Brochure Betzdorf

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Brochure Betzdorf
Commune de
Betzdorf
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table des matières
Préface
Historique et présentation
p.1
p.5
Berg
Betzdorf
Mensdorf
Olingen
Roodt/Syre
p.5
p.8
p.10
p.13
p.15
Die Bevölkerung der Gemeinde Betzdorf
Les armoiries de Betzdorf
Die Bürgermeister der Gemeinde Betzdorf
Betzdorf à l'époque romaine
Les associations de la commune et leurs présidents
Geschichte des Schlosses von Berg
Le point de vue de l'architecte
Wärmeversorgung der Gebäude des Schlosses in Berg
Feierliche Einweihung von Schloss Berg
Ried vun der Buergermeeschtesch
p.19
p.23
p.25
p.27
p.31
p.33
p.37
p.41
p.45
p.55
Préface
Betzdorf, une commune où
se côtoient histoire et modernité
Chers concitoyens,
Bien que les cinq localités* qui composent aujourd'hui la
commune de Betzdorf aient eu chacune son histoire tout à fait
différente des autres, elles ont depuis toujours eu un lien
commun : la Syre, petite rivière qui, tel un ruban vivant, relie
Mensdorf, Roodt/Syre, Olingen et Betzdorf. Comme le laisse
deviner son nom, Berg, l'actuel siège de la maison communale,
surplombe la vallée alluviale. Finalement, la décision du conseil
communal d'acquérir le château appartenant à la Croix Rouge
pour y installer l'administration communale, s'avère avoir été
sage et clairvoyante. Après deux ans de travaux de restauration et
de transformation, j'ai eu le grand plaisir de pouvoir inaugurer, le
29 juin 2001, la nouvelle maison des citoyens en présence de
nombreux invités de marque.
* Berg - 93
Betzdorf - 198
Mensdorf - 888
Olingen - 438
Roodt/Syre - 1.080
habitants
habitants
habitants
habitants
habitants
Total - 2.697 habitants
(Situation au 1er janvier 2003)
Malgré la proximité de la capitale, les localités ont toujours
conservé leur cachet rural. Que Betzdorf est une commune où il
fait bon vivre n'est nullement un secret, l'accroissement sans
cesse de la population en est la preuve. Le revers de la médaille
est évidemment une augmentation drastique des prix des terrains
et un besoin quasi intarissable de nouvelles infrastructures
publiques. Afin de ne pas se laisser dépasser par les événements,
l'administration communale a pris l'initiative de faire élaborer un
plan de développement communal qui doit tenir compte des
besoins futurs tout en mettant en valeur les capacités actuelles
1
de la commune. Une fois finalisé, ce plan servira d'aune à
laquelle doit se mesurer toute décision d'une certaine
importance, contribuant par cela à assurer un développement
durable et cohérent. Déjà à l'heure actuelle, plusieurs citoyens se
sont réunis au sein d'un groupe de travail qui s'est donné pour
objectif d'accompagner les professionnels et de veiller ainsi à ce
que le résultat tienne compte des aspirations de la population.
Un autre instrument de planification, qui est actuellement soumis
à une révision fondamentale, est le plan d'aménagement général,
mieux connu sous la désignation de "règlement des bâtisses".
Mais non seulement l'accroissement rapide de la population met
les responsables communaux devant un sérieux défi. Aussi faut-il
soigner et développer le tissu économique dans les différentes
localités tout en veillant à préserver le charme caractéristique de
celles-ci afin de ne pas hypothéquer la qualité de vie.
Grâce à la société SES Global le nom de Betzdorf est porté dans
le monde entier - et même au-delà. La flotte Astra comprend
actuellement treize satellites stationnés en orbite ; un quatorzième
est en voie de construction. Aux antipodes de cette dimension
"spatiale" se trouvent des activités économiques plus terre à terre,
quoique d'une importance non moindre. Ainsi l'entreprise Panelux
n'assure pas seulement le "pain quotidien" à ses employés, mais
également à une grande partie de la population luxembourgeoise.
Depuis son implantation dans la commune de Betzdorf, cette
boulangerie industrielle n'a cessé de se développer et les camions
avec le logo bien connu sillonnent les routes du Luxembourg et
des régions avoisinantes. D'autres camions, sans doute non moins
bien connus, transportent les produits de la Duscholux - autre
entreprise domiciliée dans la commune - à travers l'Europe
entière.
L'artisanat aussi nourrit toujours son homme, ou sa femme, selon
le cas. Bien qu'il ne soit pas facile, face à la concurrence de la
capitale, pour un artisan ou un commerçant de se tailler sa part
de marché, on peut observer une renaissance des PME sur le
territoire de notre commune. Certes, cette évolution est encore
très timide, mais la commune ne manquera pas d'encourager
toute initiative en ce sens.
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Betzdorf,une commune où se côtoient histoire et modernité
Betzdorf est une commune vivante, une commune qui peut
compter sur l'engagement et l'esprit civique de ses citoyens.
Actuellement une cent cinquantaine de personnes participent
activement au développement de leur commune par le biais des
commissions consultatives. Aucun grand projet n'est mis en route
sans que ces commissions ne soient entendues dans leur avis.
Ceci a été le cas lorsque l'administration communale a entrepris
de revitaliser le projet de collecte et d'épuration des eaux usées
suspendu pendant quelques années pour diverses raisons. C'était
également le cas lorsqu'il a été décidé de mettre à la disposition
du nombre toujours croissant d'écoliers des régimes primaire et
préscolaire de nouvelles infrastructures scolaires, sportives et
d'accueil adaptées aux besoins des enfants, de leurs parents et
du personnel enseignant. Ce dernier projet est sans doute une
leçon exemplaire en matière de participation démocratique. Des
toutes premières réflexions jusqu'au choix de l'architecte chargé
de l'exécution du projet, en passant par l'établissement de
l'avis du marché, la confection du cahier des charges et le
dépouillement des candidatures, des dizaines de personnes
engagées au sein des commissions consultatives, représentant le
personnel enseignant, les parents, ou agissant à titre d'expert, ont
conseillé et assisté le collège échevinal dans sa tâche de maître
d'ouvrage. Le fruit de cette coopération intense est un projet
ambitieux, mettant un accent particulier sur les nouvelles
questions sociales. C'est le souci pour l'épanouissement de
l'enfant qui l'a conditionné. La nouvelle école tient compte
de l’ensemble des besoins de l’enfant. Sa mission pédagogique
Betzdorf,une commune où se côtoient histoire et modernité
est complétée par une prise en charge sociale - au travers des
structures d'accueil et l'incorporation de l'éducation différenciée.
Des loisirs sains seront garantis par des infrastructures sportives
généreuses. Le mode de construction écobiologique ainsi que des
mesures en vue de réduire la consommation d'énergie - qui seront
en grande partie visibles dans la nouvelle construction - devraient
sensibiliser les jeunes occupants aux questions écologiques et
aux limites des ressources naturelles. Je souhaite de tout coeur
que le projet "future école" puisse continuer à compter sur la
coopération d'une large partie de la population tout au long de sa
conception et de sa réalisation.
L'avis des commissions consultatives a également été d’une
aide précieuse lors de la conception de nouvelles installations
sportives dont bénéficiera notamment le club de football F.C.
Syra Mensdorf, qui compte dans ses rangs plus d'une centaine de
jeunes footballeurs. En général, force est de constater que
l'éventail des activités associatives dans notre commune est très
large : associations sportives, sociables et culturelles ; il y en a
pour tous les goûts et tous les âges. Le fait que l'animateur
culturel de la région de l'Est ait établi son bureau à Mensdorf ne
peut d'ailleurs avoir qu'une influence bénéfique sur l'évolution
des activités culturelles dans nos localités.
grand village n'est point exagérée. Il incombe dès lors aux nantis
d'assumer leurs responsabilités, de se montrer solidaires avec
ceux qui ne se trouvent pas dans la même situation confortable.
Indépendamment des nombreuses initiatives privées ou
associatives à objet caritatif, environnemental, humanitaire, etc.
émanant de ses habitants, la commune s'est engagée au sein de
l'alliance des communes pour le climat. Un groupe de citoyens
s'est formé spontanément pour assister la commune dans
ce domaine, et tous les projets communaux sont examinés en
fonction de leur impact sur l'environnement. Là où cela peut
se faire, il est recouru à des technologies nouvelles, moins
polluantes et plus respectueuses des ressources naturelles. Une
commune responsable se doit d'ailleurs aussi d'avoir une vision
claire de ses obligations sur le plan social. Évoquons dans
ce contexte notamment les investissements dans l'intérêt des
concitoyens âgés qui ont été faits dans les centres intégrés de
Junglinster, de Niederanven et de Grevenmacher. Mais n'oublions
pas non plus que Betzdorf héberge depuis un siècle déjà
l'Institut Saint-Joseph, qui accueille plus de cent personnes
handicapées. La construction récente de pavillons garantit aussi
à ces concitoyens des conditions de logement et de vie décentes.
La commune s'efforce de les faire participer, dans la mesure du
possible, aux activités de la communauté.
Pour conclure, j'oserais affirmer que la commune de Betzdorf est
bien préparée pour faire face aux défis inhérents tant à l'évolution
de la société qu'à sa situation en périphérie de la ville de
Luxembourg. Jusqu'à présent, elle a su se moderniser sans
sacrifier son identité particulière. Et je suis convaincue que si
nous tous, citoyens et responsables communaux, unissons nos
forces, notre commune sera aussi à l'avenir un lieu ouvert et
accueillant tout en restant pour ses habitants le havre de confort
et de sécurité que l'on est en droit de s'attendre d'un chez-soi.
Marie-Josée Meyers-Frank
députée-maire
De nos jours, une communauté ne peut cependant pas se
contenter de se replier sur elle-même, de persister dans un état
d'autosatisfaction. L'expression que le monde est devenu un
3
Vue sur Mensdorf
Commune de Betzdorf
Historique et
présentation
Berg
Die bevölkerungsmäßig kleinste Sektion, Berg, muss
ursprungs-, verwaltungs- und pfarrtechnisch in dauernd
engster Verbindung mit dem heutigen Kommunalhauptort
Betzdorf gesehen werden.
Vor rund 2000 Jahren – die Römer
Vor rund 2000 Jahren verbanden äußerst robuste große
Militärstraßen der Römer, zum Teil auf dem steinigen Untergrund
vorhandener keltischer Wege, dem "Kiem" erbaut, u. a. das
Pariser Becken über Reims, Ivoix, Etalle, Arlon, Luxemburg
und Niederanven, an den nördlichen Abhängen des
"Wittenberg"/Mensdorf vorbei, mit Wasserbillig und Trier, die
"Augusta Treverorum".
Eine zweite Trasse, aus dem Rhône-Tal kommend, verlief über
Metz und Dalheim zum "tumulus" nächst Flaxweiler, wo sich
diese beiden Hauptverkehrsachsen verbanden.
5
Römische Legionen und Kohorten sind über diese Heeresstraßen
marschiert; sicher benutzte sie früher auch ein sehr reger
Handels- und Geschäftsverkehr.
Der hl. Martinus, um 315 geboren und später Bischof von Tours,
kam auf seinen Missionierungspilgergängen über Andethana
(Niederanven) höchstwahrscheinlich auch nach Betzdorf, wo die
Existenz eines Heidenaltares nachgewiesen ist. Auch der
alte Martinus-Brunnen bei Betzdorf scheint auf keltische
Naturreligion, und damit weit in die vorrömische Geschichtszeit,
zurückzudeuten.
Gemäß mehreren Geschichtsquellen habe die Verehrung von
Quellengottheiten bei den Treverer einen besonders hohen
Stellenwert gehabt; mithin kann ebenfalls im Betzdorfer
"Maertes-Bur" eine vormalig heidnische Kult- oder zumindest
Verehrungsstätte gesehen werden.
Berg - lediglich ein größeres Gehöft
Berg, als ursprünglich bescheidenste Siedlung, muss in seiner
"Urzeit" lediglich als ein größeres Gehöft gesehen werden, in
welchem ein Großgrundbesitzer, mit mehreren Mägden und
Knechten, außergewöhnlich große Landareale landwirtschaftlich
bebaute. Berg war zu spätrömischer Zeit wahrscheinlich bereits
missioniert: hierauf scheinen ebenfalls römische Bildsteine
hinzudeuten, die noch 1852, beim Bau der jetzigen Betzdorfer
Pfarrkirche, gefunden wurden.
Die Abtei Sankt-Maximin in Trier, eine Gründung aus dem Jahre
633, erwähnt in ihrem Hausarchiv ein päpstliches Schriftstück,
ausgestellt durch Innozenz II, in welchem Betzdorf, sowie
die eingepfarrten Berg, Olingen und Hagelsdorf, zum Patronatsverband der Maximiner Benediktiner aus Trier zählt.
Betzdorf, mit anfänglich Berg und Hagelsdorf sowie Olingen,
gehörten als Urpfarrei zum Landkapitel Mersch, als sogenannte
"Syr-Definition". Die Syr-Definition war dem Erzbistum
Longuyon, nächst Longwy-Herserange gelegen, angeschlossen,
6
Historique et présentation
mit kirchenjuristischer Rechtssprechung in der Zuständigkeit des
Trierer Erzbischofs. Dem Pfarrsprengel Betzdorf gehörten Ende
des 14. Jahrhunderts "Hassdorf, Berigh, Wecker, Eschweiler und
Olingen" an. Neben dem Betzdorfer Pfarrer amtierten dort ein
Vikar und ein "residierender Kaplan in Olingen".
Ritter als Grundeigner in Betzdorf
und Berg
Grundeigner in Betzdorf und Berg waren zu Beginn des 14. Jahrhunderts Hennekin von Burscheid, später der Ritter Gervasius
von Ospern, welcher einen Teil seines Grundeigentums bereits
1307 an Aegidius von Berburg abgetreten hatte, letztlich war
Junker Johann von Lellich Eigner größerer Pfarrliegenschaften in
Betzdorf-Berg.
Wohlhabender, wohl auch zivil einflussreicher als die Betzdorfer
"Herrschaften" oder Schirmpatrone war zu Beginn des 18. Jahrhunderts Bernard von Berg, Besitzer und Nutzer ausgedehnter
Ländereien. Am 19. April 1707 veräußerte dieser sein Betzdorfer
Schloss mit allem Grundbesitz an Lothar Friedrich Mohr de
Waldt. Der Familie Mohr de Waldt wurde am 2. Oktober 1725 die
Adelsurkunde als erbliches Patent Mohr de Waldt et d'Autel
durch den französischen König Charles VI ausgestellt, und
zwar an Philippe-Evrard Mohr de Waldt, mit vollen Erb- und
Übertragungsrechten an seinen jüngeren Bruder, "LothaireFrederic".
Einige Zahlen
Historique et présentation
Auf Drängen der Jesuitenpatres in Luxemburg - diese hatten
damals ein Drittel der Betzdorfer Liegenschaften und das
Patronatsrecht Betzdorf - vererbte die Schlossherrin Mohr de
Waldt 1741 ihren gesamten Besitz an ihre Nichte, die Gräfin von
Fenelon de Salignac. Diese veräußerte 1805 das stattliche
Schloss, mitsamt Ländereien, durch Versteigerung an den
Domherrn Prof. Frederic Lech.
Im "Mémorial administratif du Grand-Duché de Luxembourg"
N° 47 vom 22. November 1821 wurden 1.153 Seelen für die
Betzdorfer Gemeinde gezählt, davon 89 in Berg. 1852 wurden
folgende Werte demographisch erfasst: Gemeinde Betzdorf
1.568 Personen, 102 (+13) für Berg. Die Volkszählung von 1866
brachte kaum demographische Verschiebungen was die
Gemeindepopulation Betzdorf betraf: 1.529 Personen insgesamt,
Berg 95. Mit 1.406 Personen war die Kommunalbevölkerung
Betzdorfs im Jahre 1900 um nahezu 200 Seelen rückläufig; Berg
zählte exakt 100 Bewohner in 16 Bauten. Bei stark abnehmender
Bevölkerung in Berg, erst ein Zuwachs von 56 Personen
für 1866-1880, dann ein Rückgang von 41 Seelen um die
Jahrhundertwende, reichte der vorhandene Schulraum vollauf.
Berg litt weiter lange Zeit unter fehlenden direkten Verkehrsverbindungen; man nimmt an, dass sich dennoch später die
Großlandwirte Muller-Tesch, als Gutsverwalter, wie auch Biel,
Erpelding oder Mangen damals mit eigener Kutsche und Gespann
Vue de Berg
7
zu helfen wussten. Auch als am 29. August 1861 die
Eisenbahnstrecke Luxemburg-Wasserbillig in Betrieb ging, blieb
Berg lediglich durch die 1885-90 neu gebaute Hauptstraße mit
Gemeinde und Außenwelt verbunden.
Historique et présentation
Für das Jahr 1922 wurden für Berg 18 Häuser mit 99 Einwohnern
gezählt. 1935 ergab die große Volkszählung 1.324 Seelen für die
Gemeinde Betzdorf; die Sektion Berg wies mit 87 Bewohnern eine
ihrer schwächsten Bevölkerungen in nur mehr 16 Häusern auf.
Berg im 20. Jahrhundert
Anfang 1940 zählte Berg 91 Einwohner in 18 Häusern. Am
Vormittag des 10. Mai des Jahres machte eine reichsdeutsche
Feldartillerieeinheit im geräumigen Innenhof des Schlosses Halt,
zum Füttern und Tränken der Pferde, sowie zum Mittagbrot
zuversichtlichster Nazitruppen: "...und in weniger als zwei
Monaten werden wir in Paris sein ...!". Aus Berg wurden zwei
Jungmänner, Jos Uselding und Jean-Pierre Würth, zum
Reichs-Arbeits-Dienst und später zur deutschen Wehrmacht
zwangseingezogen. Beide konnten wenige Monate nach dem
Krieg heil und gesund zu ihren Familien zurückkehren.
In Berg hatte eine amerikanische Division im September-Oktober
1944 einen Roadblock mit ATK-Einheiten aufgebaut; dieser
militärische Vor- und Sicherungsposten hatte sein Hauptquartier
im Berger Schloss.
Die Volkszählungen von 1947 und 1966 ergaben für Berg
die Bevölkerungszahlen von 100 und 93 Einwohnern, bei
kommunalen Werten von 1.449 bzw. 1.659 Seelen.
Seit den achtziger Jahren hat Berg Bevölkerungszahlen, die
zwischen 93 und 87 Personen schwanken, mit 105 Menschen
für 1986, Jahr, in welchem die Kommunalbevölkerung auf
1.843 angewachsen war, um 1992-93 die 2000. Grenze zu
überschreiten.
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Betzdorf
Le nom de Betzdorf, originairement Bettinsdorf
(1321) vient soit d’une personne du nom de BETTO,
soit d’un lieu-dit situé près de Betzdorf nommé : "Be'it".
Lors de la création de la commune, pendant l’époque
napoléonienne, Betzdorf, siège d’un doyenné mystérieusement
disparu, est désigné chef-lieu de la commune. Entre 1795 et
1831, Betzdorf sera siège de canton, entre 1808 et 1967 siège
de doyenné. Le patron de la paroisse de Betzdorf est Saint
Martin, célébré le 11 novembre, le patron secondaire est Saint
Hubert, célébré le 3 novembre. L'ancienne église fut construite
en 1140, la nouvelle en 1748.
Depuis les temps les plus anciens, les localités suivantes ont été
rattachées à Betzdorf : Eschweiler, Olingen, Berg, Hagelsdorf et
Wecker.
Betzdorf et Berg, qui n’ont toujours formé qu’une seule paroisse,
étaient le siège d’une seigneurie féodale. L'ancien château de
Betzdorf, actuellement situé dans l’enceinte de l’Institut Saint-
Vue sur Betzdorf
Joseph, était notamment habité par les familles de Bertrange, de
Lellig, de Berbourg, d’Eltz, de Berg et de Mohr de Waldt.
Certaines tombes de ces seigneurs féodaux, sculptées avec art,
peuvent encore être admirées actuellement dans la belle église
baroque de Betzdorf.
Le 19 avril 1707, Bernard de Berg vend le château de Betzdorf à
Lothar Ferdinand Mohr de Waldt et à son épouse Marie-Louise de
Warsberg.
Lorsque, le 28 juin 1870, Philippine Mohr de Waldt mourut à
Betzdorf, le château est légué à sa nièce, la comtesse de Fénelon
de Salignac, qui le vend au Seigneur Frédéric Lech. Le château
est finalement cédé aux Soeurs de Ste Elisabeth qui y fondent
l’Institut Saint-Joseph, hébergeant plus de cent personnes
handicapées.
En 1912 est construit le nouveau château de Betzdorf, caractérisé
par son architecture aux proportions harmonieuses. Pendant la
seconde guerre mondiale, le château passe aux mains de l’ennemi.
En 1953, le château devient propriété de l'Etat luxembourgeois sur
la base d’un accord sur les biens, les intérêts et les droits
allemands signé à Paris le 21 décembre 1945 et ratifié par la loi
du 20 juin 1949.
Le domaine de l’Etat "Château de Betzdorf" est inscrit au
cadastre de la commune de Betzdorf et se compose de bâtiments
et de biens ruraux et forestiers d’une superficie totale de 35 ha
80 a.
Lorsque, le 9 avril 1953, le Grand-Duc Jean se fiança avec
la princesse Joséphine-Charlotte de Belgique, le jeune couple
s’installe dans le château de Betzdorf. Tous les enfants princiers
sont nés au château. La famille grand-ducale quitte Betzdorf le
18 novembre 1964, pour s'installer au château de Colmar-Berg.
Entre 1964 et 1982, le château de Betzdorf sert de maison de
soins.
Du 21 au 30 juillet 1982, le domaine du château accueille 3000
guides et scouts luxembourgeois et étrangers à l'occasion du camp
e
international en l’honneur du 75 anniversaire du mouvement de
scouts JUBICA (JUBIläumsCAmp).
En 1986, le domaine du château devient le siège de la "Société
Européenne des Satellites", aujourd'hui SES-Global, le plus
grand opérateur de satellites du monde.
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Mensdorf
Historique et présentation
Les origines
Les premières traces d'habitations aux alentours du Widdenberg
remontent à l'époque où la voie romaine Metz-Trèves rejoint la
voie Reims-Arlon-Trèves entre les futures localités de Mensdorf et
de Beyren. De nombreux objets et inscriptions sur pierre, dégagés
lors de fouilles, témoignent d'une colonialisation à l'époque
gallo-romaine.
A cette période, le Widdenberg est vénéré en tant que divinité
celtique "Deus veraudunus". Le Widdenberg est riche en sources
d'eau potable, déjà hautement appréciées à l'époque.
Au début de l'époque franque, les noms des localités se terminent
par -ingen, -heim et -dorf; aussi l'origine du nom de Mensdorf
pourrait-elle remonter au 6e siècle après Jésus Christ. Il faut
toutefois attendre l'année 1043 pour trouver une première
référence écrite à la localité de Mensdorf (Mennestorf). Au fil des
siècles, Mensdorf prendra les désignations de Mensdorff (1255),
Mennestorff (1261), Mennisdorf (1305), Mensdorff (1585),
Munsdorf (1579/1589), Mondorff (1680/1695), Mensdorf
(1685) et Monsdorf (1705/1792).
Les seigneurs de Mensdorf
Vers 1250, Mensdorf passe sous la dépendance des comtes de
Roussy dont descendent, au 13e siècle, les comtes de MensdorffPouilly.
Au 14e siècle, les seigneurs de Mensdorf occupent des fonctions
d'échevin à Luxembourg et possèdent de nombreuses propriétés
en ville et dans la vallée de la Syre.
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Eglise de Mensdorf
Bien qu'élevé au rang de seigneurie, Mensdorf ne se distingue
guère des autres villages de l'époque - les habitations sont
modestes et les chaussées en mauvais état.
En 1473, les premiers enregistrements fiscaux font état de
12 foyers à Mensdorf. En 1611, la localité compte 20 foyers et
environ 260 habitants.
Sous l'effet de la guerre de Trente Ans (1618-1648), la population
de Mensdorf est décimée à 150 âmes en 1635. En 1656, seuls
42 habitants sont recensés. Ils vivent dans la plus grande misère
et certains quittent même le village pour s'installer dans les pays
voisins.
La paroisse
Historique et présentation
Après avoir été une filiale de la paroisse de Flaxweiler, la paroisse
de Mensdorf devient indépendante en 1858 seulement.
L'existence d'une première chapelle à Mensdorf se trouve
documentée dans le rapport d'une visitation paroissiale de 1570.
En 1853, l'église paroissiale est construite sur le site d'une
chapelle datant de 1696, dont seul le clocher est conservé.
En 1659, la localité est rattachée à la France, au même titre que
les villes de Thionville, Montmédy et Ivoix.
Ce n'est qu'en 1900 que l'actuel clocher est dressé alors que
l'édifice de 1696 est transformé en cage d'escalier vers la tribune.
A la Révolution française, les comtes de Roussy doivent quitter la
France et trouvent accueil en Autriche où ils aspirent à de hautes
fonctions. Ils décident d'adopter le nom "de Mensdorf" pour
masquer leur origine française.
Le comte Alexandre de Mensdorf devient ministre des Affaires
étrangères sous l'empereur d'Autriche-Hongrie. Son fils, le comte
Albert de Mensdorf, né en 1861, est ambassadeur d'Autriche à
Londres pendant de longues années.
Le centre du village
Au centre du village, l'ancien presbytère et l'ancienne école
cèdent la place au centre culturel construit au début des années
1970. A la fin des années 1990, l'ancienne forge avoisinante est
restaurée et transformée en salle de concerts et en locaux de
réunion. Les installations d'atelier ont été préservées dans la salle
du rez-de-chaussée.
“Haupeschhaff” et Mensdorf
11
La nouvelle école est construite sur le terrain jadis occupé par la
maison populaire et le lavoir du village, démolis en 1967. Depuis
la mise en service de l'école primaire centrale à Roodt, l'école de
Mensdorf accueille des classes du préscolaire.
Historique et présentation
Le moulin de Mensdorf
L'existence d'un moulin à Mensdorf est documentée à partir du 14e
siècle. Le premier moulin (le moulin Louwen) est détruit pendant
la guerre de Trente Ans. Le second moulin fonctionne à partir du
17e siècle et ne cessera ses activités que dans les années 1960.
L'activité économique
A partir du milieu du 19e siècle, la construction de la ligne de
chemin de fer Luxembourg-Trèves, qui dessert la commune par les
gares de Roodt et de Betzdorf, fournit de nombreux emplois aux
habitants de la région et notamment aux résidants de Mensdorf.
En 1866, la localité compte 730 habitants.
La rue Wangert témoigne de la culture de la vigne sur les coteaux
du Widdenberg au 19e siècle.
Dès 1819, Mensdorf et le Widdenberg connaissent une réputation
nationale par l’exploitation des carrières creusées dans le Grès de
Luxembourg. Les carrières sont producteur national quasi exclusif
de fameux pavés.
Pour protéger les sources d’eau potable qui approvisionnent en
partie la commune, l’exploitation des carrières du Widdenberg est
arrêtée en 1962.
Après la Seconde Guerre Mondiale, Mensdorf compte encore de
nombreuses exploitations agricoles, six cafés, trois épiceries, une
boulangerie, une boucherie, un commerce de fruits/légumes et de
poissons, trois cordonniers, trois couturiers, quatre couturières, un
coiffeur, un meunier, une entreprise de peinture, trois menuiseries,
un carrossier, deux ferronneries et cinq entreprises de transports.
12
Aujourd'hui, seules deux exploitations agricoles, un café et une
menuiserie subsistent.
Depuis les années 1980, les activités économiques de la commune
se sont réorientées suite à l’implantation d'industries de renommée
nationale voire internationale dont les usines Duscholux et Panelux
à Mensdorf.
Les spécialités locales les plus appréciées sont les produits de
distillerie, dont le plus connu est certainement le Quetsch de
Mensdorf.
A l'instar des autres villages de la commune, Mensdorf connaît,
au cours des dernières décennies, une forte croissance des zones
d'habitation. Au 1er janvier 2003, la localité compte 888 habitants.
Les associations
Parmi les plus anciennes associations de Mensdorf, citons la
chorale Ste Cécile, les sapeurs-pompiers, le coin de terre et foyer
ainsi que le football-club FC Syra. De 1910 à 1956, Mensdorf a
même son club de gymnastique, la Concorde Ouvrière Mensdorf.
Connue dans le pays entier, la "Menster Quetschekiermes" est née
en 1974 d'une initiative du Club des Jeunes.
Sur le plan culturel, la société de musique fanfare de Mensdorf
est à l'origine du festival "Musek am Syrdall" qui, depuis 1988,
accueille chaque année un public nombreux.
Historique et présentation
olingen
Der Name "Olingen"
Die Geschichts- und Etymologieforscher sind sich nicht einig,
was Herkunft und Sinn des Namens "Olingen" angehen.
Für die einen kommt Olingen, früher "Oldinga", vom keltischen
"alt", was soviel wie "Bach" heißt. Das Dorf, wo Fischbach,
Aselbach und Lauschbach in die Syr münden, würde also
"Bachdorf" heißen.
Siedlungsnamen auf –ingen enden. Der Ursprung des Dorfes
könnte also in das Besiedlungsstadium der älteren Merowingerzeit, um 600 nach Christus, fallen.
Die erste Urkunde, die das Bestehen von Olingen bestätigt, ist
aus dem Jahre 1040. 1096 erscheint der Name des Thiefridus
de Oldinga in der Schenkungsurkunde der Villa Gleichingen an
das Kloster von Echternach.
Die Kirchen von Olingen und Betzdorf erscheinen in einer
Besitzbestätigung, die Papst Innonenz II im Jahr 1140 für
die Trierer Benediktinerabtei ausstellte. Olingen gehörte zum
Pfarrbezirk Betzdorf, der zum Landkapitel Mersch gehörte, sowie
zum Patronatsverband der Maximiner Benediktiner aus Trier.
Die Trierer Abtei und der Erzbischof in Trier machten sich über
Jahrhunderte Kompetenz-, Patronats- und Zehntrechte strittig.
Das Streben nach Unabhängigkeit
Olingen gehörte also zum Pfarrbezirk Betzdorf mit Berg,
Eschweiler, Hagelsdorf und Wecker. Doch zählten einige Häuser
von Olingen zur Pfarrei Roodt/Syr. Allerdings waren die
Einwohner nie glücklich mit dieser Situation und bemühten sich
fast 100 Jahre, um unabhängig zu werden. Nachdem das Dorf
Für die anderen jedoch kommt der Name vom angelsächsischen
"old" und heißt soviel wie "Altdorf".
Der Name wandelte sich im Laufe der Zeit von Oldinga über
Oldingin (1193), Oildingen (1430), Olien (1570) und Ullinger
(1738) zu Olingen.
Der Ursprung des Dorfes
Das Syrtal war schon frühzeitig besiedelt. Die Anwesenheit der
ersten Bewohner ist nicht mit absoluter Sicherheit zu datieren.
Studien haben jedoch ergeben, dass die frühen fränkischen
L’église d’Olingen
13
kurz zu Rodenborn gehörte (1808), dann zur Kaplanei erhoben
wurde (1827), später zur eigenen Pfarrei im Dekanat Betzdorf
(1844), wurde es 1874 staatlich anerkannte Pfarrei.
Die Pfarrkirche wurde zwischen 1838 und 1842 errichtet.
Historique et présentation
Die Einwohnerzahl im Laufe der Zeit
Im 15. Jahrhundert zählt Olingen 20 bis 30 Einwohner, im
16. Jahrhundert 21 Haushalte und im 17., nach zahlreichen
Seuchen und Kriegen, nur noch 9.
Um 1787 zählt das Dorf wieder 220 Bewohner, was verglichen
mit den 99 in Betzdorf oder 55 in Berg viele waren.
Ab dieser Zeit blieb die Einwohnerzahl relativ stabil: 233
Einwohner im Jahre 1821, 314 im Jahre 1852, 300 im Jahre
1866, 314 im Jahre 1876, 321 im Jahre 1900, 275 im Jahre
1922, 241 im Jahre 1935, 237 im Jahre 1943, 242 im Jahre
1945, 220 im Jahre 1960, 271 im Jahre 1983 und 384 im
Jahre 2000.
Olingen vu de “Banzelt”
14
Olingen ist das drittgrößte Dorf der Gemeinde Betzdorf, nach
Roodt/Syr und Mensdorf, gefolgt von Betzdorf und Berg.
Das 20.Jahrhundert
Die Gemeinderatssitzungen fanden von 1900 bis Oktober 1902 in
Berg statt und vom 13. November 1902 bis zum 31. Dezember
1908 in Olingen. Ab 1909 wurden die Sitzungen in Roodt
abgehalten.
1950 mahlte die Olinger Bannmühle, die seit dem 13. Jahrhundert
an der Mündung der "Roudemerbaach" und der Syr stand, und
Historique et présentation
während des zweiten Weltkrieges zu einer Art Zufluchtsstätte und
zum geheimen Resistenzort wurde, zum letzten Mal. Bis zu ihrem
Abriss im Jahre 1990 sollte sie das Ortsbild prägen.
1974 weicht das alte Schulhaus dem neuen Festsaal.
Olingen kannte in den letzten 30 Jahren gleich 3 große
Überschwemmungen: Mai 1979, Juli 1987 und Dezember
1993.
Roodt/Syre
L’origine du nom
La création de Roodt
L’inscription la plus ancienne du nom date de 1083. C’est en
cette année que fut fondée l’abbaye d'Altmünster à LuxembourgVille et que le comte Conrad I fit don de la “ecclesiam de Rode”
au nouveau monastère. Ce don sera confirmé par les comtes
Guillaume en 1123 et par l'archevêque Bruno de Trèves en 1124.
Mais la région était probablement habitée depuis beaucoup plus
longtemps, ce qui est visible dans l’existence de “Mardellen”,
c’est-à-dire de fosses rondes en forme d’entonnoir d’un diamètre
de 30 mètres et d’une profondeur de 5 mètres, qui servaient probablement à l’habitation ou au stockage de nourriture.
L’année exacte de création de Roodt n’est pas connue. Mais selon
les historiens, la création de la paroisse date probablement de
l’époque de Saint Willibrord.
Du 12e au 16e siècle,Roodt,petit village
au bord de la Syre
On n'a trouvé que très peu de sources historiques parlant de
Roodt entre le 12e et le 16e siècle.
On sait seulement que Roodt était à l’époque un des plus petits
villages de la région, avec un maximum de 50 habitants au 13e
et une trentaine au 15e (sous domination espagnole) et 16e
siècle (sous domination des Pays-Bas).
Le nom de Roodt vient du mot “roden”, qui veut dire défricher le
sol et le rendre fertile. En effet, le village a été créé par un groupe
de familles établies à cet endroit afin de défricher le sol.
Contrairement à Betzdorf, qui devena sa propre souveraineté,
Roodt resta la propriété du comte de Luxembourg tout au long du
Moyen Âge.
L’orthographe du nom du village varie au cours des siècles entre
Roodt, Roth, Rhoda, Rhode, Rodt et Rhodt. Aujourd’hui encore il
existe différentes façons d’écrire le nom (Roodt-sur-Syre, RoodtSyr, ...), tandis que les habitants parlent simplement de “Rued”.
Lors de la seconde moitié du 14e siècle, lorsque la “justicerie”
Grevenmacher est séparée de Luxembourg, Roodt devient une
partie du district de la Moselle.
15
Le 17e siècle,époque de guerres
interminables
Au 17e siècle, sous Philippe IV, Roodt connaît une époque de
guerres interminables. Roodt est menacé par la pauvreté et les
épidémies. A la fin du 17e siècle, le village ne compte plus que
4 maisons.
Historique et présentation
Le 18e siècle,dominations autrichienne
et française
En 1738, sous domination autrichienne (1714-1796), le village
connaît des temps meilleurs.
En 1771-1777 fut construite la grande route de Luxembourg à
Trèves, très bénéfique au développement de Roodt. En 1787, la
population s’éleva de nouveau à 126 habitants. En 1757 fut
construite une nouvelle église, appelée aujourd’hui “l’ancienne
église”.
A partir de 1789 commence l’époque de la Révolution française,
avec la capitulation de la forteresse de Luxembourg en 1795. Le
Luxembourg devient “Département des Forêts”. Roodt est
nommé chef-lieu de canton et le restera pendant quelques
années.
La commune fait partie du canton et du district de Grevenmacher.
Plusieurs installations, qui vont transformer le village en centre
d’importance, tel le bureau de recettes, le centre de gendarmerie,
la poste, la gare, différents commerces, un médecin, etc., de
même que deux foires annuelles, datent probablement de cette
époque.
Ce sera finalement Betzdorf, mais la maison communale resta à
Roodt.
La création de la commune de Betzdorf
C’est à l’époque napoléonienne qu’est créée la commune de
Betzdorf, rassemblant les villages de Berg, Betzdorf, Mensdorf,
Olingen et Roodt-sur-Syre.
16
Rue du Moulin à Roodt/Syre
Lors de la création, les responsables politiques hésitèrent
longtemps pour la fixation du chef-lieu de la commune entre le
centre religieux Betzdorf et le centre administratif Roodt/Syre.
Roodt/Syre gardera la maison communale jusqu’en mai 2001,
date à laquelle l’administration communale déménage à Berg.
Le 19e siècle
En 1808, les maisons d'Olingen sont séparées de la paroisse de
Roodt. Par contre, celles de Mensdorf seront annexées (jusqu’en
1858).
Historique et présentation
Au cours du 19e siècle, de nombreuses familles de Roodt/Syre
ont émigré au Brésil (vers 1828). Elles fuyaient les conditions de
pauvreté, aggravées par une nouvelle taxe inventée par les
Hollandais, qui venait s’ajouter aux impôts déjà trop élevés.
Une des personnalités les plus connues de Roodt au 19e est
certainement Joseph Remacle Baltia, percepteur. Avant d’arriver à
Roodt, il avait participé sous les guerres napoléoniennes à 8
expéditions militaires et 29 batailles. Une plaque commémorative
se trouve encore aujourd’hui devant l’ancienne église de Roodt.
Autre personnalité importante: Zénon Ludwig Nikolaus de
Muyser, député de 1870 à 1887, vice-président de la Chambre
des Députés de 1881 à 1885 et président de 1886 à 1887. Une
des fenêtres de l’ancienne église est dédiée à sa mémoire.
Jusqu’au milieu du 19e siècle, le village était à vocation
exclusivement agricole. A partir de la seconde moitié du siècle, la
construction de la ligne de chemin de fer Luxembourg-Trèves,
passant par Roodt, a fourni de nombreux emplois aux habitants.
Les quatre années suivantes seront difficiles. 1917 sera l’année
de la “grande faim”. Au printemps 1917, Roodt connaît de
nombreuses attaques aériennes, qui ne s’arrêteront que le 11
novembre 1918, date de l’armistice.
Vingt-deux ans plus tard, le 10 mai 1940, les troupes allemandes
occupent de nouveau le Luxembourg. Roodt ne sera libéré que le
12 septembre 1944. Même si le village lui-même n’a pas trop été
touché, Roodt a perdu un certain nombre de ses habitants.
A partir des années 50 jusqu’à nos jours, Roodt connaîtra une
période de développement économique et démographique. En
1957 est construit le nouveau cimetière, en 1963 la nouvelle
école. Au cours des dernières décennies, de nombreuses maisons
sont bâties.
En 1972, le village compte 335 habitants. Au cours des 10
dernières années, l’accroissement de la population a été
considérable: de 666 habitants en 1991, le village est passé à
1206 en 2002 (+81,10%).
Cet accroissement a été beaucoup plus important que celui des
villages voisins. En effet, 97% des habitants qui ont rejoint la
commune dans les années 90 se sont établis à Roodt.
La commune de Betzdorf a connu un essor démographique
considérable, qui s’est surtout fait remarquer à Roodt.
Après 1860 est construite l’école de Roodt-Syre, transformée en
1998 en home pour guides et scouts.
Le 20e siècle:guerres mondiales et
développement démographique
Le 2 août 1914, les troupes allemandes envahissent le territoire
luxembourgeois, notamment à travers Wasserbillig et Grevenmacher
en direction de Niederanven, par Berg, Banzelt et Roodt.
Photo aérienne de Roodt/Syre
17
La zone audiovisuelle de Betzdorf
Commune de Betzdorf
Die Bevölkerung
der Gemeinde Betzdorf
Bevölkerungsentwicklung 1820-2002 *
Bevölkerungsentwicklung 1820-2002
Die Einwohnerzahl der Gemeinde Betzdorf wuchs von 1820 bis
1880 an bis zu einer Spitze von 1595 Personen.
Einwohnerzahl
3000
2579
2500
2000
Ab 1945 bis 1981 konnte man wieder einen gemächlichen
Anstieg der Bevölkerung beobachten.
1654
1595
1500
Zwischen 1981 und 2002 stieg die Zahl der Einwohner um
55,9 %, vorwiegend durch Zuwanderungen.
1261
1000
500
Roodt/Syr kannte dabei das größte Wachstum: +81,1 % zwischen
1991 und 2002.
0
1820
Nach 1880 verringerte diese Zahl sich kontinuierlich bis 1945,
mit einem Tiefstand von 1261 Einwohnern.
1880
1945
1981
2002
Jahr
Bevölkerung im Jahr 2002 *
Anzahl der Einwohner
* Die Werte für das Jahr 2002 basieren auf
Angaben der Gemeindeverwaltung vom 27. Juni 2002
Im Jahr 2002 zählt die Gemeinde 2579 Einwohner, davon 1206
in Roodt/Syr, 672 in Mensdorf, 412 in Olingen, 196 in Betzdorf
und 93 in Berg.
19
Anteil ausländischer Bevölkerung
Der Anteil der ausländischen Bevölkerung ist zwischen 1960 und
2002 stark angestiegen, fällt jedoch mit 29,7 % im Vergleich
zum Landesdurchschnitt (39 %) niedrig aus.
23,2 % der Ausländer stammen aus Portugal, 13,8 % aus
Deutschland, 12,6 % aus Frankreich, 8,7 % aus Belgien,
10,2 % aus Großbritannien, 10 % aus Italien, 3,3 % aus den
Niederlanden, 2,9 % aus Griechenland, 1,8 % aus Dänemark
und 13,5 % aus anderen Ländern.
Die Bevölkerung der Gemeinde Betzdorf
Altersstruktur
Im Jahr 2002 waren 20,2 % der Bevölkerung zwischen 0 und
14 Jahren alt, 69,8 % zwischen 15 und 65 und 10 % über 65.
Somit hat die Gemeinde eine sehr junge Bevölkerung, verglichen
mit dem Rest des Landes.
Zusammensetzung der ausländischen Bevölkerung
10%
3,3%
2,9% 1,8%
13,5%
10,2%
8,7%
23,2%
12,6%
13,8%
Portugal
Deutschland
Frankreich
Belgien
Großbritannien
20
Italien
Niederlande
Griechenland
Dänemark
Andere Länder
Alter
0-4
5-9
10-14
15-19
20-24
25-29
30-34
35-39
40-44
45-49
50-54
55-59
60-64
65-69
70-74
> 75
TOTAL
Männer
64
101
104
89
65
67
97
118
114
85
112
85
43
34
40
33
1.251
Frauen
63
94
94
79
90
73
93
138
118
116
81
80
56
40
41
72
1.328
Haushaltsstruktur
Die Bevölkerung der Gemeinde Betzdorf
19,1%
11,9%
14,9%
32,9%
Altersstruktur
21,3%
Männer
Anzahl
120
Eine Person
Zwei Personen
Drei Personen
Vier Personen
Fünf und mehr
100
80
60
40
20
0
0-4
5-9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 > 75
Alter
Haushaltsstruktur
32,9 % der Haushalte bestehen aus einer Person, 21,3 % aus
zwei, 14,9 % aus drei, 19,1 % aus vier und 11,9 % aus fünf und
mehr.
Frauen
Anzahl
120
Die durchschnittliche Haushaltsgröße liegt somit bei 2,6
Personen, wobei sie 1960 noch bei 4,1 lag (Abnahme von 37 %).
100
80
60
40
20
0
0-4
5-9 10-14 15-19 20-24 25-29 30-34 35-39 40-44 45-49 50-54 55-59 60-64 65-69 70-74 > 75
Alter
21
Commune de Betzdorf
Les armoiries de
Betzdorf
Les armoiries de Betzdorf ont été
officiellement reconnues le 22 février 1985
Elles comportent en haut à gauche et en bas à droite une croix
ancrée d’argent sur fond azur, et en haut à droite et en bas à gauche
un lion d’azur, armé et lampassé de gueules sur fond d'argent. Sur
le tout se trouve une clef de gueules mise en pal, le panneton en
haut, brochant en abîme.
La croix
La croix dérive des armoiries de la famille des Lellig, Seigneurs
féodaux de Betzdorf au Moyen Âge. Depuis le 14e siècle,
Betzdorf était le siège d’une seigneurie de ce nom, résidant dans
une maison forte actuellement dénommée “Aal Schlass”. Les
droits fonciers et de moyenne et de basse justice migraient par
aliénation et succession héréditaire de l’un à l’autre d’une série
de seigneurs féodaux, dont les Bertrange, Berbourg, Eltz, Berg,
Mohr de Waldt et Lellig. Malheureusement, les couleurs de ces
armoiries ne sont plus connues.
23
Le lion bleu
Le lion d’azur sur fond argent est dérivé des armoiries des Barons
de Pouilly, qui étaient Seigneurs féodaux de Betzdorf au XVème
siècle. La localité de Mensdorf était devenu une dépendance des
comtes de Pouilly, famille originaire de Pouilly sur Meuse, qui
est actuellement représentée entre autres par les comtes de
Mensdorf-Pouilly, princes de Dietrichstein-Nickelsburg en
Autriche.
Les armoiries de Betzdorf
La clef
Armoiries de Grevenmacher
La clef dérive des armoiries de Grevenmacher. En effet, la plus
grande partie de l'actuelle commune de Betzdorf ressortissait en
temps féodal, et du moins juridiquement, à la prévôté de
Grevenmacher.
Conclusion
Les armoiries de Betzdorf réunissent donc en un ecartelé les
armoiries des Lellig et des Pouilly en y superposant la clef
empruntée aux armoiries de Grevenmacher.
Armoiries de la famille des Lellig,
Seigneurs féodaux de Betzdorf au
Moyen Âge
24
Armoiries des Barons de Pouilly
d'argent au lion d'azur
(plus tard: armé et
lampassé de gueules)
Commune de Betzdorf
die Bürgermeister
der Gemeinde Betzdorf
ERPELDING
Bürgermeister um 1796
ENGEL Jean
Bürgermeister von um 1800 - 1807
WEÏDERT Jean Baptiste
1808 - 1816
HOFFMANN François
1902 - 1908
ERPELDING Peter (Pierre)
1816 - 1823
PETRY Hubert
1823 - 1843
HOFFMANN François
1844 - 1854
HEINEN Johann-Peter
1909 - 1930
ERPELDING Nicolas
1855 - 1870
WEBER Christophe
1871 - 1888
METZDORF Nikolas
1889 - 1901
BARTHEL Jean
1930 - 10.10.1941 (Rücktritt)
25
die Bürgermeister der Gemeinde Betzdorf
OLY Nikolaus
Amtsbürgermeister während des 2. Weltkrieges
26
BARTHEL Jean
18.11.1944 - 1947
ENGEL Guy
1976 - 1981
MEYER Maurice
1947 - 1954
MULLER René
1982 - 1987
MANGEN Jean-Pierre
1954 - 1963
SINNER Rhett
1988 - 1999
DONDELINGER Jean-Pierre
1964 - 1975
MEYERS-FRANK Marie-Josée
2000 -
Commune de Betzdorf
Betzdorf à l'époque
romaine
En 1912, dans les carrières exploitées au Widdenberg pour la
fabrication de pavés, un ouvrier trouva une statuette en terre
cuite. Le Musée National d’Histoire et d’Art en fit l’acquisition et
l’identifia. Il s’agissait d’une représentation de Minerve, déesse
des arts et métiers.
Trois ans plus tard, des habitants du village de Mensdorf
découvrirent, lors de travaux forestiers, une pierre votive, qui
faisait partie d’un temple gallo-romain sur le Widdenberg. Elle
devint également propriété du musée.
Au fil des années, d’autres découvertes, toujours fortuites, de
statuettes, de monnaies et d'autres objets suivirent, documentant
une activité religieuse et commerciale au Widdenberg pendant
l’époque gallo-romaine.
Statuette en terre cuite de
Minerve, déesse protectrice
des arts et métiers. Trouvée
en 1912 dans la carrière au
Widdenberg. Ex-voto offert
probablement dans le temple
dédié à Lenus Mars Veraudunus.
2e/3e siècle après J.-Chr.
Musée National d’Histoire et
d’Art, Luxembourg.
L'époque gallo-romaine débute avec la conquête de la Gaule par
César entre 58 et 51 avant J.-Chr. Par un coup de maître, César
triomphe, lors de la bataille décisive d’Alésia, de Vercingétorix,
qui, dans un dernier sursaut, avait rassemblé les différentes
tribus des Gaulois contre l’occupation romaine. Cette occupation,
combattue avec tant d’acharnement et qui dura plus ou moins
trois siècles, fut pourtant bénéfique pour nos régions et leur
apporta un niveau de vie, qui, au fil de notre histoire, ne fut égalé
qu’au vingtième siècle. Mais pour l’instant, les rivalités politiques
entre les hommes puissants de Rome éloignèrent César de la
Gaule et conduisirent à l’attentat meurtrier sur celui-ci ainsi qu'à
27
des luttes pour le pouvoir, qui détournèrent l’attention de Rome
des nouvelles acquisitions gauloises. Octavien, mieux connu sous
son titre honorifique d'Auguste, sort vainqueur de ces luttes.
Vers 20 avant J.-Chr., il donne ordre à Marcus Vipsanius Agrippa
de réorganiser les provinces gauloises Aquitania, Lugdunensis et
Belgica, dont fait partie le Widdenberg et de structurer le réseau
routier. Au pied du Widdenberg, deux axes routiers principaux se
rejoignirent - l’un remontant la vallée du Rhône, passant par
Lyon, Dijon, Metz et Dalheim, l’autre venant de Reims, traversant
Arlon et Luxembourg - pour continuer vers Trèves et Cologne,
située au Rhin, frontière orientale de l’Empire romain. Ces deux
routes étaient d’une importance capitale pour l’Empire romain,
car elles assuraient le déplacement rapide des légions romaines
vers la frontière. Avec la stabilisation de l’Empire, les deux
axes servaient de voie de communication pour marchandises,
renseignements, culture et savoir.
Trèves, qui hérite son nom des Trévires, peuple gaulois qui
dominait nos régions à l’époque préromaine, devint sous les
Romains un centre politique, culturel et économique important.
La ville, fondée en 17 av. J.-Chr., connut un rayonnement
toujours croissant pendant les trois siècles suivants jusqu’à
devenir ville résidentielle des empereurs, dont Constantin le
Grand (324-337 après J.-Chr.), Valentinien I (364-375 après
J.-Chr.) et Gratien (378-383 après J.-Chr.).
Les régions rurales se développaient et la grande région autour de
Trèves était parsemée de villas romaines (exploitations agricoles)
florissantes, dont les vestiges font aujourd'hui encore preuve de
leur richesse. Sur le territoire de la commune de Betzdorf, même
si des substructions de tels bâtiments sont documentées, aucune
fouille archéologique n’a jamais été menée dans un contexte
scientifique, même pas au Widdenberg. Cela est d’autant plus
étonnant que les découvertes fortuites assez spectaculaires
du début du vingtième siècle nourrissaient la présomption de
vestiges antiques enfouis autrement importants.
La jonction de deux routes favorisait la création de stations près
du "cursus publicus", service postal impérial créé sous Auguste.
28
Betzdorf à l'époque romaine
Pierre votive avec dédicace à Lenus Mars Veraudunus et Inciona
Trouvée au Widdenberg en 1915. Grès.
Inscription:
IN - H(ONOREM) - D(OMUS) - D(IVINAE) - DEO - VERAUDUNO
ET - INCIONAE - M(ARCUS) - PL(AUTIUS?) - RESTITUTUS
EX - VOTO - ALPINIAE
LUCANAE - MATRIS
en l'honneur de la divine maison imperiale, au dieu Veraudunus
et a Inciona (érige par) Marcus Pl(autius?) Restitutus,
conformement au voeu de sa mère Alpinia Lucana
La pierre était intégrée dans un mur du temple. Le donateur
Marcus Pl. (le nom exact n'est pas connu) Restitutus
honore le voeu prononcé par sa mère.
Betzdorf à l'époque romaine
Auberges et magasins offraient leurs services aux voyageurs. Une
telle station n’est cependant pas documentée pour la jonction
du Widdenberg. Les substructions y découvertes proviennent
probablement de villas romaines.
Par contre, les découvertes au Widdenberg établissent avec
certitude l’existence d’un temple à cet endroit. A l’époque galloromaine, la pratique religieuse créa trois types de temple. Le
premier type, certainement le plus connu, est issu de la culture
essentiellement urbaine des Romains. Il se situe au centre de la
ville, au Capitole, comme à Rome. Posé sur un socle, façade
représentative de colonnes, ses caractéristiques principales sont
l'axialité et la frontalité. Le deuxième type, comparable à nos
chapelles du bord des routes, permettait aux voyageurs de
pratiquer leur religion lors d’un déplacement. Le troisième type
de temple est un lieu de pèlerinage, situé à l’écart des routes et
des agglomérations en des lieux dits "forts". Pour le rejoindre, il
fallait se déplacer, faire le pèlerinage, une pratique celte reprise
plus tard par le christianisme. Ces temples étaient souvent
construits sur d’anciens lieux cultuels celtes.
Dessin de reconstruction d’un temple à pourtour couvert
Le temple du Widdenberg se présentait probablement tel que
sur le dessin ci-dessus. La pierre votive, affichant le donateur du
temple, était généralement intégrée dans le mur du tympan de
la pièce centrale.
(Dessin extrait de: Religio Romana. Wege zu den Göttern im
antiken Trier. Rheinisches Landesmuseum Trier, 1996 )
Le temple du Widdenberg, édifié dans un lieu fort, fait partie de ce
troisième type. Il n’existe cependant aucune preuve de l’existence,
bien que fort probable, d’un lieu sacré celte au Widdenberg. Le
temple gallo-romain, dont les vestiges ont été détruits lors de
l’exploitation de la carrière, présentait vraisemblablement les
caractéristiques du temple à pourtour couvert si typique de nos
régions. Deux exemples documentés de ce type se situent à Tawern
et à Steinsel. La structure de ce temple est issue d’une synthèse
entre les anciens édifices cultuels celtes carrés, construits
en rondins de bois et le temple italique du premier type. Carré
ou polygonal, il est construit autour d’un centre sans façade
privilégiée. Le culte s’exerçait tout aussi bien dans la pièce
centrale, la cella, que dans le pourtour ou devant le temple sous
ciel ouvert. Le temple au Widdenberg était consacré à Lenus Mars,
dieu guérisseur très apprécié chez les Trévires, vénéré sous le
nom de Veraudunus, divinité topique, sanctifiant le lieu même
(comparable p.ex. à Notre-Dame de Lourdes par différenciation à
Notre-Dame de Luxembourg). Veraudunus est à l’origine du nom
de Widdenberg, mais aussi de Verdun et de Württemberg. Inciona
29
est interprétée par les historiens comme une déesse des sources.
Elle n’est documentée sur aucune autre inscription. On présume
que les noms de Insenborn, Intgesbach, Inspelt ou Insselbach sont
issus de son nom.
Betzdorf à l'époque romaine
Généralement un tel temple se situait à l’intérieur d’une enceinte
sacrée, autour de laquelle s’érigeaient des auberges, habitations et
magasins de souvenirs. Des substructions, pouvant renvoyer à de
telles bâtisses, ont été découvertes dans les alentours du temple
où furent également trouvés des objets cultuels et profanes divers.
Citons un bronze magnifique représentant une panthère terrassant
un cygne, le pied en bronze d’un taureau, des amulettes
phalliques, un bronze en forme de dauphin, une miniature d’un
autel votif, une magnifique et précieuse bague cultuelle en cristal
de roche, de même que bon nombre de monnaies romaines.
Même si les découvertes du Widdenberg, surtout en quantité,
ne peuvent se comparer à celles d’autres sites, quelques-uns de
ces objets sont uniques et d’une valeur historique certaine. Ils
documentent une activité humaine presque millénaire autour du
Widdenberg.
Panthère terrassant un cygne
Bronze trouvé au Widdenberg en 1957. D'aucuns prétendent
qu’il s’agirait d’une panthère attaquant une autruche.
Musée National d’Histoire et d’Art, Luxembourg.
30
Commune de Betzdorf
Les associations de la
commune et leurs
présidents (Situation novembre 2002)
AMIPERAS
M. Aloyse PAULUS
ROODT/SYRE
Club des Jeunes Betzdorf
M. Manuel ALVES
BERG
Badminton Club Roodt/Syre
M. Théo SCHINTGEN
ROODT/SYRE
Club des Jeunes Mensdorf
Melle Daniela DARIO
MENSDORF
Chorale Ste Cécile Betzdorf
M. Ferdy BIEL
BERG
Croix-Rouge - Commune de Betzdorf
Mme Nicole SINNER-KUGENER
ROODT/SYRE
Chorale Ste Cécile Mensdorf
M. Guy THILLGES
MENSDORF
C.T.F. - Mensdorf
M. Gustave BERTOLINI
MENSDORF
Chorale Ste Cécile Olingen
M. Raymond LEPASCH
OLINGEN
C.T.F. - Olingen
Mme Sylvette SCHMIT-WEIGEL
ROODT/SYRE (BANZELT)
Chorale Ste Cécile Roodt/Syre
M. Jos SCHOLTES
MANTERNACH
C.T.F. - Roodt/Syre
M. Carlo BACKENDORF
ROODT/SYRE
31
Les associations et leurs présidents
Desch-Tennis Rued/Syr
M. Rhett SINNER
ROODT/SYRE
Desch-Tennis Ouljen
M. Claude FRIEDERES
OLINGEN
Entente des Sociétés de Mensdorf
M. Gaston GENGLER
MENSDORF
F.C. Syra Mensdorf
M. Rhett SINNER
ROODT/SYRE
FIT and FUN
Mme Yvette ARENDT
ROODT/SYRE
Fraen a Mammen Betzder
Mme Josée RECKINGER
HAGELSDORF
Fraen a Mammen Rued/Syr
Mme Charlotte THIEL
ROODT/SYRE
Guides et Scouts de Roodt/Syre
Melle Christiane FELTES
REMICH
32
Jugendchouer - Gemeng Betzder
Personne de contact:
Mme Marie-Anne STAMMET-PELT
ROODT/SYRE
Mammen hëllefen Mammen
Mme Anita WOHL
ROODT/SYRE
Musek am Syrdall asbl
M. Jeannot WARINGO
MENSDORF
Ouljer Musék
M. Paul MEYERS
OLINGEN
Sapeurs-Pompiers Mensdorf
Service Incendie et Sauvetage
Commandant: M. Reinhold DAHLEM
ROODT/SYRE
Société de Musique
Fanfare de Mensdorf
M. Gaston GENGLER
MENSDORF
Tennis-Club Rued/Syr
M. Patrick LAMHENE
ROODT/SYRE
Commune de Betzdorf
geschichte des
Schlosses von Berg
Die Spuren des Schlosses von Berg lassen sich bis in das 14.
Jahrhundert zurückverfolgen. Bereits 1307 stand hier ein
Bauernschloss als herrschaftliches Gutshaus. Besitzrechte hatten
hier der mächtige Hennekin von Burscheid, der Junker Johann
von Lellich und die Berburger Herren. Im späten 16. Jahrhundert
gehörte der Hof dem Haus Oettingen mit Johann von der Eltz.
Dieser verkaufte im Januar 1602 seinen Besitz an den
Grundherrn in Berg, Johann. Anfang des 19. Jahrhunderts
gehörte das Schloss einem Jean-Baptiste Weydert. Durch Heirat
und Vererbung kam es über Vincent Muller und Hubert Muller zu
René Muller. Dieser überließ 1912 seinem Bruder Edmond
Muller den Hof und ließ für sich das neue Schloss in Betzdorf,
heutiger Sitz der SES, erbauen. Zahlreiche Pächter und
Gutshofleute bewirtschafteten den Schlossbering Berg bis Ende
der 40er Jahre des letzten Jahrhunderts. 1955 erwarb das Rote
Kreuz Schloss Berg, das dann, unter anderem, zur Unterbringung
von Ferienkolonien, später von Flüchtlingen, diente.
Am 23. Mai 1997 beschloss der vollzählig anwesende
Gemeinderat mit 5:4 Stimmen, die kommunale Verwaltung mit
technischen Dienststellen sowie Fuhr- und Maschinenpark auf
Schloss Berg anzusiedeln. Das laut Katastererhebung vom 12.
August 1997, 98,75 Ar große Areal, gelegen in den Bannteilen
„Berg“ und „auf der Straße“, wechselte am 1. Oktober 1997 für
40 Millionen damaliger Luxemburger Franken (~ 1 Million Euro)
33
den Besitzer. Am 22. Februar 1999 erhielt dieses Projekt, mit
einem ersten Kostenvoranschlag von 5,57 Millionen Euro, die
Zustimmung des zuständigen Ministeriums. Der Gemeinderat
stimmte am 11. November 1999 dem geänderten Kostenvoranschlag in Höhe von 6,52 Millionen Euro zu. In dieser
Summe inbegriffen war der Kaufpreis von 991.574 Euro für das
Gebäude und das umliegende Gelände, dessen Ausmaß ungefähr
ein Hektar beträgt.
Die Gemeindeverwaltung war bis zuletzt in Roodt/Syr angesiedelt.
Das dortige Gemeindehaus wurde 1912 errichtet, mit geteiltem
Eigentumsrecht für den damaligen „landwirtschaftlichen
Lokalverband“ Roodt und die Betzdorfer Gemeindeverwaltung. Bis
in die 30er Jahre betrieb der Verband im Erdgeschoss ein
bescheidenes Samenlager und ein halbtags geöffnetes Lokalbüro.
Die Gemeindeverwaltung nutzte den ersten Stock als Kommunalschreibstube, Einnahmestelle und Sitzungssaal für den
Gemeinderat. 1966 wurden Sekretariat und Einnahmebüro
personell getrennt und ausgeweitet. Mit der Entwicklung der
Gemeinde wuchs der administrative und technische Aufwand, und
das Gemeindehaus sollte sich als zu klein erweisen.
Der Schöffenrat der Legislaturperiode 1994-1999 hatte dieses
Problem schon erkannt und schlug dem Gemeinderat ein
ehrgeiziges Projekt vor: den Erwerb von Schloss Berg, das dem
Roten Kreuz gehörte, und die Instandsetzung dieser Gebäude als
neuer Sitz der Gemeindeverwaltung und der technischen Dienste.
Der Umbau von Schloss Berg begann am 18. Mai 1999. Sechs
Berechnungsbüros und 34 verschiedene Handwerksbetriebe
waren an den Arbeiten beteiligt. Die Restaurierungspläne für die
Gebäude stammten von der Architektin Françoise Folmer. Für die
Innenausstattung war der Architekt Laurent Biever verantwortlich.
Im Spätsommer des Jahres 2000 zogen die technischen Dienste
der Gemeinde in ihre neuen Räumlichkeiten auf Schloss Berg ein.
Ende Mai 2001 folgte die Gemeindeverwaltung, so dass nun alle
Gemeindedienste auf Schloss Berg vereinigt waren.
Das 3-stöckige herrschaftliche Haus des Schlossberings in Berg
erhielt im Erdgeschoss die Zugangs- und Aufenthaltshalle, die
34
geschichte des Schlosses von Berg
geschichte des Schlosses von Berg
behindertengerechte Empfangs- und Auskunftsstelle, sowie die
Gemeindeeinnahme- und Bevölkerungsbüros. Gemeindesekretariat und Schöffenratssaal finden im ersten Stockwerk
Platz. Im West-Flügel des Gebäudes befindet sich die Wohnung
des Gemeindepförtners, über den Garagen für den gemeindeeigenen Fuhr- und Maschinenpark. In den Gebäuden längs der
Schlossstrasse liegen die Büroräume des technischen Dienstes,
mit den Werkstätten, Lagerräumen und Garagen der Wasserversorgungs- und Gärtnereiabteilungen. Im Westflügel, dem
ältesten Teil des Gebäudes, befinden sich Büros für die Förster
und die „Salle des mariages“. Platz bleibt da noch für das zu
schaffende Kulturarchiv und Räume für die Gemeindekommissionen. Den beiden Architekten war es gelungen, die
wertvolle Bausubstanz des herrschaftlichen Gebäudes und der
geräumigen Stallungen zu erhalten und trotzdem moderne und
zweckmäßige Räumlichkeiten für die Gemeindeverwaltung und
die technischen Dienste zu schaffen. Bei der Restauration wurde
versucht, die alte Bausubstanz zu erhalten. Alte Türen, Schränke,
Treppenhäuser und Kamine wurden erhalten.
Die Kosten für die in enger Zusammenarbeit mit dem „Service des
sites et monuments“ vorgenommene Restaurierung belaufen sich
auf 5,5 Millionen Euro. Hervorzuheben bleibt, dass der gesamte
Komplex mittels eines mit Biogas betriebenen Blockheizkraftwerks
mit Wärme versorgt wird (siehe Artikel Seite 41).
35
Le site du château et de la Croix-Rouge à Berg
Commune de Betzdorf
Le point de vue de
l'architecte
Le château de Berg,
un ensemble historique
Le château de Berg est un ensemble architectural qui se compose
de corps de bâtiment de différentes époques :
- Le bâtiment le plus ancien se situe le long de la rue. Il s'agit
d'une maison d'habitation qui date probablement de 1606 et
qui a été restaurée une première fois en 1723 suivant une
37
inscription sur un de ses encadrements de fenêtres. Elle
présente encore aujourd'hui des couloirs avec des voûtes
croisées, une tour d'escalier dans laquelle la sous-face de l'ancien
escalier en pierre de taille reste visible, des encadrements de
portes et autres en pierre, intérieurs et extérieurs, qui datent de
l'époque de sa construction, un ancien four à pain, ...
Un puits a été retrouvé sous le mur de façade côté cour du
corps de bâtiment accolé au sud. Il servait probablement au
ravitaillement en eau des habitants de cette première et plus
ancienne demeure. D'après la légende il aurait été profond
d'une centaine de mètres.
- Au fil du temps des annexes ont été accolées au bâtiment de
1606 à l'est et au sud jusqu'à former l'ensemble en forme de
U documenté pour la première fois au cadastre de 1824 et donc
probablement antérieur à celui-ci. En 1824, les deux branches
du U étaient de longueur égale.
Le bâtiment qui se situe au fond de la cour intérieure, côté est,
servait de maison d'habitation depuis le début du 20e siècle au
38
Le point de vue de l'architecte
moins. Le décapage des enduits de façade a fait apparaître
cependant des anciennes ouvertures murées en forme de portes
de grange.
Les autres corps de bâtiment de ce U servaient probablement
de tout temps de granges, étables, écuries, etc.
- Enfin, un mesurage de 1929 indique le rallongement le long de
la rue d'une des branches du U. Du point de vue architectural,
cet agrandissement est facile à identifier par ses encadrements
Le point de vue de l'architecte
de fenêtres et de portes en briques rouges. Le même mesurage
précise aussi les dimensions de la tour d'escalier, ce qui laisse
à penser que le rehaussement de celle-ci avec ses créneaux
fantaisistes s'est fait à cette époque.
Un ensemble contemporain
La plus récente restauration-transformation du château de Berg
a eu lieu entre 1999 et 2001. En effet, alors qu'il avait été à
vendre depuis un certain temps déjà, la commune de Betzdorf
s'en est portée acquéreur en 1997 avec l'idée d'y regrouper ses
divers services. Le défi consistait à insuffler une nouvelle vie à ce
bel ensemble et à l'adapter aux besoins d'une administration
moderne tout en conservant au maximum sa substance et son
caractère.
Pour arriver à cette fin, l'architecte proposa d'assembler les
fonctions les plus proches de par leur nature, c'est-à-dire
d'installer les bureaux dans les anciennes maisons d'habitation,
le service technique avec ses garages et dépôts dans les écuries
et étables, la grande salle du conseil communal dans les combles
de la grange. Ceci permit de conserver et de rendre accessible au
public le plus ancien des bâtiments, de même que la structure
porteuse et les belles portes et armoires murales en bois de la
maison d'habitation au fond de la cour. Les transformations des
façades furent limitées au strict minimum et les anciens pavés
de la cour reposés au même endroit sur une nouvelle assise. La
plupart des portes existantes furent refaites à neuf sous leur
aspect d'origine, les fenêtres remplacées avec les mêmes
subdivisions, les volets et les anciens portails en fer forgé furent
restaurés.
Le visiteur d'aujourd'hui retrouve donc un ensemble qui n'a guère
changé à l'extérieur. A l'intérieur, les nouvelles affectations
ont amené cependant des modifications plus importantes et un
changement inévitable de style, ceci surtout en ce qui concerne
les bureaux de l'administration dans le bâtiment au fond de la
cour. L'architecte d'intérieur y a fait s'entrelacer les idées
contemporaines et les réminiscences du passé. Les matériaux
choisis sont nobles mais sans fioritures pour souligner la dignité
des lieux historiques.
En route pour le futur
Ainsi restauré et affecté à de nouvelles fonctions qui seront
certainement de nature durable, d'autant plus que les différents
bâtiments présentent des réserves permettant d'accommoder
des bureaux supplémentaires en cas d'agrandissement de
l'administration communale, il reste à souhaiter au château de
Berg de souffler les 400 prochaines bougies dans le meilleur état
de conservation possible.
La commune de Betzdorf aura en tout cas permis par son
acquisition et la qualité des travaux exécutés à sauvegarder une
partie importante et représentative de son propre patrimoine
architectural et de celui de la nation.
Françoise Folmer
Architecte
39
Production de biogaz à Berg
Commune de Betzdorf
Wärmeversorgung
des Schlosses in Berg
Im Rahmen der Umbauarbeiten des Schlosses in Berg zum neuen
Verwaltungssitz der Gemeinde Betzdorf wurden sowohl bauliche
Maßnahmen als auch die Erneuerung der gesamten Haustechnik
vorgenommen. In den anfänglichen Überlegungen wurde die
Installation einer komplett neuen Heizungsanlage vorgesehen.
Während der Anfangsphase der Umbauarbeiten wurde bekannt,
dass die Familie Mangen, deren landwirtschaftliches Gut direkt
gegenüber von Schloss Berg liegt, sich schon längere Zeit mit
dem Gedanken des Baus einer landwirtschaftlichen Biogasanlage
auseinandergesetzt hatte.
Um eine mögliche Alternative zur klassischen Wärmeversorgung
zu untersuchen gab der Schöffenrat der Gemeinde Betzdorf einem
luxemburgischen Ingenieurbüro den Auftrag, die Machbarkeit
einer Wärmeversorgung des Schlosses auf Basis einer Biogasanlage des Betriebes Mangen unter technischen, ökonomischen
und ökologischen Gesichtspunkten zu analysieren.
Da die Schlussfolgerungen der Studie allgemein positiv ausfielen,
wurde vom landwirtschaftlichen Gut Mangen beschlossen, den Bau
einer Biogasanlage weiter zu verfolgen und die Gebäude
der Gemeindeverwaltung sowie der "Croix Rouge" mittels eines
41
Nahwärmenetzes zu versorgen. Zu diesem Zweck wurde zwischen
dem Schöffenkollegium der Gemeinde und der Familie Mangen ein
Wärmeliefervertrag abgeschlossen. Die betroffenen Gebäude
werden nunmehr mit umweltfreundlicher Wärme aus der erneuerbaren Energie Biogas versorgt.
Wärmeversorgung des Schlosses in Berg
Die Biogasanlage besteht im Wesentlichen aus den Komponenten
Fermenter, Peripherie und BHKW-Zentrale (Block-Heiz-KraftWerk).
Die Biogasproduktion findet im eigentlichen Fermenter statt. Es
handelt sich hier um einen großen Behälter aus Beton, in dem das
Gärsubstrat (bestehend aus Flüssigmist, Festmist und Altbrot)
unter Luftabschluss von methanbildenden Bakterien abgebaut
und in Biogas umgewandelt wird. Durch den Abbauprozess im
Fermenter wird allerdings nicht nur Biogas erzeugt, sondern es
werden auch die Eigenschaften des Substrates in Bezug auf
die Geruchsbelästigung, Hygiene und Düngewirkung bei der
Ausbringung auf die Felder verbessert.
Prinzip eines BHKW-Moduls
Biogas Input
Biogas
BHKW-Modul
Stromproduktion
Wärmeproduktion
Die Peripherie auf der Fermenterseite besteht im wesentlichen
aus Güllepumpen und Leitungen für den Gülletransfer zwischen
Schema einer Biogasanlage
Kondenswasserabscheider
Rührwerk mechanisch
oder hydraulisch
Rückstände aus
Tierhaltung und
Pflanzenanbau
Vorbehälter
Faulbehälter
35 oder 55°C
Pumpe
evtl. mit
Schneidwerk
evtl. Filter
Gasanfall
ca. 1,5 m3/(GVE x Tag)
Heizung
Gasspeicher
Isolation
Heizung
Heizung
ausgefaulter
Biodung
60 - 70% CH4
30 - 35% CO2
0 - 1% H2S
0 - 1% H2
0 - 1% O2
0 - 3% N
Brauchwassererwärmung
Trocknung
Kraft- und Stromerzeugung
Beleuchtung
Umwandlung
42
Wärmeversorgung des Schlosses in Berg
Lageplan mit Wärmenetz
Die BHKW-Zentrale ist das Herzstück der Anlage und besteht aus
einem Verbrennungsmotor (Zündstrahlmotor), einem Generator
und Wärmetauschern zur Nutzung der Kühlwasser-, Abgas- und
Schmierölabwärme. Das BHKW-Modul verwendet das im
Fermenter anfallende Biogas, um es sowohl in Strom als auch in
Wärme umzuwandeln. Ein Spitzen-Heizkessel ist dem BHKWModul beigestellt, damit die Wärmeversorgung flexibler und
sicherer garantiert werden kann.
Die im BHKW-Modul respektiv im Spitzen-Heizkessel anfallende
Wärme wird in ein kleines Nahwärmenetz (Warmwassernetz)
eingespeist und versorgt die angeschlossenen Gebäude mit Wärme
für Heizzwecke und zur Warmwasserbereitung. Der im BHKW
produzierte Strom wird in das öffentliche Stromversorgungsnetz
eingespeist.
chauffage vers digesteurs
Centrale Biogaz Mangen
Château de Berg
Hof und Fermenter sowie aus dem Rührwerk des Fermenters,
welches zur guten Durchmischung des Substrates verwendet
wird.
Die auf die vorbeschriebene Art und Weise hergestellten Energien
Wärme und Strom erzeugen bei Ihrer Produktion fast keine
Kohlendioxyd (CO2) - Emissionen und tragen somit zur Senkung
dieser Emissionen in der Gemeinde Betzdorf bei. Der Anschluss
der Gebäude des Berger Schlosses an das Nahwärmenetz der
Biogasanlage stellt einen wichtigen Schritt zur Einsparung von
Primärenergie in der Gemeinde dar und hilft mit, die Ziele, die sich
die Gemeinde durch den Beitritt zum "Klimabündnis Lëtzebuerg"
gesetzt hat, zu verwirklichen.
Croix-Rouge
Technische Daten der Anlage
Wärmeverbraucher
Schloss Berg :
Zentrum Croix Rouge :
Haus Mangen :
Fermenter & andere :
Energieproduktion
375
170
35
50
kW
kW
kW
kW
Gesamte elektrische Leistung :
Gesamte thermische Leistung :
Spitzen-Heizkessel :
140 kW
180 kW
575 kW
43
Commune de Betzdorf
feierliche
Einweihung des
Schlosses in Berg
Zur feierlichen Einweihung des neuen Gemeindehauses
am Freitag, den 29. Juni 2001, begrüßten Bürgermeisterin
Marie-Josée Meyers-Frank und die Schöffen Marc Friederes
und Jean-François Wirtz zahlreiche Gäste. Als Vertreter der
großherzoglichen Familie war Hofmarschall Henri Ahlborn
erschienen. Zu bemerken ist, dass es eine besondere Verbindung
zwischen der Gemeinde Betzdorf und der großherzoglichen
Familie gibt, da Großherzog Henri auf Schloss Betzdorf zur Welt
kam. Unter den weiteren Gästen befanden sich Ehrenstaatsminister Jacques Santer, die Minister Erna Hennicot-Schoepges,
Fernand Boden, Carlo Wagner und Michel Wolter, zahlreiche
Abgeordnete, Distriktskommissar Jean-Pierre Sinner, Bürgermeister aus 21 Gemeinden, "Commissaire divisionnaire" Philippe
Schrantz, Pfarrer Guy Diederich, Maler Mario Vandivinit, Georges
Calteux und Christiane Steinmetzer vom "Service des sites
et monuments nationaux", Vertreter der Verwaltungen sowie
zahlreiche Einwohner aus der Gemeinde.
Die Feierlichkeiten wurden von den Musikgesellschaften von
Mensdorf und Olingen, unter der Leitung von Roger Armenzani,
musikalisch untermalt. Nachdem Innenminister Michel Wolter
45
feierliche Einweihung des Schlosses in Berg
In seiner Ansprache wies Innenminister Michel Wolter auf die
Bedeutung des neuen Gemeindehauses hin, in dem nun alle
Gemeindedienste zusammengeführt wurden. Es sei wichtig, ein
derart schönes Gemeindehaus zu haben, da dieses ein Treffpunkt
und Kulturministerin Erna Hennicot-Schoepges das Trikoloreband
durchtrennt hatten, begaben sich die Gäste in den Schlosshof und
der Schöffen- und Gemeinderat stellte sich auf der Treppe des
neuen Gemeindehauses auf.
In ihrer Ansprache (siehe Seite 55) begrüßte Bürgermeisterin
Marie-Josée Meyers-Frank zuerst die zahlreichen Gäste die zur
Einweihung erschienen waren. Nachdem sie kurz die Geschichte
des Gebäudes nachgezeichnet hatte, bedankte sie sich bei allen,
die zur Realisierung dieses Projektes beigetragen hatten. Die
Bürgermeisterin betonte auch die ökologischen Aspekte die in
die Planung des neuen Rathauses eingeflossen waren, da hier
erstmals ein öffentliches Gebäude von einer privaten Biogasanlage
(siehe Seite 41) beheizt werde. Sie wies darauf hin, dass das
Rathaus, in dem nun alle Dienste der Gemeinde untergebracht
seien, ein "Haus der Bürger" sei, in dem die Sorgen und Belange
der Einwohner Gehör fänden. Sie lud alle Bürger der Gemeinde
zum "Tag der offenen Tür" am 1. Juli 2001 ein. Bei dieser
Gelegenheit werde ein großes Dorffest gefeiert, dessen Erlös für
ein Kinderheim in Hinceste in Moldawien bestimmt sei. Zum
Schluss ihrer Rede rief die Bürgermeisterin den Einwohnern der
Gemeinde zu: "Vun elo un gehéiert dëst Haus iech!".
46
feierliche Einweihung des Schlosses in Berg
aller Bürger und der Mittelpunkt des Lebens der ganzen
Gemeinde sei.
Kulturministerin Erna Hennicot-Schoepges begrüßte die Weitsicht
des ehemaligen Schöffenrates, der die Initiative ergriffen hatte,
dieses erhaltenswerte Gebäude zu erwerben und zu restaurieren.
Sie bedankte sich bei den Verantwortlichen der Gemeinde für die
gelungene Instandsetzung des Gebäudes. Sie zeigte sich erfreut
über die zahlreichen Räumlichkeiten die jetzt der Kultur zur
Verfügung stünden und wertete den Tag der offenen Tür als
Auftakt zu weiteren kulturellen Veranstaltungen für die das
Schloss Berg eine ideale Kulisse darstelle.
Pfarrer Guy Diederich rief Gottes Segen auf die neuen Gebäude,
die technischen Installationen, die dort arbeitenden Angestellten
sowie auf alle Besucher des neuen Gemeindehauses herab.
Nach der Segnung zeigte die Früherziehungsklasse eine tänzerische
Darbietung. Anschließend erfolgte die Besichtigung der Gebäude,
bei der sich die Besucher von der gelungenen Restaurierung des
Schlosses überzeugen konnten. Der darauffolgende Ehrenwein
schloss die rundum gelungenen Feierlichkeiten ab.
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51
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54
Commune de Betzdorf
Ried vun der
Buergermeeschtesch
Aweihung vum neie Gemengenhaus
den 29.Juni 2001
Här Maréchal de la Cour Henri AHLBORN,
Mir si geéiert iech als Vertrieder vun der Cour Grand-Ducale
an der Gemeng Betzder ze begréissen. Mir si jo besonnesch
verbonne mat eisem Herrscherhaus, well de Grand-Duc Jean a
séng Famill an de Joeren 1955-1964 am Betzder Schlass
gewunnt huet an de Grand-Duc Henri do gebuer ass.
Här Éierestaatsminister Jacques SANTER,
Madame Minister Erna HENNICOT-SCHOEPGES,
Dir Häre Ministeren Michel WOLTER, Fernand BODEN a Carlo
WAGNER,
Wäert Kolleginnen a Kollegen aus der Chamber an dem
Europaparlament,
Här Distriktskommissär Jean-Pierre SINNER,
Kolleginnen a Kollegen Buergermeesteren aus 21 Gemeenen,
Dir Dammen an Hären aus de Schäffen- a Gemengeréit, Här
55
Commissaire Divisionnaire Philippe SCHRANTZ vun der Police
Grand-Ducale, dir Hären Commissairen,
Här Paschtouer Guy DIEDERICH,
Ried vun der Buergermeeschtesch
Dir Dammen an Hären Direkteren, Direkter-adjoints, Conseillers
an Inspekteren vun eise staatlechen an öffentleche Verwaltungen
a Servicer,
Dir Dammen an Dir Hären, wäert Gäst !
Als Buergermeester vun der Gemeen Betzder sinn ech geéiert,
haut den 29. Juni am Joer 2001, esou vill Eieregäst op eiser
Inauguratioun vun eiser neier Gemeen häerzlech kënnen ze
begréissen.
Dir an ech géiffe sécher net hei stoen wann nët zur Zäit vum
deemolege Buergermeester René Muller couragéiert a wäitsichteg
national an europäesch Politiker an de Persounen vun eisen
Éierestaatsministeren Pierre WERNER a Jacques SANTER de
Site zu Betzder um Schlass als Siège vun der heiteger Satellitegesellschaft SES erausgewielt hätten.
An de 70er an 80er Joeren ass et der Gemeen Betzder finanziell
ganz schlecht gaangen a mir hätten ni geduecht, datt mir een
Kéier d'Méiglechkeet kréichen, dësen Areal vu bal engem Hektar
fir 40 Milliounen vun der Croix-Rouge ofzekafen.
Zënter 1912 war eis Gemeen zu Rued installéiert an huet nodeem
d'Sekretariat an d'Recette 1966 personell getrennt gi sinn, an
deem Gebai fonktionnéiert. Duerch déi rasant Entwécklung vun
der Populatioun an de leschte Joerzengten konnt eis Verwaltung
an de leschte Joeren awer ëmmer méi schlecht wéi recht hir
sëllechen Aarbecht am Déngscht vun de Bierger ausféieren. An de
viirege Schäfferot, mam Buergermeester Rhett SINNER an de
Schäffen Carlo BACKENDORF a Willy HOFFMANN, huet dem
Gemeenerot eng couragéiert Propose ënnerbreet.
No enger Visite des Lieux an der Chrëschtvakanz 1996 huet de
Gemeenerot an der Sëtzung vum 25. Mee 1997 mat 5 zu 4
56
Stëmmen fir en neie Siège vun eiser Gemeeneverwaltung zu
Bierg votéiert. Et war eng couragéiert Décisioun fir d'Märei un
d'Extremitéit vun der Gemeen an dat klengsten Duerf mat knapp
100 Awunner zu verléen.
D'Wichtegkeet déi ech dem Patrimoine culturel bäimoossen huet
mech ganz bestëmmt sensibiliséiert fir mat jo zu dësem Site ze
stëmmen a vläicht och well an de Joeren 1310 déi Berbuerger
Schloosshären hei mat Propriétaire waren.
Leschte Propriétaire vum Schlass Bierg war den Här Edmond
MULLER-TESCH, dee säi ganze Besëtz der Croix-Rouge vermaacht
hat, bis d'Schlooss 1997 an de Besëtz vun der Gemeen Betzder
gaang ass. Op d'ganz Geschicht vun dësem Haus mat Ursprong aus
dem 14. Jorhonnert wëll ech hei net agoen. Wien et interesséiert
kann dëst am Publireportage am Lëtzeburger Wort vu gëster
noliesen.
Den 1. Oktober 1997 huet de Gemeenerot den notariellen Akt
approuvéiert.
Den éischten Devis iwwert 224.531.000.- Frang huet den 22.
Februar 1999 d'Approbatioun vum Minister kritt. Den ajustéierten
Devis vun 263 Milliounen, den Ukaafspräis abegraff, ass den 11.
November 1999 vum Gemeenerot approuvéiert ginn.
D'Architektin Madame Françoise FOLMER as beoptraagt ginn fir
d'Pläng auszeschaffen an den Architekt Laurent BIEVER ass mat
Ried vun der Buergermeeschtesch
Dobäi wëllt ech dem deemolege Schäffen Willy HOFFMANN Merci
soen, deen d'Aarbechten am Ufanksstadium iwwerwaacht huet,
bis den 3. Januar 2000 den neie Schefferot dës Missioun iwwerholl huet. Merci soen ech all deenen déi hei gudd Aarbecht geleest
hunn, wouvun Dir Iech hanneno bei der Visite iwwerzeege kënnt.
Et waren oft schwiereg a kriddeleg Décisiounen, déi an den 176
Chantiersréunioune hu misse geholl ginn an ëm munnechen
Détail ass méi wéi eng Kéier hefteg diskutéiert ginn. Sou sinn am
August 2000 verschidde funktionell Emännerungen vun der
Architektin proposéiert ginn an am Accord mam Service des Sites
et Monuments décidéiert ginn.
der Innenarchitektur beoptragt ginn. No der Ausschreiwung war
d'Firma PEDINOTTI fir de "Gros Oeuvre" verantwortlech an huet
den 18. Mee 1999 mat den Aarbechten ugefaang. 6 verschidde
Bureaux d'Etudes a 34 Corps de Métiers a Firmaen hunn hei vill
Aarbecht geleescht. Besonnesch frou sinn ech datt während dem
ganze Chantier keen Akzident passéiert ass.
Ech sinn haut houfreg datt ech zur Réalisatioun vun dësem
Wierk konnt bäidroen, an esou nach e bësschen an der Familljentraditioun vu meine Viirgänger vun der Frankefamill, wat
Steemetzer an Entrepreneure waren, bliwwe sinn, grad wéi mäi
Brudder, deen och sein Gemeen zu Manternach ageriicht huet.
Merci deenen, déi zu der Réalisatioun vun dësem Wierk bäigedroen
hunn. Merci der Madame Minister Erna HENNICOT-SCHOEPGES,
dir hutt mech etlech mol wéi een Mamm beroden, awer och eise
Minister Michel WOLTER deen eis mat séngem direkte
Verwaltungspersonal zur Säit stung. Merci soen ech nach speziell
fir all aner verwaltungstechnesch Berodung an Hëllef um
finanzielle Plang bei verschiddenen anere Projet'en an eiser
Gemeng. Net nëmme fir dëse mee och fir all aner Chantier kann
ech allebéid nëmme respektéiere fir hir kloer an onkomplizéiert
wéi och kompetent Art a Weis. Ech wënsche mir weider sou eng
gudd Kooperatioun.
Merci soen ech weider eisem groussen Expert vum Patrimoine
architectural national, dem Här Georges CALTEUX grad wéi sénge
Mataarbechter der Madame Christiane STEINMETZER an dem
Här John VONKEN. E Luef och fir d'Entreprisen aus der Gemeen,
just Schued dat bedéngt duerch d'Soumissiounsregelen net méi
Entreprisen aus der Gemeen derbäi waren.
Natierlech och all deenen auswärtegen Corps de Métiers e
grousse Merci, all dat Schéint wat hei réaliséiert ginn ass, ass de
57
Mérite vun deenen, déi zënter dem viirläschten Hierscht hei
geplangt a geschafft hunn.
Merci awer och deene sëlleche Verwaltungen, déi deem viiregen
an jetzegen Schäffen- a Gemeenerot hiren Appui ginn hunn an
och nach weider ginn. Mir brauchen Iech.
Ried vun der Buergermeeschtesch
Erlaabt mer awer och nach e puer perséinlech Merci'en :
Méngen zwee Schäffen Marc FRIEDERES a Jean-François WIRTZ
fir déi et oft nët einfach war, wa mir schwiereg Décisiounen hu
missen huelen. Mir hu bis elo bewisen wann een zesummen hält,
bleift ee staark.
Dem Duerfvertrieder hei vu Bierg Charel HUMMER dee mat vill
Léift an Engagement dëse Chantier mat betreit huet.
Mengem ganzen administrative Personal, mat un der Spëtzt
eisem Sekretär Remy ENGEL, dem Marco SCHMIT, deen zënter
Woche fir d'Organisatioun vun haut a vun der "Porte Ouverte"
zoustänneg ass, eisem ganzen techneschen Service, eisem ganze
Personal, déi et an der leschter Zäit ganz schwéier haten an oft
ënner schwierege Konditiounen hu misse schaffen, déi lescht
Buermaschinn ass nach haut de mëtteg gelaaf. D'Botzaarbechten
hu bis haut de mëtteg gedauert.
Ech wënsche mir datt déi Zäit déi elo kënnt, eng schéin Zäit
gëtt wou eist Personal gäre schaffe kënnt, well sou wéi mir elo
ausstafféiert sinn, kënnen eis der vill beneiden. Dëst gëllt och fir
eisen techneschen Service mat séngem gudd ausgerüsteten
Maschinnepark a sénge schéine Büroen. An e puer Dependenzien,
ënner anerem am eelsten Deel vum Gebai, wou éischt Spueren bis
Ufanks 1300 zréckginn, muss zwar nach de leschte Schlëff gemaat
ginn, mee deemnächst wärten déi Raim mat e.a. dem Mariagesall
färdeg sinn. Da kënnen och de Feeschter, de Viiraarbechter an de
Gärtnerservice an hir Büroen anzéien. En etlech Raim bleiwen nach
fräi.
Als interessanten Détail an dësem Kontext bleiwt ze ënnersträichen
datt eis Gebailechkeeten an déi vun der Croix Rouge vun engem
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moderne Projet profitéieren, nämlech vun enger Biogasanlag. Dëst
ass en éischte Bäitrag zu eisem Engagement am Kader vum
Klimabündnis deem mir d'lescht Joer bäigetruede sinn. Dëst ass
Ried vun der Buergermeeschtesch
eng national Première wou iwwert eng Konventioun mat engem
Privatbedreiwer, an deem heite Fall mat eisem éischten Noper, dem
Här Guy MANGEN, öffentlech Gebäier iwwert sou eng Biogasanlag
gehëtzt ginn.
Mir ass et och wichteg eng gudd Noperschaft ze pflegen. An ech
hoffen, datt mir och mat der Croix Rouge, déi an de leschte
Joeren grouss Ëmännerunge virgeholl huet, e gudden Noper
hunn. D'Kanner déi bei si an d'Vakanzheem kommen, sollen sech
hei zu Bierg wuel féilen.
Och net vergiesse wëll ech, deene Merci ze soen, déi säit Woche
mat der Organisatioun vun der Porte Ouverte e Sonndeg, den
1. Juli eng prachtvoll Aarbecht geleest hunn. Mat un hirer Spëtzt
dem Gaston GENGLER. Léif Frënn, Kolleginnen a Kollegen, dir
beweist am Joer vum Benevolat datt dir duerch ären Asaatz
d'Häerz op der richteger Plaz hudd an är Fräizäit affert fir mat der
Aktioun vum nächste Sonndeg d'Kannerheem zu HINCESTE a
Moldawien finanzéieren ze hëllefen. Eise Parverband Widdebierg
huet zënter leschten Dezember schon eng bedeitend Zomm
fir dës Aktioun gesammelt. D'Corps de Métiers déi hei um Site
geschafft hunn an e sëlleche Firmaen a Betrieber aus der
Gemeen a vun auswärts, hu sech et beim Publireportage net
huele gelooss an doduerch dës Aktioun op hir Manéier efficace
ënnerstëtzt. Och hinnen en extrae Merci fir dëse Geste.
Nächste Sonndeg trëtt vun 11 Auer un de Grupp Modua aus der
tchechescher Republik mat alen Handwierker, engem Ritterlager,
asw. op, den DiscoTeam 'ANORMAL' suergt fir d'musikalesch Animatioun. Och si mer dankbar datt déi faméis 'MOSELLE VALLEY
BRASS BAND', déi zu engem groussen Deel mat Museker aus
eiser Gemeen besat ass, ëm 4 Auer e Benefizconcert gëtt. Wéi
ëmmer ass fir Iessen an Drenke gesuergt. Dir sidd all häerzlech
invitéiert. Merci der geschwatener an der geschriwwener Press.
Merci eisen 2 Museken mat hirem Dirigent Roger ARMENZANI
fir de musekaleschen Encadrement an eise Pompjéen fir
d'Sécherheet. E leschte Merci geet dann un eis 2 Architekten
Françoise FOLMER a Laurent BIEVER.
Eis Gemeen ass en Gemeen déi am Embroch ass, um Wee zu der
Gesellschaft vu muer. Datt et do verschidde Meenunge gett, ass
normal. Wichteg ass a bleift datt jiddereen seng Argumenter soe
kann. Dat ass d'Essenz vun der Demokratie, déi Gesellschaftsform
déi et is erlaabt, an eisem Land, an an Europa als fräie Bierger ze
liewen, ze schaffen an och eis Meenung ze soen. Dëst Haus ass
en oppent Haus fir jiddereen, en Haus vun Transparenz, wou
Mënsche sech gäere begéine sollen, a vum kompetente Personal
zouverlässeg betreit ginn. Nëmmen zesummen erreeche mir dëst
Ziel a géigesäitege Respekt an Toleranz, heiheem, an eisem Land
an an Europa.
Vun elo un gehéiert dëst Haus iech, eise Matbiergerinnen a
Matbierger aus der Gemeen Betzder.
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Sources
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www.betzdorf.lu, 1999
GEORGES Nic, Kurzgeschichten der Pfarreien, 25.7.1987,
Luxemburg
BACKENDORF Carlo, Lokal-Chronik Roodt-sur-Syre,
www.betzdorf.lu, 1999
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http://www.ngw.nl
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Betzder, Gemengenentwécklungsplang, Inventar und Analyse,
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IN: Sapeurs-Pompiers Mensdorf, Commune de Betzdorf,
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COMMUNE DE BETZDORF, Gemengebuet Gemeng Betzder,
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LOUTSCH J.-C., Armorial communal du Grand-Duché de
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MARGUE Michel, Kloster, Graf und Bauern,
Zur Frühgeschichte der Dörfer des mittleren Syrtals in einer
quellenarmen Zeit, IN: Sapeurs-Pompiers Mensdorf, Commune
de Betzdorf, Centenaire am Jaar 2000, Luxemburg, 2000
ERPELDING Emile, Die Mensdorfer Bannmühle, IN:
Centenaire des Choeurs Mixtes Sainte Cécile Mensdorf,
Luxembourg, 1991
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GENGLER Gast, Demographisch-Soziologisches aus der
Geschichte der Ortschaft Mensdorf und ihrer weiteren
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www.betzdorf.lu, 1999
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IN: Sapeurs-Pompiers Mensdorf, Commune de Betzdorf,
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WEBER Paul, Kleiner Rückblick in die Dorfgeschichte,
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Roodt im Wandel der Zeit, IN: 1947-1972, 25 Anniversaire
des Ping Pong Frönn Ruedt, Luxembourg, 1972
Rückblick auf das Dorfgeschehen, Lokalnotizen aus dem
Luxemburger Wort 1964-1990, IN: 30 Joer Gaart an Heem
Ouljen 1960-1990, Luxemburg, 1990
Eis Kiirch ëm 1900, IN: brochure éditée à l'occasion du
90e anniversaire des Choeurs Mixtes Sainte Cécile Mensdorf,
Luxembourg, 1981
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Sources
Cette brochure est le fruit de la collaboration entre l’administration communale et la commission de l’information de la
commune de Betzdorf.
Textes :
Marie-Josée Meyers-Frank
Pascal Dohn
Tom Eischen
Françoise Folmer
Brigitte Hummer
Jim Meisch
Pierre Paulus
Mars Peiffer
Jacquie Zahlen
Photos :
Jim Meisch
Charles Hummer
Robert Schiltz
Layout :
Act 2 s.a.
Impression :
Imprimerie Centrale
Contact :
Administration communale de Betzdorf
Château de Berg
11, rue du Château
L-6922 BERG
Tél.: 77 00 49-1
Fax: 77 00 82
[email protected]
www.betzdorf.lu
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Cette brochure a pu être réalisée grâce au soutien de:
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