme excessiF, une humeur joviale
et Friponne, du mauvais champagne et quelques improbables
spectacles, il n’en Fallait pas plus pour ravir notre coquinou
de F !
La soirée officielle ayant été annulée, il est donc allé Faire un
peu la Fête à l’EVI, petit bar Fort sympathique où il a croisé
une Lady Gaga plus vraie que nature et dégusté quelques Fabuleux mojitos… F n’a pas boudé son plaisir, et on l’y reverra !
Il vous racontera tout ça à la rentrée… †
www.gay.lu
L’EVI, 7 rue du Palais de Justice
F.
฀฀
numéro 
ABARTH500
1.4 16v TURBO T-JET
160 CH A 5750 TR/MN
230 NM A 3 000 TR/MN*
0 A 100 KM/H 7,4 SEC
ABARTHBELUX.BE
PETITE MAIS
MECHANTE
OFFICIAL DEALERS:
A. C. BEERENS - Chaussée de Louvain 400 - 1932 Zaventem - Tel.: +32 (0)2 711 20 60
BUGA ANTWERPEN NV - Frans Van Hombeeckplein 12 - 2600 Berchem - Tel.: +32 (0)3 286 80 34
AUTOPOLIS SA - Zone d’activités Bourmicht - L-8070 Bertrange (Luxembourg) Tel.: +352 43 96 96 2710
Consommation mixte : 6,5 l/100 km et émissions de CO2 : 155 g/km.
Photo non-contractuelle. Information environnementale A.R. du 19.03.2004 : www.abarthbelux.be
* En mode sport.
blabla
Burn Out
Ça y est, c’est enfin la ligne de départ, les tongs calées dans les starting-blocks, le maillot bien ajusté,
le regard loin devant avec pour seul objectif la ligne
d’arrivée du tapis à bagages : la luxuriant team est
parée pour vous aider à préparer vos vacances. Le secret pour bien débuter ces quelques jours de détente
bien mérités, c’est de faire le vide : au bureau tout est
prêt pour faire face à votre absence, les plantes vertes sont arrosées et surtout votre esprit s’est préparé
à ce grand choc annuel, en savourant les plaisirs du
Luxembourg. De la balade aux cascades de Müllerthal aux séances d’acquacycling, tête et corps seront
fin prêts pour ce que l’on appelait communément quand nous étions enfants - les grandes vacances !
Se restaurer – Théâtre de l’Opéra
Un cadre chaleureux, design, cosi… L’ambiance est molletonnée pour un repas fin et agréable, mélangeant avec talent les
saveurs orientales et exotiques sans fausse préciosité. Tout est
authentique au Théâtre de l’Opéra. Midi ou soir, il est toujours
l’heure de s’arrêter pour se régaler d’une salade de thon rouge,
si rafraîchissante en cette saison !
Restaurant du Théâtre de l’Opéra
100, Rue de Rollingergründ - L-2440 Limpertsberg
Tél : 25 10 33 – [email protected]
Se cultiver – Région Mullerthal –
Petite Suisse Luxembourgeoise & e-lake
La petite Suisse Luxembourgeoise située à l’Est de notre
Grand-Duché, offre aux visiteurs un dépaysement absolu. Entre randos bucoliques et balades romantiques dans les vallons,
on se doit de visiter ses villages pittoresques et de s’arrêter voir
la superbe cascade du Schiessentümpel… La région est très
animée grâce aux initiatives locales. Elle soutient des projets
qui sauront satisfaire les plus exigeants : le festival international d’Echternach, la procession dansante, le e-lake, le world
balloon trophy à Echternach, Mullerthal Trail goes Charity le
12 juillet à Beaufort ou encore tous les marchés régionaux.
Bref, il y a toujours une belle occasion de s’y rendre.
Cette année, le e-lake aura lieu du 7 au 9 août inclus. Trois
jours de fiesta electro, rock, hip-hop ou disco en live, live-acts
et dj-sets au lac d’Echternach. On s’y voit déjà, une nuit d’été
chaude en pleine nature, la lune qui illumine le ciel de sa douce lumière et une des plus belles soirées de l’été avec 10.000
nouveaux amis.
Office Régional du Tourisme Région Mullerthal –
Petite Suisse Luxembourgeoise- Tel +352 72 04 57
www.mullerthal.lu - [email protected]
www.elake.lu
฀฀
numéro 
blabla
S’entretenir – Acquacycling
Chacun son style de détente, du sportif à l’amateur de mots
croisés, tous peuvent compter sur les bienfaits d’un petit coup
de pédales pour se sculpter un corps de rêve. L’endroit est exceptionnel, l’infrastructure design et l’atmosphère accueillante.
On y rentre comme dans un hôtel et pourtant on est à la piscine !
Cela commence par les vestiaires où la chaleur humide conditionne le corps à se dénuder. C’est fait, le maillot est impeccable, direction les bassins : il y en a trop ! C’est lumineux,
immense et l’on n’entend pas l’insupportable brouhaha habituel. La résonance est douce pour nos petites oreilles épuisées.
Le bassin de l’aquacycling est là, caché derrière quelques bacs
de plantes vertes… Les vélos trônent sur un plateau en alu à
peine immergé : apprenez mesdames que pour nous faciliter la
tâche, on a disposé tous ces instruments de douce torture sur
un plateau hydraulique pour que vous ne subissiez pas de choc
thermique. Mais quelle prévenance !!!
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numéro 
Alors comme les copines, on enfile les jolis chaussons rouges
qui évitent les ampoules et les accidents de vernis, on choisit
son vélo et on attend le beau professeur.
Au bout du compte, on se fiche pas mal du nombre de coups
de pédales qu’on aura enchaîné rageusement au rythme de la
musique. Tout ce qu’on sait, c’est que lui aussi il en a bavé. Prof
charmant et un tantinet sadique, j’ai bien senti qu’il en voulait à mon petit bourrelet et je l’en remercie. Vous aussi vous
l’aimerez : de 15 à 60 ans, aucune participante n’a relâché ses
efforts. Un seul objectif : être belle et en forme. On adore, on en
redemande, alors pour les grandes gamines, on peut filer discrètement se faire une descente en toboggan à la fin du cours
ni vu ni connu, cela évitera d’attendre son tour à la douche ou
au sèche-cheveux !
Les thermes - Tel. : 27 03 00 27
www.lesthermes.net - [email protected]
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blabla
Secret d’alcôve – Bjorkvin
Pas d’été sans robe acidulée et débardeur bien frais ! Le créateur
qui-monte-qui-monte dans notre belle région c’est Bjorkvin, il
propose une collection ludique et colorée qui cadre parfaitement avec la tendance vacances. Petit plaisir qui se résume en
un clin d’œil impertinent à cette belle âme d’enfant aux couettes perchées bien hautes, méduses aux pieds et carambar fondu
au fond des poches… Aujourd’hui, c’est queue de cheval, terracotta et micro-short, mais pas de doute : il vous les faut !
www.bjorkvin.com †
Caro
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grâce à des nouvelles techniques capillaires, vos envies de style, de glamour et de rafinement. Le talent visionnaire et le savoir-faire de l’équipe
font d’une matinée ou d’un après-midi chez Hairxpress un réel moment
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Hairxpress à vocation de bien-être vous accueille dans un cadre lumineux
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quotidiennes s’évaporent et laissent place au vrai bonheur de s’autoriser enin à
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Le parcours électronique ou comment devenir hype
sans t’en rendre compte.
Le projet électro du mois : « Ryskee » by Play Paul
Play Paul, alias Paul De Homem-Christo, a explosé en
pleine période French Touch, enchaînant les maxis
de house filtrée sur le mythique label Crydamoure.
Après avoir pris un virage électro et signé quelques
tracks sur Defected ou Gigolo Records, Paul vient de
produire le morceau « Leave me amor » avec une jeune
chanteuse dano-malaysienne, Leslie Ming. Véritable
perle de pop électronique aussi rafraîchissante qu’un
Mister Freeze en plein été, le titre s’est vu remixé par
le gratin de l’électro : Poney Poney, The Bloody Beetroots, SPA, Raw Man et même Tekilatex.
Interview dans la tanière cachée de Paul entre deux
mises à jour de son profil facebook et les réponses
aux mails de ses milliers d’admiratrices !
•฀Paul, Ryskee c’est quoi ? Un projet ? Une rencontre ? Un coup de cœur ? Une gueule de bois ?
C’est tout ça hormis la gueule de bois !
•฀Tu as demandé un coup de main à tes amis pour
les remix, Ponkrocks, Raw Man, Yann Destal, histoire de faire profiter la famille du succès ?
Ce sont eux qui m’ont fait des demandes spontanées, hormis
SPA, à qui j’ai demandé, et Yann Destal qui comptait de toute
façon en faire une version. C’était à la fois un plaisir que mes
proches me demandent de remixer le morceau (Gerald Ponkrocks m’a même carrément fait la surprise de son remix avec
Big Paya) et aussi un très bon signe qu’il y ait autant de demandes ! Pour la petite anecdote, le mix a été fait au studio de Philippe Zdar de Cassius et dans l’autre cabine, les Poney Poney
bossaient leur album avec Xavier de Justice. Ils ont donc eu la
« primeur » du titre et c’est là que Flo m’a demandé s’il pouvait
tenter un truc lui aussi.
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numéro 
« Ça a mis un froid
entre les Daft Punk
et moi »
•฀Raw Man dit de toi que tu es la plus grande gueule
de la scène française … Tu confirmes ?
Je le prends comme un compliment dans un milieu infesté de
faux-culs. Quand j’ai critiqué « Discovery » à sa sortie, ça a
mis un froid entre les Daft Punk et moi. Pourtant, je ne pense
pas avoir été le seul à émettre des critiques négatives, mais j’ai
peut-être été un des rares à avoir « osé » le faire en face. L’affront quoi ! Si Ryskee marche, alors il me permettra peut-être
enfin de l’ouvrir et qu’on m’écoute.
•฀Est-ce que tu pourrais produire des artistes à la
Lady Gaga ?
Lady Gaga est exactement ce à quoi j’aspire via Ryskee, la vulgarité en moins… †
Retrouvez l’entièreté de cette interview sur www.luxuriant.lu
www.myspace.com/ryskeemusic
Laurent
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5 sites pour le businessman
qui surfe sur la crise
Google Docs
http ://docs.google.com
Vivre sans Microsoft Office, c’est possible et c’est même salutaire pour le portefeuille et la santé de ton esprit. Ce site vous permet de créer des documents, des tableaux, des présentations,
seul ou à plusieurs, et de conserver les versions précédentes,
tout en restant compatible avec ta Némésis.
Curdbee
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Un système de facturation qui génère des offres/factures dans
un design professionnel, qui offre un moyen de paiement en
ligne et qui envoie des rappels ou des remerciements. L’option
« Hitman », pour les clients en retard, est en cours de développement.
Highrise
http ://highrisehq.com
Highrise est le rolodex du XXIème siècle, grâce auquel tu
peux garder une trace de tous tes contacts : détails personnels,
conversations téléphoniques, emails échangés. Il permet de gérer les appels d’offres, les propositions et les clients potentiels,
tout ça sous le coude, juste au cas où le téléphone se mettrait
à sonner.
Basecamp
http ://basecamphq.com
Ennemis des diagrammes de Gantt, levez-vous ! Voici l’antiMicrosoft Project. Pourquoi ne pas cesser d’admirer des graphiques inutiles et commencer à agir ? Todo lists, étapes, documents, discussions et messages : Basecamp, d’une balle en
argent, va pulvériser les systèmes de gestion de projet qui vampirisent ton temps.
Freckle
http ://letsfreckle.com
Un commerce sans suivi du temps, c’est un peu comme un furoncle sur le nez à un concours de miss : aucune chance de
succès. Freckle rend la chose ultra-fastoche, ultra-rapide, ultrapuissante, ultra-, ultra-… Oh et puis, pourquoi ne pas vérifier
par vous-même ? †
Régis
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agenda
Samedi 11 juillet
Seal. Galaxie
24 h électroniques. Rockhal
Origines Contrôlées. Kulturfabrik
Magnum Night. Magnum
Jo’s. Melusina
Edgar Honetschläger. Casino
Luxembourg
Steelparade. Belval
Out of storage II. Mudam
Festival de Wiltz. Wiltz
Blues Express. Differdange
Byblos Summer Showcase. Byblos
Exposition Crime de sang. Musée
d’histoire
Summerstage. Dudelange
Fiesta Cubana. Ab. Neumünster
Festival du cinéma espagnol. Ciné
Utopia
Téléspectateurs. Château de
Clervaux
World Press Photo. Château de
Clervaux
Special Summer Mix. Diekirch
Fade to Grey. Larochette
Open Air. Brachtenbach
Paradise Beach Party. P&R Bouillon
Elektriq Saturdays. XS Lounge
Ill Band. Jah Bar
Dimanche 12 juillet
Les Nuits de l’érotisme. Byblos.
Sweet soul music. Dudelange
Lundi 13 juillet
Joss Stone. Ab. Neumünster
After Work Contests. Diekirch
Luxuriant dérègle L’Horloge.
L’Horloge Metz
Mardi 14 juillet
Sepultura. Rockhal
Le jazz et la diva. Ab. Neumünster
Harmonie Differdange. Luxembourg
Mercredi 15 juillet
Plus/minus. Dqliq
Week Break. Magnum
Op ee sprong. Casino Luxembourg
The Nigel Kennedy Quintet. Ab.
Neumünster
John is us. Mudam
Exposition d’été. Schortgen Artworks
Jeudi 16 juillet
Business Night. Magnum
Scooter & Cascada. Differdange
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Vendredi 17 juillet
Magnum Night. Magnum
Jo’s. Melusina
Jazz after work. Ab. Neumünster
Spring break. Double Deuce
Marc Demuth Quartet. Vianden
Friday night fever. Boulaide
School’s out. XS Lounge
Lifestyle Magazine Party. Trier
Byblos Summer Showcase. Byblos
Electronic Art in Beaufort. Flying
Dutchman
Ab in den Süden. Scheier
Innsbrucker Bal. Verso
Beach Party. Munsbach
Beach Party. Putscheid
Samedi 18 juillet
Magnum Night. Magnum
Jo’s. Melusina
Moved, Mutated and Disturbed
Identities. Casino Luxembourg
Byblos Summer Showcase. Byblos
Blues and jazz rally. Ab. Neumünster
Exposition Redouté & Roses. Ab.
Neumünster
Dikrich rockt am Park. Diekirch
moArt Festival. Echternach
Yalloh Party. Berdorf
Metro & Toxic Sonic. Jah Bar
Dimanche 26 juillet
Les Nuits de l’érotisme. Byblos
Musique Live. Art Café
Dimanche 19 juillet
Les Nuits de l’érotisme. Byblos
Hommage à Franz Liszt. Casino
Luxembourg
Musique Live. Art café
Lundi 20 juillet
Dullemajik. Luxembourg
Mardi 21 juillet
Cold War Kids. Atelier
Tuck & Patti. L’Inouï
Lundi 27 juillet
Der Glöckner von Notre-Dame. Esch
Jugendorchester BMBM.
Luxembourg
Mardi 28 juillet
Rounder Girls. L’Inouï
Mercredi 29 juillet
Week Break. Magnum
Moby. Atelier
Op ee sprong. Casino Luxembourg
World balloon trophy. Echternach
Victory Band. Kiosque
Concert Rock. Wiltz
John is us. Mudam
Jeudi 30 juillet
Business Night. Magnum
Open air cinema. Dudelange
Mercredi 12 août
Op ee sprong. Casino Luxembourg
Un-usual Disco. Double Deuce
Vendredi 14 août
Jazz after work. Ab. Neumünster
Samedi 15 août
Byblos Summer Showcase. Byblos
Lundi 17 août
Primal Scream. Atelier
Mercredi 19 août
Op ee sprong. Casino Luxembourg
Jeudi 20 août
Calexico. Atelier
Vendredi 21 août
Jazz after work. Ab. Neumünster
Samedi 22 août
Byblos Summer Showcase. Byblos
Trash Xilo. Jah Bar
Mardi 25 août
Dinosaur Jr. Atelier
Mercredi 26 août
Op ee sprong. Casino Luxembourg
Vendredi 28 août
Jazz after work. Ab. Neumünster
Mercredi 22 juillet
Week Break. Magnum
Op ee sprong. Casino Luxembourg
John is us. Mudam
Vendredi 31 juillet
Jazz after work. Ab. Neumünster
Magnum Night. Magnum
Diamonds Night. XS lounge
Riverboat Party. Remich
Nunchak. Jah Bar
Jeudi 23 juillet
Leela James. Atelier
Business Night. Magnum
Minino Garay. L’Inouï
Samedi 1er août
Byblos Summer Showcase. Byblos
6 PM. Autre Part
Velvet Minx. Jah Bar
Jeudi 3 septembre
Anastacia & Band. Rockhal
Babel Tour. Casino Luxembourg
Vendredi 24 juillet
Fashionable People. Magnum
Jo’s. Melusina
Jazz after work. Ab. Neumünster
Tutu Puoane. L’Inouï
Banditz. XS Lounge
Beach party. Troisvierges
Art in Beaufort. Beaufort
Mercredi 5 août
Op ee sprong. Casino Luxembourg
Vendredi 4 septembre
Macy Gray. Atelier
Vendredi 7 août
Festival E-lake. Echternach
Jazz after work. Ab. Neumünster
Dimanche 6 septembre
Festival Terres-rouges. EschGaalgebierg
Samedi 8 août
Byblos Summer Showcase. Byblos
Festival E-lake. Echternach
Mardi 8 septembre
Explosions in the sky. Rockhal
Samedi 25 juillet
Snow Patrol. Rockhal
Magnum Night. Magnum
Jo’s. Melusina
Dimanche 9 août
Festival E-lake. Echternach
Samedi 29 août
Byblos Summer Showcase. Byblos
Light Damage. Jah Bar
Mercredi 2 septembre
Op ee sprong. Casino Luxembourg
Mercredi 9 septembre
Drew Andrews. Dqliq
Rides
Attaque cérébrale
Perte d’odorat
Cancer de la bouche
Dents jaunes
Mauvaise haleine
Cancer du larynx
Perte de goût
Dépendance
Cancer du poumon
Infarctus
Cancer du rein
Perte d’argent
Cancer de la vessie
tabac-stop
% 45
30 331
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horoscope
Horoscope
BELIER (21 mars — 20 avril) :
Amour : Ça ne va pas fort, mais qu’est-ce que votre
moitié vous aime…
Travail : Limitez votre consommation d’alcool, vous redevenez
alcoolique. Sale poivrot(te), va !
TAUREAU (21 avril — 20 mai) :
Amour : Consultez un sexologue. A votre niveau,
on appelle cela de la nymphomanie.
Travail : Le stress des exams ? Jetez les yaourts à la poubelle,
posez-vous dans un parc et roulez-vous un bon gros sp***** !
GEMEAUX (21 mai — 21 juin) :
Amour : Vous avez le cœur brisé… Mais comment a-til pu coucher avec cette p*** le soir de votre anniversaire ? !
Travail : Si vous allez cinq fois à l’église, que vous jetez 2 € dans
une fontaine et que vous aidez une vieille à traverser au passage piéton, vous allez recevoir une offre d’emploi à 12 000 €
par mois. Cela vaut le coup d’être sympa non ?
CANCER (21 juin — 22 juillet) :
Amour : L’été sera chaud ! Ouvrez 4 boutons de
votre chemise, laissez apparaitre vos irrésistibles
poils de gorille ou votre opulente poitrine, le tout agrémenté
d’une petite chaîne en or. Grrrrr, so sexy !
Travail : Il est temps d’égayer un peu votre vie professionnelle.
Recrutez donc une nouvelle secrétaire ! Minimum de compétences requis : 95 C.
LION (22 juillet — 23 août) :
Amour : Ah, il ne va rien vous arriver de bon cet
été. Restez chez vous, cela vaut mieux. Votre vie
sera un échec à tous les niveaux.
Travail : Faites un stage intensif de masturbation. Du cerveau
bien sûr !
VIERGE (23 août — 23 septembre) :
Amour : Achetez des bijoux à votre fiancée : www.
lesnereides.com.
Travail : Il paraît qu’au Costa Rica, on peut acheter des substances illicites à partir de 5 € ! Et vous qui deviez faire des
économies….
BALANCE (23 septembre — 23 octobre) :
Amour : Et oui, le mec bien ce n’est pas pour vous.
Il vous faut un « bad boy », un connard, un queutard, un vrai bâtard quoi !
Travail : Arrêtez de coucher avec tous vos collègues de travail.
A la limite celles qui sont bonnes pourquoi pas, mais les moches ? Nous ne sommes pas les restos du cœur, merde !
SCORPION (23 octobre — 22 novembre) :
Amour : Vous n’arrivez pas à maigrir ? Allez-vous
faire vomir.
Travail : Pensez quand même à prendre une pastille vichy
avant d’aller en réunion.
SAGITTAIRE (22 novembre — 22 décembre) :
Amour : Il serait temps de vous faire enlever cette
bonne vieille verrue plantaire qui vous accompagne
depuis votre virée à la piscine municipale en juin dernier.
Travail : Attention, une consommation aigüe de cerises est
bien connue pour être cause d’horribles diarrhées… Si j’étais
vous, je mangerais des Petits LU au goûter…
CAPRICORNE (22 décembre — 21 janvier) :
Amour : Suivez le régime Spécial K, et faites péter
le bikini rouge. St Trop’, Ibiza, vous voilà !
Travail : En mode « michto », vous vous faites offrir des magnums de Dom Pérignon dans le carré VIP. Grande classe…
VERSEAU (21 janvier — 20 février) :
Amour : La planète des singes va traverser votre thème astral pendant l’été. Ne soyez pas surpris si votre
consommation de bananes augmente soudainement.
Travail : Votre boss vous tape sur les nerfs ? Tapez-lui sur la
gueule.
POISSONS (20 février — 21 mars) :
Amour : Vous sentez très mauvais en ce moment
(vous noterez que je n’ai pas utilisé le mot « puer »
mais ce n’est pas l’envie qui me manque). Votre mère ne vous a
jamais appris à utiliser un déodorant ?
Travail : Faites de l’exercice ! Ah mince, non en fait, vous allez
sentir encore plus mauvais…. Au temps pour moi ! †
Mademoiselle Léa Revon
฀฀
numéro 

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